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Inventaire : Un patrimoine aux multiples facettes



L’un des enjeux pour les héritiers restent une reconstitution intégrale des biens nombreux de Paul Soppo Priso.


Parce qu’il était réputé discret dans ses affaires, personne, jusqu’à ce jour n’a pu définir de manière exacte à combien se chiffre la fortune de feu Paul Soppo Priso. A mesure que passe le temps, les différentes parties impliquées dans le dossier de sa succession ont d’ailleurs pu s’en rendre compte. Régulièrement, elles découvrent une nouvelle facette de l’empire, un immeuble bâti ou non, un compte bancaire plus ou moins fourni, des actions plus ou moins importantes dans telle ou telle autre entreprise locale ou étrangère, etc., affirme une source proche de la famille. Contrairement à ce qu’ont pu penser les Camerounais jusque-là, la plus grosse partie de la fortune de Paul Soppo Priso se trouverait d’ailleurs hors des frontières nationales, et principalement en France !

Tenons-nous-en, néanmoins, à la partie visible de l’iceberg. Dans la ville de Douala précisément, où le défunt milliardaire avait, plus qu’ailleurs, une réputation de grand bâtisseur. Dans les quartiers chics de la capitale économique, les immeubles que Paul Soppo Priso a fait sortir de terre donnent le vertige. Tentative de décompte : une polyclinique célèbre située au quartier Bonapriso (Douala), qui porte le nom du défunt. Plusieurs sociétés, dont les Biscuiteries réunies, qui produisaient les très appréciés biscuits "BR"; Silac, une société laitière ; et, surtout, un parc immobilier à faire pâlir d’envie tout investisseur de ce monde.

Quelques fleurons : un majestueux gratte-ciel qui sert de bureaux et d’habitations au quartier Bonapriso ; l’immeuble dit Air Afrique à Bonanjo ; l’imposant bâtiment qui a abrité l’ancien centre culturel français de Douala, actuellement occupé, entre autres locataires, par Kenya Airways ; l’immeuble Joss anciennement occupé par l’hôtel Hollywood, les "tours jumelles" érigées non loin de la fourrière municipale, etc. Les ayant droits parlent, en plus, d’un terrain d’une superficie de huit hectares à Sevran (France), naguère appartenant à leur père.
De l’avis de la majorité des Camerounais vivant dans la capitale économique, Paul Soppo Priso a ainsi été l’un de ceux qui, de par leur volonté et leur vision, ont impulsé le développement de la ville de Douala. Des legs qui, désormais, ont été gérés bon an mal an par une série de liquidateurs judiciaires de la succession, depuis la mort du propriétaire. Moins d’une dizaine d’années après le décès de l’homme d’affaires, certains édifices, à l’instar de la très célèbre polyclinique Soppo Priso, ont ainsi sombré dans la négligence, au point de ne plus faire référence en matière de soins hospitaliers. Chez les ayants droit, on semble tous se ruer vers la fortune, sans pour autant songer à son entretien.

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Inventaire : Un patrimoine aux multiples facettes



L’un des enjeux pour les héritiers restent une reconstitution intégrale des biens nombreux de Paul Soppo Priso.


Parce qu’il était réputé discret dans ses affaires, personne, jusqu’à ce jour n’a pu définir de manière exacte à combien se chiffre la fortune de feu Paul Soppo Priso. A mesure que passe le temps, les différentes parties impliquées dans le dossier de sa succession ont d’ailleurs pu s’en rendre compte. Régulièrement, elles découvrent une nouvelle facette de l’empire, un immeuble bâti ou non, un compte bancaire plus ou moins fourni, des actions plus ou moins importantes dans telle ou telle autre entreprise locale ou étrangère, etc., affirme une source proche de la famille. Contrairement à ce qu’ont pu penser les Camerounais jusque-là, la plus grosse partie de la fortune de Paul Soppo Priso se trouverait d’ailleurs hors des frontières nationales, et principalement en France !

Tenons-nous-en, néanmoins, à la partie visible de l’iceberg. Dans la ville de Douala précisément, où le défunt milliardaire avait, plus qu’ailleurs, une réputation de grand bâtisseur. Dans les quartiers chics de la capitale économique, les immeubles que Paul Soppo Priso a fait sortir de terre donnent le vertige. Tentative de décompte : une polyclinique célèbre située au quartier Bonapriso (Douala), qui porte le nom du défunt. Plusieurs sociétés, dont les Biscuiteries réunies, qui produisaient les très appréciés biscuits "BR"; Silac, une société laitière ; et, surtout, un parc immobilier à faire pâlir d’envie tout investisseur de ce monde.

