Non classé

Droits de l’homme : La commission lance son site i

Droits de l’homme : La commission lance son site internet


Un outil supplémentaire pour l’implémentation de la culture des droits de l’homme au Cameroun.
Léger Ntiga


La salle des conférences de la Chambre de Commerce de Yaoundé a servi de cadre hier, 05 février 2008 à la cérémonie de lancement du site Internet de la commission nationale des droits de l’homme et des libertés (Cndhl). La cérémonie présidée par le président de cet organisme, Chemuta Divine Banda, aura également été l’occasion de la livraison officielle de son bulletin d’information, "Born Free". Mis sur pied avec le concours technique et financier du programme des Nations unies pour de développement, le site dont l’adresse est: www.cndhl.cm, se veut un outil de vulgarisation des droits de l’homme. En plus de servir de relais à l’administration et aux membres du Cndhl, l’instrument de "communication moderne" officiellement mis en marche hier matin, devrait permettre aux partenaires de l’institution, de suivre plus facilement ses activités.

A ce titre, les résultats attendus d’un tel travail sont; la bonne connaissance du site, une plus large consultation de ses contenus et partant, des activités du Cndhl qui, pour nombre de Camerounais, est une brocante comme d’autres commissions créées par les pouvoirs publics dans ce pays. Pour ce faire, son contenu qui part de l’historique à l’index des droits de l’homme en passant par le fonctionnement de la commission, sa composition, les informations sur les antennes régionales, les programmes d’éducation, toutes les autres activités et bien entendu toutes les actions de vulgarisation encore appelées "les instruments des droits de l’homme".

Raison pour laquelle, au cours de son allocution de circonstance, le président du Cndhl, a appelé de tous ses vœux avec un plus grand appui du gouvernement et des bailleurs de fonds; la mise à disposition effective du "cahier pédagogique pour l’Education aux droits de l’homme au Cameroun". Ce projet qui doit rentrer dans sa phase pilote d’exécution pour l’éducation de base et les Enseignements secondaires dès l’année 2008-2009. Au rang des programmes que le site Internet du Cndhl doit mieux faire connaître, on retient également "le plan d’action national de promotion et de protection des droits de l’homme pour le Cameroun dont l’élaboration a été bouclée et pré validée.
Autant de défis "qui interpellent la commission nationale des droits de l’homme et des libertés en matière d’implantation de la culture des droits de l’homme au Cameroun, nous devons renforcer les capacités des acteurs de la société civile à travers la mise en place d’un réseau. Mais aussi la poursuite à l’échelle provinciale et départementale de la formation des formateurs en vue de l’utilisation du cahier pédagogique".

Leave your vote

Start typing and press Enter to search

Non classé

Droits de l’homme : La commission lance son site i

Droits de l’homme : La commission lance son site internet


Un outil supplémentaire pour l’implémentation de la culture des droits de l’homme au Cameroun.
Léger Ntiga


La salle des conférences de la Chambre de Commerce de Yaoundé a servi de cadre hier, 05 février 2008 à la cérémonie de lancement du site Internet de la commission nationale des droits de l’homme et des libertés (Cndhl). La cérémonie présidée par le président de cet organisme, Chemuta Divine Banda, aura également été l’occasion de la livraison officielle de son bulletin d’information, "Born Free". Mis sur pied avec le concours technique et financier du programme des Nations unies pour de développement, le site dont l’adresse est: www.cndhl.cm, se veut un outil de vulgarisation des droits de l’homme. En plus de servir de relais à l’administration et aux membres du Cndhl, l’instrument de "communication moderne" officiellement mis en marche hier matin, devrait permettre aux partenaires de l’institution, de suivre plus facilement ses activités.

A ce titre, les résultats attendus d’un tel travail sont; la bonne connaissance du site, une plus large consultation de ses contenus et partant, des activités du Cndhl qui, pour nombre de Camerounais, est une brocante comme d’autres commissions créées par les pouvoirs publics dans ce pays. Pour ce faire, son contenu qui part de l’historique à l’index des droits de l’homme en passant par le fonctionnement de la commission, sa composition, les informations sur les antennes régionales, les programmes d’éducation, toutes les autres activités et bien entendu toutes les actions de vulgarisation encore appelées "les instruments des droits de l’homme".

