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Le grand Blanc de la Cmc

Jean Claude Laurent est le nouveau directeur général de la Cameroon music corporation
Francky Bertrand Béné – Le président du conseil d’aministration de la Cameroon music corporation avait fini par en faire un air de chanson. Le nouveau directeur général de la Cmc est de nationalité française. La nomination de Jean Claude Laurent a été entérinée le 28 novembre 2006 à l’issue de la cinquième session du conseil d’administration de la Cmc qui s’est tenue à Yaoundé. En attendant sa prise de fonction en février 2007, après l’assemblée générale des membres de la Cmc, Jean Claude Laurent est déjà présenté comme un pur produit de la Société d’artistes compositeurs et éditeurs de la musique ( Sacem), la société du droit d’auteur musical français et équivalente cde la Cameroon music corporation présidée par Sam Mbende.

Dans la note de présentation du directeur de la Cameroon Music Corporation élaboré par le département de la communication de la société de droit d’auteur camerounaise, il est dit que Jean Claude Laurent, né le 22 juin 1943 à Caen en France, est entré à la Sacem en 1968 où il a longtemps travaillé sur les questions relatives au contentieux, à la communication et à la perception. Une expérience qui lui a valu de décrocher le concours de délégué régional. Il n’a alors que 35 ans. Un exploit qui lui permet de devenir un cadre supérieur de la Sacem. C’est ainsi qu’il occupe les fonctions de délégué régional successivement à Montélimar, Evreux, Nîmes, Rouen, Clermont-Ferrand et Aix en Provence. Un background que le nouveau directeur général entend mettre au service de la Cmc.

Juriste de formation, doublé de compétence en management, en communication et en gestion, il a également roulé sa bosse dans les services juridiques de la Sacem et des cabinets d’avocats réputés pour leur grande connaissance des droits d’auteur, à l’instar des Mes Breton, Duthoit, Lavaud, Garspari et Thierry Desurmont, actuel vice président du directoire de la Sacem chargé de l’international et directeur général de la société des droits de reproduction mécanisue(Sdrm). Un pan de ses acquis qui lui a valu d’être choisi comme Dg de la Cmc. Homme de culture et éclectique dans ses goûts, Jean Claude Laurent a écumé, dans le cadre de ses activités, le monde entier.

Et c’est avec le même goût pour la découverte qu’il arrive au Cameroun avec la vive détermination de sortir la Cmc de l’ornière. Sa mission: renforcer les capacités de la Cmc dans la perception et les recouvrements; former l’ensemeble du personnel en lui faisant partager ses trente sept années d’expérience au service du droit d’auteur. Son crédo: une gestion transparente et équitable du droit d’auteur. Hier, il a pu se rendre compte, au cours des débats animés du conseil d’administration, de l’ampleur de la tâche qui l’attend. Difficile de dire que tout ira comme sur du papier à musique.

Mutations

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Trois commissaires révoqués

Trois commissaires révoqués. L’escroquerie et la saisie des bandes de film sur l’homosexualité comme déclencheurs de la décision.

Les commissaires de police Albert Léopold Ebéné, trente-deux ans, Didier Kergnine Kerbai, vingt-neuf ans, et Christophe Junior Zogo, trente-trois ans, ont été révoqués du corps de la police camerounaise hier. Avant l’affaire qui a conduit à ce dénouement, Léopold Ebene était chef du service de la recherche, des études et du suivi à la direction des renseignements généraux. Kergnine Kerbai, quant à lui, était en service à la division spéciale de contrôle des services, alors que Christophe Zogo officiait à la direction de la sécurité publique, service de la protection.
Selon le texte signé du ministre d’Etat secrétaire général de la présidence de la République, Jean-Marie Atangana Mebara, par délégation des pouvoirs du président de la République, Paul Biya, les mis en cause sont coupables “ d’indélicatesses graves compromettant la crédibilité du corps de la police. ” Sous réserve d’une saisine éventuelle du juge administratif, si les mis en cause contestent la décision, leur carrière de policier s’achève ainsi. Leur révocation intervient dans un contexte d’assainissement du corps de la police camerounaise, affirme-t-on officiellement.
Dans un communiqué du 1er mars 2006, Edgar Alain Mebe Ngo’o, le délégué général à la Sûreté nationale, avait déjà sanctionné les trois commissaires de police, qu’on disait surpris “ en flagrant délit d’abus de fonction et d’escroquerie sur deux expatriées ”. Interpellés dans la journée du 28 février 2006, “ ces fonctionnaires véreux, usant d’habiles stratagèmes, avaient réussi à extorquer d’importantes sommes d’argent aux victimes ”. Le communiqué révélait qu’à la suite des fermes instructions données, on avait pu neutraliser les indélicats, récupérer et restituer à leurs légitimes propriétaires le matériel ainsi que l’argent extorqués.

