Non classé

Pierre N’Gahane, Camerounais d’origine, préfet en France

Pierre N’Gahane, en février 2007 devant les bâtiments de l’université catholique de Lille.
©AFP/Philippe Huguen

Né au Cameroun et fils d’un inspecteur des impôts, Pierre N’Gahane est titulaire d’un doctorat en sciences de gestion. Il était vice-président de l’Université catholique de Lille avant que Nicolas Sarkozy, alors ministre de l’Intérieur, ne vienne le chercher en 2007 pour l’installer au poste de préfet délégué à l’égalité des chances de la région PACA, un poste spécialement créé après l’embrasement des banlieues en 2005.

Celui qui se définit comme "un noir africain" s’est notamment démarqué par son travail de terrain en faveur de l’intégration dans la ville de Marseille.
Attaché à ses origines africaines, il préside également l’association IDEAL, Initiatives pour le développement économique en Afrique à Lille.

  Son portrait, par Marie-Christine Lauriol.  (0’52")
   


Pierre N’Gahane devient le troisième préfet français issu de l’immigration après les nominations d’Aissa Dermouche dans le Jura en 2004 et celle de Nacer Meddah dans l’Aube en 2006, qui ne sont cependant plus en exercice. "Ce n’est naturellement pas le premier préfet noir que nous avons, mais c’est sans doute le premier préfet d’origine étrangère, les autres étant d’origine antillaise et donc français depuis Louis XIV", a dit le numéro un de l’UMP Patrick Devedjian, interrogé sur cette nomination lors de l’émission Questions d’info (LCP-France Info-AFP).

  Le reportage de Marie-Christine Lauriol, à Marseille  (1’55")
   


Effet Obama ?

La secrétaire d’Etat aux droits de l’Homme Rama Yade a salué cette nomination comme "un symbole fort adressé à nos compatriotes issus de l’immigration africaine". Une nomination qui intervient une semaine après l’élection de Barack Obama aux Etats-Unis. Coïncidence ?… "C’est simplement la reconnaissance des qualités d’un homme qui exerçait déjà les fonctions de préfet", a rétorqué la ministre de l’Intérieur, Michèle Alliot-Marie, interrogée sur cette question à la sortie du Conseil. Pas d’effet Obama assure pour sa part la ministre de la Justice Rachida Dati. "Je ne pense pas que Nicolas Sarkozy" ait compté sur "un quelconque effet en quoi que ce soit et de quiconque", a déclaré la garde des Sceaux.

 
   

Ce qui est sûr c’est que l’élection présidentielle américaine a de nouveau soulevé la question de la représentation des minorités en politique, un terrain sur lequel la France a encore beaucoup de retard. "Quand on voit les Etats-Unis avec ses 641 maires noirs, ses quatre gouverneurs, (…) ses deux secrétaires d’Etat (…) ses 42 noirs députés à la Chambre des représentants (…) on se dit qu’il y a encore du travail", avait regretté sur France Info Rama Yade, au lendemain de l’élection de Barack Obama à la Maison Blanche.

Ecouter ci-dessous l’interview de Pierre N’Gahane par Bernard Thomasson

 

Leave your vote

Start typing and press Enter to search

Non classé

Pierre N’Gahane, Camerounais d’origine, préfet en France

Pierre N’Gahane, en février 2007 devant les bâtiments de l’université catholique de Lille.
©AFP/Philippe Huguen

Né au Cameroun et fils d’un inspecteur des impôts, Pierre N’Gahane est titulaire d’un doctorat en sciences de gestion. Il était vice-président de l’Université catholique de Lille avant que Nicolas Sarkozy, alors ministre de l’Intérieur, ne vienne le chercher en 2007 pour l’installer au poste de préfet délégué à l’égalité des chances de la région PACA, un poste spécialement créé après l’embrasement des banlieues en 2005.

