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Répartition des droits d’auteurs : Grincement de dents à la caisse

Depuis une semaine, la Cameroon music corporation a ouvert les vannes de la troisième répartition spéciale des droits d’exécution publique (Dep). Mais pas pour tous. –


Vendredi 22 septembre, quelques artistes musiciens font des va-et-vient à la direction générale de l’agence de Cameroon music corporation (Cmc) du Littoral. Dans la salle de répartition, le personnel s’affaire à les servir tout le monde est très pris. “ Depuis lundi, les artistes viennent percevoir leurs droits d’auteurs ”, explique M. Mathias Njoga fondation des éditions “ Disque Cousin ” dans les années 60 et membre de la commission de répartition. Cette troisième répartition spéciale des droits d’exécution publique du genre, effectuée par la Cmc, rentre dans “ l’apurement d’arriérés, antérieure à la gestion de l’actuelle équipe dirigeante ”, affirme-t-on à la Cmc Littoral. Ladite répartition couvre la période allant de septembre 2003 à avril 2005. “ La somme en répartition pour cette opération s’élève à 47 millions de Fcfa et a pour source unique la Crtv Radio. La plus grosse enveloppe est d’environ 570.000 Fcfa alors que la plus modeste est de 5000 Fcfa. Soixante deux auteurs compositeurs et éditeurs touchent entre 100.000 Fcfa et 500.000 Fcfa. Près d’un millier d’artistes reçoivent moins de 100.000 Fcfa ”, explique dans un communiqué de presse, Manfred Moumi, chargé de la communication et des relations publiques, à la Cmc Douala.
Cette troisième répartition des droits d’exécution publique qui a débuté le 18 septembre intervient après cinq répartitions des droits de reproduction mécanique et deux répartitions de droits d’exécution publique. Même si à la Cmc, on se réjouit des progrès effectués. Mais les artistes ne sont pas toujours contents. La répartition des droits d’exécution publique d’avril 2006 avait déjà en son temps, fait couler encre et salive. Cette fois, parmi les quelque “ 1100 ayants droit concernés ” par ce partage, certains artistes ne s’y retrouvent pas. Devis Mambo est de ceux-là. Cet artiste musicien qui a trois albums sur le marché n’en revient pas. “ J’ai découvert que mon nom ne figurait pas sur la liste des bénéficiaires de cette répartition. Ce qui ne s’est jamais produit. Mais, j’ai introduit une requête auprès de la commission en charge. Mon cas e est sûrement en train d’être traitée. M. Njoga m’a assuré que c’est une erreur qui sera rectifiée ”, confie l’artist, la mine défaite, mais le regard plein d’espoir. Pour la quasi-totalité des artistes camerounais, cette redistribution des droits d’auteurs constitue un véritable salaire.
A l’instar de Devis Mambo, plusieurs artistes attendent de voir leur dossier être traité, pour avoir enfin droit à cette manne. Toutefois, la grande pomme de discorde entre les artistes musiciens et les membres de la commission de répartition, est l’épaisseur des enveloppes jugée maigre. “ Avec tout le succès que Johnny a connu ici dehors, on m’appelle pour me dire de venir prendre 200.000 Fcfa ”, s’exclame avec dédain, Ange Bagnia.
Comme lors des précédentes répartitions, la commission Joe Mboule a choisi de travailler sur “ une procédure de sondage et d’exploitation des programmes radio de la Crtv, uniquement des périodes citées plus haut ”. Du coup, certains artistes qui ont vu leur œuvre jouer à longueur de journée dans les Fm de nos cités, crient au complot. Selon Manfred Moumi, chargé de communication à la Cmc Douala. “ seuls les artistes méritants ont droit à ces Dep. Pour leur partage, nous tenons compte des playlists ”. En effet, la formule des playlists est nouvelle dans la gestion collective des droits d’auteurs au Cameroun. Tous les mécanismes ne semblent pas être maîtrisés. D’où des cas de lésion décriés ci et là. Cette fois Ndedi Eyango rafle 549.301 Fcfa. Le prince des montagnes décroche la première marche du podium, jadis occupée par Petit Pays. L’homme de la Monako s’en tire avec 164.365 Fcfa.
 

Par Vanessa Nana
Le 26-09-2006
Le Messager

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Les Camerounais de la L1

La tête d’affiche : Jean II Makoun (Lille)

Annoncé dans diverses pointures du football européen durant l’intersaison, Jean a choisi de rester fidèle aux couleurs lilloises qui l’ont révélé. Il faut dire que depuis trois saisons, le club lillois progresse et devrait avoir une saison excitante pour peu qu’ils en réussissent le début. Le 3e et dernier tour préliminaire de la Ligue des Champions s’annonce en milieu de semaine prochaine et le club est, selon les observateurs du football français, celui qui peut le plus taquiner l’ogre lyonnais. Pour « Sergent », il faudra confirmer sa superbe saison de l’année dernière, où en plus de ratisser des ballons et de servir de rampe de lancement des attaques, il avait inscrit cinq buts. Honnêtement, on ne voit pas ce qui l’empêcherait d’atteindre ses objectifs cette saison, si ce n’est peut-être la construction du stade qui traîne et qui pourrait une fois de plus perturber les repères des joueurs, notamment en Ligue des Champions. Ils évolueront chez le voisin lensois.

