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Yaoundé-pont d’Olama : La route passera

Libération des emprises, payement des indemnités aux riverains étaient au centre d’une rencontre entre le MINTP et les populations vendredi à Ngoumou.

Le chantier est déjà réalisé à environ 46,6%. De bon augure pour les populations du département de la Mefou-et-Akono, principales bénéficiaires du premier tronçon de la route Yaoundé-pont d’Olama-Kribi, dont les travaux sont en cours. Pourtant, depuis quelques mois, les travaux accusent un coup de frein, suite à un certain nombre de problèmes. En plus des protestations – parfois très véhémentes – des populations riveraines sur le traitement de leurs indemnisations, il faut ajouter la nécessité de trouver un extra budgétaire de près de 10 milliards – le coût initial de l’ouvrage étant d’environ 15 milliards et demi – pour retrouver la parfaite sérénité sur le déroulement des travaux.

Toutes ces questions étaient au centre d’une visite du chantier, doublée d’une séance de travail tenue vendredi dernier à Ngoumou, entre le ministre des Travaux publics, Bernard Messengue Avom, les entreprises maîtresses d’œuvre et chargée de la mission technique, les autorités du département de la Mefou-et-Akono et les populations. Effectivement pas très rassurant, l’exposé du chef de la mission de contrôle technique du chantier, lorsqu’il affirme que les travaux, dont la livraison aurait pu être effective trois mois avant le délai contractuel, pourraient accuser un retard de près de dix mois, si rien n’est fait pour redresser la barre…

Pas moins de deux heures d’un débat parfois passionné, ont été nécessaires pour trouver des solutions aux différents problèmes. Bien heureusement, quelques bonnes nouvelles en sont sorties. Les 400 millions de francs CFA prévus dans le budget 2008 du MINTP pour le payement des indemnités des riverains de cette route en font partie. De même que quelques aspects techniques qu’il faudra ajouter à l’ouvrage pour en faire une route au standard souhaité par ses ordonnateurs. Un échangeur au niveau de la jonction avec l’axe lourd Yaoundé-Douala à Nomayos, le nouveau pont sur la Mefou dans les environs d’Akono, et bien d’autres ouvrages de toute beauté font partie de ces extras, qui vont rehaussé en couleur et en qualité cette route.

Du coup, les barricades dressées par un homme, indigné par le fait qu’un ponton avait été déguerpi de l’entrée de sa concession ont vite disparu sur la route. Et, à la place de quelques regards en coin, la délégation du ministre des Travaux publics a eu droit, sur son chemin de retour, à des saluts éclairés de sourires. A Oveng, une localité bien connue dans la région pour sa chapelle haute en couleur, un « christ » de plâtre monté tout au bord de la route semble veiller sur les travaux. Ici, la route est déjà presque prête. La couche d’enrobé a déjà été posée, ne restent que les finissions. Et, bien évidemment, le sens du consensus et de patriotisme de tous, pour que les espoirs se concrétisent.

Serges Olivier OKOLE

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Yaoundé-pont d’Olama : La route passera

Libération des emprises, payement des indemnités aux riverains étaient au centre d’une rencontre entre le MINTP et les populations vendredi à Ngoumou.

Le chantier est déjà réalisé à environ 46,6%. De bon augure pour les populations du département de la Mefou-et-Akono, principales bénéficiaires du premier tronçon de la route Yaoundé-pont d’Olama-Kribi, dont les travaux sont en cours. Pourtant, depuis quelques mois, les travaux accusent un coup de frein, suite à un certain nombre de problèmes. En plus des protestations – parfois très véhémentes – des populations riveraines sur le traitement de leurs indemnisations, il faut ajouter la nécessité de trouver un extra budgétaire de près de 10 milliards – le coût initial de l’ouvrage étant d’environ 15 milliards et demi – pour retrouver la parfaite sérénité sur le déroulement des travaux.

Toutes ces questions étaient au centre d’une visite du chantier, doublée d’une séance de travail tenue vendredi dernier à Ngoumou, entre le ministre des Travaux publics, Bernard Messengue Avom, les entreprises maîtresses d’œuvre et chargée de la mission technique, les autorités du département de la Mefou-et-Akono et les populations. Effectivement pas très rassurant, l’exposé du chef de la mission de contrôle technique du chantier, lorsqu’il affirme que les travaux, dont la livraison aurait pu être effective trois mois avant le délai contractuel, pourraient accuser un retard de près de dix mois, si rien n’est fait pour redresser la barre…

Pas moins de deux heures d’un débat parfois passionné, ont été nécessaires pour trouver des solutions aux différents problèmes. Bien heureusement, quelques bonnes nouvelles en sont sorties. Les 400 millions de francs CFA prévus dans le budget 2008 du MINTP pour le payement des indemnités des riverains de cette route en font partie. De même que quelques aspects techniques qu’il faudra ajouter à l’ouvrage pour en faire une route au standard souhaité par ses ordonnateurs. Un échangeur au niveau de la jonction avec l’axe lourd Yaoundé-Douala à Nomayos, le nouveau pont sur la Mefou dans les environs d’Akono, et bien d’autres ouvrages de toute beauté font partie de ces extras, qui vont rehaussé en couleur et en qualité cette route.

