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Littérature : Francis Nkémé séduit les lycéens

Il est le lauréat du premier prix  » Lycées et concours  » organisé par l’Académie Kalata.
Dorine Ekwè – C’est dans les locaux de l’hôtel de ville de Yaoundé que Francis Nkémé a reçu hier, mercredi 22 novembre 2006, son prix des mains du secrétaire général du ministère de la Culture, Thomas Fozeing. Son ouvrage, " Le cimetière des bacheliers " réédité par les éditions Proximité en 2005 a été sélectionné par les lecteurs d’une vingtaine de lycées et collèges entre quatre autres ouvrages dont "Clôture des songes " de Ghislain Victor Njayi publié par les éditions de la Ronde, "L’éternel retour suivi de à Reconstruire, " de George Abelar, des éditions Terre Africaine, entre autres. "Le mystère de la poupée magique " de la jeune A. Roeslica édité par les éditions Clé n’a pas séduit ses camarades.

Encore ému après la réception de ce prix, Francis Nkémé se veut modeste et pense que son ouvrage a reçu les faveurs de 11 lycées sur les 22 qui ont donné leur avis par le simple fait que, "Le livre plonge dans le monde universitaire qui attend tous les élèves du secondaire après le baccalauréat. C’est l’histoire d’un jeune homme, Ada, qui, dès sa première année en faculté se voit confronté aux problèmes que rencontrent la plupart des étudiants dans nos universités respectives : la tricherie, la disparition des notes. Des problèmes qui, finalement, ont eu raison du jeune homme qui est décédé quelques temps plus tard. C’est une façon de leur faire comprendre que la vie à l’université n’est pas rose. Je suis content qu’ils aient été touchés par l’histoire". " L’innocence perdue " et " Bayam-Salam " édités respectivement en 2002 et 2006 aux éditions proximité sont les deux autres ouvrages écrits par Francis Nkémé.

A côté, Olivier Ngando, président de l’académie Kalata qui rassemble en son sein plusieurs maisons d’édition locales telles que : Les presses universitaires de Yaoundé, Proximité, les presses de l’Ucac et des librairies dont la librairie des Peuples noirs et Clé équinoxe entre autres, se dit plutôt heureux de l’accueil réservé à la première édition de ce prix et au livre primé. Ceci, avant de préciser : "Depuis 2004, nous réfléchissions à la manière dont nous pourrons occuper la scène littéraire camerounaise. C’est de là que l’idée d’organiser des prix littéraires nous est venue. Nous avons besoin de pareilles initiatives pour évaluer nos auteurs et à l’académie, nous comptons bien poursuivre dans cette lancée."

La remise du premier prix " Lycée et concours " de l’Académie Kalata a eu lieu dans le cadre du lancement des activités de l’édition 2006 du concept " Lire en fête" organisé cette année par le ministère de la Culture avec la coopération du Centre culturel français de Yaoundé. Au cours de cette première journée, plusieurs maisons d’édition dont Afrédit, Tropiques, l’Harmattan et Clé ont pris part au lancement de ces activités qui se poursuivront jusqu’au vendredi, 24 novembre prochain. "Lire en fête " qui en est à sa 18ème édition a pour but de stimuler les professionnels du livre à l’animation de leurs unités documentaires, élargir l’accès à la lecture et de permettre au public de découvrir ou redécouvrir des œuvres et des livres récents ou non.

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Cinéma : Une histoire ordinaire de feymen

Emeraudes, le film d’Isidore Modjo, s’inspire d’une expérience vécue par son réalisateur.
Jules Romuald Nkonlak


C’était jusque là un film normal, auquel on n’avait pas grand chose à reprocher et dans lequel l’on s’était même déjà entièrement immergé, attendant impatiemment un dénouement. Il est arrivé d’une façon assez inattendue. Dans les malles d’un tradipraticien venu de Bamenda pour résoudre une affaire d’escroquerie. Et le film qui, jusque-là, n’avait rien que des scènes que l’on peut vivre et voir au quotidien, a pris une tournure moins visible. Mais, Isidore Modjo, le producteur de cette oeuvre, son inspirateur aussi, parle d’une "histoire vraie et vécue". D’un souvenir personnel qu’il a voulu partager avec le plus grand nombre, sous la forme d’un long métrage d’1h30 baptisé "Emeraudes".
Isidore Modjo, responsable du studio Karel (qui joue son propre rôle dans le film), est contacté par un homme qui a besoin d’un documentaire sur les pygmées. Il s’appelle Melone et fait partie d’un réseau d’escrocs qui réussiront à extorquer 2 millions de Fcfa à M. Modjo dans une affaire d’achat de pierres précieuses (Emeraudes).

