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Bilan : Marafa annonce 40 morts



Le ministre de l’Administration territoriale a fait hier le décompte des pertes en vies humaines lors des émeutes.
JFB


" Sur le plan humain, les émeutes des 25, 26, 27, 28, et 29 février, ont provoqué la mort de quarante (40) personnes que nous déplorons " a d’emblée précisé Marafa Hamidou Yaya. Un chiffre qui est selon lui " en hausse par rapport aux premières estimations officielles qui n’étaient que provisoires et qui n’avaient pas tenu compte des personnes ayant succombé à leurs blessures dans différentes structures hospitalières ". Le ministre d’Etat en charge de l’Administration territoriale et de la décentralisation (Minatd) a donc tenu à présenter la version officielle des émeutes qui ont secoué le Cameroun. Un bilan qu’il estime par ailleurs actualisé et définitif. Ce chiffre est selon le Minatd, " un travail de terrain et non de spéculations de mauvais aloi émanant de certaines autorités morales et autres défenseurs des droits de l’homme, de la part desquels on se serait d’ailleurs attendu à plus de retenue, voire de modération et de professionnalisme… "

Il faut signaler, d’après les données communiquées hier, que cinq des dix provinces du Cameroun ont été touchées (le Centre avec la seule ville de Yaoundé, le Littoral, l’Ouest, le Nord Ouest et le Sud Ouest), soit un total de 31 villes dont l’essentiel se trouve dans la province du Littoral.
Sur la quarantaine de victimes, deux ont été enregistrées à Yaoundé, dont un inspecteur de police. On dénombre 30 morts dans le Littoral dont 26 pour la seule ville de Douala, 5 morts dans le Nord Ouest dont 4 à Bamenda. Le Minatd a tenu à préciser que " les cas de décès sus énumérés ne sont pas toujours imputable à l’action de la force publique… ". Certains de ces morts seraient selon Marafa Hamidou Yaya " le résultat des rixes entre des bandes de gangsters qui ont infiltré la contestation. Le partage des biens volés à la suite d’actes de pillage a donné lieu à des disputes violentes entre les bandits ". Bien plus, "certains ont été victimes du phénomène de justice populaire " a indiqué le Minatd.
Marafa Hamidou Yaya n’a pas tenu à s’appesantir sur les blessés enregistrés au cours de ces émeutes. " Des statistiques précises existent et font l’objet d’exploitation " a-t-il tenu à indiquer faisant savoir que " ces blessés se comptent autant chez les civils que dans les rangs de nos forces de l’ordre.. ".

Sur le plan matériel, le Minatd a chiffré les dégâts à des dizaines de milliards de francs. Dans ce même registre, il a précisé que " quarante quatre (44) édifices publics ou bâtiments abritant des services publics ont été soit incendiés, soit pillés et saccagés ou encore vandalisés ". Au rang de ces édifices publics, on peut signaler "les sous-préfectures de Douala 5, de Kekem et de Santa… les mairies de Douala 5, de Nkongsamba 2 et de Bamenda 2". A ces destructions, il faut ajouter des commissariats, la brigade de gendarmerie de Santa, des centres des Impôts et d’autres services publics. A ceci, il faut ajouter " les voiries urbaines et leurs accessoires tels que les équipements d’éclairage public… "
Pour ce qui est des pertes enregistrées par les opérateurs privés, le Minatd signale "Trente trois (33) stations service (qui) ont été entièrement ou partiellement détruites, le pillage des centres de distribution des sociétés brassicoles… le pillage des centres de distribution des sociétés brassicoles… "
Pour le ministre d’Etat en charge de l’Administration territoriale, l’heure est aujourd’hui aux leçons de ces événements, avec une part importante qui sera laissée à la justice pour juger les auteurs de ces actes.

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" Sur le plan humain, les émeutes des 25, 26, 27, 28, et 29 février, ont provoqué la mort de quarante (40) personnes que nous déplorons " a d’emblée précisé Marafa Hamidou Yaya. Un chiffre qui est selon lui " en hausse par rapport aux premières estimations officielles qui n’étaient que provisoires et qui n’avaient pas tenu compte des personnes ayant succombé à leurs blessures dans différentes structures hospitalières ". Le ministre d’Etat en charge de l’Administration territoriale et de la décentralisation (Minatd) a donc tenu à présenter la version officielle des émeutes qui ont secoué le Cameroun. Un bilan qu’il estime par ailleurs actualisé et définitif. Ce chiffre est selon le Minatd, " un travail de terrain et non de spéculations de mauvais aloi émanant de certaines autorités morales et autres défenseurs des droits de l’homme, de la part desquels on se serait d’ailleurs attendu à plus de retenue, voire de modération et de professionnalisme… "

