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Les Yaoundéens se régalent

La VIème édition du festival africain de théâtre pour l’enfance et la jeunesse (Fatej) a déroulé ses premières représentations. –

L’auditorium du Centre culturel français de Yaoundé et la salle réaménagée du Centre culturel camerounais (Ccc) se sont avérés trop exigus. De milliers de chérubins ont fait le déplacement pour assister au démarrage de la VIème édition du Festival africain de théâtre pour l’enfance et la jeunesse (Fatej). La sensibilisation initiée par les organisateurs dans les établissements scolaires a reçu un écho favorable. Le temps de la 1ère journée, des écoles ont transporté leurs bambins par centaines dans les bus vers les lieux du festival.
Pour la circonstance, ils ont eu droit à la prestation scénique du groupe “ Les Tréteaux de haute Alsace ” Mulhouse (France). Sa pièce, “ Ecoute ce que te conte le vent ”, a été jouée au Ccf. La compagnie, le “ Baobab théâtre ” (Suisse) a également connu une entrée en scène réussie, à travers la représentation de la pièce, “ Sur la trace d’une goutte d’eau ”.
La prestation de “ Les Tréteaux de haute Alsace ” était bâtie sur une thématique à la portée des enfants. “ Ecoute ce que te conte le vent ” est le récit d’un long voyage initiatique de l’enfance à l’adolescence. Ce parcours se nourrit de différents sédiments d’une mémoire collective universelle. On les imagine déposés là par le vent, pour être repris et transformés avant d’être transportés ailleurs. L’intrigue présente une petite fille, “ Mademoiselle Ronge ”. D’aventure en aventure, elle grandit tout en prenant progressivement sa vie en main, après avoir affronté une série d’obstacles.
“ Sur la trace d’une goutte d’eau ”, est quant à lui, un spectacle de marionnettes riches en rebondissements. D’un bout à l’autre de l’intrigue, on est médusé face la curiosité, la témérité et la soif de connaître de “ Amane ”, le personnage central. D’espoir fou en amères illusions, il fera face à de surprenantes rencontres sur une baignoire paisible et déchaînée.

Du rire à pleins poumons
Croustillants et captivants d’entrée de jeu, les deux représentations ont séduit par le contenu, la cadence et le rythme du jeu des comédiens. Tout en éblouissant le public, ces pièces ont offert une visibilité de la mise en scène. Les enfants ont vibré à la cadence des comédiens, de l’écriture scénique et du déroulement de l’intrigue.
En plus du Ccf et du Ccc, trois autres sites vont servir de lieux de représentations : le Centre artistique contemporain Africréa, le Centre culturel Petit tam-tam et la salle du gymnase de l’Institut national de Jeunesse et des sports.  

Par Souley ONOHIOLO
Le 13-11-2006
Le Messager

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Jean Lambert Nang : La prime à la fidélité

Le journaliste a été préféré comme Dg de la Fécafoot à deux autres candidats aux Cv plus consistants.
Junior Binyam


Il fait partie de cette race de personnes qui ne laissent pas indifférent. Qu’on les aime ou pas. Pas parce qu’à 44 ans (il est le né le 31-12-1962 à Douala) il a une plastique exceptionnelle ou un phénotype qui détonne. Encore moins parce qu’il s’emploie à se maintenir en forme à travers la pratique régulière du football où il est loin d’être dépourvu d’arguments. Personnage parmi les plus emblématiques du paysage audiovisuel camerounais ces 20 dernières années, Jean Lambert Nang a résolument réussi à imposer son nom comme la référence en matière de sports sur les écrans de la Cameroon radio television (Crtv). Aux quatre coins de la planète, il a couvert tous les exploits majeurs du sport camerounais en général et du football en particulier. Une renommée que d’aucuns prêtent au talent certain qui est le sien et que d’autres mettent sur le compte d’aptitudes moins affirmées de ceux qui l’ont entouré durant les années passées à la Crtv.

Une longue expérience dans le milieu sportif et des talents oratoires appréciables qui ont pesé dans la balance pour qu’il se retrouve dans la short-list de trois noms transmise par le cabinet Adrh-Apave au président de la Fécafoot pour la sélection d’un directeur général. Parce que sur le plan du curriculum studiorum notamment en ce qui concerne les références en de management, il est de loin moins bien loti que les deux autres candidats sélectionnés. L’ancien élève du lycée bilingue de Yaoundé a principalement son diplôme de journaliste généraliste obtenu à l’Essti en 1985 à faire valoir.
Alors qu’en face on a Georges Tchokokam, 64 ans, 1er sur la short-list, titulaire d’un Mba entre autres parchemins obtenus aux Etats-Unis, ancien cadre à la Camair et à la Sni.

