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Musique : Rachel Tchoungui fait son retour



La diva des années 70 vient de produire un album, après une très longue hibernation.
Justin Blaise Akono


Les mélomanes des années 70 ont connu "Roméo na Julietta" sortie en 1973, une reprise de Francis Bebey et succès de cette époque-là. Ils ont également écouté "Noumadik", sorti en 1974. Des Singles qui ont donné de la notoriété à leur interprète Rachel Tchoungui, qui sort son dernier disque, "Rachel", en 1986. Puis, plus rien. 22 ans plus tard, Rachel Tchoungui dont on entendait parler dans le registre des faits divers depuis son retour au Cameroun en 2003, a décidé de rebondir, pour rassurer ses mélomanes que "Tout va bien". C’est le titre de l’une des chansons de son nouvel album et titre générique de cet album de sept plages: trois reprises de son oncle maternelle Cromwell et de son père spirituel Francis Bebey, un cantique et trois nouvelles compositions.

Une excursion dans les différents genres musicaux sur lesquels la diva des années 70 a surfé pendant sa très longue carrière de près de quarante ans. Du Makossa aux influences Jazz dans la première chanson Omua à la ballade au son de l’harmonica dans le septième titre "Tout va bien" en passant par la Salsa dans "la boîte magique", le Tango dans "Bikoui", ou même le Mérengué. Rachel Tchoungui met en exergue sa voix dans les trois langues utilisées : le Ngoumba de sa mère, l’Ewondo de son père et le Français. "Je suis une chanteuse et c’est surtout ma voix qu’on écoute", peut-elle expliquer. Cette voix qui, à la première note, on s’attendrait à écouter ses chansons bien connues du public camerounais. Même si les histoires peuvent être différentes.
Rachel Tchoungui commence par faire une dédicace à son fils et sa fille dans la première chanson. Omua (mon enfant en Ngoumba, une langue parlée dans le département de l’Océan). Outre cette nouvelle composition, même si "ce sont de vieilles chansons que je n’avais pas encore éditées", confie-t-elle, Rachel Tchoungui propose aussi "Dis-moi fils", une chanson spécialement composée pour "Tête de pioche", un film dans lequel elle joue le rôle de la mère d’un jeune flic métis. "Tout va bien", le titre générique, est une leçon d’espoir et de simplicité quand tout semble aller mal.

"J’ai choisi ce titre pour l’album parce que je l’adore", confie la chanteuse. C’est surtout une Country telle qu’on en écoute en regardant les films Western, avec l’apport de l’harmonica. A la place d’un film, Rachel Tchoungui a plutôt composé cette chanson pour l’adaptation théâtrale du roman "La perle" de John Steinbeck. Outre le cantique Nge Mvoe, Nge Mevak, Rachel Tchoungui ressuscite son oncle maternel Moïse Nzié dit Cromwell en empruntant deux de ses chansons. Waw a Dzo na" et "Bikoui". Dans la première chanson, elle ajoute un élément qu’elle dit nouveau, l’appel à la responsabilité des messieurs qu’on traite de "sponsors". Elle accueille en featuring (seconde voix) un jeune rappeur, Serges Bomba Belibi. Si cette chanson est en Ewondo, la deuxième, "Bikoui", en Ngoumba, est un blues dans lequel elle exalte les qualités de la Lokundje, cette rivière qui traverse Lolodorf. "Je m’en vais pêcher dans cette rivière riche en poisson et béni de Dieu", dit la chanson.
Cet album aux fortes influences du Gospel qu’elle a produit, a été entièrement fabriqué au studio Malaboka à Yaoundé, avec le soutien des artistes tels que Francky Tosa, André Toundé, qui fut de l’aventure des Têtes Brûlées, Jules Ngongang ou Yves Akamba , pour les plus connus dans les milieux musicaux camerounais. L’album reste attendu dans les bacs, alors qu’elle parle d’une autre sortie, d’ici la fin de l’année.

