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Cooperation : Quand le Senat français vient au secours d’Elecam

Coopération : Quand le Sénat français vient au secours d’Elecam

La France devrait apporter son appui dans les domaines des procédures, de la documentation et un appui technique.

Joël Bourdin, sénateur de l’Eure en Haute Normandie en France et chef de la délégation de la mission du Groupe d’amitié France-Afrique Centrale du Sénat de la République française en visite au Cameroun depuis avant-hier, s’est montré très prudent hier au sortir de l’audience avec Cavaye Yeguié Djibril, le président de l’Assemblée nationale. Une audience commencée par des échanges de civilités au cours desquelles il a été question de la mort survenue en France de Philippe Séguin, président de la Cour des Comptes "Je l’ai connu lorsqu’il était président de l’Assemblée nationale", a notamment lancé Cavaye Yeguié Djibril à son hôte. Pour revenir à Joël Bourdin, il n’a tout simplement pas voulu rentrer dans le détail de l’échange de 30 minutes avec la partie camerounaise.

Toutefois, s’il s’est félicité de ce que le chef de l’Etat a annoncé la voie ouverte à la mise en place du Sénat, il a indiqué que son pays pourrait apporter son assistance au Cameroun, notamment dans le domaine des procédures, la mise à la disposition de la partie camerounaise d’une documentation et un appui technique. Même s’il a par ailleurs noté, un peu comme pour s’en réjouir, que la deuxième chambre du parlement camerounais sera bâtie sur le modèle de celle qui existe en France, à quelques détails près. La délégation de quatre sénateurs, composée, outre du chef de délégation, de Mme Jacqueline Alquier, Sénatrice du Tarn, Christophe-André Frassa, Sénateur représentant les Français établis hors de France, et Bertrand Auban, Sénateur de la Garonne avait déjà été la veille, l’hôte de l’ambassadeur de France à Yaoundé, Bruno Gain dans le cadre d’une réception à laquelle l’on a retrouvé, outre les élus camerounais du groupe d’amitié France-Cameroun que conduit Jean Bernard Ndongo Essomba, un nombre impressionnant d’élus camerounais, en cette période d’intersession parlementaire.

Manifestations
Occasion pour Bruno Gain de marquer lui aussi sa satisfaction à la suite de l’annonce par le président de la République "Nous avons du reste noté avec intérêt et satisfaction que, dans sa toute récente allocution de Nouvel An, le Président Paul Biya avait non seulement marqué son souci de poursuivre le processus démocratique – qui demeure l’un des axes principaux de ses grandes ambitions – mais qu’il avait aussi observé que la voie était ouverte à la mise en place du Sénat". L’ambassadeur de France en a également profité pour parler de l’esprit qui va présider les célébrations du cinquantenaire de l’indépendance du Cameroun, côté français notamment "2010, c’est aussi un demi-siècle de relations entre la France et le Cameroun indépendant que nous allons célébrer.

Et nous le ferons sans chercher le moins du monde à occulter les difficultés qui ont marqué les débuts de cette relation forte, ni le sacrifice de tous ceux qui ont contribué à bâtir la nation camerounaise". Il faut dire que pour ce qui concerne la France, le clou des manifestations du comité présidé par l’ancien ministre Jacques Toubon aura lieu à Paris à l’occasion des célébrations de la fête nationale de France, le 14 juillet prochain.
La délégation de sénateurs français qui a quitté Yaoundé hier en début d’après midi pour Douala a eu de nombreux contacts avec les officiels camerounais. Au rang desquels, le Premier ministre chef du Gouvernement Philémon Yang, le ministre délégué à la présidence de la République, chargé des Relations avec les Assemblées Grégoire Owona et Gilbert Tsimi Evouna, le délégué du Gouvernement auprès de la Communauté urbaine de Yaoundé.

Jean Francis Belibi

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La France devrait apporter son appui dans les domaines des procédures, de la documentation et un appui technique.

Joël Bourdin, sénateur de l’Eure en Haute Normandie en France et chef de la délégation de la mission du Groupe d’amitié France-Afrique Centrale du Sénat de la République française en visite au Cameroun depuis avant-hier, s’est montré très prudent hier au sortir de l’audience avec Cavaye Yeguié Djibril, le président de l’Assemblée nationale. Une audience commencée par des échanges de civilités au cours desquelles il a été question de la mort survenue en France de Philippe Séguin, président de la Cour des Comptes "Je l’ai connu lorsqu’il était président de l’Assemblée nationale", a notamment lancé Cavaye Yeguié Djibril à son hôte. Pour revenir à Joël Bourdin, il n’a tout simplement pas voulu rentrer dans le détail de l’échange de 30 minutes avec la partie camerounaise.

