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Yannick Noah chante Charango

Après “ Yannick Noah ” en 2000 et “ Pokhara ” en 2003, Yannick Noah, parrain de la sixième promotion de la “ Star Academy ” avec le gentleman séducteur Lionel Richie, revient avec son troisième album, intitulé “ Charango ”. – Ce nouvel album sera dans les bacs le 16 octobre. C’est une production Columbia. “ Donne-moi une Vie ” est le premier titre extrait de “ Charango ” fraîchement publié, en Cd single qui inclut une version “ radio édit ” et un vidéoclip. Dans les paysages extrêmes de l’Altiplano (hautes plaines des Andes), Yannick Noah est venu chercher l’inspiration de “ Donne-moi une Vie ”. L’ex-tennisman propose un nouveau métissage de musiques. Sur une délicieuse base naturelle de reggae, il a ajouté un instrument traditionnel d’Amérique Latine, le charango.
Le vidéoclip de “ Donne-moi une Vie ”, inspiré du film “ Carnet De Voyages ”, a été tourné dans la cordillère des Andes, à San Pedro de Atacama, un désert aride où rien ne vit. “ Ici c’est l’altitude qui limite et détermine la vie ”, ailleurs c’est peut-être autre chose. “ Donne-moi une Vie ” parle finalement de l’espoir d’une vie meilleure. A l’instar de “ Donne-moi une Vie ”, “ Charango ” contient les remarquables titres “ Danser ”, “ Couleurs d’aimer ”, “ C’est Toi ” et “ Te Quiero ”, parmi les quatorze chansons du nouvel opus de Yannick Noah.
L’auteur de “ Donne-moi une Vie ” présentera “ Charango ” au public lors d’une nouvelle tournée en 2007, dont le début est fixé en mai. Yannick Noah s’arrêtera au “ Zénith ” de Paris, du 4 au 7 juin à partir de 20 heures. Mettant fin à trois années d’absence. “ Donne-moi une vie ” de “ Charango ” fait suite à “ Pokhara ”, vendu à plus d’un million de copies. “ Pokhara ” avait généré les envoûtants, “ Ose ”, “ Quand ils sont là ” et “ Mon Eldorado ”.

• Indigènes à l’écran
Indigènes, l’œuvre du réalisateur franco-algérien Rachid Bouchareb, est sorti sur les écrans français mercredi 27 septembre. Il se veut un film hommage à tous ces soldats originaires d’Afrique, baptisés “ Troupes indigènes ”, qui ont donné leur vie à la France pendant la seconde Guerre mondiale. On attend l’arrivée de ce film dans nos salles. Vivement. 

Le messager
Le 04-10-2006

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Histoire : Ruben Um Nyobé

3 septembre 1958: Ruben Um Nyobé, dirigeant de l’UPC, est abattu (Cameroun)

Syndicaliste, formé par la CGT française, Ruben Um Nyobé forme le 10 avril 1948, l’UPC, Union des Populations Camerounaises, section camerounaise du RDA, combattue au Nord par des notables attachés aux structures coloniales et dans la région de Yaoundé par l’Église catholique qui recrute au Sud en pays Bassa et Bamiléké, régions les plus scolarisés. L’UPC qui se déclare « communiste » ne suit pas la politique de collaboration avec le colonisateur préconisée par le RDA de Houphouet Boigny. En 1953, l’UPC constate l’inanité de la lutte sur le plan légal et Um Nyobé prend le maquis. Des émeutes, suivies de répression, éclatent en 1955. L’UPC est interdite le 13 juillet 1955. Les élections camerounaises sont fixées au 23 décembre 1956 de telle façon que l’UPC ne puisse s’y présenter. Le 9 décembre 1957, André-Marie Mbida, premier ministre98, appelle les troupes françaises pour « rétablir l’ordre » dans la Sanaga maritime (pays Bassa). La « campagne de pacification » va durer onze mois. Le 3 septembre 1958, Ruben Um Nyobé est tué près de son village natal de Boumnyebel. L’ordre de le liquider aurait, selon Pierre Péan, été donné par Maurice Delauney qui laisse à son départ en décembre 1958 « une situation détendue ». Le 19 février 1958, Ahmadou Ahidjo devient Premier ministre à la place de Mbida. Le 19 octobre 1958, le haut-commissaire Xavier Torre annonce à la radio que la France est prête à accorder l’indépendance au Cameroun. Elle sera effective le 1er janvier 1960, mais ne mettra pas un terme à la répression de l’UPC par les troupes françaises. En 1959, les troubles reprennent en pays bamiléké. De février à octobre 1960 une « campagne de pacification » est faite par l’armée française.

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