Son suivant immédiat, un ingénieur de génie civil, à peine 40 ans, le plus jeune des trois, est également titulaire d’un master en management. Kizito Ngoa qui a travaillé au Feicom, au Fonds routier et au Paccdu, un programme de l’Union européenne, est par ailleurs secrétaire général de l’ordre des ingénieurs de génie civil du Cameroun. A sa décharge, paraît t-il, le peu de connaissance qu’il a du milieu du football. Tandis que Georges Tchokokam aurait été desservi aux yeux des membres du comité exécutif par son âge et le volume des revenus tirés des activités de son cabinet et qui est dix fois plus important que ce qu’aurait pu lui proposer la Fécafoot comme salaire.

Jean Lambert Nang est nommé au terme d’un processus de sélection ouvert en mars dernier. Sur les 123 personnes qui avaient répondu à l’appel à candidature lancé par la Fécafoot pour le recrutement d’un Dg à travers le cabinet Adrh-Apave, quinze seront retenues pour des entretiens les 2 et 3 mai derniers dans un hôtel à Yaoundé. Parmi celle-là des noms biens connus dans les milieux du sport au Cameroun comme Ama "Pierrot", Richard Akoa, François Dikoume, François Elandi, Jean Pierre Ndjemba Elemva et Maurice Tadjore. Samedi dernier au sortir de la réunion du comité exécutif de la Fécafoot, Iya Mohammed, le président de la Fécafoot, n’a pas fait mystère de ce que le choix avait été également porté sur Jean Lambert Nang du fait de sa fidélité à l’équipe dirigeante actuelle de la Fécafoot.

On se souvient qu’au moment du dénouement de l’affaire du maillot "tout en un" avec la restitution par la Fifa des six points retirés aux Lions avant le début des éliminatoires Can/Coupe du monde 2006, le team-press officer des Lions s’était présenté sur le plateau du journal télévisé avec un maillot de l’équipe nationale pour se réjouir du fait qu’une affaire sportive avait été réglée dans les arcannes du sport. Alors que la doctrine officielle du moment voulait que ce soit une victoire du chef de l’Etat et de sa "diplomatie de présence". Ce crime de lèse-majesté avait depuis lors entraîné la "mise au garage" du "petit impétueux", "talent craint et mal aimé", qui rebondit à la Fécafoot.

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Il fait partie de cette race de personnes qui ne laissent pas indifférent. Qu’on les aime ou pas. Pas parce qu’à 44 ans (il est le né le 31-12-1962 à Douala) il a une plastique exceptionnelle ou un phénotype qui détonne. Encore moins parce qu’il s’emploie à se maintenir en forme à travers la pratique régulière du football où il est loin d’être dépourvu d’arguments. Personnage parmi les plus emblématiques du paysage audiovisuel camerounais ces 20 dernières années, Jean Lambert Nang a résolument réussi à imposer son nom comme la référence en matière de sports sur les écrans de la Cameroon radio television (Crtv). Aux quatre coins de la planète, il a couvert tous les exploits majeurs du sport camerounais en général et du football en particulier. Une renommée que d’aucuns prêtent au talent certain qui est le sien et que d’autres mettent sur le compte d’aptitudes moins affirmées de ceux qui l’ont entouré durant les années passées à la Crtv.

Une longue expérience dans le milieu sportif et des talents oratoires appréciables qui ont pesé dans la balance pour qu’il se retrouve dans la short-list de trois noms transmise par le cabinet Adrh-Apave au président de la Fécafoot pour la sélection d’un directeur général. Parce que sur le plan du curriculum studiorum notamment en ce qui concerne les références en de management, il est de loin moins bien loti que les deux autres candidats sélectionnés. L’ancien élève du lycée bilingue de Yaoundé a principalement son diplôme de journaliste généraliste obtenu à l’Essti en 1985 à faire valoir.
Alors qu’en face on a Georges Tchokokam, 64 ans, 1er sur la short-list, titulaire d’un Mba entre autres parchemins obtenus aux Etats-Unis, ancien cadre à la Camair et à la Sni.

Son suivant immédiat, un ingénieur de génie civil, à peine 40 ans, le plus jeune des trois, est également titulaire d’un master en management. Kizito Ngoa qui a travaillé au Feicom, au Fonds routier et au Paccdu, un programme de l’Union européenne, est par ailleurs secrétaire général de l’ordre des ingénieurs de génie civil du Cameroun. A sa décharge, paraît t-il, le peu de connaissance qu’il a du milieu du football. Tandis que Georges Tchokokam aurait été desservi aux yeux des membres du comité exécutif par son âge et le volume des revenus tirés des activités de son cabinet et qui est dix fois plus important que ce qu’aurait pu lui proposer la Fécafoot comme salaire.