Le grand espoir : Alioum Saïdou (Nantes)

Vus son âge et sa carte de visite, c’est assez surprenant de parler d’espoir. Mais, du côté de la Jonelière, le centre d’entraînement, on en place justement beaucoup dans ce joueur, symbole du recrutement de Japhet Ndoram : discrétion, talent. Pour le directeur sportif, le joueur devrait faire beaucoup de bien au club, notamment en faisant progresser les jeunes tels Faé. Après sept saisons en Turquie, le natif de Maroua entame un défi à la hauteur de son talent : faire oublier le dernier grand espoir du club, Jeremy Toulalan et redonner, avec ses partenaires, le lustre passé à son club. Ce fin technicien, aussi discret dans la vie que tenace sur le terrain bénéficiera quant à lui d’une meilleure vitrine, le championnat français étant d’assez loin plus suivi que le turc d’où il vient.

Le sollicité : Achille Emana (Toulouse)

Chaque intersaison l’annonce partant, et cette saison n’y a pas manqué. Pourtant, le fils de Zozo est bien à Toulouse en ce début de saison. Repositionné en milieu défensif depuis la saison dernière, il aura un nouveau défi s’il ne change pas de club d’ici la fin du marché des transferts : convaincre son nouvel entraîneur Elie Baup de le considérer aussi indispensable que ne le faisait Eric Momberts, son prédécesseur. Au vu des matchs amicaux, Achille détient le maillot jaune (sans produit dopant bien sûr) en terme de participation avec 415 minutes en six rencontres. Le Téfécé saura-t-il enfin répondre aux attentes qu’il suscite ? De la réponse, dépendra sûrement l’avenir d’Emana, dont la puissance mériterait d’être ve à un meilleur niveau.

L’expérimenté : Jean Joël Perrier Doumbé

Après une bonne saison en terme de statistiques (28 matchs), mais pas en terme de contenus, l’ancien auxerrois commence sa troisième saison bretonne en position de titulaire de son poste d’arrière latéral droit. Combattant sur le terrain, dur au mal, il devra juste repousser la concurrence des jeunes du centre de formation. Le club compte sur lui pour confirmer les deux dernières saisons. Et lui, souhaite revenir en équipe nationale. Une belle saison en perspective…

L’interrogation : Valery Mezague (Sochaux)

Grand espoir du foot, l’ancien pensionnaire du centre de formation de Montpellier a été victime à 19 ans d’un grave accident de la circulation, au sortir de la Coupe des Confédérations, dont il avait disputé la finale. Après plusieurs mois d’hospitalisation, il n’a plus retrouvé le niveau quoi en avait fait un international. Au gré des aléas sportifs (descente en Ligue 2 de Montpellier) ou des mauvais choix sportifs (départ à Portsmouth). A Sochaux depuis le mercato d’hiver, il devra convaincre Alain Perrin, qui remplace Dominique Bijotat cette saison à la tête de l’effectif. La tâche est d’autant plus importante que Jérôme Leroy et Karim Ziani ont été recrutés dans son secteur de jeu. Les journaux spécialisés ne l’annoncent pas dans leur onze titulaire. A Valery de les faire mentir.

La mauvaise passe : Modeste Mbami (Paris SG)

Après trois saisons au club, le joueur souhaitait découvrir d’autres horizons, notamment en raison d’émoluments qu’il jugeait insuffisants. Il a fait parvenir une lettre au club pour l’avertir de cette situation, ainsi que le prévoient les statuts de la FIFA. Seulement, malgré quelques contacts, le joueur n’a pas encore signé de contrat et Guy Lacombe, son entraîneur a décidé de le mettre sur la touche, expliquant le faire pour le respect de l’équipe. Le joueur devra donc trouver un autre club avant le 31 août ou espérer une volte-face du PSG. Situation paradoxale pour l’un des meilleurs milieux récupérateurs du championnat français.

Les confirmations :

Landry Nguémo (Rennes)

La saison dernière fut celle de la découverte, et malgré une blessure, il a disputé quatorze rencontres. Celle qui commence est traditionnellement celle de tous les dangers, celle de la confirmation. Aussi bien pour le joueur que pour le club qui était remonté la saison dernière après un long purgatoire. Et ce d’autant que cette saison, se rajoute la coupe de l’UEFA au programme. Le club n’a pas beaucoup recruté, remplaçant juste l’ivoirien Eli Kroupi par le nigérian Tosin Donsonmu en provenance de Belgique. Landry devrait donc trouver son compte avec le nombre de rencontres d’une saison.