Celui qui se définit comme "un noir africain" s’est notamment démarqué par son travail de terrain en faveur de l’intégration dans la ville de Marseille.
Attaché à ses origines africaines, il préside également l’association IDEAL, Initiatives pour le développement économique en Afrique à Lille.

  Son portrait, par Marie-Christine Lauriol.  (0’52")
   


Pierre N’Gahane devient le troisième préfet français issu de l’immigration après les nominations d’Aissa Dermouche dans le Jura en 2004 et celle de Nacer Meddah dans l’Aube en 2006, qui ne sont cependant plus en exercice. "Ce n’est naturellement pas le premier préfet noir que nous avons, mais c’est sans doute le premier préfet d’origine étrangère, les autres étant d’origine antillaise et donc français depuis Louis XIV", a dit le numéro un de l’UMP Patrick Devedjian, interrogé sur cette nomination lors de l’émission Questions d’info (LCP-France Info-AFP).

  Le reportage de Marie-Christine Lauriol, à Marseille  (1’55")
   


Effet Obama ?

La secrétaire d’Etat aux droits de l’Homme Rama Yade a salué cette nomination comme "un symbole fort adressé à nos compatriotes issus de l’immigration africaine". Une nomination qui intervient une semaine après l’élection de Barack Obama aux Etats-Unis. Coïncidence ?… "C’est simplement la reconnaissance des qualités d’un homme qui exerçait déjà les fonctions de préfet", a rétorqué la ministre de l’Intérieur, Michèle Alliot-Marie, interrogée sur cette question à la sortie du Conseil. Pas d’effet Obama assure pour sa part la ministre de la Justice Rachida Dati. "Je ne pense pas que Nicolas Sarkozy" ait compté sur "un quelconque effet en quoi que ce soit et de quiconque", a déclaré la garde des Sceaux.

 
   

Ce qui est sûr c’est que l’élection présidentielle américaine a de nouveau soulevé la question de la représentation des minorités en politique, un terrain sur lequel la France a encore beaucoup de retard. "Quand on voit les Etats-Unis avec ses 641 maires noirs, ses quatre gouverneurs, (…) ses deux secrétaires d’Etat (…) ses 42 noirs députés à la Chambre des représentants (…) on se dit qu’il y a encore du travail", avait regretté sur France Info Rama Yade, au lendemain de l’élection de Barack Obama à la Maison Blanche.

Ecouter ci-dessous l’interview de Pierre N’Gahane par Bernard Thomasson

 

Leave your vote

Start typing and press Enter to search

Non classé

Pierre N’Gahane, Camerounais d’origine, préfet en France

Pierre N’Gahane, en février 2007 devant les bâtiments de l’université catholique de Lille.
©AFP/Philippe Huguen

Né au Cameroun et fils d’un inspecteur des impôts, Pierre N’Gahane est titulaire d’un doctorat en sciences de gestion. Il était vice-président de l’Université catholique de Lille avant que Nicolas Sarkozy, alors ministre de l’Intérieur, ne vienne le chercher en 2007 pour l’installer au poste de préfet délégué à l’égalité des chances de la région PACA, un poste spécialement créé après l’embrasement des banlieues en 2005.

Celui qui se définit comme "un noir africain" s’est notamment démarqué par son travail de terrain en faveur de l’intégration dans la ville de Marseille.
Attaché à ses origines africaines, il préside également l’association IDEAL, Initiatives pour le développement économique en Afrique à Lille.

  Son portrait, par Marie-Christine Lauriol.  (0’52")
   


Pierre N’Gahane devient le troisième préfet français issu de l’immigration après les nominations d’Aissa Dermouche dans le Jura en 2004 et celle de Nacer Meddah dans l’Aube en 2006, qui ne sont cependant plus en exercice. "Ce n’est naturellement pas le premier préfet noir que nous avons, mais c’est sans doute le premier préfet d’origine étrangère, les autres étant d’origine antillaise et donc français depuis Louis XIV", a dit le numéro un de l’UMP Patrick Devedjian, interrogé sur cette nomination lors de l’émission Questions d’info (LCP-France Info-AFP).

