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Musique : Tanus Foe plus virulent

Dans son troisième album, le marteau piqueur enfonce un peu plus le clou par des textes triviaux.
Francky Bertrand Béné – Ange Ebogo " son père spirituel " n’est pas très fier des contenus de ses chansons. Même si, par ailleurs, il loue les qualités vocales remarquables de son fils. Sur son dernier album "4 membres" sur le marché discographique depuis juin 2006, Tanus Foe n’a pas fait mentir sa réputation de chanteur très impudique. Le marteau piqueur, comme on l’appelle depuis la sortie de son premier disque " Piquer ", est tout simplement resté fidèle à sa logique de chanteur de bikutsi aux textes salaces et très suggestifs.

Et en la matière, l’album " 4 membres " est une des versions les plus achevées. Tant les textes de ses six chansons sont un florilège de mots crus et d’obscénités mis en mélodie. Mais l’artiste ne voit pas les choses de cette façon quand il commente les titres. Pour Tanus Foe, " 4 membres ", est l’opus de la maturité, un album dont la richesse tant instrumentale que vocale est saluée après deux années de travail sans relâche. " Tanus peut revenir en grande pompe sur le devant de la scène et il y a fort à parier que l’année 2007 et les suivantes porteront à jamais l’empreinte de cet artiste qui, au fil des jours, valorise le rythme bikutsi de par son répertoire riche jalonné de tubes extrêmement profonds ", peut-on lire dans le dossier de presse qu’il a confectionné pour accompagner son album. Soit.

Mais, après l’écoute du disque sorti des écuries Achille Production, les puristes de la musique camerounaise trouveront beaucoup de choses à redire. C’est que tous les titres contenus dans la troisième livraison musicale de Tanus Foe vont principalement chercher dans la trivialité. D’abord " 4 membres ", s’inspirant des cours des sciences d’observation jadis donnés dans nos écoles primaires sur le corps humain, est une véritable torture pour des oreilles chastes. Comme pour distraire les mélomanes qui auront perçu cette alusion, Tanus Foe dit plutôt ici faire état "du manque de dialogue parent enfant dont le résultat d’une sexualité précoce et malsaine est très négatif ".

Un discours qui ne trompe pas ceux qui le connaissaient déjà bien à travers "Piquer" et "Sabina" ses deux premiers albums produits par les éditions Preya musik. . D’ailleurs, "fais moi bizou", la deuxième chanson de l’album qui, comme son titre l’indique, décrit avec une certaine impudeur, certaines scènes de la vie. " Tolassi ", une autre chanson de l’album, est du même cru. Même si Tanus Foe dit encourager, à sa manière, à travers cette chanson l’union des cœurs et défendre la dignité humaine des hommes tout en les exhortant à abolir l’homosexualité.

Les autres chansons de l’album, " Mot ane dze ", " Melebgué ", échappent quelque peu à la logorrhée verbale du chanteur de bikutsi et sont plus décentes. Mieux, comme pour démontrer à ses fans qu’il est aussi capable de faire un texte poétique, Tanus Foe s’est essayé à confectionner, dans " je t’aime " , une musique aux relents de RNB d’où découle une déclaration d’amour profonde et sincère. Un texte qui vient finalement rehausser un album dont la qualité de la mélodie, les rythmes enlevés font apprécier à sa juste valeur la voix, le talent et un charisme à toute épreuve.

Mutations

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Art contemporain : Où va Dunja

 

Après dix mois au Cameroun, une jeune artiste de nationalité suisse, partage ses émotions avec le public.