Stéphane Mbia (Rennes)

Il avait réussi à gagner la confiance de Lazlo Böloni la saison dernière, qui l’utilisait autant sur les côtés en défense qu’à son vrai poste au milieu de terrain. Cette saison, il devra en faire de même avec son ancien directeur sportif, Pierre Dréossi, devenu un manager à l’anglaise. Le club ayant misé sur la stabilité, Stéphane devrait trouver sa place dans la rotation.

La doublure : Jean-Hugues Ateba Bilayi (PSG)

Arrivé à Paris en même temps que Sylvain Armand pour être sa doublure, il l’est resté dans l’esprit des différents entraîneurs qui se sont succédés. Le titulaire étant rarement absent, le nombre de rencontres jouées par Ateba représente la portion congrue. La situation ne devrait pas trop évoluer cette saison, et ce, d’autant que le retour au club du brésilien Paulo Cesar offre une autre solution à Guy Lacombe pour le couloir gauche.

Les découvertes :

Marcus Mokaké (Sedan)

Après avoir tout gagné au Cameroun, il s’est imposé en Ligue 2 avec Sedan. Cette saison, l’ancien joueur de Canon devra monter qu’il a le niveau pour joueur dans l’élite française. Avec un peu moins de trois saisons pour s’acclimater à la vie française, il devrait être à la hauteur du défi. Un début sous forme de fête avec la réception de Marseille et toute une région commence à rêver de revivre les bons moments de al fin de la dernière décennie.

Albert Banning (PSG)

Chine, Suisse, et maintenant France. Le grand voyageur aura la lourde tâche de remplacer son compatriote Mbami. Son gabarit (1,93m et 82 kg) devrait lui être utile dans les âpres batailles du milieu de terrain. Il aura déjà fort affaire avec la concurrence interne, avec Edouard Cissé, Vikash Dhorasso et David Rozhenal que Guy Lacombe compte utiliser quelques fois au milieu. Avec le programme chargé du PSG, qui veut faire une grande saison, il y aura sûrement de la place pour joueur. A lui d’en profiter pour s’imposer.

L’avenir :

Dieudonné Owona (Lille)

Formé au club, il devrait faire son baptême de feu cette saison quand on sait quelle importance accorde le coach Puel aux jeunes du centre de formation.

David Ngog (PSG)

Le jeune attaquant (17 ans) du centre de formation a été souvent intégré au groupe pro cette saison. Même s’il ne devrait pas beaucoup jouer, il fera sûrement ses débuts en Ligue 1.

Patrick Ntolla (Nancy)

Le joueur du groupe de CFA a participé à des séances avec l’effectif pro en ce début de saison. Il pourrait faire ses débuts professionnels.

Ce week-end est aussi le début du National, championnat de 3e niveau. C’est celui qui a notamment révélé Franck Ribery, le vice champion du Monde. Dès samedi, des Camerounais essaieront de suivre sa trace :

Serge Dim Etong, Paul Djedeou Kabran (AS Cannes), Mc Donald Ndiefi (Châtellerault), Paul Alo’o Afoulo (Sannois St Gratien), Guy Ngosso (Louhans Cuiseaux), Kabirou Moussoro (Martigues), Pius Ndiefi (Paris FC), Dominique Bikoyoi (Pau), Thierry Gathuessi (Sète)

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La tête d’affiche : Jean II Makoun (Lille)

Annoncé dans diverses pointures du football européen durant l’intersaison, Jean a choisi de rester fidèle aux couleurs lilloises qui l’ont révélé. Il faut dire que depuis trois saisons, le club lillois progresse et devrait avoir une saison excitante pour peu qu’ils en réussissent le début. Le 3e et dernier tour préliminaire de la Ligue des Champions s’annonce en milieu de semaine prochaine et le club est, selon les observateurs du football français, celui qui peut le plus taquiner l’ogre lyonnais. Pour « Sergent », il faudra confirmer sa superbe saison de l’année dernière, où en plus de ratisser des ballons et de servir de rampe de lancement des attaques, il avait inscrit cinq buts. Honnêtement, on ne voit pas ce qui l’empêcherait d’atteindre ses objectifs cette saison, si ce n’est peut-être la construction du stade qui traîne et qui pourrait une fois de plus perturber les repères des joueurs, notamment en Ligue des Champions. Ils évolueront chez le voisin lensois.

Le grand espoir : Alioum Saïdou (Nantes)

Vus son âge et sa carte de visite, c’est assez surprenant de parler d’espoir. Mais, du côté de la Jonelière, le centre d’entraînement, on en place justement beaucoup dans ce joueur, symbole du recrutement de Japhet Ndoram : discrétion, talent. Pour le directeur sportif, le joueur devrait faire beaucoup de bien au club, notamment en faisant progresser les jeunes tels Faé. Après sept saisons en Turquie, le natif de Maroua entame un défi à la hauteur de son talent : faire oublier le dernier grand espoir du club, Jeremy Toulalan et redonner, avec ses partenaires, le lustre passé à son club. Ce fin technicien, aussi discret dans la vie que tenace sur le terrain bénéficiera quant à lui d’une meilleure vitrine, le championnat français étant d’assez loin plus suivi que le turc d’où il vient.

