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Y a-t-il « vacance » du pouvoir à Yaoundé ?

 

Paul Biya - Président de la République

Paul Biya – Président de la République

Au moment où la vice-présidente de la Cour pénale internationale se trouve au Cameroun (voir article ci-dessus), les deux tenants des pouvoirs exécutif et législatif sont absents du pays. Cette situation inédite, suscite actuellement des commentaires et des interrogations légitimes des citoyens. Même si d’aucuns ne l’évoquent pas clairement, le fait ne manque pas d’intriguer. Certes la question de la vacance, telle que prévue dans la Constitution (article 6 alinéa 4) ne se pose pas et reste à tout le moins tabou. Car, officiellement, le président de la République Paul Biya est parti du Cameroun en mi septembre 2009, pour la 64e session ordinaire de l’Assemblée générale des Nations Unies. Mais depuis la fin de la grande messe, le chef de l’Etat n’a pas encore regagné son pays. Il a quitté New York vers la fin du mois de septembre 2009.

Où est-il parti ? Aucune information officielle ne filtre sur le sujet et la grande majorité des Camerounais ignorent où se trouve leur président, et ce qu’il fait là où il se trouve. Certes, certaines sources l’annoncent à Genève où sont actuellement scolarisés ses enfants. Mais tout cela reste évidemment officieux. Puisque aucune info officielle n’indique dans quel cadre il s’y trouverait (vacances, court séjour privé, visite officielle, etc.) Parti du Cameroun le 17 septembre, cela fait donc 29 jours que Paul Biya est hors des frontières nationales. Et depuis près de deux semaines, il est parti pour une destination inconnue de ses concitoyens.

Comme si cela ne suffisait pas, le président de l’Assemblée nationale qui pour l’instant est considéré comme la deuxième personnalité de l’Etat du Cameroun  et qui est censé assumer l’intérim en cas de vacance à la tête de l’Etat, a lui aussi quitté le Cameroun depuis le 13 octobre. Pour une mission officielle car Cavaye Yeguié Djibril doit en effet prendre part à la 121e Assemblée de l’Union interparlementaire. Une certaine « vacance » du pouvoir en somme !

Un habitué

En fait, Paul Biya est coutumier du fait. L’année dernière déjà, après une brève apparition à New-York à la 63è assemblée de l’Onu et une pige au Canada, l’homme lion avait aussi disparu pour ne réapparaître que le 3 novembre 2008. Dans son édition du 16 mai dernier, Le Messager s’était amusé à faire le décompte de la durée cumulée des séjours présidentiels hors des frontières nationales. Le résultat est tout simplement significatif. Entre les mois de février et mai 2009, Paul Biya avait séjourné pendant 48 jours à l’extérieur, soit un mois et demi sur 130 jours, ne passant que quelque 82 jours au pays, soit moins de trois mois ! Le décompte de ses sorties en 2008 est plus révélateur. La durée cumulée de ses courts séjours privés donnait 82 jours (deux mois et demi) en sept mois (de mai à novembre 2008) hors des frontières nationales et 130 jours sur 365 (5 mois plus 7 mois égale 12 mois égale un an). Si le calcul s’étendait sur les 27 ans que dure son règne ?

jean.francois.channon
Le Messager

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Paul Biya - Président de la République

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Au moment où la vice-présidente de la Cour pénale internationale se trouve au Cameroun (voir article ci-dessus), les deux tenants des pouvoirs exécutif et législatif sont absents du pays. Cette situation inédite, suscite actuellement des commentaires et des interrogations légitimes des citoyens. Même si d’aucuns ne l’évoquent pas clairement, le fait ne manque pas d’intriguer. Certes la question de la vacance, telle que prévue dans la Constitution (article 6 alinéa 4) ne se pose pas et reste à tout le moins tabou. Car, officiellement, le président de la République Paul Biya est parti du Cameroun en mi septembre 2009, pour la 64e session ordinaire de l’Assemblée générale des Nations Unies. Mais depuis la fin de la grande messe, le chef de l’Etat n’a pas encore regagné son pays. Il a quitté New York vers la fin du mois de septembre 2009.