Des cassettes sur l’homosexualité
En même temps qu’on avait pu apprécier la célérité dans l’étude du dossier et la médiatisation qui s’en est suivie, on ne pouvait s’empêcher d’interroger quelques incohérences, les dysfonctionnements et les manquements greffés dans le processus. Alors que le communiqué du délégué général à la sûreté nationale n’avait fait aucunement mention du corps du délit, on découvrira sur le tard, en interrogeant les commissaires suspendus, qu’il s’agissait d’une histoire de 29 bandes de films, tournés sur l’homosexualité au Cameroun, arrachées entre les mains de Metzer Céline Michelle et Cordeau Christelle, deux expatriées (des journalistes pigistes), officiants comme correspondants à France II et à Tf1.
D’après certaines sources, il y avait dans ces bandes des scènes d’homosexualité tournées en camera cachée dans la prison de Kondengui. L’une de ces bandes, soutenait-on, présentait les témoignages des hautes personnalités de la République bien connues, favorables à la légitimation et la légalisation de l’homosexualité au Cameroun.
On s’était ainsi retrouvé avec deux versions pour la même affaire. La position officielle qui faisait état du flagrant délit d’abus de fonction, de corruption et d’escroquerie d’un million de Fcfa sur les expatriées. De l’autre coté, il y avait la version des commissaires suspendus qui soutenaient que leurs déboires tenaient à la saisine des bandes de films sur l’homosexualité, qui avaient été récupérées manu militari par le commissaire divisionnaire Victor Hugo Mbarga Mbarga qui, par après, les avait rétrocédées à leurs légitimes propriétaires.  

Par Souley ONOHIOLO
Le 05-09-2006

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Trois commissaires révoqués

Trois commissaires révoqués. L’escroquerie et la saisie des bandes de film sur l’homosexualité comme déclencheurs de la décision.

Les commissaires de police Albert Léopold Ebéné, trente-deux ans, Didier Kergnine Kerbai, vingt-neuf ans, et Christophe Junior Zogo, trente-trois ans, ont été révoqués du corps de la police camerounaise hier. Avant l’affaire qui a conduit à ce dénouement, Léopold Ebene était chef du service de la recherche, des études et du suivi à la direction des renseignements généraux. Kergnine Kerbai, quant à lui, était en service à la division spéciale de contrôle des services, alors que Christophe Zogo officiait à la direction de la sécurité publique, service de la protection.
Selon le texte signé du ministre d’Etat secrétaire général de la présidence de la République, Jean-Marie Atangana Mebara, par délégation des pouvoirs du président de la République, Paul Biya, les mis en cause sont coupables “ d’indélicatesses graves compromettant la crédibilité du corps de la police. ” Sous réserve d’une saisine éventuelle du juge administratif, si les mis en cause contestent la décision, leur carrière de policier s’achève ainsi. Leur révocation intervient dans un contexte d’assainissement du corps de la police camerounaise, affirme-t-on officiellement.
Dans un communiqué du 1er mars 2006, Edgar Alain Mebe Ngo’o, le délégué général à la Sûreté nationale, avait déjà sanctionné les trois commissaires de police, qu’on disait surpris “ en flagrant délit d’abus de fonction et d’escroquerie sur deux expatriées ”. Interpellés dans la journée du 28 février 2006, “ ces fonctionnaires véreux, usant d’habiles stratagèmes, avaient réussi à extorquer d’importantes sommes d’argent aux victimes ”. Le communiqué révélait qu’à la suite des fermes instructions données, on avait pu neutraliser les indélicats, récupérer et restituer à leurs légitimes propriétaires le matériel ainsi que l’argent extorqués.

