Non classé

Un présumé escroc échappe à la vindicte populaire



Hier, 08 avril 2008, vers 11h du matin, des cris sont venus rompre le silence de la rue Bebey Elamè, au quartier Akwa à Douala.
J.E.A


Des jeunes gens se sont rués vers une ruelle, tout près de l’immeuble abritant le desk de votre journal. Ils en ressortent avec le nommé Aboubakar Sidiki Njutapmvui Nsangou. Ils le rouent de coups de poings, lui assènent des morceaux de bois et même de parpaings sur la tête. Tout en le traitant de voleur. En quelques minutes, le visage du nommé Nsangou est couvert de sang.

Tout à coup, une femme nommée Isabelle Tandi crie : " il n’a pas volé, mais c’est un escroc. Il venait m’escroquer 200.000 Fcfa, pour aller partager avec un marabout, prétendant vouloir me sauver d’une maladie. A cet effet, j’ai reçu une lettre très tôt ce matin. Au moment où ce gars venait chercher l’argent, j’ai alerté mes collègues, il a fait semblant d’aller acheter une cigarette, puis a pris la fuite ", explique la femme, employé du restaurant White House qui se trouve à deux pas des lieux au quartier Akwa.

Les détails apportés par la présumée victime de l’escroquerie, tempèrent les ardeurs des jeunes, qui conduisent Aboubakar Nsangou au restaurant White House. Où il reconnaît les faits. " Je suis vendeur d’objets d’art, que j’achète dans mon village Foumban, pour revenir revendre à Douala. Au cours de mon dernier voyage, j’ai rencontré à Nkongsamba, un homme appelé Papa Aladji. Qui m’a dit que je devais aller prendre 200 000 Fcfa chez une certaine Mme Tandi à Douala et venir lui remettre. Pour qu’on fasse le partage. C’est la première fois que je m’engage dans une escroquerie ", explique t-il. Alerté par Isabelle Tandi, la brigade de gendarmerie d’Akwa sud a embarqué le jeune homme. Pour complément d’enquêtes, la plaignante y est aussi allée.

Un enfant meurt dans un puits
Le corps du petit Jores M., deux ans et demi, a été retrouvé gisant au fonds du puits de leur domicile à Eboumja, quartier 7 de Nkongsamba, dans l’après-midi du lundi 07 avril dernier. C’est l’aîné de la victime, le nommé Kéou Mbonda, âgé de 14 ans, qui a fait la découverte macabre. Il s’amusait sur la véranda de la concession lorsqu’il a été alerté par les pleurs de sa petite sœur de 6 ans, qui disait voir un corps flottant sur l’eau du puits. Kéou se rend aussitôt à l’évidence. Il avisera les voisins, qui croiront à une supercherie de l’enfant. Lesquels ne viendront donc pas au secours de l’éploré. C’est avec l’aide d’un seau et grâce à l’appui de quelques autres personnes arrivées plus tard que Kéou retirera finalement le corps de son frère au fond de ce trou d’environ 7,5 mètres de profondeur. Les parents de ces enfants étant absents, c’est un groupe de voisins qui essaiera tant bien que mal d’acheminer le corps pour un éventuel secours à l’hôpital. Peine perdue hélas, le petit Jores ne reviendra pas à la vie. La dépouille mortelle a aussitôt été conduite, mardi 08 avril, à Bana, où a eu lieu l’enterrement.

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Un présumé escroc échappe à la vindicte populaire



Hier, 08 avril 2008, vers 11h du matin, des cris sont venus rompre le silence de la rue Bebey Elamè, au quartier Akwa à Douala.
J.E.A


Des jeunes gens se sont rués vers une ruelle, tout près de l’immeuble abritant le desk de votre journal. Ils en ressortent avec le nommé Aboubakar Sidiki Njutapmvui Nsangou. Ils le rouent de coups de poings, lui assènent des morceaux de bois et même de parpaings sur la tête. Tout en le traitant de voleur. En quelques minutes, le visage du nommé Nsangou est couvert de sang.

Tout à coup, une femme nommée Isabelle Tandi crie : " il n’a pas volé, mais c’est un escroc. Il venait m’escroquer 200.000 Fcfa, pour aller partager avec un marabout, prétendant vouloir me sauver d’une maladie. A cet effet, j’ai reçu une lettre très tôt ce matin. Au moment où ce gars venait chercher l’argent, j’ai alerté mes collègues, il a fait semblant d’aller acheter une cigarette, puis a pris la fuite ", explique la femme, employé du restaurant White House qui se trouve à deux pas des lieux au quartier Akwa.