Espace créateur, jeudi 24 août. Dès l’entrée, cette galerie d’art brille de mille feux et grouille de monde. C’est la soirée de vernissage de l’exposition “ Où vas-tu ” de Dunja Herzog. Sur le sol, des débris d’un miroir cassé en face d’une autre glace, bien incrustée dans le mur. Pour la vedette de ce soir, c’est sa façon d’exprimer ses émotions. “ Le miroir représente la beauté et est lié intimement à la femme. Ce miroir cassé pour moi est le reflet de la société. Je veux appeler les uns et les autres à toujours avoir en tête que dans la vie, le beau et le laid alternent. Même cassé, ce miroir sert toujours à quelque chose ”, souligne la plasticienne.
Après avoir quitté Basel, sa ville natale en Suisse, la jeune femme vient de séjourner pendant dix mois au Cameroun.
Pendant cette période, elle a vécu pas mal d’expériences. D’abord, elle s’est perfectionnée à l’atelier ArtBakery, Doual’art et auprès des artisans de Foumban. Au moment de partir, elle a un souhait. Partager ses émotions et son expérience avec les Camerounais. “ Ce que je présente est un compte rendu de ma participation dans les divers ateliers artistiques de Douala. Son but est de montrer aux artistes camerounais que j’ai côtoyés ce que j’ai fait pendant les dix mois, passés parmi eux. ” Loin d’être un travail de professionnel, la trentaine d’images multiformes que Dunja a réalisée sur du papier de cahier renvoie un message clair. “ Certains artistes se plaignent de ne pas avoir du matériel de travail. J’ai travaillé uniquement avec des feuilles de cahier. Preuve qu’avec peu d’argent, on peut faire quelque chose. ”
Une vision de l’Afrique
Dunja Herzog dit avoir été inspiré par l’environnement où elle a passé ces dix mois. En dehors du collage, deux autres éléments viennent enrichir cette exposition. Ce sont un berceau placé au centre de la pièce et une image de Jésus, le regard tourné vers un médaillon représentant l’Afrique.
Curieusement, dans ce berceau, au lieu d’une poupée comme c’est coutume, un portable en fonction. Chaque fois que ce dernier sonne, c’est le rire d’un enfant qui résonne. C’est pour relever l’importance d’une famille dans la communauté que Dunja a réalisé ce tableau. Mais parfois la famille en fait trop et c’est là que l’artiste réagit. “ En Afrique, on constate que trop entourées par la famille, certaines personnes refusent de grandir ”, constate Dunja.
Pour ce qui est du tableau de Jésus regardant l’Afrique, la plasticienne écrit “ forgive ”. Ce qui signifie “oublie ”. “ Trop de gens se cachent derrière la religion pour faire de mauvaises choses ”, remarque celle-ci.
Né à Basel en 1976, Dunja a déjà séjourné au Cameroun de 1981 à 1983, avec sa famille. Après un diplôme en gastronomie en 1998 elle entre à l’école de préparation en art plastique de Gewerbeschule à Basel. Tout cela par amour pour l’art. Son passage au Cameroun lui a permis de mieux
De ce séjour enrichissant au Cameroun, Dunja se souviendra toujours de l’expérience de l’Exit tour. Dans le cadre de leur enrichissement personnel, six artistes Camerounais sont allés à l’édition 2006 des arts contemporains de Dakar, en traversant tous les pays de l’Afrique de l’ouest partant du Cameroun. Dunja Herzog les a accompagnés dans cette aventure. C’est “ une expérience unique qui m’a permis de voir le monde avec de nouveaux yeux. Avoir fait ce voyage représente pour moi une richesse énorme et irremplaçable. ”
Alors qu’elle quitte le Cameroun, elle n’a qu’une déception. La mort programmée des objets en bronze, réalisés par des artisans de Foumban. “ Ces produits sont pillés par des chinois et le gouvernement camerounais reste impassible face à cette situation ” déplore Dunja. 

Par V. N.
Le 29-08-2006

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Art contemporain : Où va Dunja

 

Après dix mois au Cameroun, une jeune artiste de nationalité suisse, partage ses émotions avec le public.

