Non classé

Les 50 premières entreprises camerounaises

Les 50 premières entreprises camerounaises

L’hebdomadaire panafricain Jeune Afrique vient de publier le classement des meilleures entreprises africaines. Les secteurs des hydrocarbures et des télécommunications se portent bien.

Comme il est de coutume au mois de décembre, Jeune Afrique vient de publier le classement des 500 meilleures entreprises du continent africain. Pour ce qui est du Cameroun, un constat se dégage : Tout comme l’année dernière, les meilleurs entreprises sont celles qui œuvrent dans les secteurs des hydrocarbures et des télécommunications. Pour ce qui est du secteur des hydrocarbures, les entreprises ont largement tiré profit de la bonne tenue des cours du pétrole sur le marché international. “ La hausse des cours mondiaux du brut, conjuguée à celle de la production pétrolière camerounaise (94386 barils/jours) contre 82337 en 2005 n’est pas étrangère à ce résultat ” note Jeune Afrique Dans les détails, l’hebdomadaire panafricain note que la société nationale des hydrocarbures (Snh) (72/500) vient en tête du classement au Cameroun. Au plan local, elle reprend la première place que lui avait arraché l’année dernière la société nationale de raffinage (Sonara). Le chiffre d’affaires de la Snh, a progressé de +54% et son résultat net se chiffre à 40 millions de dollars. Trois entreprises du secteur des hydrocarbures caracolent à la tête des 50 meilleures entreprises au Cameroun. Il s’agit de la Snh, de la Sonara et de Cotco.

Secteur des télécommunications
L’autre secteur qui s’est bien porté au Cameroun en 2007 est celui des télécommunications. Jeune Afrique note que le secteur de la téléphonie mobile représenté par Orange Cameroun et Mtn Cameroon est en expansion “ La très bonne progression des chiffres d’affaires des deux opérateurs est en grande partie due à la forte augmentation du nombre d’abonnés + 54,6% en 2006 Mtn devance Orange en chiffre d’affaires de 298 millions de dollars, soit une hausse de 84 % entre 2005 et 2006 ” La filiale camerounaise de l’opérateur sud africain Mtn serait à en croire la même source, l’entreprise qui affiche le meilleur résultat net en 2006, avec 69 millions de dollars.
L’on note aussi que Aes Sonel conserve ses positions, que la production d’aluminium a progressé de 6,2% et aussi que le chiffre d’affaires de la Cimencam a progressé, passant de 128 millions à 159 millions de dollars.
Performance mitigée dans l’agro-industrie. Ici, Jeune Afrique note que le secteur des boissons enregistre un net recul de 9% tandis, la Sodecoton a profité de la hausse de production du coton pour faire passer son chiffre d’affaires de 148 millions en 2005 à 187 millions en 2006.
Une fois de plus, la Sonatrach algérienne est la première entreprise africaine. Avec un chiffre d’affaires en hausse de 46,5% en 2006 après 27,3% l’année d’avant, elle devance ses suivantes, des entreprises sud africaines. Et autant le dire, du 2e au 17e rang, il n’y a que des entreprises sud-africaines. La première entreprise camerounaise arrive au 72e rang (Snh). Dans la Cemac, le Cameroun occupe le premier rang, devant le Gabon avec Total Gabon (75e)
Pour ce qui est de la méthode de réalisation de ce classement, Jeune Afrique dit avoir envoyé un questionnaire à 6350 entreprises. Après relance et vérification, seules les données pour 951 sociétés ont été auditées.  

Par Léopold Chendjou
Le 12-12-2007

Leave your vote

Start typing and press Enter to search

Non classé

Les 50 premières entreprises camerounaises

Les 50 premières entreprises camerounaises

L’hebdomadaire panafricain Jeune Afrique vient de publier le classement des meilleures entreprises africaines. Les secteurs des hydrocarbures et des télécommunications se portent bien.

Comme il est de coutume au mois de décembre, Jeune Afrique vient de publier le classement des 500 meilleures entreprises du continent africain. Pour ce qui est du Cameroun, un constat se dégage : Tout comme l’année dernière, les meilleurs entreprises sont celles qui œuvrent dans les secteurs des hydrocarbures et des télécommunications. Pour ce qui est du secteur des hydrocarbures, les entreprises ont largement tiré profit de la bonne tenue des cours du pétrole sur le marché international. “ La hausse des cours mondiaux du brut, conjuguée à celle de la production pétrolière camerounaise (94386 barils/jours) contre 82337 en 2005 n’est pas étrangère à ce résultat ” note Jeune Afrique Dans les détails, l’hebdomadaire panafricain note que la société nationale des hydrocarbures (Snh) (72/500) vient en tête du classement au Cameroun. Au plan local, elle reprend la première place que lui avait arraché l’année dernière la société nationale de raffinage (Sonara). Le chiffre d’affaires de la Snh, a progressé de +54% et son résultat net se chiffre à 40 millions de dollars. Trois entreprises du secteur des hydrocarbures caracolent à la tête des 50 meilleures entreprises au Cameroun. Il s’agit de la Snh, de la Sonara et de Cotco.