Les détails apportés par la présumée victime de l’escroquerie, tempèrent les ardeurs des jeunes, qui conduisent Aboubakar Nsangou au restaurant White House. Où il reconnaît les faits. " Je suis vendeur d’objets d’art, que j’achète dans mon village Foumban, pour revenir revendre à Douala. Au cours de mon dernier voyage, j’ai rencontré à Nkongsamba, un homme appelé Papa Aladji. Qui m’a dit que je devais aller prendre 200 000 Fcfa chez une certaine Mme Tandi à Douala et venir lui remettre. Pour qu’on fasse le partage. C’est la première fois que je m’engage dans une escroquerie ", explique t-il. Alerté par Isabelle Tandi, la brigade de gendarmerie d’Akwa sud a embarqué le jeune homme. Pour complément d’enquêtes, la plaignante y est aussi allée.

Un enfant meurt dans un puits
Le corps du petit Jores M., deux ans et demi, a été retrouvé gisant au fonds du puits de leur domicile à Eboumja, quartier 7 de Nkongsamba, dans l’après-midi du lundi 07 avril dernier. C’est l’aîné de la victime, le nommé Kéou Mbonda, âgé de 14 ans, qui a fait la découverte macabre. Il s’amusait sur la véranda de la concession lorsqu’il a été alerté par les pleurs de sa petite sœur de 6 ans, qui disait voir un corps flottant sur l’eau du puits. Kéou se rend aussitôt à l’évidence. Il avisera les voisins, qui croiront à une supercherie de l’enfant. Lesquels ne viendront donc pas au secours de l’éploré. C’est avec l’aide d’un seau et grâce à l’appui de quelques autres personnes arrivées plus tard que Kéou retirera finalement le corps de son frère au fond de ce trou d’environ 7,5 mètres de profondeur. Les parents de ces enfants étant absents, c’est un groupe de voisins qui essaiera tant bien que mal d’acheminer le corps pour un éventuel secours à l’hôpital. Peine perdue hélas, le petit Jores ne reviendra pas à la vie. La dépouille mortelle a aussitôt été conduite, mardi 08 avril, à Bana, où a eu lieu l’enterrement.

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Hier, 08 avril 2008, vers 11h du matin, des cris sont venus rompre le silence de la rue Bebey Elamè, au quartier Akwa à Douala.
J.E.A


Des jeunes gens se sont rués vers une ruelle, tout près de l’immeuble abritant le desk de votre journal. Ils en ressortent avec le nommé Aboubakar Sidiki Njutapmvui Nsangou. Ils le rouent de coups de poings, lui assènent des morceaux de bois et même de parpaings sur la tête. Tout en le traitant de voleur. En quelques minutes, le visage du nommé Nsangou est couvert de sang.

Tout à coup, une femme nommée Isabelle Tandi crie : " il n’a pas volé, mais c’est un escroc. Il venait m’escroquer 200.000 Fcfa, pour aller partager avec un marabout, prétendant vouloir me sauver d’une maladie. A cet effet, j’ai reçu une lettre très tôt ce matin. Au moment où ce gars venait chercher l’argent, j’ai alerté mes collègues, il a fait semblant d’aller acheter une cigarette, puis a pris la fuite ", explique la femme, employé du restaurant White House qui se trouve à deux pas des lieux au quartier Akwa.

Les détails apportés par la présumée victime de l’escroquerie, tempèrent les ardeurs des jeunes, qui conduisent Aboubakar Nsangou au restaurant White House. Où il reconnaît les faits. " Je suis vendeur d’objets d’art, que j’achète dans mon village Foumban, pour revenir revendre à Douala. Au cours de mon dernier voyage, j’ai rencontré à Nkongsamba, un homme appelé Papa Aladji. Qui m’a dit que je devais aller prendre 200 000 Fcfa chez une certaine Mme Tandi à Douala et venir lui remettre. Pour qu’on fasse le partage. C’est la première fois que je m’engage dans une escroquerie ", explique t-il. Alerté par Isabelle Tandi, la brigade de gendarmerie d’Akwa sud a embarqué le jeune homme. Pour complément d’enquêtes, la plaignante y est aussi allée.

