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Musique: Le prochain Lady Ponce deja pirate

A l’audition du refrain « où sont les hommes… les hommes soulevez- les…», tous les clients d’un bar très couru au lieu dit Shell Nsimeyong à Yaoundé sont aux anges. Heureux qu’ils sont, d’exécuter des pas de bikutsi entre deux tranches de brochettes de porc. L’enthousiasme de quelques uns s’estompe quand les plus « in » leur soufflent qu’il s’agit du futur album de Lady Ponce.
Musique: Le prochain Lady Ponce déjà piraté

Ceux qui pensaient jusqu’à cette révélation que cette chanson déjà populaire est extraite d’un récent album de la star tombent des nues. Car en réalité, cet opus qui les fait danser est le titre phare de ce qui fait office  de prochain album de la Lady nationale qui porte sur huit chansons composées sur le même tempo qu’on connaît à la chanteuse. Une bonne  brochette de ces titres est consacrée au bikutsi sûr et dur emmené par le vocal au fort accent de vieille chanteuse de la forêt qui fait la singularité de la « ponceuse ». On peut y noter une incursion du zouk love à la septième chanson proposée par les pirates.

Malgré une absence de mixage, des chœurs et un défaut de mastering, on peut se délecter d’écouter de nouvelles chansons de l’auteur « du ventre et du bas-ventre », dont les thèmes portent pour la majorité sur les rapports conjugaux ou les difficultés en couple tout court. La huitième plage constitue l’évocation parfaite. Elle porte sur l’appel  « d’Olivia » qui lance un crie à son époux, « Alexandre », sans doute parti. « Alexandre, écoute ma voie…c’est Olivia ta femme… ».

Alors peut on s’attendre à un produit techniquement meilleur à la sortie officielle de l’album ? Lady Ponce rencontrée au cabaret  « Le Carousselle » à Yaoundé est plus que convaincue que oui. « Les chansons de mon prochain album ont été piratées, mais je vous réserve une vraie bombe », lance-t-elle. Un des animateurs de ce cabaret renchérit  que c’est à partir d’un studio parisien que tout serait parti :  « ils ont fait eux même les musiques » d’où ce « produit » approximatif. Ce que corrobore un technicien de studio installé au centre commercial de Yaoundé. Selon lui, les voix  auraient été enregistrées sans la musique  ce qui justifie la forte présence de batterie, de clavier et de percussions « presque toujours hors de la gamme ».

Malgré ce rapt, le fameux compact disk s’écoute impunément dans les débits de boisson et à bord des taxis à Yaoundé et partout ailleurs. Même si pour acheter un exemplaire, il faut montrer patte blanche auprès des jeunes gens qui vendent à même le sol une fois la nuit tombée, des disques contrefaits en plein rond point de la Poste centrale. Ils se montrent méfiant, passent au peigne fin ceux qui sollicitent le Cd, et ne consentent à vendre à un inconnu que sur forte insistance, voire par parrainage. L’air, un tantinet conscient du grave délit auquel ils se livrent. C’est sans doute en connaissance de cause que ce disque est dissimulé dans une pochette estampillée  «voice of the cross » accompagnée d’une iconographie du Christ, plutôt q’une des photos sensuelles de Lady Ponce. Un acte subtil qui fait penser à un disque de chansons religieuses.

Rodrigue N. TONGUE

(Stagiaire)

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A l’audition du refrain « où sont les hommes… les hommes soulevez- les…», tous les clients d’un bar très couru au lieu dit Shell Nsimeyong à Yaoundé sont aux anges. Heureux qu’ils sont, d’exécuter des pas de bikutsi entre deux tranches de brochettes de porc. L’enthousiasme de quelques uns s’estompe quand les plus « in » leur soufflent qu’il s’agit du futur album de Lady Ponce.
Musique: Le prochain Lady Ponce déjà piraté

Ceux qui pensaient jusqu’à cette révélation que cette chanson déjà populaire est extraite d’un récent album de la star tombent des nues. Car en réalité, cet opus qui les fait danser est le titre phare de ce qui fait office  de prochain album de la Lady nationale qui porte sur huit chansons composées sur le même tempo qu’on connaît à la chanteuse. Une bonne  brochette de ces titres est consacrée au bikutsi sûr et dur emmené par le vocal au fort accent de vieille chanteuse de la forêt qui fait la singularité de la « ponceuse ». On peut y noter une incursion du zouk love à la septième chanson proposée par les pirates.

