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Pendant combien de temps encore persistera l’imbroglio ? Réussiront-ils seulement à s’entendre un jour ?
Eugène Dipanda


La plupart des questions autour de la succession de M. Paul Soppo Priso restent sans réponses. Manifestement écrasés par le poids d’action judiciaire sans fin, les ayants droits de la succession semblent tous avoir avalé leurs langues. La presse, surtout, semble ici considérée comme un trouble-fête. Conséquence, toutes les fraudes et autres falsifications qu’on dit intervenues dans certains actes authentiques, passent presque sous silence. La faillite des différentes liquidations aussi.
Depuis plus de dix ans, les deux sociétés immobilières laissées par feu M. Paul Soppo Priso, accuse le fils Gaston Soppo Priso, sont gérées par ses demis frères Jean-Paul et Violette, "sans tenue d’assemblée générale ". Pis, l’héritier grabataire cloué sur un fauteuil roulant à Paris, dénonce la "vente et la dissimulation d’actions au détriment de la liquidation et de la succession, avec des plats de résistance pour les magistrats hautement corrompus".

En date du 10 avril 2007, Gaston Soppo Priso est revenu à la charge dans une lettre contre ses frères Jean-Paul, Violette et Hervé, adressée au Délégué général à la Sûreté nationale. A ces derniers, il reproche notamment les faits de "faux et usage de faux avec complicité de X ; modification des statuts avec complicité de X". Lesquels, dit-il, "ont conduit à l’exclure de la succession de leur défunt père, malgré l’arrêt définitif de la cour d’appel du Littoral qui déclare comme héritier à part égale tous les enfants de feu M. Soppo Priso". La lettre adressée à M. Edgar Alain Mebe Ngo’o intervenait à la suite de plusieurs plaintes restées sans suite, et déposées à la direction de la police judiciaire à Yaoundé.
Au fond, les récriminations de Gaston Soppo Priso tournent autour d’éléments précis : la "confiscation " par certains de ses frères de "plus de 80 % du patrimoine de la succession". La polyclinique Soppo Priso, par exemple, est gérée par Hervé Soppo Priso ; la société Ugid par Mme Pensy, née Violette Soppo Priso ; et la société Ugic, par M. Jean-Paul Soppo Priso. Pour le reste, la gestion de l’immense fortune (notamment en numéraire) laissée par le défunt milliardaire relève du mystère. Ce qui, du point de vue des intervenants de la succession, aura contribué à entretenir le flou, à semer la discorde et à attiser les convoitises. Jusqu’à quand?

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La plupart des questions autour de la succession de M. Paul Soppo Priso restent sans réponses. Manifestement écrasés par le poids d’action judiciaire sans fin, les ayants droits de la succession semblent tous avoir avalé leurs langues. La presse, surtout, semble ici considérée comme un trouble-fête. Conséquence, toutes les fraudes et autres falsifications qu’on dit intervenues dans certains actes authentiques, passent presque sous silence. La faillite des différentes liquidations aussi.
Depuis plus de dix ans, les deux sociétés immobilières laissées par feu M. Paul Soppo Priso, accuse le fils Gaston Soppo Priso, sont gérées par ses demis frères Jean-Paul et Violette, "sans tenue d’assemblée générale ". Pis, l’héritier grabataire cloué sur un fauteuil roulant à Paris, dénonce la "vente et la dissimulation d’actions au détriment de la liquidation et de la succession, avec des plats de résistance pour les magistrats hautement corrompus".

