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Le Rdpc conjure le désordre

Gestion de la crise sociale
Le Rdpc conjure le désordre

A l’occasion d’un meeting tenu hier à Yaoundé, sous l’égide de la coordination des activités du Rdpc dans le Centre.

“Nous sommes donc venus ici, pour dire en chœur, haut et fort, que le désordre ne passera pas et que les fauteurs de trouble, ceux et celles qui veulent déstabiliser notre grand et beau pays ne réussiront pas. ” Ainsi s’exprimait, hier, à Yaoundé, René Emmanuel Sadi, secrétaire général du comité central du Rassemblement démocratique du peuple camerounais (Rdpc), à l’occasion du meeting de soutien du président de la République et président national du Rdpc. Pour l’occasion, le parti des flammes n’a pas dérogé à la tradition qui caractérise ses manifestations publiques : charters de militants, groupes de danse traditionnelle, fanfare. L’esplanade de l’hôtel de ville était donc en fête. A la tribune officielle, le gouvernement est conduit par Ephraïm Inoni. On note aussi la présence de Amadou Ali, vice-Premier ministre, ministre de la Justice et un très grand nombre de ministres avec, aux premières loges, André Mama Fouda, l’un des auteurs de la déclaration qui fâche.
A 14 heures, après l’exécution de l’hymne national, Emile Andze Andze prend la parole en sa qualité de maire de la commune de Yaoundé 1er, hôte de la manifestation, pour souhaiter la bienvenue à toutes les communautés présentes. Charles Etoundi lui succèdera à cette tribune pour revenir sur les événements qui ont sérieusement perturbé la paix sociale et l’activité économique à Yaoundé. Ainsi, le meeting de soutien au président de la République et président national du Rdpc, et de célébration de la paix retrouvée dans la capitale et dans le Centre. Une capitale qui a été secouée par des actes de pyromanie orchestrés par quelques jeunes organisés en bandes et bénéficiant, selon Charles Etoundi, coordonnateur adjoint des activités du Rdpc dans le Mfoundi, du soutien de quelques personnes tapies dans l’ombre. Dans son allocution, Charles Etoundi a décrit le film des événements du 28 février à Yaoundé : des charters de jeunes dans des véhicules chargés de pneus et des bidons d’essence sont entrés en masse à Yaoundé… Une coordination synchronisée à l’aide de téléphones portables, de mettre du feu à tous les carrefours simultanément pour susciter la panique… Les têtes pensantes du projet chaotique ont également infiltré les milieux scolaires où il ont enrôlé des élèves qui se sont parfois trouvés sur le devant de la scène. Il y était question d’aller provoquer les forces de l’ordre, les pousser à bout pour qu’elles ouvrent le feu. Les morts seraient alors brandis comme la preuve que le pouvoir répond aux revendications contre la vie chère par les armes. Il était aussi question, toujours selon Charles Etoundi, de ternir l’image du Cameroun qui est présenté aux yeux du monde comme un havre de paix.
Pour que cela n’arrive plus, Gilbert Tsimi Evouna a prescrit une vigilance de tous les instants “ pour éviter les mauvaises surprises à l’avenir et pour que des jeunes irresponsables ne tentent plus de prendre notre capitale en otage ”. Cette vigilance doit se manifester par des collaborations avec les autorités administratives et les forces de maintien de l’ordre qui ont besoin de bonnes informations pour assurer la sécurité.
De nombreuses autres allocutions ont été lue au cours de ce meeting. Mais le plus attendu était celui du secrétaire général du Comité central du Rdpc, Après avoir présenté les condoléances aux familles attristées par ces événements, René Emmanuel Sadi a regretté que les Camerounais soient morts pour rien. Sacrifiés sur l’autel d’ambitions aveugles de certains de nos concitoyens habités par la haine et peu soucieux des lois de la République.
Comme parti de rassemblement, le Sg du parti au pouvoir a indiqué que le parti dans le Centre, au cours de cette rencontre politique, est venu “ exalter, prôner, louer les vertus du dialogue, de la négociation, de la tolérance, du compromis dans la recherche des solutions à nos problèmes et au vandalisme, à la terreur comme moyen d’expression politique… ”
C’est sur ce discours dense que le meeting qui a duré près de 4 heures d’horloge a pris fin, dans l’espoir que le message de la paix et de la tolérance est passé, y compris dans les rangs du Rdpc.