Où est-il parti ? Aucune information officielle ne filtre sur le sujet et la grande majorité des Camerounais ignorent où se trouve leur président, et ce qu’il fait là où il se trouve. Certes, certaines sources l’annoncent à Genève où sont actuellement scolarisés ses enfants. Mais tout cela reste évidemment officieux. Puisque aucune info officielle n’indique dans quel cadre il s’y trouverait (vacances, court séjour privé, visite officielle, etc.) Parti du Cameroun le 17 septembre, cela fait donc 29 jours que Paul Biya est hors des frontières nationales. Et depuis près de deux semaines, il est parti pour une destination inconnue de ses concitoyens.

Comme si cela ne suffisait pas, le président de l’Assemblée nationale qui pour l’instant est considéré comme la deuxième personnalité de l’Etat du Cameroun  et qui est censé assumer l’intérim en cas de vacance à la tête de l’Etat, a lui aussi quitté le Cameroun depuis le 13 octobre. Pour une mission officielle car Cavaye Yeguié Djibril doit en effet prendre part à la 121e Assemblée de l’Union interparlementaire. Une certaine « vacance » du pouvoir en somme !

Un habitué

En fait, Paul Biya est coutumier du fait. L’année dernière déjà, après une brève apparition à New-York à la 63è assemblée de l’Onu et une pige au Canada, l’homme lion avait aussi disparu pour ne réapparaître que le 3 novembre 2008. Dans son édition du 16 mai dernier, Le Messager s’était amusé à faire le décompte de la durée cumulée des séjours présidentiels hors des frontières nationales. Le résultat est tout simplement significatif. Entre les mois de février et mai 2009, Paul Biya avait séjourné pendant 48 jours à l’extérieur, soit un mois et demi sur 130 jours, ne passant que quelque 82 jours au pays, soit moins de trois mois ! Le décompte de ses sorties en 2008 est plus révélateur. La durée cumulée de ses courts séjours privés donnait 82 jours (deux mois et demi) en sept mois (de mai à novembre 2008) hors des frontières nationales et 130 jours sur 365 (5 mois plus 7 mois égale 12 mois égale un an). Si le calcul s’étendait sur les 27 ans que dure son règne ?

jean.francois.channon
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Où est-il parti ? Aucune information officielle ne filtre sur le sujet et la grande majorité des Camerounais ignorent où se trouve leur président, et ce qu’il fait là où il se trouve. Certes, certaines sources l’annoncent à Genève où sont actuellement scolarisés ses enfants. Mais tout cela reste évidemment officieux. Puisque aucune info officielle n’indique dans quel cadre il s’y trouverait (vacances, court séjour privé, visite officielle, etc.) Parti du Cameroun le 17 septembre, cela fait donc 29 jours que Paul Biya est hors des frontières nationales. Et depuis près de deux semaines, il est parti pour une destination inconnue de ses concitoyens.

Comme si cela ne suffisait pas, le président de l’Assemblée nationale qui pour l’instant est considéré comme la deuxième personnalité de l’Etat du Cameroun  et qui est censé assumer l’intérim en cas de vacance à la tête de l’Etat, a lui aussi quitté le Cameroun depuis le 13 octobre. Pour une mission officielle car Cavaye Yeguié Djibril doit en effet prendre part à la 121e Assemblée de l’Union interparlementaire. Une certaine « vacance » du pouvoir en somme !

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En fait, Paul Biya est coutumier du fait. L’année dernière déjà, après une brève apparition à New-York à la 63è assemblée de l’Onu et une pige au Canada, l’homme lion avait aussi disparu pour ne réapparaître que le 3 novembre 2008. Dans son édition du 16 mai dernier, Le Messager s’était amusé à faire le décompte de la durée cumulée des séjours présidentiels hors des frontières nationales. Le résultat est tout simplement significatif. Entre les mois de février et mai 2009, Paul Biya avait séjourné pendant 48 jours à l’extérieur, soit un mois et demi sur 130 jours, ne passant que quelque 82 jours au pays, soit moins de trois mois ! Le décompte de ses sorties en 2008 est plus révélateur. La durée cumulée de ses courts séjours privés donnait 82 jours (deux mois et demi) en sept mois (de mai à novembre 2008) hors des frontières nationales et 130 jours sur 365 (5 mois plus 7 mois égale 12 mois égale un an). Si le calcul s’étendait sur les 27 ans que dure son règne ?

