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Mboua Massock parle de son enlèvement

Le combattant Mboua Massock ma Batalong, enlevé samedi 16 février à Bepanda, en compagnie de son fils Camille Massock ma Mboua Massock ma Batalong et Ngo Eheg Aïcha, a été abandonné dans la forêt de Mangoule, à 100 Km de Douala, entre Bonepoupa et Edéa. Il a été entendu sur procès verbal à la brigade de gendarmerie de Bonepoupa vers 21 heures le même jour. Le rebelle moral affirme qu’il n’a pas été torturé pendant son enlèvement. “ Mais entre Bonepoupa et là où ils sont allés nous jeter, ils se sont arrêtés deux fois. A chaque arrêt, le chef d’équipe qui était un commandant de grade répondait “ A vos ordres ” sans qu’on ne sache avec qui il causait ”, relate le concerné. Il a par ailleurs été déchaussé et délesté de son téléphone portable. “ Dans la forêt en pleine, le chef d’équipe m’a dit “ Mboua Massock comme tu as dis que tu veux marcher, alors tu vas marcher ”. “ Il nous ont abandonnés dans la forêt. Nous avons fait près de deux heures de marche pour atteindre Bonepoupa ”, raconte Mboua Massock ma Batalong. “ A Bonepoupa vers 22 heures, je suis allé me présenter à la brigade de gendarmerie où j’ai été entendu. L’adjoint au commandant de brigade a proposé de me trouver une voiture qui me ramènerait à Douala. J’ai décliné son offre. J’ai plutôt tenu un meeting là dans la nuit pour dire aux populations que je suis à Bonepoupa parce que j’ai été enlevé à Douala et abandonné en pleine forêt ”, explique-t-il.
Après son meeting à Bonepoupa, Mboua Massock ma Batalong et ses deux compagnons d’infortune mettent le cap sur Douala, à pieds. “ Quand j’ai vu quelques signes de fatigue chez eux, je leur ai trouvé des motos. Et moi j’ai continué seul à pieds ”, affirme Mboua Massock ma Batalong. “ Certains combattants sont venus m’attendre à P.K. 21. Nous avons marché sur plus de 3 kilomètres avant d’être interceptés par une patrouille de gendarmerie. Nous avons eu de chaudes discussions parce qu’ils m’ont demandé de monter dans leur voiture et d’arrêter de marcher. Je me suis opposé en leur disant que c’est mon cadavre qui montera dans leur voiture et je me suis couché sous leur voiture la tête sous la roue. On y est resté pendant près de 2 heures. Et plus on y était, plus les gens venaient. Puis le sous-préfet de Douala 3ème est venu (Yanpen Ousmanou, Ndlr). Il m’a supplié de venir avec lui. Je lui ai dit d’écrire à Paul Biya que j’ai été chassé du Cameroun. Et que j’ai parcouru plus de 100 Km à pieds pour réintégrer le Cameroun. Qu’on lui dise que j’ai payé la rançon pour redevenir Camerounais ”, a poursuivi le rebelle moral. Il affirme avoir rejoint son domicile à bord du véhicule du sous-préfet, de Douala 3ème sous forte escorte de la gendarmerie. Dimanche dernier, quatre éléments de la gendarmerie patrouillaient aux alentours du domicile de Mboua Massock ma Batalong à P.K. 13 à Douala.
 

