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Le « délestage » du câble

C’est l’Affaire de ce début de semaine. Le câble n’est plus…disponible. Depuis samedi, tous ceux qui sont reliés au reste du monde, via les câblo-opérateurs des quartiers se mordent les doigts. Non seulement l’écran est noir mais en plus il grésille. Les téléspectateurs ont d’abord cru que la rupture des images était accidentelle. Pas de Super Sport. Pas de Jour de Foot. Hier matin, en sautant du lit, le réflexe imposait qu’on vérifie d’abord si les images sont arrivées dans la nuit, un peu comme l’eau et la lumière en période de crise. Niet. Rien. On a croisé les doigts et on s’est dit que le câbleur finira par libérer les images en début d’après-midi, coûte que coûte, vaille que vaille. Même à quelques minutes de la cérémonie d’ouverture de la 26e édition de la CAN. A l’heure H, une seule chaîne était disponible sur le petit écran : la CRTV. Les téléspectateurs ont alors commencé à prendre au sérieux les termes du communiqué rendu public vendredi par la direction générale de l’office qui rappelait au public que seule la CRTV est détentrice des droits de retransmission de la CAN sur le territoire national.

C’est donc à la source de la CRTV que les téléspectateurs s’abreuvent aux images de LC2, partenaire de la télévision camerounaise pour cette opération. Chaque téléspectateur a dû apprécier les images de la cérémonie d’ouverture au cours de laquelle le Ghana a fait une démonstration de force de sa riche culture. Sepp Blatter, patron de la FIFA, Michel Platini, président de l’UEFA, illustres invités de la CAF et du Comité d’organisation de la CAN. Un geste n’est pas inaperçu. Le pouce levé de John Kufuor, le chef d’Etat du Ghana après le premier but des Black Stars. Quelques minutes avant, une bande de la CRTV annonçait que le signal de la CRTV n’était pas disponible sur le câble à cause d’une « grève » des distributeurs. Question d’un usager. Comment les câbleurs peuvent-ils faire grève à une période aussi sensible? Les gars de Mokolo ou du marché Congo parleraient d’heure de pointe. Suite de l’affaire cet après-midi lors de Nigeria-Côte d’Ivoire.

Brice MBEZE

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Le « délestage » du câble

C’est l’Affaire de ce début de semaine. Le câble n’est plus…disponible. Depuis samedi, tous ceux qui sont reliés au reste du monde, via les câblo-opérateurs des quartiers se mordent les doigts. Non seulement l’écran est noir mais en plus il grésille. Les téléspectateurs ont d’abord cru que la rupture des images était accidentelle. Pas de Super Sport. Pas de Jour de Foot. Hier matin, en sautant du lit, le réflexe imposait qu’on vérifie d’abord si les images sont arrivées dans la nuit, un peu comme l’eau et la lumière en période de crise. Niet. Rien. On a croisé les doigts et on s’est dit que le câbleur finira par libérer les images en début d’après-midi, coûte que coûte, vaille que vaille. Même à quelques minutes de la cérémonie d’ouverture de la 26e édition de la CAN. A l’heure H, une seule chaîne était disponible sur le petit écran : la CRTV. Les téléspectateurs ont alors commencé à prendre au sérieux les termes du communiqué rendu public vendredi par la direction générale de l’office qui rappelait au public que seule la CRTV est détentrice des droits de retransmission de la CAN sur le territoire national.

C’est donc à la source de la CRTV que les téléspectateurs s’abreuvent aux images de LC2, partenaire de la télévision camerounaise pour cette opération. Chaque téléspectateur a dû apprécier les images de la cérémonie d’ouverture au cours de laquelle le Ghana a fait une démonstration de force de sa riche culture. Sepp Blatter, patron de la FIFA, Michel Platini, président de l’UEFA, illustres invités de la CAF et du Comité d’organisation de la CAN. Un geste n’est pas inaperçu. Le pouce levé de John Kufuor, le chef d’Etat du Ghana après le premier but des Black Stars. Quelques minutes avant, une bande de la CRTV annonçait que le signal de la CRTV n’était pas disponible sur le câble à cause d’une « grève » des distributeurs. Question d’un usager. Comment les câbleurs peuvent-ils faire grève à une période aussi sensible? Les gars de Mokolo ou du marché Congo parleraient d’heure de pointe. Suite de l’affaire cet après-midi lors de Nigeria-Côte d’Ivoire.