Espace créateur, jeudi 24 août. Dès l’entrée, cette galerie d’art brille de mille feux et grouille de monde. C’est la soirée de vernissage de l’exposition “ Où vas-tu ” de Dunja Herzog. Sur le sol, des débris d’un miroir cassé en face d’une autre glace, bien incrustée dans le mur. Pour la vedette de ce soir, c’est sa façon d’exprimer ses émotions. “ Le miroir représente la beauté et est lié intimement à la femme. Ce miroir cassé pour moi est le reflet de la société. Je veux appeler les uns et les autres à toujours avoir en tête que dans la vie, le beau et le laid alternent. Même cassé, ce miroir sert toujours à quelque chose ”, souligne la plasticienne.
Après avoir quitté Basel, sa ville natale en Suisse, la jeune femme vient de séjourner pendant dix mois au Cameroun.
Pendant cette période, elle a vécu pas mal d’expériences. D’abord, elle s’est perfectionnée à l’atelier ArtBakery, Doual’art et auprès des artisans de Foumban. Au moment de partir, elle a un souhait. Partager ses émotions et son expérience avec les Camerounais. “ Ce que je présente est un compte rendu de ma participation dans les divers ateliers artistiques de Douala. Son but est de montrer aux artistes camerounais que j’ai côtoyés ce que j’ai fait pendant les dix mois, passés parmi eux. ” Loin d’être un travail de professionnel, la trentaine d’images multiformes que Dunja a réalisée sur du papier de cahier renvoie un message clair. “ Certains artistes se plaignent de ne pas avoir du matériel de travail. J’ai travaillé uniquement avec des feuilles de cahier. Preuve qu’avec peu d’argent, on peut faire quelque chose. ”
Une vision de l’Afrique
Dunja Herzog dit avoir été inspiré par l’environnement où elle a passé ces dix mois. En dehors du collage, deux autres éléments viennent enrichir cette exposition. Ce sont un berceau placé au centre de la pièce et une image de Jésus, le regard tourné vers un médaillon représentant l’Afrique.
Curieusement, dans ce berceau, au lieu d’une poupée comme c’est coutume, un portable en fonction. Chaque fois que ce dernier sonne, c’est le rire d’un enfant qui résonne. C’est pour relever l’importance d’une famille dans la communauté que Dunja a réalisé ce tableau. Mais parfois la famille en fait trop et c’est là que l’artiste réagit. “ En Afrique, on constate que trop entourées par la famille, certaines personnes refusent de grandir ”, constate Dunja.
Pour ce qui est du tableau de Jésus regardant l’Afrique, la plasticienne écrit “ forgive ”. Ce qui signifie “oublie ”. “ Trop de gens se cachent derrière la religion pour faire de mauvaises choses ”, remarque celle-ci.
Né à Basel en 1976, Dunja a déjà séjourné au Cameroun de 1981 à 1983, avec sa famille. Après un diplôme en gastronomie en 1998 elle entre à l’école de préparation en art plastique de Gewerbeschule à Basel. Tout cela par amour pour l’art. Son passage au Cameroun lui a permis de mieux
De ce séjour enrichissant au Cameroun, Dunja se souviendra toujours de l’expérience de l’Exit tour. Dans le cadre de leur enrichissement personnel, six artistes Camerounais sont allés à l’édition 2006 des arts contemporains de Dakar, en traversant tous les pays de l’Afrique de l’ouest partant du Cameroun. Dunja Herzog les a accompagnés dans cette aventure. C’est “ une expérience unique qui m’a permis de voir le monde avec de nouveaux yeux. Avoir fait ce voyage représente pour moi une richesse énorme et irremplaçable. ”
Alors qu’elle quitte le Cameroun, elle n’a qu’une déception. La mort programmée des objets en bronze, réalisés par des artisans de Foumban. “ Ces produits sont pillés par des chinois et le gouvernement camerounais reste impassible face à cette situation ” déplore Dunja. 

Par V. N.
Le 29-08-2006

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Après dix mois au Cameroun, une jeune artiste de nationalité suisse, partage ses émotions avec le public.