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La diva des années 70 vient de produire un album, après une très longue hibernation.
Justin Blaise Akono


Les mélomanes des années 70 ont connu "Roméo na Julietta" sortie en 1973, une reprise de Francis Bebey et succès de cette époque-là. Ils ont également écouté "Noumadik", sorti en 1974. Des Singles qui ont donné de la notoriété à leur interprète Rachel Tchoungui, qui sort son dernier disque, "Rachel", en 1986. Puis, plus rien. 22 ans plus tard, Rachel Tchoungui dont on entendait parler dans le registre des faits divers depuis son retour au Cameroun en 2003, a décidé de rebondir, pour rassurer ses mélomanes que "Tout va bien". C’est le titre de l’une des chansons de son nouvel album et titre générique de cet album de sept plages: trois reprises de son oncle maternelle Cromwell et de son père spirituel Francis Bebey, un cantique et trois nouvelles compositions.

Une excursion dans les différents genres musicaux sur lesquels la diva des années 70 a surfé pendant sa très longue carrière de près de quarante ans. Du Makossa aux influences Jazz dans la première chanson Omua à la ballade au son de l’harmonica dans le septième titre "Tout va bien" en passant par la Salsa dans "la boîte magique", le Tango dans "Bikoui", ou même le Mérengué. Rachel Tchoungui met en exergue sa voix dans les trois langues utilisées : le Ngoumba de sa mère, l’Ewondo de son père et le Français. "Je suis une chanteuse et c’est surtout ma voix qu’on écoute", peut-elle expliquer. Cette voix qui, à la première note, on s’attendrait à écouter ses chansons bien connues du public camerounais. Même si les histoires peuvent être différentes.
Rachel Tchoungui commence par faire une dédicace à son fils et sa fille dans la première chanson. Omua (mon enfant en Ngoumba, une langue parlée dans le département de l’Océan). Outre cette nouvelle composition, même si "ce sont de vieilles chansons que je n’avais pas encore éditées", confie-t-elle, Rachel Tchoungui propose aussi "Dis-moi fils", une chanson spécialement composée pour "Tête de pioche", un film dans lequel elle joue le rôle de la mère d’un jeune flic métis. "Tout va bien", le titre générique, est une leçon d’espoir et de simplicité quand tout semble aller mal.

"J’ai choisi ce titre pour l’album parce que je l’adore", confie la chanteuse. C’est surtout une Country telle qu’on en écoute en regardant les films Western, avec l’apport de l’harmonica. A la place d’un film, Rachel Tchoungui a plutôt composé cette chanson pour l’adaptation théâtrale du roman "La perle" de John Steinbeck. Outre le cantique Nge Mvoe, Nge Mevak, Rachel Tchoungui ressuscite son oncle maternel Moïse Nzié dit Cromwell en empruntant deux de ses chansons. Waw a Dzo na" et "Bikoui". Dans la première chanson, elle ajoute un élément qu’elle dit nouveau, l’appel à la responsabilité des messieurs qu’on traite de "sponsors". Elle accueille en featuring (seconde voix) un jeune rappeur, Serges Bomba Belibi. Si cette chanson est en Ewondo, la deuxième, "Bikoui", en Ngoumba, est un blues dans lequel elle exalte les qualités de la Lokundje, cette rivière qui traverse Lolodorf. "Je m’en vais pêcher dans cette rivière riche en poisson et béni de Dieu", dit la chanson.
Cet album aux fortes influences du Gospel qu’elle a produit, a été entièrement fabriqué au studio Malaboka à Yaoundé, avec le soutien des artistes tels que Francky Tosa, André Toundé, qui fut de l’aventure des Têtes Brûlées, Jules Ngongang ou Yves Akamba , pour les plus connus dans les milieux musicaux camerounais. L’album reste attendu dans les bacs, alors qu’elle parle d’une autre sortie, d’ici la fin de l’année.

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La diva des années 70 vient de produire un album, après une très longue hibernation.
Justin Blaise Akono


Les mélomanes des années 70 ont connu "Roméo na Julietta" sortie en 1973, une reprise de Francis Bebey et succès de cette époque-là. Ils ont également écouté "Noumadik", sorti en 1974. Des Singles qui ont donné de la notoriété à leur interprète Rachel Tchoungui, qui sort son dernier disque, "Rachel", en 1986. Puis, plus rien. 22 ans plus tard, Rachel Tchoungui dont on entendait parler dans le registre des faits divers depuis son retour au Cameroun en 2003, a décidé de rebondir, pour rassurer ses mélomanes que "Tout va bien". C’est le titre de l’une des chansons de son nouvel album et titre générique de cet album de sept plages: trois reprises de son oncle maternelle Cromwell et de son père spirituel Francis Bebey, un cantique et trois nouvelles compositions.