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Où est-il parti ? Aucune information officielle ne filtre sur le sujet et la grande majorité des Camerounais ignorent où se trouve leur président, et ce qu’il fait là où il se trouve. Certes, certaines sources l’annoncent à Genève où sont actuellement scolarisés ses enfants. Mais tout cela reste évidemment officieux. Puisque aucune info officielle n’indique dans quel cadre il s’y trouverait (vacances, court séjour privé, visite officielle, etc.) Parti du Cameroun le 17 septembre, cela fait donc 29 jours que Paul Biya est hors des frontières nationales. Et depuis près de deux semaines, il est parti pour une destination inconnue de ses concitoyens.

Comme si cela ne suffisait pas, le président de l’Assemblée nationale qui pour l’instant est considéré comme la deuxième personnalité de l’Etat du Cameroun  et qui est censé assumer l’intérim en cas de vacance à la tête de l’Etat, a lui aussi quitté le Cameroun depuis le 13 octobre. Pour une mission officielle car Cavaye Yeguié Djibril doit en effet prendre part à la 121e Assemblée de l’Union interparlementaire. Une certaine « vacance » du pouvoir en somme !

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En fait, Paul Biya est coutumier du fait. L’année dernière déjà, après une brève apparition à New-York à la 63è assemblée de l’Onu et une pige au Canada, l’homme lion avait aussi disparu pour ne réapparaître que le 3 novembre 2008. Dans son édition du 16 mai dernier, Le Messager s’était amusé à faire le décompte de la durée cumulée des séjours présidentiels hors des frontières nationales. Le résultat est tout simplement significatif. Entre les mois de février et mai 2009, Paul Biya avait séjourné pendant 48 jours à l’extérieur, soit un mois et demi sur 130 jours, ne passant que quelque 82 jours au pays, soit moins de trois mois ! Le décompte de ses sorties en 2008 est plus révélateur. La durée cumulée de ses courts séjours privés donnait 82 jours (deux mois et demi) en sept mois (de mai à novembre 2008) hors des frontières nationales et 130 jours sur 365 (5 mois plus 7 mois égale 12 mois égale un an). Si le calcul s’étendait sur les 27 ans que dure son règne ?

jean.francois.channon
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Corruption au Cameroun : Paul Biya fait appel la Police fédérale américaine (FBI)

la Police fédérale américaine a été sollicité par l’Etat du Cameroun pour enquêter sur d’importantes sommes d’argent détournées et parquées dans les paradis fiscaux à l’étranger. –

Corruption au Cameroun : Paul Biya fait appel la Police fédérale américaine (FBI)

Le Federal bureau of investigation (FBI, la Police fédérale américaine) aurait été sollicité par l’Etat du Cameroun pour enquêter sur d’importantes sommes d’argent détournées et parquées dans les paradis fiscaux à l’étranger.

En effet, la Police fédérale américaine rechercherait secrètement des traces des milliards de FCFA détournés au Cameroun et placés dans des banques américaines, à partir de virements suspects émanant des personnalités camerounaises ou de leurs proches.

Des sources contactées au téléphone par la PANA à l’ambassade des Etats-Unis à Yaoundé, affirment que les Etats-Unis aident le Cameroun à retrouver et à rapatrier l’argent volé.

"On travaille avec le gouvernement camerounais, mais ce n’est pas facile car il y a des comptes blanchis. Il faut détecter que tel ou tel compte appartient à un corrompu ou à quelqu’un qui a détourné, ou encore à un de ses proches. Il faut beaucoup de preuves et c’est complexe", a confié une source à l’ambassade américaine.

Les Etats-Unis d’Amérique ne sont pas le seul pays à travailler avec le Cameroun dans le cadre de ce gigantesque projet.

D’autres chancelleries à Yaoundé ont affirmé que leurs pays respectifs aident le Cameroun à retrouver le maximum d’argent dilapidé.

Plus ou moins tout le monde est trempé.

Dans l’une des chancelleries, l’on reconnaît que "le plus difficile dans cette opération est de mettre tout le monde en prison, parce que plus ou moins tout le monde est trempé".

L’enquête que mène le FBI pour le Cameroun entre dans le cadre de l’opération d’assainissement de la gestion des entreprises d’Etat en cours au Cameroun et baptisée "Epervier".

Depuis janvier dernier, une liste d’une soixantaine de personnalités, ministres, directeurs généraux, hommes d’affaires, est publiée dans la presse nationale et internationale à cet effet.

Une quinzaine d’entre eux ont déjà été interpellés, jugés et condamnés à de lourdes peines privatives de liberté et de fortes amendes, et certains de leurs biens saisis.

Mais la phase la plus difficile reste le rapatriement des fonds détournés.

(Avec PANA)

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