Quelques fleurons : un majestueux gratte-ciel qui sert de bureaux et d’habitations au quartier Bonapriso ; l’immeuble dit Air Afrique à Bonanjo ; l’imposant bâtiment qui a abrité l’ancien centre culturel français de Douala, actuellement occupé, entre autres locataires, par Kenya Airways ; l’immeuble Joss anciennement occupé par l’hôtel Hollywood, les "tours jumelles" érigées non loin de la fourrière municipale, etc. Les ayant droits parlent, en plus, d’un terrain d’une superficie de huit hectares à Sevran (France), naguère appartenant à leur père.
De l’avis de la majorité des Camerounais vivant dans la capitale économique, Paul Soppo Priso a ainsi été l’un de ceux qui, de par leur volonté et leur vision, ont impulsé le développement de la ville de Douala. Des legs qui, désormais, ont été gérés bon an mal an par une série de liquidateurs judiciaires de la succession, depuis la mort du propriétaire. Moins d’une dizaine d’années après le décès de l’homme d’affaires, certains édifices, à l’instar de la très célèbre polyclinique Soppo Priso, ont ainsi sombré dans la négligence, au point de ne plus faire référence en matière de soins hospitaliers. Chez les ayants droit, on semble tous se ruer vers la fortune, sans pour autant songer à son entretien.

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L’un des enjeux pour les héritiers restent une reconstitution intégrale des biens nombreux de Paul Soppo Priso.


Parce qu’il était réputé discret dans ses affaires, personne, jusqu’à ce jour n’a pu définir de manière exacte à combien se chiffre la fortune de feu Paul Soppo Priso. A mesure que passe le temps, les différentes parties impliquées dans le dossier de sa succession ont d’ailleurs pu s’en rendre compte. Régulièrement, elles découvrent une nouvelle facette de l’empire, un immeuble bâti ou non, un compte bancaire plus ou moins fourni, des actions plus ou moins importantes dans telle ou telle autre entreprise locale ou étrangère, etc., affirme une source proche de la famille. Contrairement à ce qu’ont pu penser les Camerounais jusque-là, la plus grosse partie de la fortune de Paul Soppo Priso se trouverait d’ailleurs hors des frontières nationales, et principalement en France !

Tenons-nous-en, néanmoins, à la partie visible de l’iceberg. Dans la ville de Douala précisément, où le défunt milliardaire avait, plus qu’ailleurs, une réputation de grand bâtisseur. Dans les quartiers chics de la capitale économique, les immeubles que Paul Soppo Priso a fait sortir de terre donnent le vertige. Tentative de décompte : une polyclinique célèbre située au quartier Bonapriso (Douala), qui porte le nom du défunt. Plusieurs sociétés, dont les Biscuiteries réunies, qui produisaient les très appréciés biscuits "BR"; Silac, une société laitière ; et, surtout, un parc immobilier à faire pâlir d’envie tout investisseur de ce monde.

Quelques fleurons : un majestueux gratte-ciel qui sert de bureaux et d’habitations au quartier Bonapriso ; l’immeuble dit Air Afrique à Bonanjo ; l’imposant bâtiment qui a abrité l’ancien centre culturel français de Douala, actuellement occupé, entre autres locataires, par Kenya Airways ; l’immeuble Joss anciennement occupé par l’hôtel Hollywood, les "tours jumelles" érigées non loin de la fourrière municipale, etc. Les ayant droits parlent, en plus, d’un terrain d’une superficie de huit hectares à Sevran (France), naguère appartenant à leur père.
De l’avis de la majorité des Camerounais vivant dans la capitale économique, Paul Soppo Priso a ainsi été l’un de ceux qui, de par leur volonté et leur vision, ont impulsé le développement de la ville de Douala. Des legs qui, désormais, ont été gérés bon an mal an par une série de liquidateurs judiciaires de la succession, depuis la mort du propriétaire. Moins d’une dizaine d’années après le décès de l’homme d’affaires, certains édifices, à l’instar de la très célèbre polyclinique Soppo Priso, ont ainsi sombré dans la négligence, au point de ne plus faire référence en matière de soins hospitaliers. Chez les ayants droit, on semble tous se ruer vers la fortune, sans pour autant songer à son entretien.