Toutefois, s’il s’est félicité de ce que le chef de l’Etat a annoncé la voie ouverte à la mise en place du Sénat, il a indiqué que son pays pourrait apporter son assistance au Cameroun, notamment dans le domaine des procédures, la mise à la disposition de la partie camerounaise d’une documentation et un appui technique. Même s’il a par ailleurs noté, un peu comme pour s’en réjouir, que la deuxième chambre du parlement camerounais sera bâtie sur le modèle de celle qui existe en France, à quelques détails près. La délégation de quatre sénateurs, composée, outre du chef de délégation, de Mme Jacqueline Alquier, Sénatrice du Tarn, Christophe-André Frassa, Sénateur représentant les Français établis hors de France, et Bertrand Auban, Sénateur de la Garonne avait déjà été la veille, l’hôte de l’ambassadeur de France à Yaoundé, Bruno Gain dans le cadre d’une réception à laquelle l’on a retrouvé, outre les élus camerounais du groupe d’amitié France-Cameroun que conduit Jean Bernard Ndongo Essomba, un nombre impressionnant d’élus camerounais, en cette période d’intersession parlementaire.

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Occasion pour Bruno Gain de marquer lui aussi sa satisfaction à la suite de l’annonce par le président de la République "Nous avons du reste noté avec intérêt et satisfaction que, dans sa toute récente allocution de Nouvel An, le Président Paul Biya avait non seulement marqué son souci de poursuivre le processus démocratique – qui demeure l’un des axes principaux de ses grandes ambitions – mais qu’il avait aussi observé que la voie était ouverte à la mise en place du Sénat". L’ambassadeur de France en a également profité pour parler de l’esprit qui va présider les célébrations du cinquantenaire de l’indépendance du Cameroun, côté français notamment "2010, c’est aussi un demi-siècle de relations entre la France et le Cameroun indépendant que nous allons célébrer.

Et nous le ferons sans chercher le moins du monde à occulter les difficultés qui ont marqué les débuts de cette relation forte, ni le sacrifice de tous ceux qui ont contribué à bâtir la nation camerounaise". Il faut dire que pour ce qui concerne la France, le clou des manifestations du comité présidé par l’ancien ministre Jacques Toubon aura lieu à Paris à l’occasion des célébrations de la fête nationale de France, le 14 juillet prochain.
La délégation de sénateurs français qui a quitté Yaoundé hier en début d’après midi pour Douala a eu de nombreux contacts avec les officiels camerounais. Au rang desquels, le Premier ministre chef du Gouvernement Philémon Yang, le ministre délégué à la présidence de la République, chargé des Relations avec les Assemblées Grégoire Owona et Gilbert Tsimi Evouna, le délégué du Gouvernement auprès de la Communauté urbaine de Yaoundé.

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Joël Bourdin, sénateur de l’Eure en Haute Normandie en France et chef de la délégation de la mission du Groupe d’amitié France-Afrique Centrale du Sénat de la République française en visite au Cameroun depuis avant-hier, s’est montré très prudent hier au sortir de l’audience avec Cavaye Yeguié Djibril, le président de l’Assemblée nationale. Une audience commencée par des échanges de civilités au cours desquelles il a été question de la mort survenue en France de Philippe Séguin, président de la Cour des Comptes "Je l’ai connu lorsqu’il était président de l’Assemblée nationale", a notamment lancé Cavaye Yeguié Djibril à son hôte. Pour revenir à Joël Bourdin, il n’a tout simplement pas voulu rentrer dans le détail de l’échange de 30 minutes avec la partie camerounaise.

Toutefois, s’il s’est félicité de ce que le chef de l’Etat a annoncé la voie ouverte à la mise en place du Sénat, il a indiqué que son pays pourrait apporter son assistance au Cameroun, notamment dans le domaine des procédures, la mise à la disposition de la partie camerounaise d’une documentation et un appui technique. Même s’il a par ailleurs noté, un peu comme pour s’en réjouir, que la deuxième chambre du parlement camerounais sera bâtie sur le modèle de celle qui existe en France, à quelques détails près. La délégation de quatre sénateurs, composée, outre du chef de délégation, de Mme Jacqueline Alquier, Sénatrice du Tarn, Christophe-André Frassa, Sénateur représentant les Français établis hors de France, et Bertrand Auban, Sénateur de la Garonne avait déjà été la veille, l’hôte de l’ambassadeur de France à Yaoundé, Bruno Gain dans le cadre d’une réception à laquelle l’on a retrouvé, outre les élus camerounais du groupe d’amitié France-Cameroun que conduit Jean Bernard Ndongo Essomba, un nombre impressionnant d’élus camerounais, en cette période d’intersession parlementaire.

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Et nous le ferons sans chercher le moins du monde à occulter les difficultés qui ont marqué les débuts de cette relation forte, ni le sacrifice de tous ceux qui ont contribué à bâtir la nation camerounaise". Il faut dire que pour ce qui concerne la France, le clou des manifestations du comité présidé par l’ancien ministre Jacques Toubon aura lieu à Paris à l’occasion des célébrations de la fête nationale de France, le 14 juillet prochain.
La délégation de sénateurs français qui a quitté Yaoundé hier en début d’après midi pour Douala a eu de nombreux contacts avec les officiels camerounais. Au rang desquels, le Premier ministre chef du Gouvernement Philémon Yang, le ministre délégué à la présidence de la République, chargé des Relations avec les Assemblées Grégoire Owona et Gilbert Tsimi Evouna, le délégué du Gouvernement auprès de la Communauté urbaine de Yaoundé.