Du coup, les barricades dressées par un homme, indigné par le fait qu’un ponton avait été déguerpi de l’entrée de sa concession ont vite disparu sur la route. Et, à la place de quelques regards en coin, la délégation du ministre des Travaux publics a eu droit, sur son chemin de retour, à des saluts éclairés de sourires. A Oveng, une localité bien connue dans la région pour sa chapelle haute en couleur, un « christ » de plâtre monté tout au bord de la route semble veiller sur les travaux. Ici, la route est déjà presque prête. La couche d’enrobé a déjà été posée, ne restent que les finissions. Et, bien évidemment, le sens du consensus et de patriotisme de tous, pour que les espoirs se concrétisent.

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Le chantier est déjà réalisé à environ 46,6%. De bon augure pour les populations du département de la Mefou-et-Akono, principales bénéficiaires du premier tronçon de la route Yaoundé-pont d’Olama-Kribi, dont les travaux sont en cours. Pourtant, depuis quelques mois, les travaux accusent un coup de frein, suite à un certain nombre de problèmes. En plus des protestations – parfois très véhémentes – des populations riveraines sur le traitement de leurs indemnisations, il faut ajouter la nécessité de trouver un extra budgétaire de près de 10 milliards – le coût initial de l’ouvrage étant d’environ 15 milliards et demi – pour retrouver la parfaite sérénité sur le déroulement des travaux.

Toutes ces questions étaient au centre d’une visite du chantier, doublée d’une séance de travail tenue vendredi dernier à Ngoumou, entre le ministre des Travaux publics, Bernard Messengue Avom, les entreprises maîtresses d’œuvre et chargée de la mission technique, les autorités du département de la Mefou-et-Akono et les populations. Effectivement pas très rassurant, l’exposé du chef de la mission de contrôle technique du chantier, lorsqu’il affirme que les travaux, dont la livraison aurait pu être effective trois mois avant le délai contractuel, pourraient accuser un retard de près de dix mois, si rien n’est fait pour redresser la barre…

Pas moins de deux heures d’un débat parfois passionné, ont été nécessaires pour trouver des solutions aux différents problèmes. Bien heureusement, quelques bonnes nouvelles en sont sorties. Les 400 millions de francs CFA prévus dans le budget 2008 du MINTP pour le payement des indemnités des riverains de cette route en font partie. De même que quelques aspects techniques qu’il faudra ajouter à l’ouvrage pour en faire une route au standard souhaité par ses ordonnateurs. Un échangeur au niveau de la jonction avec l’axe lourd Yaoundé-Douala à Nomayos, le nouveau pont sur la Mefou dans les environs d’Akono, et bien d’autres ouvrages de toute beauté font partie de ces extras, qui vont rehaussé en couleur et en qualité cette route.

Du coup, les barricades dressées par un homme, indigné par le fait qu’un ponton avait été déguerpi de l’entrée de sa concession ont vite disparu sur la route. Et, à la place de quelques regards en coin, la délégation du ministre des Travaux publics a eu droit, sur son chemin de retour, à des saluts éclairés de sourires. A Oveng, une localité bien connue dans la région pour sa chapelle haute en couleur, un « christ » de plâtre monté tout au bord de la route semble veiller sur les travaux. Ici, la route est déjà presque prête. La couche d’enrobé a déjà été posée, ne restent que les finissions. Et, bien évidemment, le sens du consensus et de patriotisme de tous, pour que les espoirs se concrétisent.

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Le chantier est déjà réalisé à environ 46,6%. De bon augure pour les populations du département de la Mefou-et-Akono, principales bénéficiaires du premier tronçon de la route Yaoundé-pont d’Olama-Kribi, dont les travaux sont en cours. Pourtant, depuis quelques mois, les travaux accusent un coup de frein, suite à un certain nombre de problèmes. En plus des protestations – parfois très véhémentes – des populations riveraines sur le traitement de leurs indemnisations, il faut ajouter la nécessité de trouver un extra budgétaire de près de 10 milliards – le coût initial de l’ouvrage étant d’environ 15 milliards et demi – pour retrouver la parfaite sérénité sur le déroulement des travaux.

Toutes ces questions étaient au centre d’une visite du chantier, doublée d’une séance de travail tenue vendredi dernier à Ngoumou, entre le ministre des Travaux publics, Bernard Messengue Avom, les entreprises maîtresses d’œuvre et chargée de la mission technique, les autorités du département de la Mefou-et-Akono et les populations. Effectivement pas très rassurant, l’exposé du chef de la mission de contrôle technique du chantier, lorsqu’il affirme que les travaux, dont la livraison aurait pu être effective trois mois avant le délai contractuel, pourraient accuser un retard de près de dix mois, si rien n’est fait pour redresser la barre…

Pas moins de deux heures d’un débat parfois passionné, ont été nécessaires pour trouver des solutions aux différents problèmes. Bien heureusement, quelques bonnes nouvelles en sont sorties. Les 400 millions de francs CFA prévus dans le budget 2008 du MINTP pour le payement des indemnités des riverains de cette route en font partie. De même que quelques aspects techniques qu’il faudra ajouter à l’ouvrage pour en faire une route au standard souhaité par ses ordonnateurs. Un échangeur au niveau de la jonction avec l’axe lourd Yaoundé-Douala à Nomayos, le nouveau pont sur la Mefou dans les environs d’Akono, et bien d’autres ouvrages de toute beauté font partie de ces extras, qui vont rehaussé en couleur et en qualité cette route.

