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Sanctions : Ignatius Sama Juma limogé

 

Le directeur général de l’Autorité aéronautique a été remplacé hier par décret du président de la République, en même temps que le directeur général de l’Inc décédé.

Heureux qui comme Pierre Takam, cet ingénieur en chef de l’aviation civile qui, alors qu’il était jusqu’en fin d’année dernière représentant de l’Agence pour la sécurité de la navigation aérienne en Afrique et à Madagascar (Asecna) au Cameroun, avait refusé de rejoindre le siège de cette structure à Dakar au Sénégal où il était appelé à occuper un poste qu’il avait alors trouvé " rétrogradant ". Il avait alors rejoint les effectifs du ministère des Transports à Yaoundé, d’où il a été sorti hier pour occuper les fonctions de directeur général de l’Autorité aéronautique du Cameroun (Ccaa). Une "maison" qu’il connaît pour avoir été de janvier 2000 à avril 2002, directeur général adjoint de cette structure chargée de la surveillance de la navigation aérienne au Cameroun.

Pierre Takam revient à la Ccaa pour prendre les commandes de cette structure en remplacement d’Ignatius Sama Juma, en poste depuis 2002. Le directeur général sortant directeur général sortant s’était illustré en 2008 par une déposition dans une affaire de détournement de la somme de plus de 650 millions de francs qui mettait en cause, son prédécesseur à ce poste, Roger Ntongo Onguene, depuis quelques semaines, en indélicatesse avec la justice. Pierre Takam sera secondé dans sa tâche par un adjoint également nommé hier en la personne de Allabira Mamadou. Le nom de Sama Juma Ignatius est également apparu dans une affaire de gestion douteuse de la somme de huit (08) milliards de francs Cfa, mis à la disposition du gouvernement camerounais dans le cadre du Projet régional de renforcement de la sûreté et de la sécurité aériennes en Afrique de l’Ouest et Centrale (Prssac), par la Banque mondiale avec l’appui du gouvernement des Etats Unis d’Amérique.

En même temps qu’il procédait au limogeage du directeur général de la Ccaa, le chef de l’Etat a par ailleurs procédé au remplacement du directeur général de L’Institut national de la Cartographie (Inc), Paul Mobi Etia, récemment décédé et inhumé à Douala le week end dernier. Il est remplacé à la tête de cette structure par Martin Elimbi Mbotta, un ingénieur géographe de 52 ans. S’il est un nouveau venu à l’Institut national de la Cartographie, Martin Elimbi Mbotta n’est pas un inconnu dans l’univers de la cartographie au Cameroun. Il est en effet membre de la Commission de la frontière Cameroun Nigeria sur le tracé de la frontière terrestre et maritime entre les deux pays, et dans la Commission de la frontière entre notre pays et la Guinée Equatoriale. Ancien directeur du Cadastre, il est par ailleurs membre de l’Ordre national des géomètres du Cameroun, inscrit dans la catégorie de ceux habiletés à procéder aux expertises.

Autre personne décédée et remplacée hier, c’est Abraham Tchuente, en sa qualité de membre du Conseil supérieur de la magistrature. Décédé le 28 juin 2009, il est remplacé pour la fin de son mandat par Frédéric Moche Fayeu, magistrat hors hiérarchie du 2ème groupe, qui est par ailleurs conseiller à la Chambre judiciaire et à la Chambre administrative de la Cour suprême du Cameroun. Il est reste donc à espérer que cette structure se réunira bientôt, quand on sait que depuis sa reconstitution en 2008, elle a été convoquée au palais de l’Unité à trois reprises, mais n’a jamais pu se tenir. Cette instance devra procéder à des nominations, dont le remplacement du défunt Abraham Tchuente comme président de la Chambre des Comptes de la Cour suprême, la promotion des magistrats et les sanctions.

Jean Francis Belibi

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Le directeur général de l’Autorité aéronautique a été remplacé hier par décret du président de la République, en même temps que le directeur général de l’Inc décédé.

Heureux qui comme Pierre Takam, cet ingénieur en chef de l’aviation civile qui, alors qu’il était jusqu’en fin d’année dernière représentant de l’Agence pour la sécurité de la navigation aérienne en Afrique et à Madagascar (Asecna) au Cameroun, avait refusé de rejoindre le siège de cette structure à Dakar au Sénégal où il était appelé à occuper un poste qu’il avait alors trouvé " rétrogradant ". Il avait alors rejoint les effectifs du ministère des Transports à Yaoundé, d’où il a été sorti hier pour occuper les fonctions de directeur général de l’Autorité aéronautique du Cameroun (Ccaa). Une "maison" qu’il connaît pour avoir été de janvier 2000 à avril 2002, directeur général adjoint de cette structure chargée de la surveillance de la navigation aérienne au Cameroun.