Le sollicité : Achille Emana (Toulouse)

Chaque intersaison l’annonce partant, et cette saison n’y a pas manqué. Pourtant, le fils de Zozo est bien à Toulouse en ce début de saison. Repositionné en milieu défensif depuis la saison dernière, il aura un nouveau défi s’il ne change pas de club d’ici la fin du marché des transferts : convaincre son nouvel entraîneur Elie Baup de le considérer aussi indispensable que ne le faisait Eric Momberts, son prédécesseur. Au vu des matchs amicaux, Achille détient le maillot jaune (sans produit dopant bien sûr) en terme de participation avec 415 minutes en six rencontres. Le Téfécé saura-t-il enfin répondre aux attentes qu’il suscite ? De la réponse, dépendra sûrement l’avenir d’Emana, dont la puissance mériterait d’être ve à un meilleur niveau.

L’expérimenté : Jean Joël Perrier Doumbé

Après une bonne saison en terme de statistiques (28 matchs), mais pas en terme de contenus, l’ancien auxerrois commence sa troisième saison bretonne en position de titulaire de son poste d’arrière latéral droit. Combattant sur le terrain, dur au mal, il devra juste repousser la concurrence des jeunes du centre de formation. Le club compte sur lui pour confirmer les deux dernières saisons. Et lui, souhaite revenir en équipe nationale. Une belle saison en perspective…

L’interrogation : Valery Mezague (Sochaux)

Grand espoir du foot, l’ancien pensionnaire du centre de formation de Montpellier a été victime à 19 ans d’un grave accident de la circulation, au sortir de la Coupe des Confédérations, dont il avait disputé la finale. Après plusieurs mois d’hospitalisation, il n’a plus retrouvé le niveau quoi en avait fait un international. Au gré des aléas sportifs (descente en Ligue 2 de Montpellier) ou des mauvais choix sportifs (départ à Portsmouth). A Sochaux depuis le mercato d’hiver, il devra convaincre Alain Perrin, qui remplace Dominique Bijotat cette saison à la tête de l’effectif. La tâche est d’autant plus importante que Jérôme Leroy et Karim Ziani ont été recrutés dans son secteur de jeu. Les journaux spécialisés ne l’annoncent pas dans leur onze titulaire. A Valery de les faire mentir.

La mauvaise passe : Modeste Mbami (Paris SG)

Après trois saisons au club, le joueur souhaitait découvrir d’autres horizons, notamment en raison d’émoluments qu’il jugeait insuffisants. Il a fait parvenir une lettre au club pour l’avertir de cette situation, ainsi que le prévoient les statuts de la FIFA. Seulement, malgré quelques contacts, le joueur n’a pas encore signé de contrat et Guy Lacombe, son entraîneur a décidé de le mettre sur la touche, expliquant le faire pour le respect de l’équipe. Le joueur devra donc trouver un autre club avant le 31 août ou espérer une volte-face du PSG. Situation paradoxale pour l’un des meilleurs milieux récupérateurs du championnat français.

Les confirmations :

Landry Nguémo (Rennes)

La saison dernière fut celle de la découverte, et malgré une blessure, il a disputé quatorze rencontres. Celle qui commence est traditionnellement celle de tous les dangers, celle de la confirmation. Aussi bien pour le joueur que pour le club qui était remonté la saison dernière après un long purgatoire. Et ce d’autant que cette saison, se rajoute la coupe de l’UEFA au programme. Le club n’a pas beaucoup recruté, remplaçant juste l’ivoirien Eli Kroupi par le nigérian Tosin Donsonmu en provenance de Belgique. Landry devrait donc trouver son compte avec le nombre de rencontres d’une saison.

Stéphane Mbia (Rennes)

Il avait réussi à gagner la confiance de Lazlo Böloni la saison dernière, qui l’utilisait autant sur les côtés en défense qu’à son vrai poste au milieu de terrain. Cette saison, il devra en faire de même avec son ancien directeur sportif, Pierre Dréossi, devenu un manager à l’anglaise. Le club ayant misé sur la stabilité, Stéphane devrait trouver sa place dans la rotation.

La doublure : Jean-Hugues Ateba Bilayi (PSG)

Arrivé à Paris en même temps que Sylvain Armand pour être sa doublure, il l’est resté dans l’esprit des différents entraîneurs qui se sont succédés. Le titulaire étant rarement absent, le nombre de rencontres jouées par Ateba représente la portion congrue. La situation ne devrait pas trop évoluer cette saison, et ce, d’autant que le retour au club du brésilien Paulo Cesar offre une autre solution à Guy Lacombe pour le couloir gauche.