Espace créateur, jeudi 24 août. Dès l’entrée, cette galerie d’art brille de mille feux et grouille de monde. C’est la soirée de vernissage de l’exposition “ Où vas-tu ” de Dunja Herzog. Sur le sol, des débris d’un miroir cassé en face d’une autre glace, bien incrustée dans le mur. Pour la vedette de ce soir, c’est sa façon d’exprimer ses émotions. “ Le miroir représente la beauté et est lié intimement à la femme. Ce miroir cassé pour moi est le reflet de la société. Je veux appeler les uns et les autres à toujours avoir en tête que dans la vie, le beau et le laid alternent. Même cassé, ce miroir sert toujours à quelque chose ”, souligne la plasticienne.
Après avoir quitté Basel, sa ville natale en Suisse, la jeune femme vient de séjourner pendant dix mois au Cameroun.
Pendant cette période, elle a vécu pas mal d’expériences. D’abord, elle s’est perfectionnée à l’atelier ArtBakery, Doual’art et auprès des artisans de Foumban. Au moment de partir, elle a un souhait. Partager ses émotions et son expérience avec les Camerounais. “ Ce que je présente est un compte rendu de ma participation dans les divers ateliers artistiques de Douala. Son but est de montrer aux artistes camerounais que j’ai côtoyés ce que j’ai fait pendant les dix mois, passés parmi eux. ” Loin d’être un travail de professionnel, la trentaine d’images multiformes que Dunja a réalisée sur du papier de cahier renvoie un message clair. “ Certains artistes se plaignent de ne pas avoir du matériel de travail. J’ai travaillé uniquement avec des feuilles de cahier. Preuve qu’avec peu d’argent, on peut faire quelque chose. ”
Une vision de l’Afrique
Dunja Herzog dit avoir été inspiré par l’environnement où elle a passé ces dix mois. En dehors du collage, deux autres éléments viennent enrichir cette exposition. Ce sont un berceau placé au centre de la pièce et une image de Jésus, le regard tourné vers un médaillon représentant l’Afrique.
Curieusement, dans ce berceau, au lieu d’une poupée comme c’est coutume, un portable en fonction. Chaque fois que ce dernier sonne, c’est le rire d’un enfant qui résonne. C’est pour relever l’importance d’une famille dans la communauté que Dunja a réalisé ce tableau. Mais parfois la famille en fait trop et c’est là que l’artiste réagit. “ En Afrique, on constate que trop entourées par la famille, certaines personnes refusent de grandir ”, constate Dunja.
Pour ce qui est du tableau de Jésus regardant l’Afrique, la plasticienne écrit “ forgive ”. Ce qui signifie “oublie ”. “ Trop de gens se cachent derrière la religion pour faire de mauvaises choses ”, remarque celle-ci.
Né à Basel en 1976, Dunja a déjà séjourné au Cameroun de 1981 à 1983, avec sa famille. Après un diplôme en gastronomie en 1998 elle entre à l’école de préparation en art plastique de Gewerbeschule à Basel. Tout cela par amour pour l’art. Son passage au Cameroun lui a permis de mieux
De ce séjour enrichissant au Cameroun, Dunja se souviendra toujours de l’expérience de l’Exit tour. Dans le cadre de leur enrichissement personnel, six artistes Camerounais sont allés à l’édition 2006 des arts contemporains de Dakar, en traversant tous les pays de l’Afrique de l’ouest partant du Cameroun. Dunja Herzog les a accompagnés dans cette aventure. C’est “ une expérience unique qui m’a permis de voir le monde avec de nouveaux yeux. Avoir fait ce voyage représente pour moi une richesse énorme et irremplaçable. ”
Alors qu’elle quitte le Cameroun, elle n’a qu’une déception. La mort programmée des objets en bronze, réalisés par des artisans de Foumban. “ Ces produits sont pillés par des chinois et le gouvernement camerounais reste impassible face à cette situation ” déplore Dunja. 

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Après dix mois au Cameroun, une jeune artiste de nationalité suisse, partage ses émotions avec le public.