Malgré une absence de mixage, des chœurs et un défaut de mastering, on peut se délecter d’écouter de nouvelles chansons de l’auteur « du ventre et du bas-ventre », dont les thèmes portent pour la majorité sur les rapports conjugaux ou les difficultés en couple tout court. La huitième plage constitue l’évocation parfaite. Elle porte sur l’appel  « d’Olivia » qui lance un crie à son époux, « Alexandre », sans doute parti. « Alexandre, écoute ma voie…c’est Olivia ta femme… ».

Alors peut on s’attendre à un produit techniquement meilleur à la sortie officielle de l’album ? Lady Ponce rencontrée au cabaret  « Le Carousselle » à Yaoundé est plus que convaincue que oui. « Les chansons de mon prochain album ont été piratées, mais je vous réserve une vraie bombe », lance-t-elle. Un des animateurs de ce cabaret renchérit  que c’est à partir d’un studio parisien que tout serait parti :  « ils ont fait eux même les musiques » d’où ce « produit » approximatif. Ce que corrobore un technicien de studio installé au centre commercial de Yaoundé. Selon lui, les voix  auraient été enregistrées sans la musique  ce qui justifie la forte présence de batterie, de clavier et de percussions « presque toujours hors de la gamme ».

Malgré ce rapt, le fameux compact disk s’écoute impunément dans les débits de boisson et à bord des taxis à Yaoundé et partout ailleurs. Même si pour acheter un exemplaire, il faut montrer patte blanche auprès des jeunes gens qui vendent à même le sol une fois la nuit tombée, des disques contrefaits en plein rond point de la Poste centrale. Ils se montrent méfiant, passent au peigne fin ceux qui sollicitent le Cd, et ne consentent à vendre à un inconnu que sur forte insistance, voire par parrainage. L’air, un tantinet conscient du grave délit auquel ils se livrent. C’est sans doute en connaissance de cause que ce disque est dissimulé dans une pochette estampillée  «voice of the cross » accompagnée d’une iconographie du Christ, plutôt q’une des photos sensuelles de Lady Ponce. Un acte subtil qui fait penser à un disque de chansons religieuses.

Rodrigue N. TONGUE

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A l’audition du refrain « où sont les hommes… les hommes soulevez- les…», tous les clients d’un bar très couru au lieu dit Shell Nsimeyong à Yaoundé sont aux anges. Heureux qu’ils sont, d’exécuter des pas de bikutsi entre deux tranches de brochettes de porc. L’enthousiasme de quelques uns s’estompe quand les plus « in » leur soufflent qu’il s’agit du futur album de Lady Ponce.
Musique: Le prochain Lady Ponce déjà piraté

Ceux qui pensaient jusqu’à cette révélation que cette chanson déjà populaire est extraite d’un récent album de la star tombent des nues. Car en réalité, cet opus qui les fait danser est le titre phare de ce qui fait office  de prochain album de la Lady nationale qui porte sur huit chansons composées sur le même tempo qu’on connaît à la chanteuse. Une bonne  brochette de ces titres est consacrée au bikutsi sûr et dur emmené par le vocal au fort accent de vieille chanteuse de la forêt qui fait la singularité de la « ponceuse ». On peut y noter une incursion du zouk love à la septième chanson proposée par les pirates.

Malgré une absence de mixage, des chœurs et un défaut de mastering, on peut se délecter d’écouter de nouvelles chansons de l’auteur « du ventre et du bas-ventre », dont les thèmes portent pour la majorité sur les rapports conjugaux ou les difficultés en couple tout court. La huitième plage constitue l’évocation parfaite. Elle porte sur l’appel  « d’Olivia » qui lance un crie à son époux, « Alexandre », sans doute parti. « Alexandre, écoute ma voie…c’est Olivia ta femme… ».