Les découvertes :

Marcus Mokaké (Sedan)

Après avoir tout gagné au Cameroun, il s’est imposé en Ligue 2 avec Sedan. Cette saison, l’ancien joueur de Canon devra monter qu’il a le niveau pour joueur dans l’élite française. Avec un peu moins de trois saisons pour s’acclimater à la vie française, il devrait être à la hauteur du défi. Un début sous forme de fête avec la réception de Marseille et toute une région commence à rêver de revivre les bons moments de al fin de la dernière décennie.

Albert Banning (PSG)

Chine, Suisse, et maintenant France. Le grand voyageur aura la lourde tâche de remplacer son compatriote Mbami. Son gabarit (1,93m et 82 kg) devrait lui être utile dans les âpres batailles du milieu de terrain. Il aura déjà fort affaire avec la concurrence interne, avec Edouard Cissé, Vikash Dhorasso et David Rozhenal que Guy Lacombe compte utiliser quelques fois au milieu. Avec le programme chargé du PSG, qui veut faire une grande saison, il y aura sûrement de la place pour joueur. A lui d’en profiter pour s’imposer.

L’avenir :

Dieudonné Owona (Lille)

Formé au club, il devrait faire son baptême de feu cette saison quand on sait quelle importance accorde le coach Puel aux jeunes du centre de formation.

David Ngog (PSG)

Le jeune attaquant (17 ans) du centre de formation a été souvent intégré au groupe pro cette saison. Même s’il ne devrait pas beaucoup jouer, il fera sûrement ses débuts en Ligue 1.

Patrick Ntolla (Nancy)

Le joueur du groupe de CFA a participé à des séances avec l’effectif pro en ce début de saison. Il pourrait faire ses débuts professionnels.

Ce week-end est aussi le début du National, championnat de 3e niveau. C’est celui qui a notamment révélé Franck Ribery, le vice champion du Monde. Dès samedi, des Camerounais essaieront de suivre sa trace :

Serge Dim Etong, Paul Djedeou Kabran (AS Cannes), Mc Donald Ndiefi (Châtellerault), Paul Alo’o Afoulo (Sannois St Gratien), Guy Ngosso (Louhans Cuiseaux), Kabirou Moussoro (Martigues), Pius Ndiefi (Paris FC), Dominique Bikoyoi (Pau), Thierry Gathuessi (Sète)

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Annoncé dans diverses pointures du football européen durant l’intersaison, Jean a choisi de rester fidèle aux couleurs lilloises qui l’ont révélé. Il faut dire que depuis trois saisons, le club lillois progresse et devrait avoir une saison excitante pour peu qu’ils en réussissent le début. Le 3e et dernier tour préliminaire de la Ligue des Champions s’annonce en milieu de semaine prochaine et le club est, selon les observateurs du football français, celui qui peut le plus taquiner l’ogre lyonnais. Pour « Sergent », il faudra confirmer sa superbe saison de l’année dernière, où en plus de ratisser des ballons et de servir de rampe de lancement des attaques, il avait inscrit cinq buts. Honnêtement, on ne voit pas ce qui l’empêcherait d’atteindre ses objectifs cette saison, si ce n’est peut-être la construction du stade qui traîne et qui pourrait une fois de plus perturber les repères des joueurs, notamment en Ligue des Champions. Ils évolueront chez le voisin lensois.

Le grand espoir : Alioum Saïdou (Nantes)

Vus son âge et sa carte de visite, c’est assez surprenant de parler d’espoir. Mais, du côté de la Jonelière, le centre d’entraînement, on en place justement beaucoup dans ce joueur, symbole du recrutement de Japhet Ndoram : discrétion, talent. Pour le directeur sportif, le joueur devrait faire beaucoup de bien au club, notamment en faisant progresser les jeunes tels Faé. Après sept saisons en Turquie, le natif de Maroua entame un défi à la hauteur de son talent : faire oublier le dernier grand espoir du club, Jeremy Toulalan et redonner, avec ses partenaires, le lustre passé à son club. Ce fin technicien, aussi discret dans la vie que tenace sur le terrain bénéficiera quant à lui d’une meilleure vitrine, le championnat français étant d’assez loin plus suivi que le turc d’où il vient.

Le sollicité : Achille Emana (Toulouse)

Chaque intersaison l’annonce partant, et cette saison n’y a pas manqué. Pourtant, le fils de Zozo est bien à Toulouse en ce début de saison. Repositionné en milieu défensif depuis la saison dernière, il aura un nouveau défi s’il ne change pas de club d’ici la fin du marché des transferts : convaincre son nouvel entraîneur Elie Baup de le considérer aussi indispensable que ne le faisait Eric Momberts, son prédécesseur. Au vu des matchs amicaux, Achille détient le maillot jaune (sans produit dopant bien sûr) en terme de participation avec 415 minutes en six rencontres. Le Téfécé saura-t-il enfin répondre aux attentes qu’il suscite ? De la réponse, dépendra sûrement l’avenir d’Emana, dont la puissance mériterait d’être ve à un meilleur niveau.