Il faut signaler, d’après les données communiquées hier, que cinq des dix provinces du Cameroun ont été touchées (le Centre avec la seule ville de Yaoundé, le Littoral, l’Ouest, le Nord Ouest et le Sud Ouest), soit un total de 31 villes dont l’essentiel se trouve dans la province du Littoral.
Sur la quarantaine de victimes, deux ont été enregistrées à Yaoundé, dont un inspecteur de police. On dénombre 30 morts dans le Littoral dont 26 pour la seule ville de Douala, 5 morts dans le Nord Ouest dont 4 à Bamenda. Le Minatd a tenu à préciser que " les cas de décès sus énumérés ne sont pas toujours imputable à l’action de la force publique… ". Certains de ces morts seraient selon Marafa Hamidou Yaya " le résultat des rixes entre des bandes de gangsters qui ont infiltré la contestation. Le partage des biens volés à la suite d’actes de pillage a donné lieu à des disputes violentes entre les bandits ". Bien plus, "certains ont été victimes du phénomène de justice populaire " a indiqué le Minatd.
Marafa Hamidou Yaya n’a pas tenu à s’appesantir sur les blessés enregistrés au cours de ces émeutes. " Des statistiques précises existent et font l’objet d’exploitation " a-t-il tenu à indiquer faisant savoir que " ces blessés se comptent autant chez les civils que dans les rangs de nos forces de l’ordre.. ".

Sur le plan matériel, le Minatd a chiffré les dégâts à des dizaines de milliards de francs. Dans ce même registre, il a précisé que " quarante quatre (44) édifices publics ou bâtiments abritant des services publics ont été soit incendiés, soit pillés et saccagés ou encore vandalisés ". Au rang de ces édifices publics, on peut signaler "les sous-préfectures de Douala 5, de Kekem et de Santa… les mairies de Douala 5, de Nkongsamba 2 et de Bamenda 2". A ces destructions, il faut ajouter des commissariats, la brigade de gendarmerie de Santa, des centres des Impôts et d’autres services publics. A ceci, il faut ajouter " les voiries urbaines et leurs accessoires tels que les équipements d’éclairage public… "
Pour ce qui est des pertes enregistrées par les opérateurs privés, le Minatd signale "Trente trois (33) stations service (qui) ont été entièrement ou partiellement détruites, le pillage des centres de distribution des sociétés brassicoles… le pillage des centres de distribution des sociétés brassicoles… "
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Il faut signaler, d’après les données communiquées hier, que cinq des dix provinces du Cameroun ont été touchées (le Centre avec la seule ville de Yaoundé, le Littoral, l’Ouest, le Nord Ouest et le Sud Ouest), soit un total de 31 villes dont l’essentiel se trouve dans la province du Littoral.
Sur la quarantaine de victimes, deux ont été enregistrées à Yaoundé, dont un inspecteur de police. On dénombre 30 morts dans le Littoral dont 26 pour la seule ville de Douala, 5 morts dans le Nord Ouest dont 4 à Bamenda. Le Minatd a tenu à préciser que " les cas de décès sus énumérés ne sont pas toujours imputable à l’action de la force publique… ". Certains de ces morts seraient selon Marafa Hamidou Yaya " le résultat des rixes entre des bandes de gangsters qui ont infiltré la contestation. Le partage des biens volés à la suite d’actes de pillage a donné lieu à des disputes violentes entre les bandits ". Bien plus, "certains ont été victimes du phénomène de justice populaire " a indiqué le Minatd.
Marafa Hamidou Yaya n’a pas tenu à s’appesantir sur les blessés enregistrés au cours de ces émeutes. " Des statistiques précises existent et font l’objet d’exploitation " a-t-il tenu à indiquer faisant savoir que " ces blessés se comptent autant chez les civils que dans les rangs de nos forces de l’ordre.. ".

Sur le plan matériel, le Minatd a chiffré les dégâts à des dizaines de milliards de francs. Dans ce même registre, il a précisé que " quarante quatre (44) édifices publics ou bâtiments abritant des services publics ont été soit incendiés, soit pillés et saccagés ou encore vandalisés ". Au rang de ces édifices publics, on peut signaler "les sous-préfectures de Douala 5, de Kekem et de Santa… les mairies de Douala 5, de Nkongsamba 2 et de Bamenda 2". A ces destructions, il faut ajouter des commissariats, la brigade de gendarmerie de Santa, des centres des Impôts et d’autres services publics. A ceci, il faut ajouter " les voiries urbaines et leurs accessoires tels que les équipements d’éclairage public… "
Pour ce qui est des pertes enregistrées par les opérateurs privés, le Minatd signale "Trente trois (33) stations service (qui) ont été entièrement ou partiellement détruites, le pillage des centres de distribution des sociétés brassicoles… le pillage des centres de distribution des sociétés brassicoles… "
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Il faut signaler, d’après les données communiquées hier, que cinq des dix provinces du Cameroun ont été touchées (le Centre avec la seule ville de Yaoundé, le Littoral, l’Ouest, le Nord Ouest et le Sud Ouest), soit un total de 31 villes dont l’essentiel se trouve dans la province du Littoral.
Sur la quarantaine de victimes, deux ont été enregistrées à Yaoundé, dont un inspecteur de police. On dénombre 30 morts dans le Littoral dont 26 pour la seule ville de Douala, 5 morts dans le Nord Ouest dont 4 à Bamenda. Le Minatd a tenu à préciser que " les cas de décès sus énumérés ne sont pas toujours imputable à l’action de la force publique… ". Certains de ces morts seraient selon Marafa Hamidou Yaya " le résultat des rixes entre des bandes de gangsters qui ont infiltré la contestation. Le partage des biens volés à la suite d’actes de pillage a donné lieu à des disputes violentes entre les bandits ". Bien plus, "certains ont été victimes du phénomène de justice populaire " a indiqué le Minatd.
Marafa Hamidou Yaya n’a pas tenu à s’appesantir sur les blessés enregistrés au cours de ces émeutes. " Des statistiques précises existent et font l’objet d’exploitation " a-t-il tenu à indiquer faisant savoir que " ces blessés se comptent autant chez les civils que dans les rangs de nos forces de l’ordre.. ".