Raison pour laquelle, au cours de son allocution de circonstance, le président du Cndhl, a appelé de tous ses vœux avec un plus grand appui du gouvernement et des bailleurs de fonds; la mise à disposition effective du "cahier pédagogique pour l’Education aux droits de l’homme au Cameroun". Ce projet qui doit rentrer dans sa phase pilote d’exécution pour l’éducation de base et les Enseignements secondaires dès l’année 2008-2009. Au rang des programmes que le site Internet du Cndhl doit mieux faire connaître, on retient également "le plan d’action national de promotion et de protection des droits de l’homme pour le Cameroun dont l’élaboration a été bouclée et pré validée.
Autant de défis "qui interpellent la commission nationale des droits de l’homme et des libertés en matière d’implantation de la culture des droits de l’homme au Cameroun, nous devons renforcer les capacités des acteurs de la société civile à travers la mise en place d’un réseau. Mais aussi la poursuite à l’échelle provinciale et départementale de la formation des formateurs en vue de l’utilisation du cahier pédagogique".

Leave your vote

Start typing and press Enter to search

Non classé

Droits de l’homme : La commission lance son site i

Droits de l’homme : La commission lance son site internet


Un outil supplémentaire pour l’implémentation de la culture des droits de l’homme au Cameroun.
Léger Ntiga


La salle des conférences de la Chambre de Commerce de Yaoundé a servi de cadre hier, 05 février 2008 à la cérémonie de lancement du site Internet de la commission nationale des droits de l’homme et des libertés (Cndhl). La cérémonie présidée par le président de cet organisme, Chemuta Divine Banda, aura également été l’occasion de la livraison officielle de son bulletin d’information, "Born Free". Mis sur pied avec le concours technique et financier du programme des Nations unies pour de développement, le site dont l’adresse est: www.cndhl.cm, se veut un outil de vulgarisation des droits de l’homme. En plus de servir de relais à l’administration et aux membres du Cndhl, l’instrument de "communication moderne" officiellement mis en marche hier matin, devrait permettre aux partenaires de l’institution, de suivre plus facilement ses activités.

A ce titre, les résultats attendus d’un tel travail sont; la bonne connaissance du site, une plus large consultation de ses contenus et partant, des activités du Cndhl qui, pour nombre de Camerounais, est une brocante comme d’autres commissions créées par les pouvoirs publics dans ce pays. Pour ce faire, son contenu qui part de l’historique à l’index des droits de l’homme en passant par le fonctionnement de la commission, sa composition, les informations sur les antennes régionales, les programmes d’éducation, toutes les autres activités et bien entendu toutes les actions de vulgarisation encore appelées "les instruments des droits de l’homme".

Raison pour laquelle, au cours de son allocution de circonstance, le président du Cndhl, a appelé de tous ses vœux avec un plus grand appui du gouvernement et des bailleurs de fonds; la mise à disposition effective du "cahier pédagogique pour l’Education aux droits de l’homme au Cameroun". Ce projet qui doit rentrer dans sa phase pilote d’exécution pour l’éducation de base et les Enseignements secondaires dès l’année 2008-2009. Au rang des programmes que le site Internet du Cndhl doit mieux faire connaître, on retient également "le plan d’action national de promotion et de protection des droits de l’homme pour le Cameroun dont l’élaboration a été bouclée et pré validée.
Autant de défis "qui interpellent la commission nationale des droits de l’homme et des libertés en matière d’implantation de la culture des droits de l’homme au Cameroun, nous devons renforcer les capacités des acteurs de la société civile à travers la mise en place d’un réseau. Mais aussi la poursuite à l’échelle provinciale et départementale de la formation des formateurs en vue de l’utilisation du cahier pédagogique".