Alors peut on s’attendre à un produit techniquement meilleur à la sortie officielle de l’album ? Lady Ponce rencontrée au cabaret  « Le Carousselle » à Yaoundé est plus que convaincue que oui. « Les chansons de mon prochain album ont été piratées, mais je vous réserve une vraie bombe », lance-t-elle. Un des animateurs de ce cabaret renchérit  que c’est à partir d’un studio parisien que tout serait parti :  « ils ont fait eux même les musiques » d’où ce « produit » approximatif. Ce que corrobore un technicien de studio installé au centre commercial de Yaoundé. Selon lui, les voix  auraient été enregistrées sans la musique  ce qui justifie la forte présence de batterie, de clavier et de percussions « presque toujours hors de la gamme ».

Malgré ce rapt, le fameux compact disk s’écoute impunément dans les débits de boisson et à bord des taxis à Yaoundé et partout ailleurs. Même si pour acheter un exemplaire, il faut montrer patte blanche auprès des jeunes gens qui vendent à même le sol une fois la nuit tombée, des disques contrefaits en plein rond point de la Poste centrale. Ils se montrent méfiant, passent au peigne fin ceux qui sollicitent le Cd, et ne consentent à vendre à un inconnu que sur forte insistance, voire par parrainage. L’air, un tantinet conscient du grave délit auquel ils se livrent. C’est sans doute en connaissance de cause que ce disque est dissimulé dans une pochette estampillée  «voice of the cross » accompagnée d’une iconographie du Christ, plutôt q’une des photos sensuelles de Lady Ponce. Un acte subtil qui fait penser à un disque de chansons religieuses.

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A l’audition du refrain « où sont les hommes… les hommes soulevez- les…», tous les clients d’un bar très couru au lieu dit Shell Nsimeyong à Yaoundé sont aux anges. Heureux qu’ils sont, d’exécuter des pas de bikutsi entre deux tranches de brochettes de porc. L’enthousiasme de quelques uns s’estompe quand les plus « in » leur soufflent qu’il s’agit du futur album de Lady Ponce.
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Ceux qui pensaient jusqu’à cette révélation que cette chanson déjà populaire est extraite d’un récent album de la star tombent des nues. Car en réalité, cet opus qui les fait danser est le titre phare de ce qui fait office  de prochain album de la Lady nationale qui porte sur huit chansons composées sur le même tempo qu’on connaît à la chanteuse. Une bonne  brochette de ces titres est consacrée au bikutsi sûr et dur emmené par le vocal au fort accent de vieille chanteuse de la forêt qui fait la singularité de la « ponceuse ». On peut y noter une incursion du zouk love à la septième chanson proposée par les pirates.

Malgré une absence de mixage, des chœurs et un défaut de mastering, on peut se délecter d’écouter de nouvelles chansons de l’auteur « du ventre et du bas-ventre », dont les thèmes portent pour la majorité sur les rapports conjugaux ou les difficultés en couple tout court. La huitième plage constitue l’évocation parfaite. Elle porte sur l’appel  « d’Olivia » qui lance un crie à son époux, « Alexandre », sans doute parti. « Alexandre, écoute ma voie…c’est Olivia ta femme… ».

Alors peut on s’attendre à un produit techniquement meilleur à la sortie officielle de l’album ? Lady Ponce rencontrée au cabaret  « Le Carousselle » à Yaoundé est plus que convaincue que oui. « Les chansons de mon prochain album ont été piratées, mais je vous réserve une vraie bombe », lance-t-elle. Un des animateurs de ce cabaret renchérit  que c’est à partir d’un studio parisien que tout serait parti :  « ils ont fait eux même les musiques » d’où ce « produit » approximatif. Ce que corrobore un technicien de studio installé au centre commercial de Yaoundé. Selon lui, les voix  auraient été enregistrées sans la musique  ce qui justifie la forte présence de batterie, de clavier et de percussions « presque toujours hors de la gamme ».