En date du 10 avril 2007, Gaston Soppo Priso est revenu à la charge dans une lettre contre ses frères Jean-Paul, Violette et Hervé, adressée au Délégué général à la Sûreté nationale. A ces derniers, il reproche notamment les faits de "faux et usage de faux avec complicité de X ; modification des statuts avec complicité de X". Lesquels, dit-il, "ont conduit à l’exclure de la succession de leur défunt père, malgré l’arrêt définitif de la cour d’appel du Littoral qui déclare comme héritier à part égale tous les enfants de feu M. Soppo Priso". La lettre adressée à M. Edgar Alain Mebe Ngo’o intervenait à la suite de plusieurs plaintes restées sans suite, et déposées à la direction de la police judiciaire à Yaoundé.
Au fond, les récriminations de Gaston Soppo Priso tournent autour d’éléments précis : la "confiscation " par certains de ses frères de "plus de 80 % du patrimoine de la succession". La polyclinique Soppo Priso, par exemple, est gérée par Hervé Soppo Priso ; la société Ugid par Mme Pensy, née Violette Soppo Priso ; et la société Ugic, par M. Jean-Paul Soppo Priso. Pour le reste, la gestion de l’immense fortune (notamment en numéraire) laissée par le défunt milliardaire relève du mystère. Ce qui, du point de vue des intervenants de la succession, aura contribué à entretenir le flou, à semer la discorde et à attiser les convoitises. Jusqu’à quand?

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Depuis plus de dix ans, les deux sociétés immobilières laissées par feu M. Paul Soppo Priso, accuse le fils Gaston Soppo Priso, sont gérées par ses demis frères Jean-Paul et Violette, "sans tenue d’assemblée générale ". Pis, l’héritier grabataire cloué sur un fauteuil roulant à Paris, dénonce la "vente et la dissimulation d’actions au détriment de la liquidation et de la succession, avec des plats de résistance pour les magistrats hautement corrompus".

En date du 10 avril 2007, Gaston Soppo Priso est revenu à la charge dans une lettre contre ses frères Jean-Paul, Violette et Hervé, adressée au Délégué général à la Sûreté nationale. A ces derniers, il reproche notamment les faits de "faux et usage de faux avec complicité de X ; modification des statuts avec complicité de X". Lesquels, dit-il, "ont conduit à l’exclure de la succession de leur défunt père, malgré l’arrêt définitif de la cour d’appel du Littoral qui déclare comme héritier à part égale tous les enfants de feu M. Soppo Priso". La lettre adressée à M. Edgar Alain Mebe Ngo’o intervenait à la suite de plusieurs plaintes restées sans suite, et déposées à la direction de la police judiciaire à Yaoundé.
Au fond, les récriminations de Gaston Soppo Priso tournent autour d’éléments précis : la "confiscation " par certains de ses frères de "plus de 80 % du patrimoine de la succession". La polyclinique Soppo Priso, par exemple, est gérée par Hervé Soppo Priso ; la société Ugid par Mme Pensy, née Violette Soppo Priso ; et la société Ugic, par M. Jean-Paul Soppo Priso. Pour le reste, la gestion de l’immense fortune (notamment en numéraire) laissée par le défunt milliardaire relève du mystère. Ce qui, du point de vue des intervenants de la succession, aura contribué à entretenir le flou, à semer la discorde et à attiser les convoitises. Jusqu’à quand?

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Depuis plus de dix ans, les deux sociétés immobilières laissées par feu M. Paul Soppo Priso, accuse le fils Gaston Soppo Priso, sont gérées par ses demis frères Jean-Paul et Violette, "sans tenue d’assemblée générale ". Pis, l’héritier grabataire cloué sur un fauteuil roulant à Paris, dénonce la "vente et la dissimulation d’actions au détriment de la liquidation et de la succession, avec des plats de résistance pour les magistrats hautement corrompus".

En date du 10 avril 2007, Gaston Soppo Priso est revenu à la charge dans une lettre contre ses frères Jean-Paul, Violette et Hervé, adressée au Délégué général à la Sûreté nationale. A ces derniers, il reproche notamment les faits de "faux et usage de faux avec complicité de X ; modification des statuts avec complicité de X". Lesquels, dit-il, "ont conduit à l’exclure de la succession de leur défunt père, malgré l’arrêt définitif de la cour d’appel du Littoral qui déclare comme héritier à part égale tous les enfants de feu M. Soppo Priso". La lettre adressée à M. Edgar Alain Mebe Ngo’o intervenait à la suite de plusieurs plaintes restées sans suite, et déposées à la direction de la police judiciaire à Yaoundé.
Au fond, les récriminations de Gaston Soppo Priso tournent autour d’éléments précis : la "confiscation " par certains de ses frères de "plus de 80 % du patrimoine de la succession". La polyclinique Soppo Priso, par exemple, est gérée par Hervé Soppo Priso ; la société Ugid par Mme Pensy, née Violette Soppo Priso ; et la société Ugic, par M. Jean-Paul Soppo Priso. Pour le reste, la gestion de l’immense fortune (notamment en numéraire) laissée par le défunt milliardaire relève du mystère. Ce qui, du point de vue des intervenants de la succession, aura contribué à entretenir le flou, à semer la discorde et à attiser les convoitises. Jusqu’à quand?