Isidore Modjo, sa secrétaire et une amie à qui il a emprunté l’argent n’y ont vu que du feu. Les escrocs ont fait preuve d’une rare ingénuosité. Mais, comme dans beaucoup de films, il y aura un retournement de situation inattendu. Un tradipraticien appelé à la rescousse, après que la police et la justice se soient montrés incompétents, va utiliser ses pouvoirs mystiques pour résoudre l’affaire. "Les forces de l’ordre n’ont pas réussi, alors on s’est retourné vers les forces mystiques", explique Isidore Modjo, qui pense que le film va contribuer à rendre les Camerounais plus vigilants face à la "feymania".
Ce long métrage est donc particulièrement intéressant par son intrigue, qui rappelle en bien de points des histoires de feymen souvent entendues dans les villes camerounaises et qui ont souvent mis de prospères hommes d’affaires sur la paille. "Emeraudes" nous permet de revenir sur l’une des méthodes d’action de ces escrocs qui ont, à un certain moment, été associés à l’image du Cameroun. L’histoire a mal tourné pour Melone (Alphonse Beni), Djibril et surtout leur chef de file, le dénommé Yaho (Dieudonné Ebodé) que Modjo a choisi d’appeler dans son film par les mêmes noms qui lui ont été donnés dans l’histoire réelle.

Seulement, le film s’achève sur une image de la déchéance de Melone. Mais, Carlos (Leo le Nul’art), un de ses jeunes amis, dont il est clair dans le film qu’il mène également des activités louches, , lui remettra un peu d’argent pour tenir. Une façon de montrer que pour lui, ça roule. Une scène qui pourrait être interprétée aussi comme le passage de temoins entre l’ancienne et la nouvelle génération de "feymen". D’ailleurs, Carlos lui même déclare : "Le vieux est vraiment fini".
"Emeraudes" sera projeté en avant-première le 7 septembre prochain au cinéma Abbia de Yaoundé. Ce sera l’occasion pour Isidore Modjo d’avoir le premier feed-back de cette oeuvre dont il évalue le budget à "quelques millions de Fcfa". Il s’est surtout offert les services d’Alphonse Béni comme acteur et conseiller technique. Au finish, on a une histoire entraînante, un film regardable dans l’ensemble, des scènes d’amour, une scène de combat un peu ubuesque et une bande originale, qui, même si elle se limite à une chanson que l’on écoute en boucle, est assez plaisante. C’est toujours le cinéma camerounais qui se dote d’une oeuvre de plus

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Isidore Modjo, responsable du studio Karel (qui joue son propre rôle dans le film), est contacté par un homme qui a besoin d’un documentaire sur les pygmées. Il s’appelle Melone et fait partie d’un réseau d’escrocs qui réussiront à extorquer 2 millions de Fcfa à M. Modjo dans une affaire d’achat de pierres précieuses (Emeraudes).

Isidore Modjo, sa secrétaire et une amie à qui il a emprunté l’argent n’y ont vu que du feu. Les escrocs ont fait preuve d’une rare ingénuosité. Mais, comme dans beaucoup de films, il y aura un retournement de situation inattendu. Un tradipraticien appelé à la rescousse, après que la police et la justice se soient montrés incompétents, va utiliser ses pouvoirs mystiques pour résoudre l’affaire. "Les forces de l’ordre n’ont pas réussi, alors on s’est retourné vers les forces mystiques", explique Isidore Modjo, qui pense que le film va contribuer à rendre les Camerounais plus vigilants face à la "feymania".
Ce long métrage est donc particulièrement intéressant par son intrigue, qui rappelle en bien de points des histoires de feymen souvent entendues dans les villes camerounaises et qui ont souvent mis de prospères hommes d’affaires sur la paille. "Emeraudes" nous permet de revenir sur l’une des méthodes d’action de ces escrocs qui ont, à un certain moment, été associés à l’image du Cameroun. L’histoire a mal tourné pour Melone (Alphonse Beni), Djibril et surtout leur chef de file, le dénommé Yaho (Dieudonné Ebodé) que Modjo a choisi d’appeler dans son film par les mêmes noms qui lui ont été donnés dans l’histoire réelle.