L’expérimenté : Jean Joël Perrier Doumbé

Après une bonne saison en terme de statistiques (28 matchs), mais pas en terme de contenus, l’ancien auxerrois commence sa troisième saison bretonne en position de titulaire de son poste d’arrière latéral droit. Combattant sur le terrain, dur au mal, il devra juste repousser la concurrence des jeunes du centre de formation. Le club compte sur lui pour confirmer les deux dernières saisons. Et lui, souhaite revenir en équipe nationale. Une belle saison en perspective…

L’interrogation : Valery Mezague (Sochaux)

Grand espoir du foot, l’ancien pensionnaire du centre de formation de Montpellier a été victime à 19 ans d’un grave accident de la circulation, au sortir de la Coupe des Confédérations, dont il avait disputé la finale. Après plusieurs mois d’hospitalisation, il n’a plus retrouvé le niveau quoi en avait fait un international. Au gré des aléas sportifs (descente en Ligue 2 de Montpellier) ou des mauvais choix sportifs (départ à Portsmouth). A Sochaux depuis le mercato d’hiver, il devra convaincre Alain Perrin, qui remplace Dominique Bijotat cette saison à la tête de l’effectif. La tâche est d’autant plus importante que Jérôme Leroy et Karim Ziani ont été recrutés dans son secteur de jeu. Les journaux spécialisés ne l’annoncent pas dans leur onze titulaire. A Valery de les faire mentir.

La mauvaise passe : Modeste Mbami (Paris SG)

Après trois saisons au club, le joueur souhaitait découvrir d’autres horizons, notamment en raison d’émoluments qu’il jugeait insuffisants. Il a fait parvenir une lettre au club pour l’avertir de cette situation, ainsi que le prévoient les statuts de la FIFA. Seulement, malgré quelques contacts, le joueur n’a pas encore signé de contrat et Guy Lacombe, son entraîneur a décidé de le mettre sur la touche, expliquant le faire pour le respect de l’équipe. Le joueur devra donc trouver un autre club avant le 31 août ou espérer une volte-face du PSG. Situation paradoxale pour l’un des meilleurs milieux récupérateurs du championnat français.

Les confirmations :

Landry Nguémo (Rennes)

La saison dernière fut celle de la découverte, et malgré une blessure, il a disputé quatorze rencontres. Celle qui commence est traditionnellement celle de tous les dangers, celle de la confirmation. Aussi bien pour le joueur que pour le club qui était remonté la saison dernière après un long purgatoire. Et ce d’autant que cette saison, se rajoute la coupe de l’UEFA au programme. Le club n’a pas beaucoup recruté, remplaçant juste l’ivoirien Eli Kroupi par le nigérian Tosin Donsonmu en provenance de Belgique. Landry devrait donc trouver son compte avec le nombre de rencontres d’une saison.

Stéphane Mbia (Rennes)

Il avait réussi à gagner la confiance de Lazlo Böloni la saison dernière, qui l’utilisait autant sur les côtés en défense qu’à son vrai poste au milieu de terrain. Cette saison, il devra en faire de même avec son ancien directeur sportif, Pierre Dréossi, devenu un manager à l’anglaise. Le club ayant misé sur la stabilité, Stéphane devrait trouver sa place dans la rotation.

La doublure : Jean-Hugues Ateba Bilayi (PSG)

Arrivé à Paris en même temps que Sylvain Armand pour être sa doublure, il l’est resté dans l’esprit des différents entraîneurs qui se sont succédés. Le titulaire étant rarement absent, le nombre de rencontres jouées par Ateba représente la portion congrue. La situation ne devrait pas trop évoluer cette saison, et ce, d’autant que le retour au club du brésilien Paulo Cesar offre une autre solution à Guy Lacombe pour le couloir gauche.

Les découvertes :

Marcus Mokaké (Sedan)

Après avoir tout gagné au Cameroun, il s’est imposé en Ligue 2 avec Sedan. Cette saison, l’ancien joueur de Canon devra monter qu’il a le niveau pour joueur dans l’élite française. Avec un peu moins de trois saisons pour s’acclimater à la vie française, il devrait être à la hauteur du défi. Un début sous forme de fête avec la réception de Marseille et toute une région commence à rêver de revivre les bons moments de al fin de la dernière décennie.

Albert Banning (PSG)

Chine, Suisse, et maintenant France. Le grand voyageur aura la lourde tâche de remplacer son compatriote Mbami. Son gabarit (1,93m et 82 kg) devrait lui être utile dans les âpres batailles du milieu de terrain. Il aura déjà fort affaire avec la concurrence interne, avec Edouard Cissé, Vikash Dhorasso et David Rozhenal que Guy Lacombe compte utiliser quelques fois au milieu. Avec le programme chargé du PSG, qui veut faire une grande saison, il y aura sûrement de la place pour joueur. A lui d’en profiter pour s’imposer.

L’avenir :

Dieudonné Owona (Lille)

Formé au club, il devrait faire son baptême de feu cette saison quand on sait quelle importance accorde le coach Puel aux jeunes du centre de formation.