Secteur des télécommunications
L’autre secteur qui s’est bien porté au Cameroun en 2007 est celui des télécommunications. Jeune Afrique note que le secteur de la téléphonie mobile représenté par Orange Cameroun et Mtn Cameroon est en expansion “ La très bonne progression des chiffres d’affaires des deux opérateurs est en grande partie due à la forte augmentation du nombre d’abonnés + 54,6% en 2006 Mtn devance Orange en chiffre d’affaires de 298 millions de dollars, soit une hausse de 84 % entre 2005 et 2006 ” La filiale camerounaise de l’opérateur sud africain Mtn serait à en croire la même source, l’entreprise qui affiche le meilleur résultat net en 2006, avec 69 millions de dollars.
L’on note aussi que Aes Sonel conserve ses positions, que la production d’aluminium a progressé de 6,2% et aussi que le chiffre d’affaires de la Cimencam a progressé, passant de 128 millions à 159 millions de dollars.
Performance mitigée dans l’agro-industrie. Ici, Jeune Afrique note que le secteur des boissons enregistre un net recul de 9% tandis, la Sodecoton a profité de la hausse de production du coton pour faire passer son chiffre d’affaires de 148 millions en 2005 à 187 millions en 2006.
Une fois de plus, la Sonatrach algérienne est la première entreprise africaine. Avec un chiffre d’affaires en hausse de 46,5% en 2006 après 27,3% l’année d’avant, elle devance ses suivantes, des entreprises sud africaines. Et autant le dire, du 2e au 17e rang, il n’y a que des entreprises sud-africaines. La première entreprise camerounaise arrive au 72e rang (Snh). Dans la Cemac, le Cameroun occupe le premier rang, devant le Gabon avec Total Gabon (75e)
Pour ce qui est de la méthode de réalisation de ce classement, Jeune Afrique dit avoir envoyé un questionnaire à 6350 entreprises. Après relance et vérification, seules les données pour 951 sociétés ont été auditées.  

Par Léopold Chendjou
Le 12-12-2007

Leave your vote

Start typing and press Enter to search

Non classé

Les 50 premières entreprises camerounaises

Les 50 premières entreprises camerounaises

L’hebdomadaire panafricain Jeune Afrique vient de publier le classement des meilleures entreprises africaines. Les secteurs des hydrocarbures et des télécommunications se portent bien.

Comme il est de coutume au mois de décembre, Jeune Afrique vient de publier le classement des 500 meilleures entreprises du continent africain. Pour ce qui est du Cameroun, un constat se dégage : Tout comme l’année dernière, les meilleurs entreprises sont celles qui œuvrent dans les secteurs des hydrocarbures et des télécommunications. Pour ce qui est du secteur des hydrocarbures, les entreprises ont largement tiré profit de la bonne tenue des cours du pétrole sur le marché international. “ La hausse des cours mondiaux du brut, conjuguée à celle de la production pétrolière camerounaise (94386 barils/jours) contre 82337 en 2005 n’est pas étrangère à ce résultat ” note Jeune Afrique Dans les détails, l’hebdomadaire panafricain note que la société nationale des hydrocarbures (Snh) (72/500) vient en tête du classement au Cameroun. Au plan local, elle reprend la première place que lui avait arraché l’année dernière la société nationale de raffinage (Sonara). Le chiffre d’affaires de la Snh, a progressé de +54% et son résultat net se chiffre à 40 millions de dollars. Trois entreprises du secteur des hydrocarbures caracolent à la tête des 50 meilleures entreprises au Cameroun. Il s’agit de la Snh, de la Sonara et de Cotco.