Pierre Takam revient à la Ccaa pour prendre les commandes de cette structure en remplacement d’Ignatius Sama Juma, en poste depuis 2002. Le directeur général sortant directeur général sortant s’était illustré en 2008 par une déposition dans une affaire de détournement de la somme de plus de 650 millions de francs qui mettait en cause, son prédécesseur à ce poste, Roger Ntongo Onguene, depuis quelques semaines, en indélicatesse avec la justice. Pierre Takam sera secondé dans sa tâche par un adjoint également nommé hier en la personne de Allabira Mamadou. Le nom de Sama Juma Ignatius est également apparu dans une affaire de gestion douteuse de la somme de huit (08) milliards de francs Cfa, mis à la disposition du gouvernement camerounais dans le cadre du Projet régional de renforcement de la sûreté et de la sécurité aériennes en Afrique de l’Ouest et Centrale (Prssac), par la Banque mondiale avec l’appui du gouvernement des Etats Unis d’Amérique.

En même temps qu’il procédait au limogeage du directeur général de la Ccaa, le chef de l’Etat a par ailleurs procédé au remplacement du directeur général de L’Institut national de la Cartographie (Inc), Paul Mobi Etia, récemment décédé et inhumé à Douala le week end dernier. Il est remplacé à la tête de cette structure par Martin Elimbi Mbotta, un ingénieur géographe de 52 ans. S’il est un nouveau venu à l’Institut national de la Cartographie, Martin Elimbi Mbotta n’est pas un inconnu dans l’univers de la cartographie au Cameroun. Il est en effet membre de la Commission de la frontière Cameroun Nigeria sur le tracé de la frontière terrestre et maritime entre les deux pays, et dans la Commission de la frontière entre notre pays et la Guinée Equatoriale. Ancien directeur du Cadastre, il est par ailleurs membre de l’Ordre national des géomètres du Cameroun, inscrit dans la catégorie de ceux habiletés à procéder aux expertises.

Autre personne décédée et remplacée hier, c’est Abraham Tchuente, en sa qualité de membre du Conseil supérieur de la magistrature. Décédé le 28 juin 2009, il est remplacé pour la fin de son mandat par Frédéric Moche Fayeu, magistrat hors hiérarchie du 2ème groupe, qui est par ailleurs conseiller à la Chambre judiciaire et à la Chambre administrative de la Cour suprême du Cameroun. Il est reste donc à espérer que cette structure se réunira bientôt, quand on sait que depuis sa reconstitution en 2008, elle a été convoquée au palais de l’Unité à trois reprises, mais n’a jamais pu se tenir. Cette instance devra procéder à des nominations, dont le remplacement du défunt Abraham Tchuente comme président de la Chambre des Comptes de la Cour suprême, la promotion des magistrats et les sanctions.

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Le directeur général de l’Autorité aéronautique a été remplacé hier par décret du président de la République, en même temps que le directeur général de l’Inc décédé.

Heureux qui comme Pierre Takam, cet ingénieur en chef de l’aviation civile qui, alors qu’il était jusqu’en fin d’année dernière représentant de l’Agence pour la sécurité de la navigation aérienne en Afrique et à Madagascar (Asecna) au Cameroun, avait refusé de rejoindre le siège de cette structure à Dakar au Sénégal où il était appelé à occuper un poste qu’il avait alors trouvé " rétrogradant ". Il avait alors rejoint les effectifs du ministère des Transports à Yaoundé, d’où il a été sorti hier pour occuper les fonctions de directeur général de l’Autorité aéronautique du Cameroun (Ccaa). Une "maison" qu’il connaît pour avoir été de janvier 2000 à avril 2002, directeur général adjoint de cette structure chargée de la surveillance de la navigation aérienne au Cameroun.