Malgré ce rapt, le fameux compact disk s’écoute impunément dans les débits de boisson et à bord des taxis à Yaoundé et partout ailleurs. Même si pour acheter un exemplaire, il faut montrer patte blanche auprès des jeunes gens qui vendent à même le sol une fois la nuit tombée, des disques contrefaits en plein rond point de la Poste centrale. Ils se montrent méfiant, passent au peigne fin ceux qui sollicitent le Cd, et ne consentent à vendre à un inconnu que sur forte insistance, voire par parrainage. L’air, un tantinet conscient du grave délit auquel ils se livrent. C’est sans doute en connaissance de cause que ce disque est dissimulé dans une pochette estampillée  «voice of the cross » accompagnée d’une iconographie du Christ, plutôt q’une des photos sensuelles de Lady Ponce. Un acte subtil qui fait penser à un disque de chansons religieuses.

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Le triomphe de « Confidences » à Yaoundé

Le long métrage camerounais « Confidences » a été projeté en avant première samedi 11 octobre 2008 à Yaoundé. –

21h 10 minutes. C’est la fin du film. Comme un seul homme, les cinéphiles de la ville présents dans la salle se lèvent et offrent à un concert d’acclamation. « Quel film! J’espère que le prochain film camerounais ou africain sera de la même trame. Parce que si tous les films camerounais étaient tournés ainsi, nous serions des accros du cinéma », révèle toute émue une cinéphile qui a du mal à quitter la salle. Les autres se ruent vers le hall du cinéma théâtre Abbia. Ici, deux des trois acteurs principaux à savoir Patrice Minko’o, plus connu sous nom d’artiste Koppo, et Tatiana Matip présents sont accompagnés par Cyrille Masso, le réalisateur du film. Ils sont encerclés par des milliers de fans, signent des autographes, reçoivent des remerciements et des encouragements de ceux-ci.
Pour Tatiana Matip, c’est la grande première dans un long métrage. Les analyses de texte et se fondre dans la peau du personnage n’étaient donc pas faciles. Mais, elle envoie un message fort évocateur à la jeunesse : « Les gens doivent d’abord savoir que la prière est importante. Ensuite, il faut savoir persévérer dans la vie quoi qu’il t’arrive comme l’a fait le personnage Rita qui va jusqu’à sauver son petit ami, qui l’avait abandonné un instant, du gouffre dans lequel il s’était enfermé. Enfin, quand on porte l’amour, le distribuer est important ». Cyrille Masso, le réalisateur, se dit satisfait de l’accueil du film par les populations de Yaoundé. L’affluence dans la salle prouve que le cinéma camerounais vit. Et d’ajouter : « Le meilleur reste à venir. Les films sont dans les tiroirs. Il nous faut trouver de l’argent. Le titre demeure secret. Le film va faire le tour du Cameroun ».

Satisfaction
Le public, tout aussi satisfait, a son avis sur le film. « Le film est de prime abord propre et sans fautes pour quelqu’un qui fait dans la réalisation comme moi. Ensuite, il s’adapte aux réalités du milieu scolaire camerounais à travers le trafic des stupéfiants, la mauvaise camaraderie… C’est le second film qui m’a intéressé après Paris à tout prix. Félicitation à tous les comédiens », adresse Steve. Quant à Armand Ondoua, il a été impressionné par la prestation des acteurs : « Ils ont joué leur rôle avec maestria. Les rôles de gangsters ne sont pas donnés à n’importe qui. Thierry Ntamack et Koppo peuvent constituer un duo d’acteurs camerounais inégalable, s’ils persévèrent ».
Le nœud du film : Ananni, « élève exceptionnel dans un lycée », embarque Motto son camarade de classe dans un réseau de trafic de drogue. La petite amie de Motto est prête à tout pour éloigner son bien aimé de ce chemin obscur. La suite… au cinéma. La sortie en salle de « Confidences », prix spécial du jury au Festival panafricain de cinéma et de télévision de Ouagadougou (Fespaco) 2007, est une idée originale du projet Excellence 7, un événement 7e sens. Son objectif est de donner régulièrement à voir aux cinéphiles africains des chefs d’œuvres, très rares, des cinéastes africains. Ceci au détriment des films hollywoodiens. Puisque les « Africains réclament leurs images », un film relevant de l’excellence cinématographique africaine sera projeté tous les trois mois. Rendez-vous à la prochaine projection. 

Par Frank William BATCHOU (Stagiaire)

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