Non classé

L’histoire germano-camerounaise en photos

Une exposition est prévue la semaine prochaine à l’institut Goethe de Yaoundé.

Le Goethe-Institut de Yaoundé organisera dans ses locaux sis à Bastos (Yaoundé) une exposition de quelques 50 photographies historiques prises entre 1884 et 1915 au Cameroun. Les photographies montrent des scènes de vie de l’époque et permettent ainsi au visiteur de s’approcher de cette période chargée de symbole et déterminante pour l’ensemble de l’histoire du Cameroun. Cette exposition sous le titre « Noir sur blanc : le Kamerun en images 1884-1915 » est rendue possible grâce à la bibliothèque de l’Université de Frankfurt qui, durant les vingt dernières années, a consenti des efforts considérables dans la conservation des archives d’images de l’ancienne Deutsche Kolonialgesellschaft (ou Société Coloniale Allemande).

Selon ses promoteurs, l’exposition voudrait tourner le dos à l’analyse historiographique traditionnelle qui s’est généralement attardée sur les grandes figures et leurs actes. Elle souhaite plutôt présenter des aspects non apparents de la colonisation allemande au Cameroun, simplifier l’accès à l’origine des photographies en soulignant le rôle joué par de nombreux inconnus dans le cours de ce qu’on appelle « l’Histoire ». Après sa présentation dans les locaux du Goethe-Institut, l’exposition devrait faire le tour du Cameroun où elle sera présentée dans les établissements scolaires et universitaires dès le mois d’avril. Le vernissage est prévu mardi dès16h.

Leave your vote

Start typing and press Enter to search

Non classé

L’histoire germano-camerounaise en photos

Une exposition est prévue la semaine prochaine à l’institut Goethe de Yaoundé.

Le Goethe-Institut de Yaoundé organisera dans ses locaux sis à Bastos (Yaoundé) une exposition de quelques 50 photographies historiques prises entre 1884 et 1915 au Cameroun. Les photographies montrent des scènes de vie de l’époque et permettent ainsi au visiteur de s’approcher de cette période chargée de symbole et déterminante pour l’ensemble de l’histoire du Cameroun. Cette exposition sous le titre « Noir sur blanc : le Kamerun en images 1884-1915 » est rendue possible grâce à la bibliothèque de l’Université de Frankfurt qui, durant les vingt dernières années, a consenti des efforts considérables dans la conservation des archives d’images de l’ancienne Deutsche Kolonialgesellschaft (ou Société Coloniale Allemande).

Selon ses promoteurs, l’exposition voudrait tourner le dos à l’analyse historiographique traditionnelle qui s’est généralement attardée sur les grandes figures et leurs actes. Elle souhaite plutôt présenter des aspects non apparents de la colonisation allemande au Cameroun, simplifier l’accès à l’origine des photographies en soulignant le rôle joué par de nombreux inconnus dans le cours de ce qu’on appelle « l’Histoire ». Après sa présentation dans les locaux du Goethe-Institut, l’exposition devrait faire le tour du Cameroun où elle sera présentée dans les établissements scolaires et universitaires dès le mois d’avril. Le vernissage est prévu mardi dès16h.

Leave your vote

Start typing and press Enter to search

Non classé

L’histoire germano-camerounaise en photos

Une exposition est prévue la semaine prochaine à l’institut Goethe de Yaoundé.

Le Goethe-Institut de Yaoundé organisera dans ses locaux sis à Bastos (Yaoundé) une exposition de quelques 50 photographies historiques prises entre 1884 et 1915 au Cameroun. Les photographies montrent des scènes de vie de l’époque et permettent ainsi au visiteur de s’approcher de cette période chargée de symbole et déterminante pour l’ensemble de l’histoire du Cameroun. Cette exposition sous le titre « Noir sur blanc : le Kamerun en images 1884-1915 » est rendue possible grâce à la bibliothèque de l’Université de Frankfurt qui, durant les vingt dernières années, a consenti des efforts considérables dans la conservation des archives d’images de l’ancienne Deutsche Kolonialgesellschaft (ou Société Coloniale Allemande).

Selon ses promoteurs, l’exposition voudrait tourner le dos à l’analyse historiographique traditionnelle qui s’est généralement attardée sur les grandes figures et leurs actes. Elle souhaite plutôt présenter des aspects non apparents de la colonisation allemande au Cameroun, simplifier l’accès à l’origine des photographies en soulignant le rôle joué par de nombreux inconnus dans le cours de ce qu’on appelle « l’Histoire ». Après sa présentation dans les locaux du Goethe-Institut, l’exposition devrait faire le tour du Cameroun où elle sera présentée dans les établissements scolaires et universitaires dès le mois d’avril. Le vernissage est prévu mardi dès16h.