Espace créateur, jeudi 24 août. Dès l’entrée, cette galerie d’art brille de mille feux et grouille de monde. C’est la soirée de vernissage de l’exposition “ Où vas-tu ” de Dunja Herzog. Sur le sol, des débris d’un miroir cassé en face d’une autre glace, bien incrustée dans le mur. Pour la vedette de ce soir, c’est sa façon d’exprimer ses émotions. “ Le miroir représente la beauté et est lié intimement à la femme. Ce miroir cassé pour moi est le reflet de la société. Je veux appeler les uns et les autres à toujours avoir en tête que dans la vie, le beau et le laid alternent. Même cassé, ce miroir sert toujours à quelque chose ”, souligne la plasticienne.
Après avoir quitté Basel, sa ville natale en Suisse, la jeune femme vient de séjourner pendant dix mois au Cameroun.
Pendant cette période, elle a vécu pas mal d’expériences. D’abord, elle s’est perfectionnée à l’atelier ArtBakery, Doual’art et auprès des artisans de Foumban. Au moment de partir, elle a un souhait. Partager ses émotions et son expérience avec les Camerounais. “ Ce que je présente est un compte rendu de ma participation dans les divers ateliers artistiques de Douala. Son but est de montrer aux artistes camerounais que j’ai côtoyés ce que j’ai fait pendant les dix mois, passés parmi eux. ” Loin d’être un travail de professionnel, la trentaine d’images multiformes que Dunja a réalisée sur du papier de cahier renvoie un message clair. “ Certains artistes se plaignent de ne pas avoir du matériel de travail. J’ai travaillé uniquement avec des feuilles de cahier. Preuve qu’avec peu d’argent, on peut faire quelque chose. ”
Une vision de l’Afrique
Dunja Herzog dit avoir été inspiré par l’environnement où elle a passé ces dix mois. En dehors du collage, deux autres éléments viennent enrichir cette exposition. Ce sont un berceau placé au centre de la pièce et une image de Jésus, le regard tourné vers un médaillon représentant l’Afrique.
Curieusement, dans ce berceau, au lieu d’une poupée comme c’est coutume, un portable en fonction. Chaque fois que ce dernier sonne, c’est le rire d’un enfant qui résonne. C’est pour relever l’importance d’une famille dans la communauté que Dunja a réalisé ce tableau. Mais parfois la famille en fait trop et c’est là que l’artiste réagit. “ En Afrique, on constate que trop entourées par la famille, certaines personnes refusent de grandir ”, constate Dunja.
Pour ce qui est du tableau de Jésus regardant l’Afrique, la plasticienne écrit “ forgive ”. Ce qui signifie “oublie ”. “ Trop de gens se cachent derrière la religion pour faire de mauvaises choses ”, remarque celle-ci.
Né à Basel en 1976, Dunja a déjà séjourné au Cameroun de 1981 à 1983, avec sa famille. Après un diplôme en gastronomie en 1998 elle entre à l’école de préparation en art plastique de Gewerbeschule à Basel. Tout cela par amour pour l’art. Son passage au Cameroun lui a permis de mieux
De ce séjour enrichissant au Cameroun, Dunja se souviendra toujours de l’expérience de l’Exit tour. Dans le cadre de leur enrichissement personnel, six artistes Camerounais sont allés à l’édition 2006 des arts contemporains de Dakar, en traversant tous les pays de l’Afrique de l’ouest partant du Cameroun. Dunja Herzog les a accompagnés dans cette aventure. C’est “ une expérience unique qui m’a permis de voir le monde avec de nouveaux yeux. Avoir fait ce voyage représente pour moi une richesse énorme et irremplaçable. ”
Alors qu’elle quitte le Cameroun, elle n’a qu’une déception. La mort programmée des objets en bronze, réalisés par des artisans de Foumban. “ Ces produits sont pillés par des chinois et le gouvernement camerounais reste impassible face à cette situation ” déplore Dunja. 

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