Seulement, le film s’achève sur une image de la déchéance de Melone. Mais, Carlos (Leo le Nul’art), un de ses jeunes amis, dont il est clair dans le film qu’il mène également des activités louches, , lui remettra un peu d’argent pour tenir. Une façon de montrer que pour lui, ça roule. Une scène qui pourrait être interprétée aussi comme le passage de temoins entre l’ancienne et la nouvelle génération de "feymen". D’ailleurs, Carlos lui même déclare : "Le vieux est vraiment fini".
"Emeraudes" sera projeté en avant-première le 7 septembre prochain au cinéma Abbia de Yaoundé. Ce sera l’occasion pour Isidore Modjo d’avoir le premier feed-back de cette oeuvre dont il évalue le budget à "quelques millions de Fcfa". Il s’est surtout offert les services d’Alphonse Béni comme acteur et conseiller technique. Au finish, on a une histoire entraînante, un film regardable dans l’ensemble, des scènes d’amour, une scène de combat un peu ubuesque et une bande originale, qui, même si elle se limite à une chanson que l’on écoute en boucle, est assez plaisante. C’est toujours le cinéma camerounais qui se dote d’une oeuvre de plus

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C’était jusque là un film normal, auquel on n’avait pas grand chose à reprocher et dans lequel l’on s’était même déjà entièrement immergé, attendant impatiemment un dénouement. Il est arrivé d’une façon assez inattendue. Dans les malles d’un tradipraticien venu de Bamenda pour résoudre une affaire d’escroquerie. Et le film qui, jusque-là, n’avait rien que des scènes que l’on peut vivre et voir au quotidien, a pris une tournure moins visible. Mais, Isidore Modjo, le producteur de cette oeuvre, son inspirateur aussi, parle d’une "histoire vraie et vécue". D’un souvenir personnel qu’il a voulu partager avec le plus grand nombre, sous la forme d’un long métrage d’1h30 baptisé "Emeraudes".
Isidore Modjo, responsable du studio Karel (qui joue son propre rôle dans le film), est contacté par un homme qui a besoin d’un documentaire sur les pygmées. Il s’appelle Melone et fait partie d’un réseau d’escrocs qui réussiront à extorquer 2 millions de Fcfa à M. Modjo dans une affaire d’achat de pierres précieuses (Emeraudes).

Isidore Modjo, sa secrétaire et une amie à qui il a emprunté l’argent n’y ont vu que du feu. Les escrocs ont fait preuve d’une rare ingénuosité. Mais, comme dans beaucoup de films, il y aura un retournement de situation inattendu. Un tradipraticien appelé à la rescousse, après que la police et la justice se soient montrés incompétents, va utiliser ses pouvoirs mystiques pour résoudre l’affaire. "Les forces de l’ordre n’ont pas réussi, alors on s’est retourné vers les forces mystiques", explique Isidore Modjo, qui pense que le film va contribuer à rendre les Camerounais plus vigilants face à la "feymania".
Ce long métrage est donc particulièrement intéressant par son intrigue, qui rappelle en bien de points des histoires de feymen souvent entendues dans les villes camerounaises et qui ont souvent mis de prospères hommes d’affaires sur la paille. "Emeraudes" nous permet de revenir sur l’une des méthodes d’action de ces escrocs qui ont, à un certain moment, été associés à l’image du Cameroun. L’histoire a mal tourné pour Melone (Alphonse Beni), Djibril et surtout leur chef de file, le dénommé Yaho (Dieudonné Ebodé) que Modjo a choisi d’appeler dans son film par les mêmes noms qui lui ont été donnés dans l’histoire réelle.