David Ngog (PSG)

Le jeune attaquant (17 ans) du centre de formation a été souvent intégré au groupe pro cette saison. Même s’il ne devrait pas beaucoup jouer, il fera sûrement ses débuts en Ligue 1.

Patrick Ntolla (Nancy)

Le joueur du groupe de CFA a participé à des séances avec l’effectif pro en ce début de saison. Il pourrait faire ses débuts professionnels.

Ce week-end est aussi le début du National, championnat de 3e niveau. C’est celui qui a notamment révélé Franck Ribery, le vice champion du Monde. Dès samedi, des Camerounais essaieront de suivre sa trace :

Serge Dim Etong, Paul Djedeou Kabran (AS Cannes), Mc Donald Ndiefi (Châtellerault), Paul Alo’o Afoulo (Sannois St Gratien), Guy Ngosso (Louhans Cuiseaux), Kabirou Moussoro (Martigues), Pius Ndiefi (Paris FC), Dominique Bikoyoi (Pau), Thierry Gathuessi (Sète)

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Annoncé dans diverses pointures du football européen durant l’intersaison, Jean a choisi de rester fidèle aux couleurs lilloises qui l’ont révélé. Il faut dire que depuis trois saisons, le club lillois progresse et devrait avoir une saison excitante pour peu qu’ils en réussissent le début. Le 3e et dernier tour préliminaire de la Ligue des Champions s’annonce en milieu de semaine prochaine et le club est, selon les observateurs du football français, celui qui peut le plus taquiner l’ogre lyonnais. Pour « Sergent », il faudra confirmer sa superbe saison de l’année dernière, où en plus de ratisser des ballons et de servir de rampe de lancement des attaques, il avait inscrit cinq buts. Honnêtement, on ne voit pas ce qui l’empêcherait d’atteindre ses objectifs cette saison, si ce n’est peut-être la construction du stade qui traîne et qui pourrait une fois de plus perturber les repères des joueurs, notamment en Ligue des Champions. Ils évolueront chez le voisin lensois.

Le grand espoir : Alioum Saïdou (Nantes)

Vus son âge et sa carte de visite, c’est assez surprenant de parler d’espoir. Mais, du côté de la Jonelière, le centre d’entraînement, on en place justement beaucoup dans ce joueur, symbole du recrutement de Japhet Ndoram : discrétion, talent. Pour le directeur sportif, le joueur devrait faire beaucoup de bien au club, notamment en faisant progresser les jeunes tels Faé. Après sept saisons en Turquie, le natif de Maroua entame un défi à la hauteur de son talent : faire oublier le dernier grand espoir du club, Jeremy Toulalan et redonner, avec ses partenaires, le lustre passé à son club. Ce fin technicien, aussi discret dans la vie que tenace sur le terrain bénéficiera quant à lui d’une meilleure vitrine, le championnat français étant d’assez loin plus suivi que le turc d’où il vient.

Le sollicité : Achille Emana (Toulouse)

Chaque intersaison l’annonce partant, et cette saison n’y a pas manqué. Pourtant, le fils de Zozo est bien à Toulouse en ce début de saison. Repositionné en milieu défensif depuis la saison dernière, il aura un nouveau défi s’il ne change pas de club d’ici la fin du marché des transferts : convaincre son nouvel entraîneur Elie Baup de le considérer aussi indispensable que ne le faisait Eric Momberts, son prédécesseur. Au vu des matchs amicaux, Achille détient le maillot jaune (sans produit dopant bien sûr) en terme de participation avec 415 minutes en six rencontres. Le Téfécé saura-t-il enfin répondre aux attentes qu’il suscite ? De la réponse, dépendra sûrement l’avenir d’Emana, dont la puissance mériterait d’être ve à un meilleur niveau.

L’expérimenté : Jean Joël Perrier Doumbé

Après une bonne saison en terme de statistiques (28 matchs), mais pas en terme de contenus, l’ancien auxerrois commence sa troisième saison bretonne en position de titulaire de son poste d’arrière latéral droit. Combattant sur le terrain, dur au mal, il devra juste repousser la concurrence des jeunes du centre de formation. Le club compte sur lui pour confirmer les deux dernières saisons. Et lui, souhaite revenir en équipe nationale. Une belle saison en perspective…

L’interrogation : Valery Mezague (Sochaux)

Grand espoir du foot, l’ancien pensionnaire du centre de formation de Montpellier a été victime à 19 ans d’un grave accident de la circulation, au sortir de la Coupe des Confédérations, dont il avait disputé la finale. Après plusieurs mois d’hospitalisation, il n’a plus retrouvé le niveau quoi en avait fait un international. Au gré des aléas sportifs (descente en Ligue 2 de Montpellier) ou des mauvais choix sportifs (départ à Portsmouth). A Sochaux depuis le mercato d’hiver, il devra convaincre Alain Perrin, qui remplace Dominique Bijotat cette saison à la tête de l’effectif. La tâche est d’autant plus importante que Jérôme Leroy et Karim Ziani ont été recrutés dans son secteur de jeu. Les journaux spécialisés ne l’annoncent pas dans leur onze titulaire. A Valery de les faire mentir.