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Tenons-nous-en, néanmoins, à la partie visible de l’iceberg. Dans la ville de Douala précisément, où le défunt milliardaire avait, plus qu’ailleurs, une réputation de grand bâtisseur. Dans les quartiers chics de la capitale économique, les immeubles que Paul Soppo Priso a fait sortir de terre donnent le vertige. Tentative de décompte : une polyclinique célèbre située au quartier Bonapriso (Douala), qui porte le nom du défunt. Plusieurs sociétés, dont les Biscuiteries réunies, qui produisaient les très appréciés biscuits "BR"; Silac, une société laitière ; et, surtout, un parc immobilier à faire pâlir d’envie tout investisseur de ce monde.

Quelques fleurons : un majestueux gratte-ciel qui sert de bureaux et d’habitations au quartier Bonapriso ; l’immeuble dit Air Afrique à Bonanjo ; l’imposant bâtiment qui a abrité l’ancien centre culturel français de Douala, actuellement occupé, entre autres locataires, par Kenya Airways ; l’immeuble Joss anciennement occupé par l’hôtel Hollywood, les "tours jumelles" érigées non loin de la fourrière municipale, etc. Les ayant droits parlent, en plus, d’un terrain d’une superficie de huit hectares à Sevran (France), naguère appartenant à leur père.
De l’avis de la majorité des Camerounais vivant dans la capitale économique, Paul Soppo Priso a ainsi été l’un de ceux qui, de par leur volonté et leur vision, ont impulsé le développement de la ville de Douala. Des legs qui, désormais, ont été gérés bon an mal an par une série de liquidateurs judiciaires de la succession, depuis la mort du propriétaire. Moins d’une dizaine d’années après le décès de l’homme d’affaires, certains édifices, à l’instar de la très célèbre polyclinique Soppo Priso, ont ainsi sombré dans la négligence, au point de ne plus faire référence en matière de soins hospitaliers. Chez les ayants droit, on semble tous se ruer vers la fortune, sans pour autant songer à son entretien.

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Jean Paul Nkembé : Les labels sont en phase de structuration

Patron du label Ajajent depuis 1998, il parle de l’évolution de ce secteur au Cameroun.
Propos recueillis par M.O. – Qu’est-ce qui vous a poussé à créer un label ?
A l’origine j’avais une société qui faisait uniquement dans le management et qui avait pour vocation de développer les carrières des artistes musiciens, notamment ceux qui faisaient les musiques urbaines. Mais après quelques années, cela m’a créé un problème puisque dans notre travail de management, on découvrait des artistes talentueux mais il était difficile de leur trouver un producteur. Faute de n’avoir pas trouver des producteurs, nous avons décidé de nous sacrifier jusqu’au bout pour donner vie à ces œuvres. C’est ainsi qu’est né en 1998 le label Ajajent.

Votre premier artiste, Big B-zy, vous donne t-il satisfaction ?
D’une certaine façon, oui. Puisque c’était un illustre inconnu qui m’a permis de réussir une expérience. Il était question de produire un artiste de hip hop local avec les moyens qui sont souvent injectés pour des artistes connus. Big B-zy, avec Dube en 1999, a permis de développer le hip hop avec un ancrage local, car il faisait ses textes en langue duala. Ce qui intéressait les médias puisque c’était nouveau, et cette option permettait une pénétration rapide des produits dans le marché. Après il y a eu Lady Kriss et Charlemagne.

Quelles sont vos difficultés ?
Elles sont nombreuses. D’abord au niveau de l’administration, il faut être en ordre, ce qui coûte extrêmement cher. Les jeunes artistes sont très impatients car ils pensent que l’album va sortir au lendemain de la signature de contrat, alors qu’il y a plusieurs étapes avant. Il y a également un problème de distribution car il n’y a pas de véritable réseau. Heureusement que Krotal a pu contourner cela avec la distribution de 5000 exemplaires de son nouvel album à travers le magazine Planète Jeunes. Les labels camerounais sont encore en phase de structuration car c’est aujourd’hui qu’on essaye de mettre en place des structures pérennes et d’avoir des stratégies professionnelle, bref de penser comme une entreprise.

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