Seulement, le film s’achève sur une image de la déchéance de Melone. Mais, Carlos (Leo le Nul’art), un de ses jeunes amis, dont il est clair dans le film qu’il mène également des activités louches, , lui remettra un peu d’argent pour tenir. Une façon de montrer que pour lui, ça roule. Une scène qui pourrait être interprétée aussi comme le passage de temoins entre l’ancienne et la nouvelle génération de "feymen". D’ailleurs, Carlos lui même déclare : "Le vieux est vraiment fini".
"Emeraudes" sera projeté en avant-première le 7 septembre prochain au cinéma Abbia de Yaoundé. Ce sera l’occasion pour Isidore Modjo d’avoir le premier feed-back de cette oeuvre dont il évalue le budget à "quelques millions de Fcfa". Il s’est surtout offert les services d’Alphonse Béni comme acteur et conseiller technique. Au finish, on a une histoire entraînante, un film regardable dans l’ensemble, des scènes d’amour, une scène de combat un peu ubuesque et une bande originale, qui, même si elle se limite à une chanson que l’on écoute en boucle, est assez plaisante. C’est toujours le cinéma camerounais qui se dote d’une oeuvre de plus

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Isidore Modjo, responsable du studio Karel (qui joue son propre rôle dans le film), est contacté par un homme qui a besoin d’un documentaire sur les pygmées. Il s’appelle Melone et fait partie d’un réseau d’escrocs qui réussiront à extorquer 2 millions de Fcfa à M. Modjo dans une affaire d’achat de pierres précieuses (Emeraudes).

Isidore Modjo, sa secrétaire et une amie à qui il a emprunté l’argent n’y ont vu que du feu. Les escrocs ont fait preuve d’une rare ingénuosité. Mais, comme dans beaucoup de films, il y aura un retournement de situation inattendu. Un tradipraticien appelé à la rescousse, après que la police et la justice se soient montrés incompétents, va utiliser ses pouvoirs mystiques pour résoudre l’affaire. "Les forces de l’ordre n’ont pas réussi, alors on s’est retourné vers les forces mystiques", explique Isidore Modjo, qui pense que le film va contribuer à rendre les Camerounais plus vigilants face à la "feymania".
Ce long métrage est donc particulièrement intéressant par son intrigue, qui rappelle en bien de points des histoires de feymen souvent entendues dans les villes camerounaises et qui ont souvent mis de prospères hommes d’affaires sur la paille. "Emeraudes" nous permet de revenir sur l’une des méthodes d’action de ces escrocs qui ont, à un certain moment, été associés à l’image du Cameroun. L’histoire a mal tourné pour Melone (Alphonse Beni), Djibril et surtout leur chef de file, le dénommé Yaho (Dieudonné Ebodé) que Modjo a choisi d’appeler dans son film par les mêmes noms qui lui ont été donnés dans l’histoire réelle.

Seulement, le film s’achève sur une image de la déchéance de Melone. Mais, Carlos (Leo le Nul’art), un de ses jeunes amis, dont il est clair dans le film qu’il mène également des activités louches, , lui remettra un peu d’argent pour tenir. Une façon de montrer que pour lui, ça roule. Une scène qui pourrait être interprétée aussi comme le passage de temoins entre l’ancienne et la nouvelle génération de "feymen". D’ailleurs, Carlos lui même déclare : "Le vieux est vraiment fini".
"Emeraudes" sera projeté en avant-première le 7 septembre prochain au cinéma Abbia de Yaoundé. Ce sera l’occasion pour Isidore Modjo d’avoir le premier feed-back de cette oeuvre dont il évalue le budget à "quelques millions de Fcfa". Il s’est surtout offert les services d’Alphonse Béni comme acteur et conseiller technique. Au finish, on a une histoire entraînante, un film regardable dans l’ensemble, des scènes d’amour, une scène de combat un peu ubuesque et une bande originale, qui, même si elle se limite à une chanson que l’on écoute en boucle, est assez plaisante. C’est toujours le cinéma camerounais qui se dote d’une oeuvre de plus

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