Du coup, les barricades dressées par un homme, indigné par le fait qu’un ponton avait été déguerpi de l’entrée de sa concession ont vite disparu sur la route. Et, à la place de quelques regards en coin, la délégation du ministre des Travaux publics a eu droit, sur son chemin de retour, à des saluts éclairés de sourires. A Oveng, une localité bien connue dans la région pour sa chapelle haute en couleur, un « christ » de plâtre monté tout au bord de la route semble veiller sur les travaux. Ici, la route est déjà presque prête. La couche d’enrobé a déjà été posée, ne restent que les finissions. Et, bien évidemment, le sens du consensus et de patriotisme de tous, pour que les espoirs se concrétisent.

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Stratégie : Otto Pfister a-t-il un projet de jeu ?

Le stage de Ouaga qui a débuté dimanche devrait d’abord servir à bâtir une équipe qui n’existe encore que sur du papier.
E. Gustave Samnick –  Samedi dernier, au cours de l’émission matinale de Radio Siantou "Sport On the Air" dont il était l’un des invités, Roger Milla a déclaré qu’il croyait à un bon tournoi des Lions indomptables à la Can 2008. Mais il a aussitôt précisé que ce scénario ne pourrait se produire que si nos individualités arrivent au Ghana avec un mental fort, un excellent état de forme, et non comme la résultante d’une bonne préparation, cette dernière ayant été, de l’avis de nombreux observateurs, proprement bâclée.
Parlant des individualités, la principale dans les rangs camerounais est tout naturellement Samuel Eto’o. Or ce dernier ne rejoindra le stage bloqué que probablement le 12 janvier, le bras de fer engagé entre son club espagnol Fc Barcelone et la Fédération camerounaise de football (Fécafoot) au sujet de sa libération n’ayant pas encore produit des résultats positifs pour l’équipe du Cameroun. Effectivement, dans un beau jour, et comme le laisse entendre son glorieux aîné Roger Milla, l’attaquant du Barça peut faire la différence tout seul.

Le problème n’est donc pas au niveau d’Eto’o, mais de l’équipe du Cameroun. Avec quel partenaire sera-t-il associé à l’attaque ? Auront-ils assez de temps pour travailler les automatismes ?
Depuis sa qualification à cette 20ème édition de la Can en septembre dernier, l’équipe du Cameroun navigue dans un véritable flou artistico-technique. Le nouveau sélectionneur n’a été désigné qu’en octobre, et jusque là, il n’a pas passé deux jours entiers de suite avec ses joueurs, dont la liste a du reste fluctué à chaque fois lors des trois convocations qu’il a effectuées. Un premier stage sous l’hiver allemand en novembre en l’absence d’Otto Pfister parti boucler son dernier contrat au Soudan. Aucun match amical depuis la qualification, en dehors de l’anecdotique rencontre contre la sélection régionale de Galice en Espagne le 26 décembre dernier, au cours de laquelle le sélectionneur n’est venu s’asseoir sur le banc que sous la menace de la Fécafoot, et où l’on n’a rien vu côté jeu.

Organisation tactique
En fait, le miracle que le staff technique des Lions indomptables doit réaliser c’est de bâtir une équipe en huit jours (du 6 au 14 janvier) pendant le stage organisé au Burkina Faso. Y parviendra-t-il ? On peut seulement noter quelques limites objectives à son action. Le seul attaquant expérimenté capable d’épauler Eto’o, Joseph Désiré Job, est peu compétitif en club. Le flanc gauche est presque dépourvu de spécialiste, avec la suspension de Daniel Ngom Kome et la non sélection de Rudolph Douala Mbella. On a plus de garanties à droite (Emana, Njitap, Epalle, Nkong) et dans l’axe du milieu (Makoun, Mbia, Mbami, Nguemo, Binya, Alexandre Song). Des interrogations encore en défense pour les postes de latéral droit, latéral gauche et stoppeur, étant entendu que le capitaine Song sera à nouveau libéro.

Un vent frais pourrait peut-être venir des Lions espoirs qualifiés pour les Jeux olympiques et retenus sur la liste des 28 présélectionnés avec les Ollé Ollé, Bekamenga et autres Enam. Mais là encore, le projet de Pfister est flou puisqu’il a écarté le gardien titulaire des Espoirs, Tignyemb, pour appeler un réserviste du Fc Metz, Ebede Owono.
Ne parlons même pas de l’organisation tactique, où le flou est encore plus brumeux. Ce n’est que le 22 janvier à Kumasi, contre l’Egypte, qu’on saura à quoi ressemble cette nouvelle cuvée des Lions.

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