Christophe Mvondo

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“Nous sommes donc venus ici, pour dire en chœur, haut et fort, que le désordre ne passera pas et que les fauteurs de trouble, ceux et celles qui veulent déstabiliser notre grand et beau pays ne réussiront pas. ” Ainsi s’exprimait, hier, à Yaoundé, René Emmanuel Sadi, secrétaire général du comité central du Rassemblement démocratique du peuple camerounais (Rdpc), à l’occasion du meeting de soutien du président de la République et président national du Rdpc. Pour l’occasion, le parti des flammes n’a pas dérogé à la tradition qui caractérise ses manifestations publiques : charters de militants, groupes de danse traditionnelle, fanfare. L’esplanade de l’hôtel de ville était donc en fête. A la tribune officielle, le gouvernement est conduit par Ephraïm Inoni. On note aussi la présence de Amadou Ali, vice-Premier ministre, ministre de la Justice et un très grand nombre de ministres avec, aux premières loges, André Mama Fouda, l’un des auteurs de la déclaration qui fâche.
A 14 heures, après l’exécution de l’hymne national, Emile Andze Andze prend la parole en sa qualité de maire de la commune de Yaoundé 1er, hôte de la manifestation, pour souhaiter la bienvenue à toutes les communautés présentes. Charles Etoundi lui succèdera à cette tribune pour revenir sur les événements qui ont sérieusement perturbé la paix sociale et l’activité économique à Yaoundé. Ainsi, le meeting de soutien au président de la République et président national du Rdpc, et de célébration de la paix retrouvée dans la capitale et dans le Centre. Une capitale qui a été secouée par des actes de pyromanie orchestrés par quelques jeunes organisés en bandes et bénéficiant, selon Charles Etoundi, coordonnateur adjoint des activités du Rdpc dans le Mfoundi, du soutien de quelques personnes tapies dans l’ombre. Dans son allocution, Charles Etoundi a décrit le film des événements du 28 février à Yaoundé : des charters de jeunes dans des véhicules chargés de pneus et des bidons d’essence sont entrés en masse à Yaoundé… Une coordination synchronisée à l’aide de téléphones portables, de mettre du feu à tous les carrefours simultanément pour susciter la panique… Les têtes pensantes du projet chaotique ont également infiltré les milieux scolaires où il ont enrôlé des élèves qui se sont parfois trouvés sur le devant de la scène. Il y était question d’aller provoquer les forces de l’ordre, les pousser à bout pour qu’elles ouvrent le feu. Les morts seraient alors brandis comme la preuve que le pouvoir répond aux revendications contre la vie chère par les armes. Il était aussi question, toujours selon Charles Etoundi, de ternir l’image du Cameroun qui est présenté aux yeux du monde comme un havre de paix.
Pour que cela n’arrive plus, Gilbert Tsimi Evouna a prescrit une vigilance de tous les instants “ pour éviter les mauvaises surprises à l’avenir et pour que des jeunes irresponsables ne tentent plus de prendre notre capitale en otage ”. Cette vigilance doit se manifester par des collaborations avec les autorités administratives et les forces de maintien de l’ordre qui ont besoin de bonnes informations pour assurer la sécurité.
De nombreuses autres allocutions ont été lue au cours de ce meeting. Mais le plus attendu était celui du secrétaire général du Comité central du Rdpc, Après avoir présenté les condoléances aux familles attristées par ces événements, René Emmanuel Sadi a regretté que les Camerounais soient morts pour rien. Sacrifiés sur l’autel d’ambitions aveugles de certains de nos concitoyens habités par la haine et peu soucieux des lois de la République.
Comme parti de rassemblement, le Sg du parti au pouvoir a indiqué que le parti dans le Centre, au cours de cette rencontre politique, est venu “ exalter, prôner, louer les vertus du dialogue, de la négociation, de la tolérance, du compromis dans la recherche des solutions à nos problèmes et au vandalisme, à la terreur comme moyen d’expression politique… ”
C’est sur ce discours dense que le meeting qui a duré près de 4 heures d’horloge a pris fin, dans l’espoir que le message de la paix et de la tolérance est passé, y compris dans les rangs du Rdpc.

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A l’occasion d’un meeting tenu hier à Yaoundé, sous l’égide de la coordination des activités du Rdpc dans le Centre.