La mauvaise passe : Modeste Mbami (Paris SG)

Après trois saisons au club, le joueur souhaitait découvrir d’autres horizons, notamment en raison d’émoluments qu’il jugeait insuffisants. Il a fait parvenir une lettre au club pour l’avertir de cette situation, ainsi que le prévoient les statuts de la FIFA. Seulement, malgré quelques contacts, le joueur n’a pas encore signé de contrat et Guy Lacombe, son entraîneur a décidé de le mettre sur la touche, expliquant le faire pour le respect de l’équipe. Le joueur devra donc trouver un autre club avant le 31 août ou espérer une volte-face du PSG. Situation paradoxale pour l’un des meilleurs milieux récupérateurs du championnat français.

Les confirmations :

Landry Nguémo (Rennes)

La saison dernière fut celle de la découverte, et malgré une blessure, il a disputé quatorze rencontres. Celle qui commence est traditionnellement celle de tous les dangers, celle de la confirmation. Aussi bien pour le joueur que pour le club qui était remonté la saison dernière après un long purgatoire. Et ce d’autant que cette saison, se rajoute la coupe de l’UEFA au programme. Le club n’a pas beaucoup recruté, remplaçant juste l’ivoirien Eli Kroupi par le nigérian Tosin Donsonmu en provenance de Belgique. Landry devrait donc trouver son compte avec le nombre de rencontres d’une saison.

Stéphane Mbia (Rennes)

Il avait réussi à gagner la confiance de Lazlo Böloni la saison dernière, qui l’utilisait autant sur les côtés en défense qu’à son vrai poste au milieu de terrain. Cette saison, il devra en faire de même avec son ancien directeur sportif, Pierre Dréossi, devenu un manager à l’anglaise. Le club ayant misé sur la stabilité, Stéphane devrait trouver sa place dans la rotation.

La doublure : Jean-Hugues Ateba Bilayi (PSG)

Arrivé à Paris en même temps que Sylvain Armand pour être sa doublure, il l’est resté dans l’esprit des différents entraîneurs qui se sont succédés. Le titulaire étant rarement absent, le nombre de rencontres jouées par Ateba représente la portion congrue. La situation ne devrait pas trop évoluer cette saison, et ce, d’autant que le retour au club du brésilien Paulo Cesar offre une autre solution à Guy Lacombe pour le couloir gauche.

Les découvertes :

Marcus Mokaké (Sedan)

Après avoir tout gagné au Cameroun, il s’est imposé en Ligue 2 avec Sedan. Cette saison, l’ancien joueur de Canon devra monter qu’il a le niveau pour joueur dans l’élite française. Avec un peu moins de trois saisons pour s’acclimater à la vie française, il devrait être à la hauteur du défi. Un début sous forme de fête avec la réception de Marseille et toute une région commence à rêver de revivre les bons moments de al fin de la dernière décennie.

Albert Banning (PSG)

Chine, Suisse, et maintenant France. Le grand voyageur aura la lourde tâche de remplacer son compatriote Mbami. Son gabarit (1,93m et 82 kg) devrait lui être utile dans les âpres batailles du milieu de terrain. Il aura déjà fort affaire avec la concurrence interne, avec Edouard Cissé, Vikash Dhorasso et David Rozhenal que Guy Lacombe compte utiliser quelques fois au milieu. Avec le programme chargé du PSG, qui veut faire une grande saison, il y aura sûrement de la place pour joueur. A lui d’en profiter pour s’imposer.

L’avenir :

Dieudonné Owona (Lille)

Formé au club, il devrait faire son baptême de feu cette saison quand on sait quelle importance accorde le coach Puel aux jeunes du centre de formation.

David Ngog (PSG)

Le jeune attaquant (17 ans) du centre de formation a été souvent intégré au groupe pro cette saison. Même s’il ne devrait pas beaucoup jouer, il fera sûrement ses débuts en Ligue 1.

Patrick Ntolla (Nancy)

Le joueur du groupe de CFA a participé à des séances avec l’effectif pro en ce début de saison. Il pourrait faire ses débuts professionnels.

Ce week-end est aussi le début du National, championnat de 3e niveau. C’est celui qui a notamment révélé Franck Ribery, le vice champion du Monde. Dès samedi, des Camerounais essaieront de suivre sa trace :

Serge Dim Etong, Paul Djedeou Kabran (AS Cannes), Mc Donald Ndiefi (Châtellerault), Paul Alo’o Afoulo (Sannois St Gratien), Guy Ngosso (Louhans Cuiseaux), Kabirou Moussoro (Martigues), Pius Ndiefi (Paris FC), Dominique Bikoyoi (Pau), Thierry Gathuessi (Sète)

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