Des cassettes sur l’homosexualité
En même temps qu’on avait pu apprécier la célérité dans l’étude du dossier et la médiatisation qui s’en est suivie, on ne pouvait s’empêcher d’interroger quelques incohérences, les dysfonctionnements et les manquements greffés dans le processus. Alors que le communiqué du délégué général à la sûreté nationale n’avait fait aucunement mention du corps du délit, on découvrira sur le tard, en interrogeant les commissaires suspendus, qu’il s’agissait d’une histoire de 29 bandes de films, tournés sur l’homosexualité au Cameroun, arrachées entre les mains de Metzer Céline Michelle et Cordeau Christelle, deux expatriées (des journalistes pigistes), officiants comme correspondants à France II et à Tf1.
D’après certaines sources, il y avait dans ces bandes des scènes d’homosexualité tournées en camera cachée dans la prison de Kondengui. L’une de ces bandes, soutenait-on, présentait les témoignages des hautes personnalités de la République bien connues, favorables à la légitimation et la légalisation de l’homosexualité au Cameroun.
On s’était ainsi retrouvé avec deux versions pour la même affaire. La position officielle qui faisait état du flagrant délit d’abus de fonction, de corruption et d’escroquerie d’un million de Fcfa sur les expatriées. De l’autre coté, il y avait la version des commissaires suspendus qui soutenaient que leurs déboires tenaient à la saisine des bandes de films sur l’homosexualité, qui avaient été récupérées manu militari par le commissaire divisionnaire Victor Hugo Mbarga Mbarga qui, par après, les avait rétrocédées à leurs légitimes propriétaires.  

Par Souley ONOHIOLO
Le 05-09-2006

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Trois commissaires révoqués. L’escroquerie et la saisie des bandes de film sur l’homosexualité comme déclencheurs de la décision.

Les commissaires de police Albert Léopold Ebéné, trente-deux ans, Didier Kergnine Kerbai, vingt-neuf ans, et Christophe Junior Zogo, trente-trois ans, ont été révoqués du corps de la police camerounaise hier. Avant l’affaire qui a conduit à ce dénouement, Léopold Ebene était chef du service de la recherche, des études et du suivi à la direction des renseignements généraux. Kergnine Kerbai, quant à lui, était en service à la division spéciale de contrôle des services, alors que Christophe Zogo officiait à la direction de la sécurité publique, service de la protection.
Selon le texte signé du ministre d’Etat secrétaire général de la présidence de la République, Jean-Marie Atangana Mebara, par délégation des pouvoirs du président de la République, Paul Biya, les mis en cause sont coupables “ d’indélicatesses graves compromettant la crédibilité du corps de la police. ” Sous réserve d’une saisine éventuelle du juge administratif, si les mis en cause contestent la décision, leur carrière de policier s’achève ainsi. Leur révocation intervient dans un contexte d’assainissement du corps de la police camerounaise, affirme-t-on officiellement.
Dans un communiqué du 1er mars 2006, Edgar Alain Mebe Ngo’o, le délégué général à la Sûreté nationale, avait déjà sanctionné les trois commissaires de police, qu’on disait surpris “ en flagrant délit d’abus de fonction et d’escroquerie sur deux expatriées ”. Interpellés dans la journée du 28 février 2006, “ ces fonctionnaires véreux, usant d’habiles stratagèmes, avaient réussi à extorquer d’importantes sommes d’argent aux victimes ”. Le communiqué révélait qu’à la suite des fermes instructions données, on avait pu neutraliser les indélicats, récupérer et restituer à leurs légitimes propriétaires le matériel ainsi que l’argent extorqués.