  Le reportage de Marie-Christine Lauriol, à Marseille  (1’55")
   


Effet Obama ?

La secrétaire d’Etat aux droits de l’Homme Rama Yade a salué cette nomination comme "un symbole fort adressé à nos compatriotes issus de l’immigration africaine". Une nomination qui intervient une semaine après l’élection de Barack Obama aux Etats-Unis. Coïncidence ?… "C’est simplement la reconnaissance des qualités d’un homme qui exerçait déjà les fonctions de préfet", a rétorqué la ministre de l’Intérieur, Michèle Alliot-Marie, interrogée sur cette question à la sortie du Conseil. Pas d’effet Obama assure pour sa part la ministre de la Justice Rachida Dati. "Je ne pense pas que Nicolas Sarkozy" ait compté sur "un quelconque effet en quoi que ce soit et de quiconque", a déclaré la garde des Sceaux.

 
   

Ce qui est sûr c’est que l’élection présidentielle américaine a de nouveau soulevé la question de la représentation des minorités en politique, un terrain sur lequel la France a encore beaucoup de retard. "Quand on voit les Etats-Unis avec ses 641 maires noirs, ses quatre gouverneurs, (…) ses deux secrétaires d’Etat (…) ses 42 noirs députés à la Chambre des représentants (…) on se dit qu’il y a encore du travail", avait regretté sur France Info Rama Yade, au lendemain de l’élection de Barack Obama à la Maison Blanche.

Ecouter ci-dessous l’interview de Pierre N’Gahane par Bernard Thomasson

 

Leave your vote

Start typing and press Enter to search

Non classé

Pierre N’Gahane, Camerounais d’origine, préfet en France

Pierre N’Gahane, en février 2007 devant les bâtiments de l’université catholique de Lille.
©AFP/Philippe Huguen

Né au Cameroun et fils d’un inspecteur des impôts, Pierre N’Gahane est titulaire d’un doctorat en sciences de gestion. Il était vice-président de l’Université catholique de Lille avant que Nicolas Sarkozy, alors ministre de l’Intérieur, ne vienne le chercher en 2007 pour l’installer au poste de préfet délégué à l’égalité des chances de la région PACA, un poste spécialement créé après l’embrasement des banlieues en 2005.

Celui qui se définit comme "un noir africain" s’est notamment démarqué par son travail de terrain en faveur de l’intégration dans la ville de Marseille.
Attaché à ses origines africaines, il préside également l’association IDEAL, Initiatives pour le développement économique en Afrique à Lille.

  Son portrait, par Marie-Christine Lauriol.  (0’52")
   


Pierre N’Gahane devient le troisième préfet français issu de l’immigration après les nominations d’Aissa Dermouche dans le Jura en 2004 et celle de Nacer Meddah dans l’Aube en 2006, qui ne sont cependant plus en exercice. "Ce n’est naturellement pas le premier préfet noir que nous avons, mais c’est sans doute le premier préfet d’origine étrangère, les autres étant d’origine antillaise et donc français depuis Louis XIV", a dit le numéro un de l’UMP Patrick Devedjian, interrogé sur cette nomination lors de l’émission Questions d’info (LCP-France Info-AFP).

  Le reportage de Marie-Christine Lauriol, à Marseille  (1’55")
   


Effet Obama ?

La secrétaire d’Etat aux droits de l’Homme Rama Yade a salué cette nomination comme "un symbole fort adressé à nos compatriotes issus de l’immigration africaine". Une nomination qui intervient une semaine après l’élection de Barack Obama aux Etats-Unis. Coïncidence ?… "C’est simplement la reconnaissance des qualités d’un homme qui exerçait déjà les fonctions de préfet", a rétorqué la ministre de l’Intérieur, Michèle Alliot-Marie, interrogée sur cette question à la sortie du Conseil. Pas d’effet Obama assure pour sa part la ministre de la Justice Rachida Dati. "Je ne pense pas que Nicolas Sarkozy" ait compté sur "un quelconque effet en quoi que ce soit et de quiconque", a déclaré la garde des Sceaux.