Une excursion dans les différents genres musicaux sur lesquels la diva des années 70 a surfé pendant sa très longue carrière de près de quarante ans. Du Makossa aux influences Jazz dans la première chanson Omua à la ballade au son de l’harmonica dans le septième titre "Tout va bien" en passant par la Salsa dans "la boîte magique", le Tango dans "Bikoui", ou même le Mérengué. Rachel Tchoungui met en exergue sa voix dans les trois langues utilisées : le Ngoumba de sa mère, l’Ewondo de son père et le Français. "Je suis une chanteuse et c’est surtout ma voix qu’on écoute", peut-elle expliquer. Cette voix qui, à la première note, on s’attendrait à écouter ses chansons bien connues du public camerounais. Même si les histoires peuvent être différentes.
Rachel Tchoungui commence par faire une dédicace à son fils et sa fille dans la première chanson. Omua (mon enfant en Ngoumba, une langue parlée dans le département de l’Océan). Outre cette nouvelle composition, même si "ce sont de vieilles chansons que je n’avais pas encore éditées", confie-t-elle, Rachel Tchoungui propose aussi "Dis-moi fils", une chanson spécialement composée pour "Tête de pioche", un film dans lequel elle joue le rôle de la mère d’un jeune flic métis. "Tout va bien", le titre générique, est une leçon d’espoir et de simplicité quand tout semble aller mal.

"J’ai choisi ce titre pour l’album parce que je l’adore", confie la chanteuse. C’est surtout une Country telle qu’on en écoute en regardant les films Western, avec l’apport de l’harmonica. A la place d’un film, Rachel Tchoungui a plutôt composé cette chanson pour l’adaptation théâtrale du roman "La perle" de John Steinbeck. Outre le cantique Nge Mvoe, Nge Mevak, Rachel Tchoungui ressuscite son oncle maternel Moïse Nzié dit Cromwell en empruntant deux de ses chansons. Waw a Dzo na" et "Bikoui". Dans la première chanson, elle ajoute un élément qu’elle dit nouveau, l’appel à la responsabilité des messieurs qu’on traite de "sponsors". Elle accueille en featuring (seconde voix) un jeune rappeur, Serges Bomba Belibi. Si cette chanson est en Ewondo, la deuxième, "Bikoui", en Ngoumba, est un blues dans lequel elle exalte les qualités de la Lokundje, cette rivière qui traverse Lolodorf. "Je m’en vais pêcher dans cette rivière riche en poisson et béni de Dieu", dit la chanson.
Cet album aux fortes influences du Gospel qu’elle a produit, a été entièrement fabriqué au studio Malaboka à Yaoundé, avec le soutien des artistes tels que Francky Tosa, André Toundé, qui fut de l’aventure des Têtes Brûlées, Jules Ngongang ou Yves Akamba , pour les plus connus dans les milieux musicaux camerounais. L’album reste attendu dans les bacs, alors qu’elle parle d’une autre sortie, d’ici la fin de l’année.

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Une excursion dans les différents genres musicaux sur lesquels la diva des années 70 a surfé pendant sa très longue carrière de près de quarante ans. Du Makossa aux influences Jazz dans la première chanson Omua à la ballade au son de l’harmonica dans le septième titre "Tout va bien" en passant par la Salsa dans "la boîte magique", le Tango dans "Bikoui", ou même le Mérengué. Rachel Tchoungui met en exergue sa voix dans les trois langues utilisées : le Ngoumba de sa mère, l’Ewondo de son père et le Français. "Je suis une chanteuse et c’est surtout ma voix qu’on écoute", peut-elle expliquer. Cette voix qui, à la première note, on s’attendrait à écouter ses chansons bien connues du public camerounais. Même si les histoires peuvent être différentes.
Rachel Tchoungui commence par faire une dédicace à son fils et sa fille dans la première chanson. Omua (mon enfant en Ngoumba, une langue parlée dans le département de l’Océan). Outre cette nouvelle composition, même si "ce sont de vieilles chansons que je n’avais pas encore éditées", confie-t-elle, Rachel Tchoungui propose aussi "Dis-moi fils", une chanson spécialement composée pour "Tête de pioche", un film dans lequel elle joue le rôle de la mère d’un jeune flic métis. "Tout va bien", le titre générique, est une leçon d’espoir et de simplicité quand tout semble aller mal.