Pierre Takam revient à la Ccaa pour prendre les commandes de cette structure en remplacement d’Ignatius Sama Juma, en poste depuis 2002. Le directeur général sortant directeur général sortant s’était illustré en 2008 par une déposition dans une affaire de détournement de la somme de plus de 650 millions de francs qui mettait en cause, son prédécesseur à ce poste, Roger Ntongo Onguene, depuis quelques semaines, en indélicatesse avec la justice. Pierre Takam sera secondé dans sa tâche par un adjoint également nommé hier en la personne de Allabira Mamadou. Le nom de Sama Juma Ignatius est également apparu dans une affaire de gestion douteuse de la somme de huit (08) milliards de francs Cfa, mis à la disposition du gouvernement camerounais dans le cadre du Projet régional de renforcement de la sûreté et de la sécurité aériennes en Afrique de l’Ouest et Centrale (Prssac), par la Banque mondiale avec l’appui du gouvernement des Etats Unis d’Amérique.

En même temps qu’il procédait au limogeage du directeur général de la Ccaa, le chef de l’Etat a par ailleurs procédé au remplacement du directeur général de L’Institut national de la Cartographie (Inc), Paul Mobi Etia, récemment décédé et inhumé à Douala le week end dernier. Il est remplacé à la tête de cette structure par Martin Elimbi Mbotta, un ingénieur géographe de 52 ans. S’il est un nouveau venu à l’Institut national de la Cartographie, Martin Elimbi Mbotta n’est pas un inconnu dans l’univers de la cartographie au Cameroun. Il est en effet membre de la Commission de la frontière Cameroun Nigeria sur le tracé de la frontière terrestre et maritime entre les deux pays, et dans la Commission de la frontière entre notre pays et la Guinée Equatoriale. Ancien directeur du Cadastre, il est par ailleurs membre de l’Ordre national des géomètres du Cameroun, inscrit dans la catégorie de ceux habiletés à procéder aux expertises.

Autre personne décédée et remplacée hier, c’est Abraham Tchuente, en sa qualité de membre du Conseil supérieur de la magistrature. Décédé le 28 juin 2009, il est remplacé pour la fin de son mandat par Frédéric Moche Fayeu, magistrat hors hiérarchie du 2ème groupe, qui est par ailleurs conseiller à la Chambre judiciaire et à la Chambre administrative de la Cour suprême du Cameroun. Il est reste donc à espérer que cette structure se réunira bientôt, quand on sait que depuis sa reconstitution en 2008, elle a été convoquée au palais de l’Unité à trois reprises, mais n’a jamais pu se tenir. Cette instance devra procéder à des nominations, dont le remplacement du défunt Abraham Tchuente comme président de la Chambre des Comptes de la Cour suprême, la promotion des magistrats et les sanctions.

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Le directeur général de l’Autorité aéronautique a été remplacé hier par décret du président de la République, en même temps que le directeur général de l’Inc décédé.

Heureux qui comme Pierre Takam, cet ingénieur en chef de l’aviation civile qui, alors qu’il était jusqu’en fin d’année dernière représentant de l’Agence pour la sécurité de la navigation aérienne en Afrique et à Madagascar (Asecna) au Cameroun, avait refusé de rejoindre le siège de cette structure à Dakar au Sénégal où il était appelé à occuper un poste qu’il avait alors trouvé " rétrogradant ". Il avait alors rejoint les effectifs du ministère des Transports à Yaoundé, d’où il a été sorti hier pour occuper les fonctions de directeur général de l’Autorité aéronautique du Cameroun (Ccaa). Une "maison" qu’il connaît pour avoir été de janvier 2000 à avril 2002, directeur général adjoint de cette structure chargée de la surveillance de la navigation aérienne au Cameroun.

Pierre Takam revient à la Ccaa pour prendre les commandes de cette structure en remplacement d’Ignatius Sama Juma, en poste depuis 2002. Le directeur général sortant directeur général sortant s’était illustré en 2008 par une déposition dans une affaire de détournement de la somme de plus de 650 millions de francs qui mettait en cause, son prédécesseur à ce poste, Roger Ntongo Onguene, depuis quelques semaines, en indélicatesse avec la justice. Pierre Takam sera secondé dans sa tâche par un adjoint également nommé hier en la personne de Allabira Mamadou. Le nom de Sama Juma Ignatius est également apparu dans une affaire de gestion douteuse de la somme de huit (08) milliards de francs Cfa, mis à la disposition du gouvernement camerounais dans le cadre du Projet régional de renforcement de la sûreté et de la sécurité aériennes en Afrique de l’Ouest et Centrale (Prssac), par la Banque mondiale avec l’appui du gouvernement des Etats Unis d’Amérique.