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Le combattant Mboua Massock ma Batalong, enlevé samedi 16 février à Bepanda, en compagnie de son fils Camille Massock ma Mboua Massock ma Batalong et Ngo Eheg Aïcha, a été abandonné dans la forêt de Mangoule, à 100 Km de Douala, entre Bonepoupa et Edéa. Il a été entendu sur procès verbal à la brigade de gendarmerie de Bonepoupa vers 21 heures le même jour. Le rebelle moral affirme qu’il n’a pas été torturé pendant son enlèvement. “ Mais entre Bonepoupa et là où ils sont allés nous jeter, ils se sont arrêtés deux fois. A chaque arrêt, le chef d’équipe qui était un commandant de grade répondait “ A vos ordres ” sans qu’on ne sache avec qui il causait ”, relate le concerné. Il a par ailleurs été déchaussé et délesté de son téléphone portable. “ Dans la forêt en pleine, le chef d’équipe m’a dit “ Mboua Massock comme tu as dis que tu veux marcher, alors tu vas marcher ”. “ Il nous ont abandonnés dans la forêt. Nous avons fait près de deux heures de marche pour atteindre Bonepoupa ”, raconte Mboua Massock ma Batalong. “ A Bonepoupa vers 22 heures, je suis allé me présenter à la brigade de gendarmerie où j’ai été entendu. L’adjoint au commandant de brigade a proposé de me trouver une voiture qui me ramènerait à Douala. J’ai décliné son offre. J’ai plutôt tenu un meeting là dans la nuit pour dire aux populations que je suis à Bonepoupa parce que j’ai été enlevé à Douala et abandonné en pleine forêt ”, explique-t-il.
Après son meeting à Bonepoupa, Mboua Massock ma Batalong et ses deux compagnons d’infortune mettent le cap sur Douala, à pieds. “ Quand j’ai vu quelques signes de fatigue chez eux, je leur ai trouvé des motos. Et moi j’ai continué seul à pieds ”, affirme Mboua Massock ma Batalong. “ Certains combattants sont venus m’attendre à P.K. 21. Nous avons marché sur plus de 3 kilomètres avant d’être interceptés par une patrouille de gendarmerie. Nous avons eu de chaudes discussions parce qu’ils m’ont demandé de monter dans leur voiture et d’arrêter de marcher. Je me suis opposé en leur disant que c’est mon cadavre qui montera dans leur voiture et je me suis couché sous leur voiture la tête sous la roue. On y est resté pendant près de 2 heures. Et plus on y était, plus les gens venaient. Puis le sous-préfet de Douala 3ème est venu (Yanpen Ousmanou, Ndlr). Il m’a supplié de venir avec lui. Je lui ai dit d’écrire à Paul Biya que j’ai été chassé du Cameroun. Et que j’ai parcouru plus de 100 Km à pieds pour réintégrer le Cameroun. Qu’on lui dise que j’ai payé la rançon pour redevenir Camerounais ”, a poursuivi le rebelle moral. Il affirme avoir rejoint son domicile à bord du véhicule du sous-préfet, de Douala 3ème sous forte escorte de la gendarmerie. Dimanche dernier, quatre éléments de la gendarmerie patrouillaient aux alentours du domicile de Mboua Massock ma Batalong à P.K. 13 à Douala.
 

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Après son meeting à Bonepoupa, Mboua Massock ma Batalong et ses deux compagnons d’infortune mettent le cap sur Douala, à pieds. “ Quand j’ai vu quelques signes de fatigue chez eux, je leur ai trouvé des motos. Et moi j’ai continué seul à pieds ”, affirme Mboua Massock ma Batalong. “ Certains combattants sont venus m’attendre à P.K. 21. Nous avons marché sur plus de 3 kilomètres avant d’être interceptés par une patrouille de gendarmerie. Nous avons eu de chaudes discussions parce qu’ils m’ont demandé de monter dans leur voiture et d’arrêter de marcher. Je me suis opposé en leur disant que c’est mon cadavre qui montera dans leur voiture et je me suis couché sous leur voiture la tête sous la roue. On y est resté pendant près de 2 heures. Et plus on y était, plus les gens venaient. Puis le sous-préfet de Douala 3ème est venu (Yanpen Ousmanou, Ndlr). Il m’a supplié de venir avec lui. Je lui ai dit d’écrire à Paul Biya que j’ai été chassé du Cameroun. Et que j’ai parcouru plus de 100 Km à pieds pour réintégrer le Cameroun. Qu’on lui dise que j’ai payé la rançon pour redevenir Camerounais ”, a poursuivi le rebelle moral. Il affirme avoir rejoint son domicile à bord du véhicule du sous-préfet, de Douala 3ème sous forte escorte de la gendarmerie. Dimanche dernier, quatre éléments de la gendarmerie patrouillaient aux alentours du domicile de Mboua Massock ma Batalong à P.K. 13 à Douala.
 