“Nous sommes donc venus ici, pour dire en chœur, haut et fort, que le désordre ne passera pas et que les fauteurs de trouble, ceux et celles qui veulent déstabiliser notre grand et beau pays ne réussiront pas. ” Ainsi s’exprimait, hier, à Yaoundé, René Emmanuel Sadi, secrétaire général du comité central du Rassemblement démocratique du peuple camerounais (Rdpc), à l’occasion du meeting de soutien du président de la République et président national du Rdpc. Pour l’occasion, le parti des flammes n’a pas dérogé à la tradition qui caractérise ses manifestations publiques : charters de militants, groupes de danse traditionnelle, fanfare. L’esplanade de l’hôtel de ville était donc en fête. A la tribune officielle, le gouvernement est conduit par Ephraïm Inoni. On note aussi la présence de Amadou Ali, vice-Premier ministre, ministre de la Justice et un très grand nombre de ministres avec, aux premières loges, André Mama Fouda, l’un des auteurs de la déclaration qui fâche.
A 14 heures, après l’exécution de l’hymne national, Emile Andze Andze prend la parole en sa qualité de maire de la commune de Yaoundé 1er, hôte de la manifestation, pour souhaiter la bienvenue à toutes les communautés présentes. Charles Etoundi lui succèdera à cette tribune pour revenir sur les événements qui ont sérieusement perturbé la paix sociale et l’activité économique à Yaoundé. Ainsi, le meeting de soutien au président de la République et président national du Rdpc, et de célébration de la paix retrouvée dans la capitale et dans le Centre. Une capitale qui a été secouée par des actes de pyromanie orchestrés par quelques jeunes organisés en bandes et bénéficiant, selon Charles Etoundi, coordonnateur adjoint des activités du Rdpc dans le Mfoundi, du soutien de quelques personnes tapies dans l’ombre. Dans son allocution, Charles Etoundi a décrit le film des événements du 28 février à Yaoundé : des charters de jeunes dans des véhicules chargés de pneus et des bidons d’essence sont entrés en masse à Yaoundé… Une coordination synchronisée à l’aide de téléphones portables, de mettre du feu à tous les carrefours simultanément pour susciter la panique… Les têtes pensantes du projet chaotique ont également infiltré les milieux scolaires où il ont enrôlé des élèves qui se sont parfois trouvés sur le devant de la scène. Il y était question d’aller provoquer les forces de l’ordre, les pousser à bout pour qu’elles ouvrent le feu. Les morts seraient alors brandis comme la preuve que le pouvoir répond aux revendications contre la vie chère par les armes. Il était aussi question, toujours selon Charles Etoundi, de ternir l’image du Cameroun qui est présenté aux yeux du monde comme un havre de paix.
Pour que cela n’arrive plus, Gilbert Tsimi Evouna a prescrit une vigilance de tous les instants “ pour éviter les mauvaises surprises à l’avenir et pour que des jeunes irresponsables ne tentent plus de prendre notre capitale en otage ”. Cette vigilance doit se manifester par des collaborations avec les autorités administratives et les forces de maintien de l’ordre qui ont besoin de bonnes informations pour assurer la sécurité.
De nombreuses autres allocutions ont été lue au cours de ce meeting. Mais le plus attendu était celui du secrétaire général du Comité central du Rdpc, Après avoir présenté les condoléances aux familles attristées par ces événements, René Emmanuel Sadi a regretté que les Camerounais soient morts pour rien. Sacrifiés sur l’autel d’ambitions aveugles de certains de nos concitoyens habités par la haine et peu soucieux des lois de la République.
Comme parti de rassemblement, le Sg du parti au pouvoir a indiqué que le parti dans le Centre, au cours de cette rencontre politique, est venu “ exalter, prôner, louer les vertus du dialogue, de la négociation, de la tolérance, du compromis dans la recherche des solutions à nos problèmes et au vandalisme, à la terreur comme moyen d’expression politique… ”
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A 14 heures, après l’exécution de l’hymne national, Emile Andze Andze prend la parole en sa qualité de maire de la commune de Yaoundé 1er, hôte de la manifestation, pour souhaiter la bienvenue à toutes les communautés présentes. Charles Etoundi lui succèdera à cette tribune pour revenir sur les événements qui ont sérieusement perturbé la paix sociale et l’activité économique à Yaoundé. Ainsi, le meeting de soutien au président de la République et président national du Rdpc, et de célébration de la paix retrouvée dans la capitale et dans le Centre. Une capitale qui a été secouée par des actes de pyromanie orchestrés par quelques jeunes organisés en bandes et bénéficiant, selon Charles Etoundi, coordonnateur adjoint des activités du Rdpc dans le Mfoundi, du soutien de quelques personnes tapies dans l’ombre. Dans son allocution, Charles Etoundi a décrit le film des événements du 28 février à Yaoundé : des charters de jeunes dans des véhicules chargés de pneus et des bidons d’essence sont entrés en masse à Yaoundé… Une coordination synchronisée à l’aide de téléphones portables, de mettre du feu à tous les carrefours simultanément pour susciter la panique… Les têtes pensantes du projet chaotique ont également infiltré les milieux scolaires où il ont enrôlé des élèves qui se sont parfois trouvés sur le devant de la scène. Il y était question d’aller provoquer les forces de l’ordre, les pousser à bout pour qu’elles ouvrent le feu. Les morts seraient alors brandis comme la preuve que le pouvoir répond aux revendications contre la vie chère par les armes. Il était aussi question, toujours selon Charles Etoundi, de ternir l’image du Cameroun qui est présenté aux yeux du monde comme un havre de paix.
Pour que cela n’arrive plus, Gilbert Tsimi Evouna a prescrit une vigilance de tous les instants “ pour éviter les mauvaises surprises à l’avenir et pour que des jeunes irresponsables ne tentent plus de prendre notre capitale en otage ”. Cette vigilance doit se manifester par des collaborations avec les autorités administratives et les forces de maintien de l’ordre qui ont besoin de bonnes informations pour assurer la sécurité.
De nombreuses autres allocutions ont été lue au cours de ce meeting. Mais le plus attendu était celui du secrétaire général du Comité central du Rdpc, Après avoir présenté les condoléances aux familles attristées par ces événements, René Emmanuel Sadi a regretté que les Camerounais soient morts pour rien. Sacrifiés sur l’autel d’ambitions aveugles de certains de nos concitoyens habités par la haine et peu soucieux des lois de la République.
Comme parti de rassemblement, le Sg du parti au pouvoir a indiqué que le parti dans le Centre, au cours de cette rencontre politique, est venu “ exalter, prôner, louer les vertus du dialogue, de la négociation, de la tolérance, du compromis dans la recherche des solutions à nos problèmes et au vandalisme, à la terreur comme moyen d’expression politique… ”
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Sally Nyolo rêve en français