 
   

Ce qui est sûr c’est que l’élection présidentielle américaine a de nouveau soulevé la question de la représentation des minorités en politique, un terrain sur lequel la France a encore beaucoup de retard. "Quand on voit les Etats-Unis avec ses 641 maires noirs, ses quatre gouverneurs, (…) ses deux secrétaires d’Etat (…) ses 42 noirs députés à la Chambre des représentants (…) on se dit qu’il y a encore du travail", avait regretté sur France Info Rama Yade, au lendemain de l’élection de Barack Obama à la Maison Blanche.

Ecouter ci-dessous l’interview de Pierre N’Gahane par Bernard Thomasson

 

Leave your vote

Start typing and press Enter to search

Non classé

Concurrence : Des visages brouillés

Les films camerounais en compétition ont des profils extrêmement contradictoires.
Martial E. Nguéa –




Fictions, documentaires, chacun remue sa stratégie pour que son film soit vu par le plus grand nombre de cinéphiles. Contrairement aux années antérieures, les cinéastes camerounais veulent faire la différence. Faire, voir, vendre et glaner les prix semblent être le leitmotiv. Ils se retrouvent dans toutes les catégories en compétition de cette 12ème édition du festival Ecrans noirs avec des films déjà vus ou simplement des avant-première en exclusivité.
Les films conduits par les camerounais sont nouveaux pour la plupart. Les participants à la dernière édition du festival panafricain Vues d’Afrique ont fait mention appréciable. Prince Dubois Onana signe son premier film long métrage Sentence Criminelle, prix du meilleur scénario au festival Quintessence 2008 au Bénin. Un impressionnant regard sur la violence en milieu urbain dans une Afrique plongée dans la corruption généralisée. Serge Alain Noa et sa saga à deux coups (mention spéciale du jury pour ces films Afidi et Le don involontaire au festival Vues d’Afrique) présentera uniquement Afidi.
La voix des femmes retentira avec Hélène Patricia Ebah et son film Blessures Inguérissables sur le sort des femmes mutilées. Il est inscrit en deux catégories- premier film et long métrage.

"L’enjeu de la compétition est majeur surtout que nous sommes face à des œuvres de qualité venues d’ailleurs.” Autre film dans la ligne d’horizon des prix, c’est le dernier de Paul Kobhio Main basse sur Singalé. Le film sort en Avant-première pendant le festival.
Côté court, pas grand-chose à se mettre sous la dent. On retrouve Bienvenu Oloua et son dernier film Le mentor sur les détournements de deniers dans l’administration camerounaise avec un pic sur le phénomène d’Homosexualité; Christian Kengne et Le bail, prix du meilleur film à la nuit du Court à Douala; Joel Nzeuga avec Il y a des jours; 99 jours pour le voleur de Eddy Yogo et Cap sur le Vatican de Eshu. Pour Bienvenu Oloua, " nous ne sommes pas complexés. Nous avons des œuvres de qualité”, lance-t-il sûr de lui. Dans l’ensemble, les thématiques traitent d’une actualité africaine dense au quotidien alarmant. Alors même que la technique créée brouille et divise les professionnels.
Dans l’impressionnante galerie de films et comédiens éligibles à l’écran d’or toutes catégories confondues, logent également des œuvres techniquement confuses. Ce qui fait dire à Avit Nsongan Mandeng, président de l’association camerounaise des techniciens de cinéma que "sur le plan technique, seuls quelques trois films peuvent être compétitifs à haute échelle". Un saupoudrage où ne se dessine pas véritablement de ligne de force.

Leave your vote

Start typing and press Enter to search

close

Log In

Forgot password?

Forgot password?

Enter your account data and we will send you a link to reset your password.

Your password reset link appears to be invalid or expired.

Log in

Privacy Policy

Add to Collection

No Collections

Here you'll find all collections you've created before.