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Pierre Moukoko Mbonjo rebondit à Cimencam

Cooptation :


Il vient d’être désigné président du conseil d’administration des Cimenteries du Cameroun.
Lazare Kolyang


Au terme d’une session extraordinaire du conseil d’administration des Cimenteries du Cameroun (Cimencam) tenue hier, mardi 08 avril à Douala, Pierre Moukoko Mbonjo a été désigné président du conseil d’administration de cette entreprise dont le gouvernement, à travers la Société nationale d’investissement (Sni) et le groupe français Lafarge se partagent le capital respectivement à hauteur de 43% et 55%. En installant l’ancien ministre de la Communication, qui remplace à ce poste le Secrétaire général adjoint des Services du Premier ministre, Emmanuel Nganou Djoumessi, le ministre de l’Industrie et du Développement technologique, Badel Ndinga Ndanga lui a rappelé le problème qui se pose actuellement à Cimencam, à savoir la disponibilité du ciment et le respect de la structure du prix dictée par l’ordonnance du chef de l’Etat du 07 mars dernier.

" Vous arrivez au bon moment où Cimencam vient d’investir pour l’installation d’un nouveau broyeur. Ce qui devra faire passer la quantité de production de 900.000 s à 1 million et demi de tonnes. Veillez donc à rendre disponible le produit sur le marché", a affirmé Badel Ndanga Ndinga. Qui poursuit que " veillez aussi à la structure du prix, même si elle est influencée par le coût du klinker et celui du transport. Alertez le gouvernement à chaque fois qu’un problème se pose. Veillez surtout sur la communication, parce que beaucoup de griefs qui sont portés à l’endroit de l’entreprise sont dûs à l’insuffisance de la communication ". Dans le long chapelet de préoccupations que le ministre de l’Industrie a égrené devant le Directeur général de Cimencam, Jean Pierre Le Boulicault et le Directeur de la Sni, Yaou Aïssatou, la question de l’exportation du ciment en direction des autres pays de la sous région a été évoquée. Bref, pour le ministre, " le gouvernement compte [sur vous] pour voir clair dans la situation du ciment ".

Choix
Si le choix de douze administrateurs de Cimencam s’est donc porté sur celui qui a aussi été président du conseil d’administration de la Crtv, directeur du cabinet des services du Premier ministre et conseiller technique à la présidence de la République, c’est avant tout une volonté personnelle du président de la République. Car, a rappelé le ministre Badel Ndanga Ndinga, c’est " sous hautes instructions du président de la République " que le nouveau Pca a été coopté administrateur de Cimencam. Une entreprise qui, contrairement à l’esprit des ordonnances du chef de l’Etat visant à réduire le coût de vie à travers la baisse des taxes sur certains produits de première nécessité (y compris le klinker), a plutôt tenté, il y a quelques jours, d’augmenter le prix du ciment de 600 francs Cfa. Mais sous la pression du Premier ministre, Cimencam a finalement décidé de surseoir à la hausse des prix vendredi dernier, 4 avril, au terme d’un bras de fer qui a opposé cette société au gouvernement camerounais pendant plus d’une semaine. Cette société avait informé le Premier ministre le 26 mars dernier de sa décision d’augmenter le prix du ciment sur l’ensemble du territoire camerounais. Pour justifier cette décision, Cimencam invoquait l’augmentation des coûts de matières premières et du transport, ainsi que le coût élevé des investissements (26 milliards francs Cfa) projetés par l’entreprise.

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Au terme d’une session extraordinaire du conseil d’administration des Cimenteries du Cameroun (Cimencam) tenue hier, mardi 08 avril à Douala, Pierre Moukoko Mbonjo a été désigné président du conseil d’administration de cette entreprise dont le gouvernement, à travers la Société nationale d’investissement (Sni) et le groupe français Lafarge se partagent le capital respectivement à hauteur de 43% et 55%. En installant l’ancien ministre de la Communication, qui remplace à ce poste le Secrétaire général adjoint des Services du Premier ministre, Emmanuel Nganou Djoumessi, le ministre de l’Industrie et du Développement technologique, Badel Ndinga Ndanga lui a rappelé le problème qui se pose actuellement à Cimencam, à savoir la disponibilité du ciment et le respect de la structure du prix dictée par l’ordonnance du chef de l’Etat du 07 mars dernier.

" Vous arrivez au bon moment où Cimencam vient d’investir pour l’installation d’un nouveau broyeur. Ce qui devra faire passer la quantité de production de 900.000 s à 1 million et demi de tonnes. Veillez donc à rendre disponible le produit sur le marché", a affirmé Badel Ndanga Ndinga. Qui poursuit que " veillez aussi à la structure du prix, même si elle est influencée par le coût du klinker et celui du transport. Alertez le gouvernement à chaque fois qu’un problème se pose. Veillez surtout sur la communication, parce que beaucoup de griefs qui sont portés à l’endroit de l’entreprise sont dûs à l’insuffisance de la communication ". Dans le long chapelet de préoccupations que le ministre de l’Industrie a égrené devant le Directeur général de Cimencam, Jean Pierre Le Boulicault et le Directeur de la Sni, Yaou Aïssatou, la question de l’exportation du ciment en direction des autres pays de la sous région a été évoquée. Bref, pour le ministre, " le gouvernement compte [sur vous] pour voir clair dans la situation du ciment ".