Des cassettes sur l’homosexualité
En même temps qu’on avait pu apprécier la célérité dans l’étude du dossier et la médiatisation qui s’en est suivie, on ne pouvait s’empêcher d’interroger quelques incohérences, les dysfonctionnements et les manquements greffés dans le processus. Alors que le communiqué du délégué général à la sûreté nationale n’avait fait aucunement mention du corps du délit, on découvrira sur le tard, en interrogeant les commissaires suspendus, qu’il s’agissait d’une histoire de 29 bandes de films, tournés sur l’homosexualité au Cameroun, arrachées entre les mains de Metzer Céline Michelle et Cordeau Christelle, deux expatriées (des journalistes pigistes), officiants comme correspondants à France II et à Tf1.
D’après certaines sources, il y avait dans ces bandes des scènes d’homosexualité tournées en camera cachée dans la prison de Kondengui. L’une de ces bandes, soutenait-on, présentait les témoignages des hautes personnalités de la République bien connues, favorables à la légitimation et la légalisation de l’homosexualité au Cameroun.
On s’était ainsi retrouvé avec deux versions pour la même affaire. La position officielle qui faisait état du flagrant délit d’abus de fonction, de corruption et d’escroquerie d’un million de Fcfa sur les expatriées. De l’autre coté, il y avait la version des commissaires suspendus qui soutenaient que leurs déboires tenaient à la saisine des bandes de films sur l’homosexualité, qui avaient été récupérées manu militari par le commissaire divisionnaire Victor Hugo Mbarga Mbarga qui, par après, les avait rétrocédées à leurs légitimes propriétaires.  

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Selon le texte signé du ministre d’Etat secrétaire général de la présidence de la République, Jean-Marie Atangana Mebara, par délégation des pouvoirs du président de la République, Paul Biya, les mis en cause sont coupables “ d’indélicatesses graves compromettant la crédibilité du corps de la police. ” Sous réserve d’une saisine éventuelle du juge administratif, si les mis en cause contestent la décision, leur carrière de policier s’achève ainsi. Leur révocation intervient dans un contexte d’assainissement du corps de la police camerounaise, affirme-t-on officiellement.
Dans un communiqué du 1er mars 2006, Edgar Alain Mebe Ngo’o, le délégué général à la Sûreté nationale, avait déjà sanctionné les trois commissaires de police, qu’on disait surpris “ en flagrant délit d’abus de fonction et d’escroquerie sur deux expatriées ”. Interpellés dans la journée du 28 février 2006, “ ces fonctionnaires véreux, usant d’habiles stratagèmes, avaient réussi à extorquer d’importantes sommes d’argent aux victimes ”. Le communiqué révélait qu’à la suite des fermes instructions données, on avait pu neutraliser les indélicats, récupérer et restituer à leurs légitimes propriétaires le matériel ainsi que l’argent extorqués.

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D’après certaines sources, il y avait dans ces bandes des scènes d’homosexualité tournées en camera cachée dans la prison de Kondengui. L’une de ces bandes, soutenait-on, présentait les témoignages des hautes personnalités de la République bien connues, favorables à la légitimation et la légalisation de l’homosexualité au Cameroun.
On s’était ainsi retrouvé avec deux versions pour la même affaire. La position officielle qui faisait état du flagrant délit d’abus de fonction, de corruption et d’escroquerie d’un million de Fcfa sur les expatriées. De l’autre coté, il y avait la version des commissaires suspendus qui soutenaient que leurs déboires tenaient à la saisine des bandes de films sur l’homosexualité, qui avaient été récupérées manu militari par le commissaire divisionnaire Victor Hugo Mbarga Mbarga qui, par après, les avait rétrocédées à leurs légitimes propriétaires.  

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