Un enfant meurt dans un puits
Le corps du petit Jores M., deux ans et demi, a été retrouvé gisant au fonds du puits de leur domicile à Eboumja, quartier 7 de Nkongsamba, dans l’après-midi du lundi 07 avril dernier. C’est l’aîné de la victime, le nommé Kéou Mbonda, âgé de 14 ans, qui a fait la découverte macabre. Il s’amusait sur la véranda de la concession lorsqu’il a été alerté par les pleurs de sa petite sœur de 6 ans, qui disait voir un corps flottant sur l’eau du puits. Kéou se rend aussitôt à l’évidence. Il avisera les voisins, qui croiront à une supercherie de l’enfant. Lesquels ne viendront donc pas au secours de l’éploré. C’est avec l’aide d’un seau et grâce à l’appui de quelques autres personnes arrivées plus tard que Kéou retirera finalement le corps de son frère au fond de ce trou d’environ 7,5 mètres de profondeur. Les parents de ces enfants étant absents, c’est un groupe de voisins qui essaiera tant bien que mal d’acheminer le corps pour un éventuel secours à l’hôpital. Peine perdue hélas, le petit Jores ne reviendra pas à la vie. La dépouille mortelle a aussitôt été conduite, mardi 08 avril, à Bana, où a eu lieu l’enterrement.

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Hier, 08 avril 2008, vers 11h du matin, des cris sont venus rompre le silence de la rue Bebey Elamè, au quartier Akwa à Douala.
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Des jeunes gens se sont rués vers une ruelle, tout près de l’immeuble abritant le desk de votre journal. Ils en ressortent avec le nommé Aboubakar Sidiki Njutapmvui Nsangou. Ils le rouent de coups de poings, lui assènent des morceaux de bois et même de parpaings sur la tête. Tout en le traitant de voleur. En quelques minutes, le visage du nommé Nsangou est couvert de sang.

Tout à coup, une femme nommée Isabelle Tandi crie : " il n’a pas volé, mais c’est un escroc. Il venait m’escroquer 200.000 Fcfa, pour aller partager avec un marabout, prétendant vouloir me sauver d’une maladie. A cet effet, j’ai reçu une lettre très tôt ce matin. Au moment où ce gars venait chercher l’argent, j’ai alerté mes collègues, il a fait semblant d’aller acheter une cigarette, puis a pris la fuite ", explique la femme, employé du restaurant White House qui se trouve à deux pas des lieux au quartier Akwa.

Les détails apportés par la présumée victime de l’escroquerie, tempèrent les ardeurs des jeunes, qui conduisent Aboubakar Nsangou au restaurant White House. Où il reconnaît les faits. " Je suis vendeur d’objets d’art, que j’achète dans mon village Foumban, pour revenir revendre à Douala. Au cours de mon dernier voyage, j’ai rencontré à Nkongsamba, un homme appelé Papa Aladji. Qui m’a dit que je devais aller prendre 200 000 Fcfa chez une certaine Mme Tandi à Douala et venir lui remettre. Pour qu’on fasse le partage. C’est la première fois que je m’engage dans une escroquerie ", explique t-il. Alerté par Isabelle Tandi, la brigade de gendarmerie d’Akwa sud a embarqué le jeune homme. Pour complément d’enquêtes, la plaignante y est aussi allée.

Un enfant meurt dans un puits
Le corps du petit Jores M., deux ans et demi, a été retrouvé gisant au fonds du puits de leur domicile à Eboumja, quartier 7 de Nkongsamba, dans l’après-midi du lundi 07 avril dernier. C’est l’aîné de la victime, le nommé Kéou Mbonda, âgé de 14 ans, qui a fait la découverte macabre. Il s’amusait sur la véranda de la concession lorsqu’il a été alerté par les pleurs de sa petite sœur de 6 ans, qui disait voir un corps flottant sur l’eau du puits. Kéou se rend aussitôt à l’évidence. Il avisera les voisins, qui croiront à une supercherie de l’enfant. Lesquels ne viendront donc pas au secours de l’éploré. C’est avec l’aide d’un seau et grâce à l’appui de quelques autres personnes arrivées plus tard que Kéou retirera finalement le corps de son frère au fond de ce trou d’environ 7,5 mètres de profondeur. Les parents de ces enfants étant absents, c’est un groupe de voisins qui essaiera tant bien que mal d’acheminer le corps pour un éventuel secours à l’hôpital. Peine perdue hélas, le petit Jores ne reviendra pas à la vie. La dépouille mortelle a aussitôt été conduite, mardi 08 avril, à Bana, où a eu lieu l’enterrement.

