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Yaoundé accueille la police sous-régionale

Ces assises se tiennent sous le haut patronage du Chef de l’Etat, Paul Biya.

Yaoundé abrite dès ce matin les travaux de la 9ème session du Comité des chefs de police et des ministres en charge de la sécurité dans la sous-région d’Afrique centrale. Au total, huit pays sont concernés par cet événement à savoir : Cameroun ; République Centrafricaine ; Congo ; Gabon ; Guinée Equatoriale ; République démocratique du Congo ; Tchad ; Sao Tome et Principe.

Le comité des chefs de police de l’Afrique Centrale, en abrégé CCPAC, voit le jour le 10 avril 1997 à Brazzaville, au Congo. C’est le fruit d’une volonté affirmée de coopération active entre l’Organisation internationale de police criminelle (OIPC –Interpol) et l’ensemble des pays de la sous-région d’Afrique centrale. La création du CCPAC et le programme d’action qu’il poursuit depuis répondent à des impératifs du contexte de développement des pays d’Afrique centrale, dont l’une des orientations reste la recherche de solutions aux problèmes de criminalité et de sécurité publique. Le CCPAC dispose d’une constitution ; d’un règlement intérieur, d’un accord de coopération en matière de police criminelle ainsi que l’Hymne du comité. L’ampleur que connaît le problème de la criminalité dans la sous-région d’Afrique centrale devient de plus en plus préoccupante et prend des formes aussi diverses que variées. L’Afrique centrale est devenue le lieu où sévissent des bandes armées, encore appelées coupeurs de routes », des bandits de grand chemin, des passeurs de drogue, des trafiquants de femmes, d’enfants, d’organes humains, et autres criminels économiques. Bien que saluée par plus d’un, la mondialisation ne manque pas d’introduire dans nos différents Etats de nouvelles formes de criminalité, à l’instar de la pédophilie, la cybercriminalité, pour ne citer que ces fléaux-là. La criminalité internationale a pris une envergure telle que, sans un cadre de réflexion approprié, il serait irréaliste, pour chacun de nos Etats, de s’y attaquer individuellement. D’où la raison d’être du comité des chefs de police d’Afrique Centrale (CCPAC).

WAFFO MONGO

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Yaoundé accueille la police sous-régionale

Ces assises se tiennent sous le haut patronage du Chef de l’Etat, Paul Biya.

Yaoundé abrite dès ce matin les travaux de la 9ème session du Comité des chefs de police et des ministres en charge de la sécurité dans la sous-région d’Afrique centrale. Au total, huit pays sont concernés par cet événement à savoir : Cameroun ; République Centrafricaine ; Congo ; Gabon ; Guinée Equatoriale ; République démocratique du Congo ; Tchad ; Sao Tome et Principe.

Le comité des chefs de police de l’Afrique Centrale, en abrégé CCPAC, voit le jour le 10 avril 1997 à Brazzaville, au Congo. C’est le fruit d’une volonté affirmée de coopération active entre l’Organisation internationale de police criminelle (OIPC –Interpol) et l’ensemble des pays de la sous-région d’Afrique centrale. La création du CCPAC et le programme d’action qu’il poursuit depuis répondent à des impératifs du contexte de développement des pays d’Afrique centrale, dont l’une des orientations reste la recherche de solutions aux problèmes de criminalité et de sécurité publique. Le CCPAC dispose d’une constitution ; d’un règlement intérieur, d’un accord de coopération en matière de police criminelle ainsi que l’Hymne du comité. L’ampleur que connaît le problème de la criminalité dans la sous-région d’Afrique centrale devient de plus en plus préoccupante et prend des formes aussi diverses que variées. L’Afrique centrale est devenue le lieu où sévissent des bandes armées, encore appelées coupeurs de routes », des bandits de grand chemin, des passeurs de drogue, des trafiquants de femmes, d’enfants, d’organes humains, et autres criminels économiques. Bien que saluée par plus d’un, la mondialisation ne manque pas d’introduire dans nos différents Etats de nouvelles formes de criminalité, à l’instar de la pédophilie, la cybercriminalité, pour ne citer que ces fléaux-là. La criminalité internationale a pris une envergure telle que, sans un cadre de réflexion approprié, il serait irréaliste, pour chacun de nos Etats, de s’y attaquer individuellement. D’où la raison d’être du comité des chefs de police d’Afrique Centrale (CCPAC).