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Après son meeting à Bonepoupa, Mboua Massock ma Batalong et ses deux compagnons d’infortune mettent le cap sur Douala, à pieds. “ Quand j’ai vu quelques signes de fatigue chez eux, je leur ai trouvé des motos. Et moi j’ai continué seul à pieds ”, affirme Mboua Massock ma Batalong. “ Certains combattants sont venus m’attendre à P.K. 21. Nous avons marché sur plus de 3 kilomètres avant d’être interceptés par une patrouille de gendarmerie. Nous avons eu de chaudes discussions parce qu’ils m’ont demandé de monter dans leur voiture et d’arrêter de marcher. Je me suis opposé en leur disant que c’est mon cadavre qui montera dans leur voiture et je me suis couché sous leur voiture la tête sous la roue. On y est resté pendant près de 2 heures. Et plus on y était, plus les gens venaient. Puis le sous-préfet de Douala 3ème est venu (Yanpen Ousmanou, Ndlr). Il m’a supplié de venir avec lui. Je lui ai dit d’écrire à Paul Biya que j’ai été chassé du Cameroun. Et que j’ai parcouru plus de 100 Km à pieds pour réintégrer le Cameroun. Qu’on lui dise que j’ai payé la rançon pour redevenir Camerounais ”, a poursuivi le rebelle moral. Il affirme avoir rejoint son domicile à bord du véhicule du sous-préfet, de Douala 3ème sous forte escorte de la gendarmerie. Dimanche dernier, quatre éléments de la gendarmerie patrouillaient aux alentours du domicile de Mboua Massock ma Batalong à P.K. 13 à Douala.
 

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Les langues maternelles vont faire école

La sensibilisation de la communauté éducative a commencé hier à Yaoundé.

Josiane R. MATIA –

La barre a été placée très haut. En Papouasie Nouvelle-Guinée, 300 des 800 langues nationales ont été progressivement introduites dans l’enseignement. Au Cameroun où on compte 239 langues viables et 23 en voie d’extinction, le challenge est tout aussi important. C’est la raison pour laquelle le ministère des Enseignements secondaires, à travers son Unité des langues et cultures nationales, organise depuis hier un séminaire de sensibilisation de la communauté nationale éducative sur l’introduction des langues et cultures nationales dans le Secondaire. Il s’agit en effet, selon les responsables, d’informer l’ensemble de l’opinion sur le bien-fondé d’une telle entreprise.

« Celle-ci participe du souci de l’Etat d’enraciner l’école dans nos valeurs culturelles et dans notre vécu quotidien », a déclaré Louis Bapès Bapès, ministre des Enseignements secondaires. « Ces assises marquent notre entrée dans une ère nouvelle, une ère dans laquelle parler sa langue maternelle ou bien une autre langue nationale ne sera plus ni honteux, ni passible de châtiment, mais valorisant au possible », a ajouté le ministre. Pendant deux jours, les séminaristes sont appelés à mutualiser leur savoir, savoir-faire et compétence pour proposer des orientations précises sur la politique linguistique sectorielle, les programmes, les méthodes, les outils didactiques et la formation initiale des formateurs. Ils ont bénéficié de l’appui de certaines ONG avancées sur le sujet comme la SIL, l’ANACLAC et la CABTAL.

Dès l’année scolaire prochaine, les élèves de 6e et 5e pourraient découvrir une nouvelle matière, à savoir la phonétique et la grammaire appliquées aux langues camerounaises. Le but ici est d’initier les apprenants à l’écriture des langues nationales afin d’assurer leur préparation à un travail orienté vers les langues particulières. Durant le sous-cycle orientation (4e, 3e et Seconde), les apprenants devront être capables de produire oralement et par écrit une langue nationale. L’élève devra choisir une langue étrangère et une langue locale. Les élèves seront aussi initiés aux us et coutumes camerounais à travers le cours de cultures nationales. Au second cycle, celui de la spécialisation, « les langues et cultures nationales seront prises en compte dans les filières appropriées en préparation des études universitaires des arts, langues, lettres et sciences humaines », explique Evelyne Mpoudi Ngolle, inspecteur pédagogique nationale des lettres, arts et langues étrangères. Une période expérimentale de trois ans est prévue pour ce projet qui sera progressivement introduit dans le système éducatif camerounais.

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