Choix
Si le choix de douze administrateurs de Cimencam s’est donc porté sur celui qui a aussi été président du conseil d’administration de la Crtv, directeur du cabinet des services du Premier ministre et conseiller technique à la présidence de la République, c’est avant tout une volonté personnelle du président de la République. Car, a rappelé le ministre Badel Ndanga Ndinga, c’est " sous hautes instructions du président de la République " que le nouveau Pca a été coopté administrateur de Cimencam. Une entreprise qui, contrairement à l’esprit des ordonnances du chef de l’Etat visant à réduire le coût de vie à travers la baisse des taxes sur certains produits de première nécessité (y compris le klinker), a plutôt tenté, il y a quelques jours, d’augmenter le prix du ciment de 600 francs Cfa. Mais sous la pression du Premier ministre, Cimencam a finalement décidé de surseoir à la hausse des prix vendredi dernier, 4 avril, au terme d’un bras de fer qui a opposé cette société au gouvernement camerounais pendant plus d’une semaine. Cette société avait informé le Premier ministre le 26 mars dernier de sa décision d’augmenter le prix du ciment sur l’ensemble du territoire camerounais. Pour justifier cette décision, Cimencam invoquait l’augmentation des coûts de matières premières et du transport, ainsi que le coût élevé des investissements (26 milliards francs Cfa) projetés par l’entreprise.

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" Vous arrivez au bon moment où Cimencam vient d’investir pour l’installation d’un nouveau broyeur. Ce qui devra faire passer la quantité de production de 900.000 s à 1 million et demi de tonnes. Veillez donc à rendre disponible le produit sur le marché", a affirmé Badel Ndanga Ndinga. Qui poursuit que " veillez aussi à la structure du prix, même si elle est influencée par le coût du klinker et celui du transport. Alertez le gouvernement à chaque fois qu’un problème se pose. Veillez surtout sur la communication, parce que beaucoup de griefs qui sont portés à l’endroit de l’entreprise sont dûs à l’insuffisance de la communication ". Dans le long chapelet de préoccupations que le ministre de l’Industrie a égrené devant le Directeur général de Cimencam, Jean Pierre Le Boulicault et le Directeur de la Sni, Yaou Aïssatou, la question de l’exportation du ciment en direction des autres pays de la sous région a été évoquée. Bref, pour le ministre, " le gouvernement compte [sur vous] pour voir clair dans la situation du ciment ".

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Si le choix de douze administrateurs de Cimencam s’est donc porté sur celui qui a aussi été président du conseil d’administration de la Crtv, directeur du cabinet des services du Premier ministre et conseiller technique à la présidence de la République, c’est avant tout une volonté personnelle du président de la République. Car, a rappelé le ministre Badel Ndanga Ndinga, c’est " sous hautes instructions du président de la République " que le nouveau Pca a été coopté administrateur de Cimencam. Une entreprise qui, contrairement à l’esprit des ordonnances du chef de l’Etat visant à réduire le coût de vie à travers la baisse des taxes sur certains produits de première nécessité (y compris le klinker), a plutôt tenté, il y a quelques jours, d’augmenter le prix du ciment de 600 francs Cfa. Mais sous la pression du Premier ministre, Cimencam a finalement décidé de surseoir à la hausse des prix vendredi dernier, 4 avril, au terme d’un bras de fer qui a opposé cette société au gouvernement camerounais pendant plus d’une semaine. Cette société avait informé le Premier ministre le 26 mars dernier de sa décision d’augmenter le prix du ciment sur l’ensemble du territoire camerounais. Pour justifier cette décision, Cimencam invoquait l’augmentation des coûts de matières premières et du transport, ainsi que le coût élevé des investissements (26 milliards francs Cfa) projetés par l’entreprise.

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" Vous arrivez au bon moment où Cimencam vient d’investir pour l’installation d’un nouveau broyeur. Ce qui devra faire passer la quantité de production de 900.000 s à 1 million et demi de tonnes. Veillez donc à rendre disponible le produit sur le marché", a affirmé Badel Ndanga Ndinga. Qui poursuit que " veillez aussi à la structure du prix, même si elle est influencée par le coût du klinker et celui du transport. Alertez le gouvernement à chaque fois qu’un problème se pose. Veillez surtout sur la communication, parce que beaucoup de griefs qui sont portés à l’endroit de l’entreprise sont dûs à l’insuffisance de la communication ". Dans le long chapelet de préoccupations que le ministre de l’Industrie a égrené devant le Directeur général de Cimencam, Jean Pierre Le Boulicault et le Directeur de la Sni, Yaou Aïssatou, la question de l’exportation du ciment en direction des autres pays de la sous région a été évoquée. Bref, pour le ministre, " le gouvernement compte [sur vous] pour voir clair dans la situation du ciment ".