WAFFO MONGO

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Yaoundé accueille la police sous-régionale

Ces assises se tiennent sous le haut patronage du Chef de l’Etat, Paul Biya.

Yaoundé abrite dès ce matin les travaux de la 9ème session du Comité des chefs de police et des ministres en charge de la sécurité dans la sous-région d’Afrique centrale. Au total, huit pays sont concernés par cet événement à savoir : Cameroun ; République Centrafricaine ; Congo ; Gabon ; Guinée Equatoriale ; République démocratique du Congo ; Tchad ; Sao Tome et Principe.

Le comité des chefs de police de l’Afrique Centrale, en abrégé CCPAC, voit le jour le 10 avril 1997 à Brazzaville, au Congo. C’est le fruit d’une volonté affirmée de coopération active entre l’Organisation internationale de police criminelle (OIPC –Interpol) et l’ensemble des pays de la sous-région d’Afrique centrale. La création du CCPAC et le programme d’action qu’il poursuit depuis répondent à des impératifs du contexte de développement des pays d’Afrique centrale, dont l’une des orientations reste la recherche de solutions aux problèmes de criminalité et de sécurité publique. Le CCPAC dispose d’une constitution ; d’un règlement intérieur, d’un accord de coopération en matière de police criminelle ainsi que l’Hymne du comité. L’ampleur que connaît le problème de la criminalité dans la sous-région d’Afrique centrale devient de plus en plus préoccupante et prend des formes aussi diverses que variées. L’Afrique centrale est devenue le lieu où sévissent des bandes armées, encore appelées coupeurs de routes », des bandits de grand chemin, des passeurs de drogue, des trafiquants de femmes, d’enfants, d’organes humains, et autres criminels économiques. Bien que saluée par plus d’un, la mondialisation ne manque pas d’introduire dans nos différents Etats de nouvelles formes de criminalité, à l’instar de la pédophilie, la cybercriminalité, pour ne citer que ces fléaux-là. La criminalité internationale a pris une envergure telle que, sans un cadre de réflexion approprié, il serait irréaliste, pour chacun de nos Etats, de s’y attaquer individuellement. D’où la raison d’être du comité des chefs de police d’Afrique Centrale (CCPAC).

WAFFO MONGO

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Music Corporation Determined to Recover Copyright Fees

The Cameroon Music Corporation (CMC) agents have been seizing equipment illegally used by some companies.

EFFA TAMBENKONGHO

Officials of the Cameroon Music Corporation, CMC, have frowned at enterprises, for failing to comply with the law related to the protection of authors rights. The law ensures the protection of all literary or artistic works, irrespective of the mode, worth, genre or purpose of the expression. Literary works, include, computer programmes, music, with or without lyrics, arts works created for the stage, audiovisual works, paintings, drawings; wood carving, sculptures, architectural works, tapestries, maps and arts objects.

According to CMC officials, the enterprises use these artistic works in one way or the other to promote their activities. Examples which were given include the sound which some companies use for their telephones on hold, paintings on their walls for decoration, computer programmes, media player, which is music played through the computer…

Presently CMC, in a note signed by the Communications and Public Relations Officer, Manfred Moumi, stated that a big petroleum station in Cameroon which CMC claims does not pay the rights of authors, uses mobile caravans to advertise, using CMC and SACEM products, (a foreign sister corporation). The Regional Director of CMC, Aimé Sadou, has warned the enterprise to stop using their products. According to Moumi, the lawyers of some of these enterprises mislead them since they are not well informed. He added that the dividends have no fixed rate and could be negotiated.

In a letter dated 15 May, the Minister of State, Minister of Culture informed Directors General of big enterprises about the payment of copyrights. He reminded those who challenge the copyrights law and also of the risks involved in ignoring it. He stated that it is contrary to government’s policy. According to the letter, the minister states that, the aim is not to frighten the enterprises but help them understand the need of paying the fee. By this he said government according to article 4 and 5 of Law of 13th January 2006, has simplified the system such that the fees are negotiated with the CMC agents. But once they have done so, payment becomes obligatory and late payment will not be tolerated.

CT

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