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Hilarion Nguema : Le Cameroun est ma deuxième patrie

Le chanteur gabonais annonce la possibilité d’un spectacle à Yaoundé.
Propos recueillis par Jules Romuald Nkonlak, à Libreville – Vous avez apparemment regagné le Gabon après plusieurs années d’absence…
Je suis juste de passage. Je continue à vivre en France où je suis installé depuis 1989.

Qu’est-ce que vous y faites?
Je travaille et je fais également la musique. Je travaille pour une entreprise qui fait la distribution des journaux en France, je suis également courtier pour l’institut Epsilon Santé pour tous. Enfin, je suis chargé de mission et programmateur artistique dans une organisation française qui s’appelle "Francophonie africaine

Et qu’est-ce qui vous a amené actuellement au Gabon ? Est-ce le Balafon Gabon Music Awards ?
Non, je suis venu pour la fête nationale qui a eu lieu le 17 août. La cérémonie du Balafon Gabon Awards m’a trouvé sur place. Je pense que c’est une bonne chose de récompenser les artistes gabonais. C’est une grande joie pour moi. Je suis également venu au Gabon pour faire la promotion d’une chanson dans le cadre de la lutte contre le paludisme. Il s’agit d’un duo avec Papa Wemba. Donc, je suis encore au Gabon pour quelques jours.

On ne vous a pas beaucoup entendu justement ces derniers temps…
La chanson avec Papa Wemba sur le paludisme a été enregistrée en 2006. Avant cela, mon dernier album personnel est sorti en 2001-2002. Il s’intitulait "Faut pas toucher".

Quelle idée avez-vous du Cameroun ?
Le Cameroun c’est une deuxième patrie pour moi. J’aime beaucoup le Cameroun et les Camerounais me le rendent bien. Quand on considère le nombre d’interprétations de mes chansons, le Cameroun vient largement en tête. Ensuite, il y a la Guinée, il y a également un Malgache qui veut reprendre une de mes chansons. Mais à ce jour, c’est au Cameroun que mes chansons ont le plus été reprises.

Pensez-vous vous rendre au Cameroun bientôt ?
Comme je suis actuellement au Gabon, je vais voir ça. Ça devait se faire il y a quelques jours, mais ça n’a pas marché. Tous les détails n’étaient pas réglés et on n’avait pas contacté les médias. Mais on va à nouveau y réfléchir. Ça ne saurait tarder.

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Douala : l’Emeraude à l’écran


C’est ce jeudi 7 septembre à 18 h 30 min que le film “ Emeraude ” du Camerounais Isidore Modjo quitte son écrin, au plaisir public. Ce sera simultanément au cinéma le Wouri à Douala, Abbia à Yaoundé, à Garoua… Ce film raconte l’histoire d’une victime choisie par les escrocs. Le cinéaste se voit proposer une affaire juteuse : la réalisation – grassement payée – d’un film sur les conditions de vie des Pygmées. Le tout devrait lui rapporter une vingtaine de millions de Fcfa et un véhicule tout-terrain. Le “ gibier ” mord aussitôt à l’hameçon. Une fois ferré, il est facile pour les escrocs de lui demander un petit “ service ”, prétextant un blocage momentané. A la fin, la malheureuse victime se retrouve en train de débourser deux millions de francs sur la foi de vaines promesses mirobolantes. Le piège se referme. Les téléphones aussi : “ Votre abonné ne peut être joint, veuillez rappeler ultérieurement ”. Inspiré d’une histoire vraie, d’après le réalisateur, le film aura au moins le mérite de tirer la sonnette d’alarme sur le phénomène de la “ feymania ”, qui prend des proportions de plus en plus grandes dans nos cités.

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C’est ce jeudi 7 septembre à 18 h 30 min que le film “ Emeraude ” du Camerounais Isidore Modjo quitte son écrin, au plaisir public. Ce sera simultanément au cinéma le Wouri à Douala, Abbia à Yaoundé, à Garoua… Ce film raconte l’histoire d’une victime choisie par les escrocs. Le cinéaste se voit proposer une affaire juteuse : la réalisation – grassement payée – d’un film sur les conditions de vie des Pygmées. Le tout devrait lui rapporter une vingtaine de millions de Fcfa et un véhicule tout-terrain. Le “ gibier ” mord aussitôt à l’hameçon. Une fois ferré, il est facile pour les escrocs de lui demander un petit “ service ”, prétextant un blocage momentané. A la fin, la malheureuse victime se retrouve en train de débourser deux millions de francs sur la foi de vaines promesses mirobolantes. Le piège se referme. Les téléphones aussi : “ Votre abonné ne peut être joint, veuillez rappeler ultérieurement ”. Inspiré d’une histoire vraie, d’après le réalisateur, le film aura au moins le mérite de tirer la sonnette d’alarme sur le phénomène de la “ feymania ”, qui prend des proportions de plus en plus grandes dans nos cités.

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C’est ce jeudi 7 septembre à 18 h 30 min que le film “ Emeraude ” du Camerounais Isidore Modjo quitte son écrin, au plaisir public. Ce sera simultanément au cinéma le Wouri à Douala, Abbia à Yaoundé, à Garoua… Ce film raconte l’histoire d’une victime choisie par les escrocs. Le cinéaste se voit proposer une affaire juteuse : la réalisation – grassement payée – d’un film sur les conditions de vie des Pygmées. Le tout devrait lui rapporter une vingtaine de millions de Fcfa et un véhicule tout-terrain. Le “ gibier ” mord aussitôt à l’hameçon. Une fois ferré, il est facile pour les escrocs de lui demander un petit “ service ”, prétextant un blocage momentané. A la fin, la malheureuse victime se retrouve en train de débourser deux millions de francs sur la foi de vaines promesses mirobolantes. Le piège se referme. Les téléphones aussi : “ Votre abonné ne peut être joint, veuillez rappeler ultérieurement ”. Inspiré d’une histoire vraie, d’après le réalisateur, le film aura au moins le mérite de tirer la sonnette d’alarme sur le phénomène de la “ feymania ”, qui prend des proportions de plus en plus grandes dans nos cités.

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C’est ce jeudi 7 septembre à 18 h 30 min que le film “ Emeraude ” du Camerounais Isidore Modjo quitte son écrin, au plaisir public. Ce sera simultanément au cinéma le Wouri à Douala, Abbia à Yaoundé, à Garoua… Ce film raconte l’histoire d’une victime choisie par les escrocs. Le cinéaste se voit proposer une affaire juteuse : la réalisation – grassement payée – d’un film sur les conditions de vie des Pygmées. Le tout devrait lui rapporter une vingtaine de millions de Fcfa et un véhicule tout-terrain. Le “ gibier ” mord aussitôt à l’hameçon. Une fois ferré, il est facile pour les escrocs de lui demander un petit “ service ”, prétextant un blocage momentané. A la fin, la malheureuse victime se retrouve en train de débourser deux millions de francs sur la foi de vaines promesses mirobolantes. Le piège se referme. Les téléphones aussi : “ Votre abonné ne peut être joint, veuillez rappeler ultérieurement ”. Inspiré d’une histoire vraie, d’après le réalisateur, le film aura au moins le mérite de tirer la sonnette d’alarme sur le phénomène de la “ feymania ”, qui prend des proportions de plus en plus grandes dans nos cités.

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