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Roger Feutmba, ex-Lion Indomptable

“ Les Lions peuvent se métamorphoser à tout moment ” –


Pièce maîtresse (n° 10) du dispositif offensif de l’équipe nationale de football du Cameroun à la 18ème coupe d’Afrique des nations (Can) de football jouée au Sénégal en 1992, l’ancien footballeur professionnel devenu entraîneur s’exprime sur les chances des Lions Indomptables et de d’autres formations à la 26ème Can au Ghana.

Quelles sont les chances des Lions Indomptables à cette Can 2008 ?
Je commence par dire que la poule dans laquelle se trouve notre équipe nationale de football est à prendre au sérieux. Il n’y a plus de petite équipe. Cependant, je pense que les Lions Indomptables ont de fortes chances de pouvoir se qualifier pour les quarts de finale et même de se retrouver par la suite en finale. Quand je jette un regard sur les 23 sélectionnés présents à Kumasi au Ghana, je constate que l’ossature de l’équipe est toujours la même depuis plusieurs années. Il y a plusieurs joueurs qui se connaissent depuis des années. Qui jouent ensemble depuis et ont déjà développé de nombreux automatismes. A côté de ces joueurs expérimentés et habitués de la haute compétition, se trouvent quelques jeunes dont les qualités techniques ne sont pas négligeables. Je crois fermement à une victoire finale des Lions Indomptables dans cette compétition.

Toujours est-il que le Cameroun n’est plus parmi les favoris de cette compétition…
C’est vrai. L’on le dit parce qu’en 2004 et 2006, les Lions Indomptables ont été éliminés au stade des quarts de finale. Après avoir été vainqueurs en 2000 à Ghana-Nigeria et en 2002 au Mali. On le dit aussi parce que notre préparation a été approximative. Néanmoins, je pense que, tout ce qui se dit aujourd’hui sur les Lions Indomptables sera un élément motivateur pour ces jeunes dont je connais la majorité. Je connais l’esprit de combativité et de détermination que nombre d’entre eux ont. C’est aussi vrai que les véritables favoris de cette Can ghanéenne sont la Côte d’Ivoire qui a une constellation de stars faisant la pluie et le beau temps dans divers championnats européens ; le Ghana qui a aussi de grandes stars et son statut de pays organisateur ; et dans une moindre mesure l’Egypte qui est le tenant du titre remporté chez lui en 2006. Ces trois nations ont de valeureux footballeurs. Comme d’ailleurs toutes les autres présentes à cette Can.
Je crois par ailleurs que le fait de ne pas citer les Lions Indomptables parmi les favoris va les doper davantage. J’ai été joueur dans cette équipe nationale de football du Cameroun. Quand on y est, on est transformé ; surtout quand on est dos au mur comme c’est actuellement le cas. Il y a de grandes individualités telles Samuel Eto’o Fils, Rigobert Song Bahanag, Jérémie Njitap Fotso, Modeste Mbami et autres qui savent ce que c’est que la très haute compétition. Et peuvent se métamorphoser à tout moment.
Je voudrais aussi dire quelque chose au sujet de l’équipe nationale de football de l’Afrique du Sud que je connais bien, pour avoir achever ma carrière de footballeur et entamé celle d’entraîneur dans ce pays-là. Les Bafana Bafana ne sont pas trop cités mais, il faudrait compter avec eux car, c’est une équipe de jeunes aguerris, que l’on prépare pour la coupe du monde de football 2010 ; la toute première qui se jouera sur le continent africain, et qu’abritera l’Afrique du Sud.

A quelle finale vous attendez-vous le 10 février prochain à Accra ?
Au regard des forces et des faiblesses de chacune des équipes, sous réserve de ce que chacune d’elles présentera sur le terrain au cours des matches de poule, des quarts de finale et des demi-finales, je pense que trois équipes pourront sortir du lot. La finale pourrait se jouer entre deux de ces trois formations-là : Cameroun, Ghana et Côte d’Ivoire. Je vois une finale Cameroun – Ghana ou alors Cameroun – Côte d’Ivoire. Evidemment, dans chaque cas de figure, je pense à une victoire finale des Lions Indomptables.
 

Par Entretien mené par Honoré FOIMOUKOM

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