Jean Lambert Nang est nommé au terme d’un processus de sélection ouvert en mars dernier. Sur les 123 personnes qui avaient répondu à l’appel à candidature lancé par la Fécafoot pour le recrutement d’un Dg à travers le cabinet Adrh-Apave, quinze seront retenues pour des entretiens les 2 et 3 mai derniers dans un hôtel à Yaoundé. Parmi celle-là des noms biens connus dans les milieux du sport au Cameroun comme Ama "Pierrot", Richard Akoa, François Dikoume, François Elandi, Jean Pierre Ndjemba Elemva et Maurice Tadjore. Samedi dernier au sortir de la réunion du comité exécutif de la Fécafoot, Iya Mohammed, le président de la Fécafoot, n’a pas fait mystère de ce que le choix avait été également porté sur Jean Lambert Nang du fait de sa fidélité à l’équipe dirigeante actuelle de la Fécafoot.

On se souvient qu’au moment du dénouement de l’affaire du maillot "tout en un" avec la restitution par la Fifa des six points retirés aux Lions avant le début des éliminatoires Can/Coupe du monde 2006, le team-press officer des Lions s’était présenté sur le plateau du journal télévisé avec un maillot de l’équipe nationale pour se réjouir du fait qu’une affaire sportive avait été réglée dans les arcannes du sport. Alors que la doctrine officielle du moment voulait que ce soit une victoire du chef de l’Etat et de sa "diplomatie de présence". Ce crime de lèse-majesté avait depuis lors entraîné la "mise au garage" du "petit impétueux", "talent craint et mal aimé", qui rebondit à la Fécafoot.

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Le journaliste a été préféré comme Dg de la Fécafoot à deux autres candidats aux Cv plus consistants.
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Il fait partie de cette race de personnes qui ne laissent pas indifférent. Qu’on les aime ou pas. Pas parce qu’à 44 ans (il est le né le 31-12-1962 à Douala) il a une plastique exceptionnelle ou un phénotype qui détonne. Encore moins parce qu’il s’emploie à se maintenir en forme à travers la pratique régulière du football où il est loin d’être dépourvu d’arguments. Personnage parmi les plus emblématiques du paysage audiovisuel camerounais ces 20 dernières années, Jean Lambert Nang a résolument réussi à imposer son nom comme la référence en matière de sports sur les écrans de la Cameroon radio television (Crtv). Aux quatre coins de la planète, il a couvert tous les exploits majeurs du sport camerounais en général et du football en particulier. Une renommée que d’aucuns prêtent au talent certain qui est le sien et que d’autres mettent sur le compte d’aptitudes moins affirmées de ceux qui l’ont entouré durant les années passées à la Crtv.

Une longue expérience dans le milieu sportif et des talents oratoires appréciables qui ont pesé dans la balance pour qu’il se retrouve dans la short-list de trois noms transmise par le cabinet Adrh-Apave au président de la Fécafoot pour la sélection d’un directeur général. Parce que sur le plan du curriculum studiorum notamment en ce qui concerne les références en de management, il est de loin moins bien loti que les deux autres candidats sélectionnés. L’ancien élève du lycée bilingue de Yaoundé a principalement son diplôme de journaliste généraliste obtenu à l’Essti en 1985 à faire valoir.
Alors qu’en face on a Georges Tchokokam, 64 ans, 1er sur la short-list, titulaire d’un Mba entre autres parchemins obtenus aux Etats-Unis, ancien cadre à la Camair et à la Sni.

Son suivant immédiat, un ingénieur de génie civil, à peine 40 ans, le plus jeune des trois, est également titulaire d’un master en management. Kizito Ngoa qui a travaillé au Feicom, au Fonds routier et au Paccdu, un programme de l’Union européenne, est par ailleurs secrétaire général de l’ordre des ingénieurs de génie civil du Cameroun. A sa décharge, paraît t-il, le peu de connaissance qu’il a du milieu du football. Tandis que Georges Tchokokam aurait été desservi aux yeux des membres du comité exécutif par son âge et le volume des revenus tirés des activités de son cabinet et qui est dix fois plus important que ce qu’aurait pu lui proposer la Fécafoot comme salaire.