Leave your vote

Start typing and press Enter to search

Non classé

Le théâtre camerounais à l’ombre des tréteaux

Le Cameroun ne dispose pas encore d’un annuaire des spectacles dans le domaine des arts vivants, comme c’est le cas dans de nombreux pays où la vie culturelle est bien organisée et où les différents spectacles font l’objet d’une programmation rigoureuse et suivie, sans cacophonie ni improvisation.
Par Marcellin Vounda* – Seuls les Centres Culturels et les Alliances franco camerounaises ont, de temps en temps, des activités cordonnées, où on voit un spectacle programmé en boucle à Yaoundé, Douala, Bamenda, Dschang… On peut donc difficilement se faire une opinion sur la vie et la vitalité de notre théâtre. Toutes les actions qui ont cours dans ce domaine sont disparates, mal cordonnées et d’un amateurisme criard ; elles n’ont par conséquent pas de vrai écho, à l’exception des Retic de Ambroise Mbia et des Scènes d’Ebène de Tony Mefe. Les Retic donnent généralement à voir plus de représentations étrangères que de pièces d’auteurs camerounais, mis en scène par des troupes locales. Les Scènes d’Ebène autant que les Retic ont pour vocation originelle de donner à voir ce que notre théâtre a de meilleur. Mais dans le contexte paupérisé qui est le nôtre, le meilleur n’est généralement que l’existant. Et là où le bât blesse, c’est quant les troupes retenues pour ces deux manifestations se mettent précisément au travail pour les besoins de la cause, l’avant veille de la programmation. Ce n’est très souvent qu’après coup, dans le cas des Scènes d’Ebène que la troupe primée à l’issue de la manifestation peut avoir un calendrier pour tourner dans deux ou trois villes.

Mais ni les comédiens ni les metteurs en scène, encore moins les opérateurs culturels ne sont à blâmer. La culture est un domaine où on ne peut pas moissonner autre chose que ce que l’on a semé. Une programmation des spectacles ne peut se faire sans que, sur le plan infrastructurel le minimum ne soit disponible. Sans absorber autant de ressources financières que le cinéma, certaines pièces ne peuvent être représentées sans un investissement minimal. Le statut même du théâtre dans notre pays ne peut permettre d’escompter des prestations de grande qualité. Chez nous en effet, le théâtre est un "semi-loisir" au sens où Joffre Dumazedier entend cette expression, c’est-à-dire une activité qui, " tout en ayant une dimension utilitaire et tout en conservant un lien avec le travail professionnel ou la production domestique, [est] d’abord et avant tout [conçu] comme [activité] d’expression de soi dans le temps libre ".

Les comédiens camerounais ont donc beau jeu de se livrer à d’autres activités et de ne réserver au théâtre qu’un temps résiduel. Dans le cas du théâtre universitaire qui a fait la fierté de notre pays sous la direction de Mme Jacqueline Leloup, c’est l’association heureuse de professionnels (les enseignants de théâtre de l’université de Yaoundé d’alors) et d’amateurs (les étudiants sociétaires du T.U.), chaperonnés par des instances universitaires d’une grande sensibilité culturelle qui avait été la recette du succès. Mais il est loin le temps du T.U des Bingono, Doho, Mbala Elise, etc.
Activité réduite au statut de semi loisir, infrastructure inexistante, comédiens traqués par le besoin… on ne peut dès lors pas s’étonner de l’immobilisme de nos troupes ou de ce qui en tient lieu puisque, puisque la projection sur le plan international ne peut se faire ex nihilo. L’absence du Cameroun dans les grands rendez-vous théâtraux internationaux devient cependant préoccupante. La vitrine du festival des francophonies d’Avignon où on peut voir presque tous les pays francophones représentés d’année en année est depuis longtemps fermée au Cameroun. Du 25 septembre au 7 octobre de cette année encore, hélas, le Cameroun y est absent. Même à l’intérieur du continent, nos troupes ne sont pas visibles.

* Directeur des éditions CLE

Leave your vote

Start typing and press Enter to search

close

Log In

Forgot password?

Forgot password?

Enter your account data and we will send you a link to reset your password.

Your password reset link appears to be invalid or expired.

Log in

Privacy Policy

Add to Collection

No Collections

Here you'll find all collections you've created before.