En même temps qu’il procédait au limogeage du directeur général de la Ccaa, le chef de l’Etat a par ailleurs procédé au remplacement du directeur général de L’Institut national de la Cartographie (Inc), Paul Mobi Etia, récemment décédé et inhumé à Douala le week end dernier. Il est remplacé à la tête de cette structure par Martin Elimbi Mbotta, un ingénieur géographe de 52 ans. S’il est un nouveau venu à l’Institut national de la Cartographie, Martin Elimbi Mbotta n’est pas un inconnu dans l’univers de la cartographie au Cameroun. Il est en effet membre de la Commission de la frontière Cameroun Nigeria sur le tracé de la frontière terrestre et maritime entre les deux pays, et dans la Commission de la frontière entre notre pays et la Guinée Equatoriale. Ancien directeur du Cadastre, il est par ailleurs membre de l’Ordre national des géomètres du Cameroun, inscrit dans la catégorie de ceux habiletés à procéder aux expertises.

Autre personne décédée et remplacée hier, c’est Abraham Tchuente, en sa qualité de membre du Conseil supérieur de la magistrature. Décédé le 28 juin 2009, il est remplacé pour la fin de son mandat par Frédéric Moche Fayeu, magistrat hors hiérarchie du 2ème groupe, qui est par ailleurs conseiller à la Chambre judiciaire et à la Chambre administrative de la Cour suprême du Cameroun. Il est reste donc à espérer que cette structure se réunira bientôt, quand on sait que depuis sa reconstitution en 2008, elle a été convoquée au palais de l’Unité à trois reprises, mais n’a jamais pu se tenir. Cette instance devra procéder à des nominations, dont le remplacement du défunt Abraham Tchuente comme président de la Chambre des Comptes de la Cour suprême, la promotion des magistrats et les sanctions.

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Marionnettes : Le Fiadems ouvre ses portes

La cérémonie d’ouverture de la 5ème édition du festival international des arts et du développement des marionnettes et de la sculpture s’est tenue hier à Yaoundé.
Stéphanie B. Hissoak (stagiaire) –




C’est un monde fou, constitué principalement de curieux, qui s’est attroupé hier en face du centre culturel français François Villon de Yaoundé. L’objet de la curiosité n’était rien d’autres que trois échassiers, tous vêtus de rouge. Dansant au rythme des balafons joués par le groupe Abiali Percussions, ces échassiers offraient un spectacle peu ordinaire, à l’occasion de la cérémonie d’ouverture du 5ème festival International des arts du développement des Marionnettes et de la sculpture(Fiadems).

Cette prestation des hommes aux échasses n’a pas laissé indifférente Maéva, artiste venu du Togo " je les trouve habiles et assez originaux, c’est tout simplement magnifique ", s’exclame la jeune dame toute souriante. L’organisation de cette édition du Fiadems est une opportunité pour de nombreux artistes de faire montre de leurs talents, mais également de nouer de nombreux contacts utiles " avant tout, c’est un lieu de rencontre idéal pour nous les artistes ", explique Dorient Kaly, membre de la compagnie Conte Duo, venu du Congo Brazzaville.

" En plus, nous nous faisons former sur la fabrication des marionnettes à fil " poursuit l’artiste, visiblement très satisfait des savoirs acquis. Membre de la compagnie les Itinérants du Tchad, Patricia Lactou dénonce la stigmatisation que connaissent les artistes "les personnes qui m’entourent considère ma passion comme un perd temps, ils ne voient pas toujours ça d’un bon œil et pourtant, j’aime ce que je fais. "
En ouvrant la officiellement la cérémonie, Ama Tutu Muna, ministre de la culture a félicité l’initiative des promoteurs du Fiadems. Elle a par ailleurs exprimé le vœu que les artistes soient valorisés, de même que le festival qui, au travers des marionnettes et sculptures, traduit notre quotidien.

Prenant la parole, La directrice du Fiadems, Elisabeth Ngo Bassock a tenu à préciser que la marionnette et la sculpture ne sont pas des arts mineurs, loin de là. L’idée de la création du festival est partie d’un vide constaté dans ce domaine de l’art. Quant à Werewere Liking, marraine de cette édition, elle a souhaité que le festival perdure et aille de l’avant. La cérémonie s’est achevée par le vernissage des marionnettes et tableau de Werewere Liking. Le festival qui connaît la participation des compagnies venues du Tchad, de la Rca, du Togo du Congo et du Cameroun, s’achèvera le 19 octobre. Des spectacles seront organisés dans des écoles et collèges, à l’espace culturel Oyenga et au centre culturel français de Yaoundé.

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