Jean Lambert Nang est nommé au terme d’un processus de sélection ouvert en mars dernier. Sur les 123 personnes qui avaient répondu à l’appel à candidature lancé par la Fécafoot pour le recrutement d’un Dg à travers le cabinet Adrh-Apave, quinze seront retenues pour des entretiens les 2 et 3 mai derniers dans un hôtel à Yaoundé. Parmi celle-là des noms biens connus dans les milieux du sport au Cameroun comme Ama "Pierrot", Richard Akoa, François Dikoume, François Elandi, Jean Pierre Ndjemba Elemva et Maurice Tadjore. Samedi dernier au sortir de la réunion du comité exécutif de la Fécafoot, Iya Mohammed, le président de la Fécafoot, n’a pas fait mystère de ce que le choix avait été également porté sur Jean Lambert Nang du fait de sa fidélité à l’équipe dirigeante actuelle de la Fécafoot.

On se souvient qu’au moment du dénouement de l’affaire du maillot "tout en un" avec la restitution par la Fifa des six points retirés aux Lions avant le début des éliminatoires Can/Coupe du monde 2006, le team-press officer des Lions s’était présenté sur le plateau du journal télévisé avec un maillot de l’équipe nationale pour se réjouir du fait qu’une affaire sportive avait été réglée dans les arcannes du sport. Alors que la doctrine officielle du moment voulait que ce soit une victoire du chef de l’Etat et de sa "diplomatie de présence". Ce crime de lèse-majesté avait depuis lors entraîné la "mise au garage" du "petit impétueux", "talent craint et mal aimé", qui rebondit à la Fécafoot.

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Une longue expérience dans le milieu sportif et des talents oratoires appréciables qui ont pesé dans la balance pour qu’il se retrouve dans la short-list de trois noms transmise par le cabinet Adrh-Apave au président de la Fécafoot pour la sélection d’un directeur général. Parce que sur le plan du curriculum studiorum notamment en ce qui concerne les références en de management, il est de loin moins bien loti que les deux autres candidats sélectionnés. L’ancien élève du lycée bilingue de Yaoundé a principalement son diplôme de journaliste généraliste obtenu à l’Essti en 1985 à faire valoir.
Alors qu’en face on a Georges Tchokokam, 64 ans, 1er sur la short-list, titulaire d’un Mba entre autres parchemins obtenus aux Etats-Unis, ancien cadre à la Camair et à la Sni.

Son suivant immédiat, un ingénieur de génie civil, à peine 40 ans, le plus jeune des trois, est également titulaire d’un master en management. Kizito Ngoa qui a travaillé au Feicom, au Fonds routier et au Paccdu, un programme de l’Union européenne, est par ailleurs secrétaire général de l’ordre des ingénieurs de génie civil du Cameroun. A sa décharge, paraît t-il, le peu de connaissance qu’il a du milieu du football. Tandis que Georges Tchokokam aurait été desservi aux yeux des membres du comité exécutif par son âge et le volume des revenus tirés des activités de son cabinet et qui est dix fois plus important que ce qu’aurait pu lui proposer la Fécafoot comme salaire.

Jean Lambert Nang est nommé au terme d’un processus de sélection ouvert en mars dernier. Sur les 123 personnes qui avaient répondu à l’appel à candidature lancé par la Fécafoot pour le recrutement d’un Dg à travers le cabinet Adrh-Apave, quinze seront retenues pour des entretiens les 2 et 3 mai derniers dans un hôtel à Yaoundé. Parmi celle-là des noms biens connus dans les milieux du sport au Cameroun comme Ama "Pierrot", Richard Akoa, François Dikoume, François Elandi, Jean Pierre Ndjemba Elemva et Maurice Tadjore. Samedi dernier au sortir de la réunion du comité exécutif de la Fécafoot, Iya Mohammed, le président de la Fécafoot, n’a pas fait mystère de ce que le choix avait été également porté sur Jean Lambert Nang du fait de sa fidélité à l’équipe dirigeante actuelle de la Fécafoot.

On se souvient qu’au moment du dénouement de l’affaire du maillot "tout en un" avec la restitution par la Fifa des six points retirés aux Lions avant le début des éliminatoires Can/Coupe du monde 2006, le team-press officer des Lions s’était présenté sur le plateau du journal télévisé avec un maillot de l’équipe nationale pour se réjouir du fait qu’une affaire sportive avait été réglée dans les arcannes du sport. Alors que la doctrine officielle du moment voulait que ce soit une victoire du chef de l’Etat et de sa "diplomatie de présence". Ce crime de lèse-majesté avait depuis lors entraîné la "mise au garage" du "petit impétueux", "talent craint et mal aimé", qui rebondit à la Fécafoot.

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