Leave your vote

Start typing and press Enter to search

Non classé

L’histoire germano-camerounaise en photos

Une exposition est prévue la semaine prochaine à l’institut Goethe de Yaoundé.

Le Goethe-Institut de Yaoundé organisera dans ses locaux sis à Bastos (Yaoundé) une exposition de quelques 50 photographies historiques prises entre 1884 et 1915 au Cameroun. Les photographies montrent des scènes de vie de l’époque et permettent ainsi au visiteur de s’approcher de cette période chargée de symbole et déterminante pour l’ensemble de l’histoire du Cameroun. Cette exposition sous le titre « Noir sur blanc : le Kamerun en images 1884-1915 » est rendue possible grâce à la bibliothèque de l’Université de Frankfurt qui, durant les vingt dernières années, a consenti des efforts considérables dans la conservation des archives d’images de l’ancienne Deutsche Kolonialgesellschaft (ou Société Coloniale Allemande).

Selon ses promoteurs, l’exposition voudrait tourner le dos à l’analyse historiographique traditionnelle qui s’est généralement attardée sur les grandes figures et leurs actes. Elle souhaite plutôt présenter des aspects non apparents de la colonisation allemande au Cameroun, simplifier l’accès à l’origine des photographies en soulignant le rôle joué par de nombreux inconnus dans le cours de ce qu’on appelle « l’Histoire ». Après sa présentation dans les locaux du Goethe-Institut, l’exposition devrait faire le tour du Cameroun où elle sera présentée dans les établissements scolaires et universitaires dès le mois d’avril. Le vernissage est prévu mardi dès16h.

Leave your vote

Start typing and press Enter to search

Non classé

Musique : Ndedi Eyango (con)tourne la page

Son nouvel album a des allures de déjà entendu.
Félix C. Ebolé Bola – Onze albums et quelques pépites plus tard, "Le prince des montagnes" récidive. En cette année 2007, Ndedi Eyango a décrété qu’"On tourne la page". Son nouvel opus, est riche de dix titres. Il a été concocté avec des requins tels que Kayou (saxophone), Ngouma Lokito (basse), Jacky Kingue ou encore Grâce Decca (lead vocal). Mais, à bien écouter entre les notes, "Le prince" a tout fait tout seul : il a tout écrit, arrangé et produit. Il est au chant, fait la plupart des guitares et s’essaye même à la basse. Pour "tourner la page", le non moins producteur (Preya Music) résidant aux Etats-Unis a troqué sa voix tonique contre un timbre plus sage, loin des intonations vivifiantes de "Salut les mariés" et autre "You must Calculate". Grâce à la magie de l’électronique, la direction d’orchestre tient la route de même que les arrangements. Il nous promène ainsi sur des airs de makossa, d’essewè et de zouk love.

Ndedi Eyango a visiblement gagné en expérience, mais semble éprouver beaucoup de mal à s’éloigner de ce qui a fait sa réputation, tant "On tourne la page" ressemble étrangement à du déjà entendu. Les mauvaises langues parleraient d’un "copier-coller" moins bien rendu. L’album reste résolument tourné vers le passé. Certains airs rappellent étrangement "Service libre". "On tourne la page" n’est pas très éloigné de "Les problèmes". Même le duo avec Grâce Decca ("Oa nde na tondi") a du mal à convaincre le mélomane. Dieu merci, il nous console avec "Nono si", une belle ballade dans laquelle on retrouve un Andy Suziki bien inspiré au saxophone. Moraliste à souhait ("Les autres avancent pendant que nous reculons"), il donne l’impression de déclamer des incantations plus qu’il ne chante. Il en avait sans doute plein le cœur, voulait régler des comptes au passage, mais on doute fort que ses boutades soient de celles que mimeront les bonnes ménagères pendant les prochains mois.
Peut-être bien que, comme certains talents de sa trempe passagèrement – on l’espère – en mal d’inspiration, l’auteur de "Soul botingo" gagnerait à confier, de temps à autre, le formatage de certaines de ses créations à d’autres génies. Cela lui éviterait sans doute, et à nous aussi d’ailleurs, de se retrouver face à une œuvre musicale difficile à écouter et presque impossible à danser.

Discographie
– Service libre (1985)
– Salut les mariés (1986)
– You must calculate (1987)
– Soul Botingo (1989)
– Les problèmes (1991)
– Prince Eyango’s Greatest Hits (1994)
– Another part of me (1996)
– Si tu me mens (1998)
– We mama (1998)
– You go pay (2000)
– Metamorphose (2002)
– On tourne la page (2007)

Leave your vote

Start typing and press Enter to search

close

Log In

Forgot password?

Forgot password?

Enter your account data and we will send you a link to reset your password.

Your password reset link appears to be invalid or expired.

Log in

Privacy Policy

Add to Collection

No Collections

Here you'll find all collections you've created before.