Brice MBEZE

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Le « délestage » du câble

C’est l’Affaire de ce début de semaine. Le câble n’est plus…disponible. Depuis samedi, tous ceux qui sont reliés au reste du monde, via les câblo-opérateurs des quartiers se mordent les doigts. Non seulement l’écran est noir mais en plus il grésille. Les téléspectateurs ont d’abord cru que la rupture des images était accidentelle. Pas de Super Sport. Pas de Jour de Foot. Hier matin, en sautant du lit, le réflexe imposait qu’on vérifie d’abord si les images sont arrivées dans la nuit, un peu comme l’eau et la lumière en période de crise. Niet. Rien. On a croisé les doigts et on s’est dit que le câbleur finira par libérer les images en début d’après-midi, coûte que coûte, vaille que vaille. Même à quelques minutes de la cérémonie d’ouverture de la 26e édition de la CAN. A l’heure H, une seule chaîne était disponible sur le petit écran : la CRTV. Les téléspectateurs ont alors commencé à prendre au sérieux les termes du communiqué rendu public vendredi par la direction générale de l’office qui rappelait au public que seule la CRTV est détentrice des droits de retransmission de la CAN sur le territoire national.

C’est donc à la source de la CRTV que les téléspectateurs s’abreuvent aux images de LC2, partenaire de la télévision camerounaise pour cette opération. Chaque téléspectateur a dû apprécier les images de la cérémonie d’ouverture au cours de laquelle le Ghana a fait une démonstration de force de sa riche culture. Sepp Blatter, patron de la FIFA, Michel Platini, président de l’UEFA, illustres invités de la CAF et du Comité d’organisation de la CAN. Un geste n’est pas inaperçu. Le pouce levé de John Kufuor, le chef d’Etat du Ghana après le premier but des Black Stars. Quelques minutes avant, une bande de la CRTV annonçait que le signal de la CRTV n’était pas disponible sur le câble à cause d’une « grève » des distributeurs. Question d’un usager. Comment les câbleurs peuvent-ils faire grève à une période aussi sensible? Les gars de Mokolo ou du marché Congo parleraient d’heure de pointe. Suite de l’affaire cet après-midi lors de Nigeria-Côte d’Ivoire.

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Le cas Clarisse Valeri

Imposée par des animateurs de radio, l’artiste va tenter de convaincre avec son deuxième album. Mais c’est mal parti.

Yves ATANGA –

Imposée par des animateurs de radio, l’artiste va tenter de convaincre avec son deuxième album. Mais c’est mal parti.

Si son talent était proportionnel à la richesse de sa garde-robe, c’est sûr, l’avènement de Clarisse Valeri serait certainement la plus belle chose qui soit arrivée à la musique camerounaise ces trois dernières années. Il ne nous resterait alors qu’à nous incliner devant le génie de cette jeune femme très enthousiaste et surtout sûre d’elle, qui chante une espèce de rythme baptisé " Wopso ". Dommage pour elle, et heureusement pour la musique, ce n’est pas le cas. La vérité, c’est qu’il faut bien plus qu’une vingtaine de petites jupes fluorescentes et autant de chaussures à la mode à Paris, pour percer dans la musique. Et surtout pour convaincre le public, même quand on a les faveurs des animateurs de radios de la place.

Clarisse Valeri vient donc de débarquer au pays. Comme d’habitude à grand renfort de publicité dans les radios FM de Yaoundé. Dans ses valises, un nouvel album. Et déjà un clip vidéo du titre phare " Tout se paie ici bas ". Où, comme d’habitude, elle change de tenue autant de fois qu’il y a de plans de caméra. Avec au passage, l’image de son époux, avec sa manière à lui de danser le fameux " Wopso ".

Mais tout cela commence à faire " déjà vu ". Mais qu’y a-t-il de nouveau dans cette autre production ? En dehors des minis-jupes, des collants aux mille couleurs. En dehors des chaussures et ceintures assorties à tout cela, rien. Disons même qu’en terme de comparaison, cet album de huit titres marque une nette régression. Si ce n’est simplement pas le vrai niveau musical de la chanteuse. Sans être spécialement génial, Wopso, le premier disque de Clarisse Valeri, avait été pratiquement imposé par les animateurs de radio, grâce à un marketing efficace. Au point où certains n’ont pas hésité à en faire la " révélation de l’année ", alors que le disque ne se vendait nulle part. C’était discutable, mais c’est passé.

Cette fois, il sera vraiment difficile de trouver les arguments pour faire avaler " Wopso Cosmos " au public. Même les animateurs si prolixes et laudateurs au sujet de cette artiste, ont dû mal à trouver les mots. Et les premières réactions dans le public sont tout sauf favorables. Il y a de quoi. Les nouvelles chansons de Clarisse Valeri ne sont pas des modèles de génie, pour dire le moins. Et même si elle a les moyens de s’offrir de bons studios et des musiciens performants, rien ne remplace le talent et le travail. Il est peut-être temps qu’on reparle de musique !

Cameroon-tribune

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