L’histoire germano-camerounaise en photos
Une exposition est prévue la semaine prochaine à l’institut Goethe de Yaoundé.
Le Goethe-Institut de Yaoundé organisera dans ses locaux sis à Bastos (Yaoundé) une exposition de quelques 50 photographies historiques prises entre 1884 et 1915 au Cameroun. Les photographies montrent des scènes de vie de l’époque et permettent ainsi au visiteur de s’approcher de cette période chargée de symbole et déterminante pour l’ensemble de l’histoire du Cameroun. Cette exposition sous le titre « Noir sur blanc : le Kamerun en images 1884-1915 » est rendue possible grâce à la bibliothèque de l’Université de Frankfurt qui, durant les vingt dernières années, a consenti des efforts considérables dans la conservation des archives d’images de l’ancienne Deutsche Kolonialgesellschaft (ou Société Coloniale Allemande).
Selon ses promoteurs, l’exposition voudrait tourner le dos à l’analyse historiographique traditionnelle qui s’est généralement attardée sur les grandes figures et leurs actes. Elle souhaite plutôt présenter des aspects non apparents de la colonisation allemande au Cameroun, simplifier l’accès à l’origine des photographies en soulignant le rôle joué par de nombreux inconnus dans le cours de ce qu’on appelle « l’Histoire ». Après sa présentation dans les locaux du Goethe-Institut, l’exposition devrait faire le tour du Cameroun où elle sera présentée dans les établissements scolaires et universitaires dès le mois d’avril. Le vernissage est prévu mardi dès16h.


Onze albums et quelques pépites plus tard, "Le prince des montagnes" récidive. En cette année 2007, Ndedi Eyango a décrété qu’"On tourne la page". Son nouvel opus, est riche de dix titres. Il a été concocté avec des requins tels que Kayou (saxophone), Ngouma Lokito (basse), Jacky Kingue ou encore Grâce Decca (lead vocal). Mais, à bien écouter entre les notes, "Le prince" a tout fait tout seul : il a tout écrit, arrangé et produit. Il est au chant, fait la plupart des guitares et s’essaye même à la basse. Pour "tourner la page", le non moins producteur (Preya Music) résidant aux Etats-Unis a troqué sa voix tonique contre un timbre plus sage, loin des intonations vivifiantes de "Salut les mariés" et autre "You must Calculate". Grâce à la magie de l’électronique, la direction d’orchestre tient la route de même que les arrangements. Il nous promène ainsi sur des airs de makossa, d’essewè et de zouk love.