Secteur des télécommunications
L’autre secteur qui s’est bien porté au Cameroun en 2007 est celui des télécommunications. Jeune Afrique note que le secteur de la téléphonie mobile représenté par Orange Cameroun et Mtn Cameroon est en expansion “ La très bonne progression des chiffres d’affaires des deux opérateurs est en grande partie due à la forte augmentation du nombre d’abonnés + 54,6% en 2006 Mtn devance Orange en chiffre d’affaires de 298 millions de dollars, soit une hausse de 84 % entre 2005 et 2006 ” La filiale camerounaise de l’opérateur sud africain Mtn serait à en croire la même source, l’entreprise qui affiche le meilleur résultat net en 2006, avec 69 millions de dollars.
L’on note aussi que Aes Sonel conserve ses positions, que la production d’aluminium a progressé de 6,2% et aussi que le chiffre d’affaires de la Cimencam a progressé, passant de 128 millions à 159 millions de dollars.
Performance mitigée dans l’agro-industrie. Ici, Jeune Afrique note que le secteur des boissons enregistre un net recul de 9% tandis, la Sodecoton a profité de la hausse de production du coton pour faire passer son chiffre d’affaires de 148 millions en 2005 à 187 millions en 2006.
Une fois de plus, la Sonatrach algérienne est la première entreprise africaine. Avec un chiffre d’affaires en hausse de 46,5% en 2006 après 27,3% l’année d’avant, elle devance ses suivantes, des entreprises sud africaines. Et autant le dire, du 2e au 17e rang, il n’y a que des entreprises sud-africaines. La première entreprise camerounaise arrive au 72e rang (Snh). Dans la Cemac, le Cameroun occupe le premier rang, devant le Gabon avec Total Gabon (75e)
Pour ce qui est de la méthode de réalisation de ce classement, Jeune Afrique dit avoir envoyé un questionnaire à 6350 entreprises. Après relance et vérification, seules les données pour 951 sociétés ont été auditées.  

Par Léopold Chendjou
Le 12-12-2007

Leave your vote

Start typing and press Enter to search

Non classé

Manu Katché

Musicien français
Né à Saint-Maur-des-Fossés le 17 octobre 1958 – Biographie de Manu Katché

Avec une famille de musiciens comme la sienne, Manu se devait de devenir un artiste. Une grand mère violoniste, un grand père accordéoniste, un père batteur et chanteur de gospel, Manu commence par la danse classique à cinq ans, avant d’abandonner au profit du piano deux ans plus tard. Il se tourne finalement vers les percussions, entre au Conservatoire de Paris, pour en sortir avec un premier prix. Manu entame une carrière de musicien de studio, il collabore avec Jean-Jacques Goldman, Jeanne Mas. En 1986, il reçoit la victoire de la musique du ‘meilleur arrangement de l’année’ pour ‘La Boîte de jazz’ de Michel Jonasz, et se fait connaître internationalement grâce à sa collaboration avec Peter Gabriel. Il enchaîne en accompagnant des chanteurs renommés comme Sting, Tracy Chapman, Dire Straits ou encore Simple Minds. Mais il ne délaisse pas les français pour autant, et accompagne en studio ou sur scène Laurent Voulzy, Francis Cabrel et Véronique Sanson. En 1994, il signe la musique du film ‘Un indien dans la Ville’, pour laquelle il reçoit une victoire de la musique, tout en jouant dans des formations plus confidentielles comme Odeur, Zao ou Preface. En 2004, il crée son propre groupe de jazz, Manu Katché Tendances, et le grand public fait sa connaissance grâce au télé crochet La Nouvelle Star. Il apparaît dans cette émission comme un membre du jury plutôt avare de compliments, mais équitable dans ses jugements, quitte à parfois faire grincer quelques dents.

Les anecdotes sur Manu Katché

Famille nombreuse
Manu Katché a eu deux enfants avec la comédienne Sophie DuezLucile, née en 1989, et Rose, née en 1992 – ainsi qu’une petite Tess, née en 1999, de son union avec Laurence, maquilleuse du jury de la Nouvelle Star, elle même déjà maman de Benjamin, né en 1991.

 

France – Côte d’ivoire

Manu Katché est un musicien français. Son père d’origine ivoirienne était batteur, Manu ne l’a que très peu connu. Il étudie la percussion au Conservatoire. Parallèlement il se met à la batterie et devient très vite musicien de studio, il enregistre avec une pléiade d’artistes : Sting, Dire Straits, Tears for Fears, Tracy Chapman, Youssou N’Dour, Pino Daniele, Simple Minds, Véronique Sanson, Francis Cabrel, Stefan Eicher, Jean-Jacques Goldman, Kate Bush, Manu Dibango… Sa carrière décolle réellement lors de la grande tournée Amnesty International, avec Peter Gabriel, pour qui il a enregistré l’album « So ». Son premier album solo « It’s about time » sort en 1991. Il a composé et interprété la bande originale avec Geoffrey Oryema et Tonton David d’« Un Indien dans la Ville » en 1994. Son prochain album solo, « Neighborhood » ne saurait tarder.

Epinglé
En 2006, Manu Katché reçoit l’insigne de chevalier des Arts et des Lettres.

» Tout Manu Katché : Notre boutique«

SOURCE : http://www.evene.f

Leave your vote

Start typing and press Enter to search

close

Log In

Forgot password?

Forgot password?

Enter your account data and we will send you a link to reset your password.

Your password reset link appears to be invalid or expired.

Log in

Privacy Policy

Add to Collection

No Collections

Here you'll find all collections you've created before.