Sur le plan matériel, le Minatd a chiffré les dégâts à des dizaines de milliards de francs. Dans ce même registre, il a précisé que " quarante quatre (44) édifices publics ou bâtiments abritant des services publics ont été soit incendiés, soit pillés et saccagés ou encore vandalisés ". Au rang de ces édifices publics, on peut signaler "les sous-préfectures de Douala 5, de Kekem et de Santa… les mairies de Douala 5, de Nkongsamba 2 et de Bamenda 2". A ces destructions, il faut ajouter des commissariats, la brigade de gendarmerie de Santa, des centres des Impôts et d’autres services publics. A ceci, il faut ajouter " les voiries urbaines et leurs accessoires tels que les équipements d’éclairage public… "
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Serge Betsen, retraité des crampons à la fin de la saison

Betsen, né au Cameroun, restera comme l’un des symboles du rugby français passé de l’amateurisme au professionnalisme.
Guillaume Serres (sport24.com) –

Souvent jugée par les spécialistes de l’ovalie comme le meilleur plaqueur au monde, «la Faucheuse» a pourtant connu un parcours en dents de scie.Le troisième ligne international de Biarritz a confirmé qu’il mettrait un terme à sa carrière en fin de saison.
C’était dans l’air depuis quelque temps déjà, c’est désormais officiel. Serge Betsen va raccrocher les crampons au terme de la saison actuelle. Le troisième ligne aile du BO, qui aura alors 34 ans, tournera la page sportive de sa vie pour s’orienter vers d’autres activités. Lié au Biarritz Olympique depuis toujours (1992 en l’occurrence), après une brève formation à Clichy-la-Garenne, Betsen explose rapidement. Convoqué pour la première fois en équipe de France en 1997 lors d’un test-match contre l’Italie, il ne convint pas alors le staff tricolore. Pire même puisqu’il attendra trois longues années avant de retrouver le maillot frappé du coq. Remplaçant contre Galles et l’Angleterre lors du Tournoi, il ne célèbrera finalement sa première titularisation qu’un an plus tard, le 17 novembre 2001 à Marseille lors d’un test-match contre l’Australie (14-13). Champion de France avec le BO, et titulaire de l’Oscar d’Or Midi Olympique en 2002, Betsen se fait un nom… et pas mal de surnoms. La Coupe du Monde 2003 en Australie le propulse au firmament de la planète rugby, même si la France échoue contre l’Angleterre sous les trombes d’eau de Sydney, match durant lequel Betsen marquera le seul essai bleu, mais prendra aussi un carton jaune puis sera cité.

La route de Betsen ne s’arrête pas pour autant. Le joueur grandit en même temps que son club qui fait désormais figure d’épouvantail sur la scène hexagonale. Le troisième ligne remporte le Tournoi 2004, puis le Brennus 2005 et 2006. Le BO touche même cette année-là son rêve du doigt en finale de H Cup mais échoue de peu contre le Munster (19-23). 2007 doit alors sonner comme l’apothéose de sa carrière avec la Coupe du Monde en France. Capitaine du XV de France pour la première fois de sa carrière lors du dernier match de préparation au Pays de Galles, icône de l’un des sponsors de l’évènement qui inaugure une toile de 530m² à son effigie sur la façade de son siège parisien deux jours avant le match d’ouverture, Betsen espère vivre «Le» moment d’une vie. La suite sera beaucoup plus douloureuse. Malgré une nouvelle partition parfaitement répétée, Betsen ne peut rien contre l’échec de l’équipe de Laporte tout au long du tournoi.

 Une reconversion assurée

 Alors que Fabien Pelous annonce sa retraite internationale en novembre, Betsen (tout comme son compère Ibanez) laisse, lui, planer le doute. Un dernier Tournoi pour finir en beauté, une dernière saison avec le BO pour atteindre l’objectif ultime que constitue la Coupe d’Europe, et «l’équarisseur biarrot», surnom donné par les Anglais, s’en ira. Pas bien loin, à quelques centaines de mètres d’Aguiléra, de l’autre côté de Biarritz. Betsen y a en effet ouvert il y a un peu plus d’un an Kémana, un spa, «une adresse rare, unique, une parenthèse à l’abri de l’agitation, un instant précieux», annonce la brochure. Le lieu parfait pour le repos bien mérité du guerrier.

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