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Si le choix de douze administrateurs de Cimencam s’est donc porté sur celui qui a aussi été président du conseil d’administration de la Crtv, directeur du cabinet des services du Premier ministre et conseiller technique à la présidence de la République, c’est avant tout une volonté personnelle du président de la République. Car, a rappelé le ministre Badel Ndanga Ndinga, c’est " sous hautes instructions du président de la République " que le nouveau Pca a été coopté administrateur de Cimencam. Une entreprise qui, contrairement à l’esprit des ordonnances du chef de l’Etat visant à réduire le coût de vie à travers la baisse des taxes sur certains produits de première nécessité (y compris le klinker), a plutôt tenté, il y a quelques jours, d’augmenter le prix du ciment de 600 francs Cfa. Mais sous la pression du Premier ministre, Cimencam a finalement décidé de surseoir à la hausse des prix vendredi dernier, 4 avril, au terme d’un bras de fer qui a opposé cette société au gouvernement camerounais pendant plus d’une semaine. Cette société avait informé le Premier ministre le 26 mars dernier de sa décision d’augmenter le prix du ciment sur l’ensemble du territoire camerounais. Pour justifier cette décision, Cimencam invoquait l’augmentation des coûts de matières premières et du transport, ainsi que le coût élevé des investissements (26 milliards francs Cfa) projetés par l’entreprise.

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Luc Yatchokeu : Le Kolatier est un espace de promotion

Le directeur de ce marché du spectacle d’Afrique centrale vient de lancer un appel à candidature pour la quatrième édition de cette biennale.
Propos recueillis par Justin Blaise Akono –




Pourquoi un appel à candidature à près de dix mois de la prochaine édition ?
Il est question de sélectionner les meilleurs groupes de la sous région, qui seront invités à jouer devant les diffuseurs à Douala. En amont, nous invitons les directeurs des festivals de par le monde, afin qu’ils viennent apprécier le travail que font ces artistes. Il s’agit des groupes résidant dans l’un des 11 pays de la sous-région, qui nous aurons envoyé un Dvd de leurs spectacles, ou un Cd pour les groupes de musique, accompagné d’une fiche technique de la présentation dudit spectacle. Nous insistons sur le caractère compétitif des groupes qui vont postuler. Question de multiplier leurs chances de pouvoir tourner dans le monde entier. Le Kolatier étant ouvert aux arts de la scène. Notamment la musique, la danse, le théâtre, et quelques fois les contes. La date butoire pour le dépôt des candidatures est fixée au mois de mars prochain.

A neuf mois de la quatrième édition, quel bilan de la troisième édition tenue à Douala en décembre 2006 ?
Nous avons eu six pays de la sous-région. Plusieurs diffuseurs d’Afrique et d’Europe étaient également là. Quelques groupes ont arraché les contrats afin de pouvoir aller tourner dans certains pays tels que la Belgique et le Canada. Deux troupes théâtrales camerounaises sont allées en République démocratique du Congo; le Centrafrican Jazz est allé au marché des arts et spectacles d’Abidjan grâce à sa présence au Kolatier. L’on peut humblement dire que le bilan de la dernière édition est positif.

Vous venez de commettre une brochure sur les enjeux et perspectives du Kolatier. Quels sont-ils ?
Il s’agit de capter les mutations esthétiques. Depuis la chute du mur de Berlin, le monde passe par une formidable mutation qui affecte profondément les sociétés, et par conséquent les expressions artistiques. Les questionnements dans l’air sont désormais d’un autre ordre et d’une autre portée que les sempiternels ressassements sur le conflit entre tradition et modernité. Cela passe par une implication institutionnelle renforcée des parties prenantes. L’objectif étant de mettre sur orbite des spectacles de qualité qui trouveraient du coup, preneur et feraient de belles carrières internationales.

Pour quel intérêt les groupes artistiques viendraient au Kolatier ?
Le Kolatier est d’abord un marché, un espace d’échanges et de promotion des groupes de spectacles. Il s’arrange toujours à accompagner les groupes dans leurs carrières, puisque ce sont généralement des groupes en émergence. Pour l’instant, nous travaillons au Cameroun avec Komti, qui a été la révélation du Kolatier 2004, le Black Roots, le Tibesti du Tchad. Malheureusement, nous n’avons pas encore les moyens appropriés pour accompagner les groupes. Mais, nous connaissons un certains de guichets pour le financement de ces activités.

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