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Toutefois, s’il s’est félicité de ce que le chef de l’Etat a annoncé la voie ouverte à la mise en place du Sénat, il a indiqué que son pays pourrait apporter son assistance au Cameroun, notamment dans le domaine des procédures, la mise à la disposition de la partie camerounaise d’une documentation et un appui technique. Même s’il a par ailleurs noté, un peu comme pour s’en réjouir, que la deuxième chambre du parlement camerounais sera bâtie sur le modèle de celle qui existe en France, à quelques détails près. La délégation de quatre sénateurs, composée, outre du chef de délégation, de Mme Jacqueline Alquier, Sénatrice du Tarn, Christophe-André Frassa, Sénateur représentant les Français établis hors de France, et Bertrand Auban, Sénateur de la Garonne avait déjà été la veille, l’hôte de l’ambassadeur de France à Yaoundé, Bruno Gain dans le cadre d’une réception à laquelle l’on a retrouvé, outre les élus camerounais du groupe d’amitié France-Cameroun que conduit Jean Bernard Ndongo Essomba, un nombre impressionnant d’élus camerounais, en cette période d’intersession parlementaire.

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Occasion pour Bruno Gain de marquer lui aussi sa satisfaction à la suite de l’annonce par le président de la République "Nous avons du reste noté avec intérêt et satisfaction que, dans sa toute récente allocution de Nouvel An, le Président Paul Biya avait non seulement marqué son souci de poursuivre le processus démocratique – qui demeure l’un des axes principaux de ses grandes ambitions – mais qu’il avait aussi observé que la voie était ouverte à la mise en place du Sénat". L’ambassadeur de France en a également profité pour parler de l’esprit qui va présider les célébrations du cinquantenaire de l’indépendance du Cameroun, côté français notamment "2010, c’est aussi un demi-siècle de relations entre la France et le Cameroun indépendant que nous allons célébrer.

Et nous le ferons sans chercher le moins du monde à occulter les difficultés qui ont marqué les débuts de cette relation forte, ni le sacrifice de tous ceux qui ont contribué à bâtir la nation camerounaise". Il faut dire que pour ce qui concerne la France, le clou des manifestations du comité présidé par l’ancien ministre Jacques Toubon aura lieu à Paris à l’occasion des célébrations de la fête nationale de France, le 14 juillet prochain.
La délégation de sénateurs français qui a quitté Yaoundé hier en début d’après midi pour Douala a eu de nombreux contacts avec les officiels camerounais. Au rang desquels, le Premier ministre chef du Gouvernement Philémon Yang, le ministre délégué à la présidence de la République, chargé des Relations avec les Assemblées Grégoire Owona et Gilbert Tsimi Evouna, le délégué du Gouvernement auprès de la Communauté urbaine de Yaoundé.

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Rachel Tsoungui chante Edith Piaf

Pour son ouverture officielle, « Forêt bantou », le nouveau cabaret de Yaoundé a accueilli le 10 octobre dernier la chanteuse camerounaise Rachel Tsoungui. –

Le 10 octobre marque le 50è anniversaire de la mort de la chanteuse française Edith Piaf. Rachel Tsoungui a voulu revisiter les chansons de cette artiste de rêve qui selon ses dires a beaucoup marqué non seulement son enfance mais aussi sa carrière musicale. Les mélomanes de tous les pays du monde des années 50, 60 et au-delà connaissent bien Edith Piaf.
Née le 19 octobre 1915 à Paris, Edith Piaf, de son vrai nom Edith Giovanna Gassion est morte à Grasse le 10 octobre 1963. Chanteuse de Music Hall et de variétés, elle fut surnommée par les critiques musicaux de son époque « la Môme Piaf », par la qualité de son talent. La chanson francophone et française, que l’on peut assimiler aujourd’hui dans le registre de la chanson du monde, lui doit des nombreux succès. On peut citer par exemple « La vie en rose », Non, je ne regrette rien », « Hymne à l’amour », « Mon légionnaire »ou encore « Milord. C’est ce répertoire riche de 254 compositions que Rachel Tsoungui a effleuré le vendredi 10 octobre dernier au cabaret « Foret Bantou » à Yaoundé.
Le pari de la chanteuse camerounaise, faire revivre Edith Piaf, a attiré une centaine de personnes L’art musical de Edith Piaf, personnalité hors norme qui a inspiré de nombreux compositeurs, reste plus que saisissant 50 ans après sa mort. C’est ainsi que Madame le ministre de la Culture s’est fait représenter à cette soirée par l’un de ses conseillers culturels, M. Eloundou. Véritable bête de scène, son timbre vocal proche de celui de Anne Marie Nzié, « la Voix d’or de la musique camerounaise », complété par un jeu scénique captivant, et une gestuelle déroutante, a séduit.  

Par J-F Channon

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