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Musique : Le troisième âge du dinosaure

Le nouvel album de Messi Ambroise se veut une démonstration de lyrisme cadencé.
Eugène Dipanda – La note de Moussa Haïssam, le producteur de l’œuvre, ne semble pas trompeuse. "L’album 3e âge de Messi Ambroise est un voluptueux cocktail détonnant de rythmes et de sonorités. Un vrai bouquet d’évasion en musique, qui trahit son riche parcours résumé en sept albums, et qui a forgé son génie créateur d’artiste pluriel", indique-t-elle. Comme à son habitude, l’artiste séduit en effet par la profondeur de ses textes. Ses messages, d’une manière générale, sont dépouillés de cette vulgarité manifestement chère au bikutsi. Apparemment sûr de son poulain, le producteur de l’œuvre affirme d’ailleurs que "Messi Ambroise vient tel un messie exorciser l’environnement bikutsi…"

Toutefois, pour s’en rendre compte, il faudrait parcourir les sept titres composant l’album "3e âge". L’artiste y aborde des thèmes divers, à l’instar de l’amitié, de l’amour, de l’infidélité et de ses conséquences néfastes dans les couples. Quoique fortement influencé par le bikutsi, l’album présente cependant une petite ouverture à la world Music. Dans certains titres comme "Ekang i Ndongo", on apprécie par ailleurs le tambourinage des percussions. Un exercice auquel se livre avec dextérité le nommé Mbamba. Dans le premier titre de son œuvre, "Faux ami", Ambroise Messi chante pour décrier certaines attitudes de nos alliés supposés, qui s’empressent de lorgner vers nos épouses en notre absence ; qui refusent de rembourser l’argent qu’on leur a prêté, etc. "Trahir un ami c’est pas bon, rouler un ami c’est pas bien…", chante le compositeur du titre à succès "Zen Klos" (chemin de croix), sorti dans les années 90. Lequel titre est d’ailleurs repris en remix dans l’album "3e âge", et que le mélomane, nostalgique, écoute avec un plaisir renouvelé.

Le titre "Ovongo" (rat palmiste), lui, est assurément l’un de ceux qui seront le plus appréciés du public. Il s’agit d’un hommage rendu à Messi Martin, le défunt chanteur dont Ambroise Messi semble revendiquer d’en être un pur produit de l’école artistique. Et le rythme choisi pour cette vénération, la salsa, démontre à suffire une certaine maturité de l’auteur-compositeur. Lequel, pour s’assurer de la plénitude du résultat escompté, s’est attaché les services des personnes à la compétence reconnue. Sam Mbendè intervient ainsi dans les arrangements, Patou Bass et Ntoumba Minka à la guitare bass, Victorien Essono au clavier, Tonton solo et Gibraltar Drakus à la guitare solo et, un trio de chœurs composé de Valery Medjo, Yves Akamba et Elise Tosa, pour ne citer que ceux-là. Après une assez longue période d’hibernation, "le dinosaure" est donc de retour. Avec des chansons hautement percutantes et une équipe musicale dite de choc, comme le confirment les proches de l’artiste. Reste à présent à assurer la promotion de ce "3e âge", dans un contexte où le bikutsi semble reprendre du poil de la bête sur la scène musicale camerounaise, malgré le phénomène de contrefaçon des œuvres artistiques, qui ne s’est jamais aussi bien porté.

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