Mémoire du monde, le nouvel album de la lauréate du prix RFI Musiques du monde en 1997, ne déroge pas à la règle. –

 

Mémoire du monde, le nouvel album de la lauréate du prix RFI Musiques du monde en 1997, ne déroge pas à la règle. Son complice Sylvin Marc, à ses côtés dès ses débuts en solo, est bien sûr de la partie. “C’est un musicien qui m’a beaucoup apporté dans le regard que je devais avoir sur ma musique, à accepter mon côté simple, ludique”, reconnaît-elle. Sideman réputé de la scène jazz world depuis une trentaine d’années, le bassiste et guitariste malgache a trouvé dans le bikutsi camerounais un cousin du salegy de la Grande Île. Sally en est persuadé : “Son background l’a toujours aidé à me servir dans ma musique. C’est le même rythme 6/8, décliné à peine différemment.”

Pour son cinquième album en son nom, la chanteuse s’est rendue dans son pays natal, une fois ses chansons écrites. Un rêve qu’elle caressait depuis longtemps et qui était devenu réalisable depuis qu’elle a ouvert en 2005 son propre studio, installé sur les hauteurs de Yaoundé, avec l’intention d’en faire une passerelle pour favoriser les échanges entre instrumentistes du Cameroun et du monde occidental.

Après y avoir enregistré Studio Cameroon, une compilation d’artistes locaux sortie l’an dernier, elle est revenue pour “capter sur place ces essences qui n’ont plus le même son quand elles voyagent” : des balafons, des guitares, des percussions. Sur ces fondations bikutsi d’appellation contrôlée, elle a placé des textes qui font une place de plus en plus grande au français, autre évolution majeure de Mémoire du monde. “J’aurais pu les traduire en eton et les chanter avec les mêmes orchestrations”, explique-t-elle. “Mais j’ai voulu les faire sonner dans cette langue que j’adore : depuis très longtemps, je rêve en français.” Difficile de lutter contre son subconscient.

Zap Mama Supermoon (Heads Up/Universal jazz) 2007
Sally Nyolo Mémoire du monde (Cantos/Pias) 2007


Bertrand  Lavaine

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