"J’ai choisi ce titre pour l’album parce que je l’adore", confie la chanteuse. C’est surtout une Country telle qu’on en écoute en regardant les films Western, avec l’apport de l’harmonica. A la place d’un film, Rachel Tchoungui a plutôt composé cette chanson pour l’adaptation théâtrale du roman "La perle" de John Steinbeck. Outre le cantique Nge Mvoe, Nge Mevak, Rachel Tchoungui ressuscite son oncle maternel Moïse Nzié dit Cromwell en empruntant deux de ses chansons. Waw a Dzo na" et "Bikoui". Dans la première chanson, elle ajoute un élément qu’elle dit nouveau, l’appel à la responsabilité des messieurs qu’on traite de "sponsors". Elle accueille en featuring (seconde voix) un jeune rappeur, Serges Bomba Belibi. Si cette chanson est en Ewondo, la deuxième, "Bikoui", en Ngoumba, est un blues dans lequel elle exalte les qualités de la Lokundje, cette rivière qui traverse Lolodorf. "Je m’en vais pêcher dans cette rivière riche en poisson et béni de Dieu", dit la chanson.
Cet album aux fortes influences du Gospel qu’elle a produit, a été entièrement fabriqué au studio Malaboka à Yaoundé, avec le soutien des artistes tels que Francky Tosa, André Toundé, qui fut de l’aventure des Têtes Brûlées, Jules Ngongang ou Yves Akamba , pour les plus connus dans les milieux musicaux camerounais. L’album reste attendu dans les bacs, alors qu’elle parle d’une autre sortie, d’ici la fin de l’année.

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Hervé Zoleko Lattala : Les fédérations désigneront leur miss

Le président du Sifa présente la première édition de Miss Can.
Propos recueillis par Priscille G. Moadougou – Qu’est-ce qui vous a amené à organiser un concours " Miss Can 2008 " ?
Le concept existe depuis l’année 2000. Mais, nous n’avions pas l’opportunité de développer cette idée. Nous avons donc travaillé avec la Confédération africaine de football (Caf). C’est d’ailleurs cette année qu’elle [Ndlr. La Confédération africaine de football] nous a fait savoir que nous pouvions organiser ce concours.

Vous avez l’aval de la Caf pour organiser cette manifestation, qu’en pensent les différentes fédérations nationales?
Dès que la Caf nous a donné son accord, nous sommes immédiatement entrés en contact avec des présidents de fédérations de football. Malheureusement, certains pays ont été qualifiés et d’autres non. Maintenant, nous irons vers tous responsables des pays qui participeront à la Can 2008 afin de leur dire comment ils devraient s’y prendre. La procédure est simple, ils n’auront qu’à coopter la jeune fille qui représentera leur pays, qu’elle soit miss ou pas.

N’avez-vous donc pas un droit de regard sur les filles qui seront sélectionnées?
Non. Je ne pourrai pas avoir un droit de regard. Chaque pays peut décider que ce sera telle ou telle fille qui représentera ses couleurs. Nous ne pourrons que nous plier à leurs volontés. Toutefois, pendant le concours, nous prendrons des dispositions pour que le jury soit composé de personnes compétentes. Ceci pour que la Miss Can 2008 soit vraiment représentative de l’élection.

Sur le plan organisationnel, comment se déroulera le concours ?
Nous nous sommes rendus au Ghana, lors du tirage au sort le 19 octobre dernier, pour repérer les différentes installations susceptibles d’abriter la manifestation. Nous avons, entre autres, retenu le théâtre national. Ensuite, nous avons négocié avec le comité local d’organisation pour avoir un créneau horaire dans la journée du 18 janvier 2008. Nous recevrons ces autorisations incessamment. Pour ce qui est de l’hébergement, de la restauration et du transport, nous sommes en train de voir avec les sponsors potentiels pour que les filles ne puissent manquer de rien.

Y a-t-il des chances de voir ces différentes candidates pendant toute la compétition ?
Nous ne le pensons pas. Car, après les deux jours de prise en charge par le comité d’organisation, elles seront à la charge de leur fédération. L’enjeu n’est pas de rester pendant toute la compétition. Nous voulons juste qu’elles signent des contrats avec l’équipementier. D’autant plus qu’avec notre expérience et les contacts que nous avons à notre niveau, nous ferons tout pour qu’elles puissent au moins décrocher un contrat publicitaire avec l’équipementier de leur sélection nationale respective.

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