Non classé

La Conac se saisit du dossier des subventions aux maïsiculteurs

Agriculture :


Paul Tessa a rencontré Bernard Njonga samedi à Yaoundé au sujet des détournements dans le secteur.
Parfait Tabapsi


Samedi dernier, Bernard Njonga était l’hôte de Paul Tessa, le président de la Commission nationale anti-corruption (Conac). Une réunion où rien n’a filtré, mais qui laisse penser que cette institution a décidé d’investiguer dans cette affaire où le Minader, via le Programme national d’appui à la filière maïs (Pnafm) a été fortement pris à partie par un documentaire qui affirme que "62% des Gics financés par le programme sont fictifs."
Une affirmation pour laquelle Paul Sikapen, le responsable dudit programme, a tenu à apporter des éclairages, tout comme sur d’autres points de litige qui, de son point de vue, sont légion dans le travail ainsi proposé par l’Acdic. "Je voudrais savoir la méthode utilisée au cours de cette enquête et le cabinet assermenté qui a été commis à l’occasion". Avant de rentrer dans le vif du sujet. Où il fait savoir qu’un "appui du Minepat a été apporté en son temps à la filière avicole à hauteur de 1.2 milliards pour la production des poulets d’un jour. Ce fut alors une mesure spéciale qui allait porter ladite production de 200.000 à 600.000. Une mesure dont le maïs n’a pas profité alors qu’il n’y a pas d’élevage sans maïsiculture."

Mais ce qui semble déranger le plus M. Sikapin ce sont les méthodes que l’Acdic affirme avoir été mises sur pied en vue de détourner les fonds destinés aux paysans via les Gics. Sur la première qui indique la présence des Gics fictifs sur les listes des bénéficiaires pour en récolter les montants, M. Sikapin prend l’exemple du Gic de Mekalat dans le Sud Cameroun. Où il est constaté qu’il "y a eu effectivement erreur de localité à ce niveau. Mais il n’a point été question d’escroquerie puisque le Gic bénéficiaire est celui de Mengong."
Sur le deuxième grief qui concerne le non reversement aux paysans des sommes pourtant déchargées, il apert que le Gic Addibe de Bansoa qui figure dans le documentaire n’existe point dans le listing des bénéficiaires signé par le Premier ministre. S’agissant du Gic Agripel de Souza dont le nom du délégué ayant déchargé l’argent (Jean-claude Kepemo) n’est pas membre de ce Gic sur le document d’identification du Gic présenté par le coordonnateur du Pnafm. Plus grave, Antoine Yangoua témoigne depuis une porcherie alors que le Gic se définit comme s’occupant "de la production et de la commercialisation du maïs".

Mentalités
Sur la troisième méthode de tripatouillage qui dit que le Gic perçoit moins que la somme déchargée, M. Sikapin explique que "les différences observées dans les montants relèvent des frais de suivi des microprojets. Leur pourcentage (entre 5 et 10%) varie suivant les montants et en fonction des régions dont certaines sont plus vastes que d’autres." Le quatrième grief est lié au matériel qui est déchargé au Pnafm, mais n’arrive pas jusqu’au paysan. Ici, M. Sikapin affirme que le Programme "ne donne jamais de matériel." Mais par dessus-tout, le responsable du Pnafm signale que "jusqu’au démarrage du programme en 2005, la production nationale était de 800.000t/an. Contrairement à ce que l’Acdic affirme à savoir que le Pnafm a été conçu pour booster la production, je dis que l’objectif chiffré de départ était d’améliorer celle-ci de 10%.

Et avec les prévisions de 2008 qui font état de 1.2 millions de tonnes, nous sommes même allés au-delà en trois ans seulement." Il ajoute aussi que le vrai succès à ses yeux est "le changement des mentalités chez les paysans qui utilisent dorénavant 35% de semences de qualité, cela parce que le programme a formé 564 multiplicateurs répartis dans les régions méridionales de notre pays". Sur la crise du maïs qui serait le fait de cette escroquerie dont l’affuble l’Acdic, M. Sikapin précise que "sur la production attendue en 2008 par exemple, seuls 6600t, soit 0.05%, concerne la subvention du Pnafm. Est-ce cela qui va causer une crise?" Une question à laquelle l’avenir permettra de répondre. Puisque, au vu de tout ce qui ce passe, il y a à parier que la vérité reste à découvrir. Surtout que la Conac s’est donnée un mois pour voir plus clair dans cette affaire.

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Samedi dernier, Bernard Njonga était l’hôte de Paul Tessa, le président de la Commission nationale anti-corruption (Conac). Une réunion où rien n’a filtré, mais qui laisse penser que cette institution a décidé d’investiguer dans cette affaire où le Minader, via le Programme national d’appui à la filière maïs (Pnafm) a été fortement pris à partie par un documentaire qui affirme que "62% des Gics financés par le programme sont fictifs."
Une affirmation pour laquelle Paul Sikapen, le responsable dudit programme, a tenu à apporter des éclairages, tout comme sur d’autres points de litige qui, de son point de vue, sont légion dans le travail ainsi proposé par l’Acdic. "Je voudrais savoir la méthode utilisée au cours de cette enquête et le cabinet assermenté qui a été commis à l’occasion". Avant de rentrer dans le vif du sujet. Où il fait savoir qu’un "appui du Minepat a été apporté en son temps à la filière avicole à hauteur de 1.2 milliards pour la production des poulets d’un jour. Ce fut alors une mesure spéciale qui allait porter ladite production de 200.000 à 600.000. Une mesure dont le maïs n’a pas profité alors qu’il n’y a pas d’élevage sans maïsiculture."

Mais ce qui semble déranger le plus M. Sikapin ce sont les méthodes que l’Acdic affirme avoir été mises sur pied en vue de détourner les fonds destinés aux paysans via les Gics. Sur la première qui indique la présence des Gics fictifs sur les listes des bénéficiaires pour en récolter les montants, M. Sikapin prend l’exemple du Gic de Mekalat dans le Sud Cameroun. Où il est constaté qu’il "y a eu effectivement erreur de localité à ce niveau. Mais il n’a point été question d’escroquerie puisque le Gic bénéficiaire est celui de Mengong."
Sur le deuxième grief qui concerne le non reversement aux paysans des sommes pourtant déchargées, il apert que le Gic Addibe de Bansoa qui figure dans le documentaire n’existe point dans le listing des bénéficiaires signé par le Premier ministre. S’agissant du Gic Agripel de Souza dont le nom du délégué ayant déchargé l’argent (Jean-claude Kepemo) n’est pas membre de ce Gic sur le document d’identification du Gic présenté par le coordonnateur du Pnafm. Plus grave, Antoine Yangoua témoigne depuis une porcherie alors que le Gic se définit comme s’occupant "de la production et de la commercialisation du maïs".

Mentalités
Sur la troisième méthode de tripatouillage qui dit que le Gic perçoit moins que la somme déchargée, M. Sikapin explique que "les différences observées dans les montants relèvent des frais de suivi des microprojets. Leur pourcentage (entre 5 et 10%) varie suivant les montants et en fonction des régions dont certaines sont plus vastes que d’autres." Le quatrième grief est lié au matériel qui est déchargé au Pnafm, mais n’arrive pas jusqu’au paysan. Ici, M. Sikapin affirme que le Programme "ne donne jamais de matériel." Mais par dessus-tout, le responsable du Pnafm signale que "jusqu’au démarrage du programme en 2005, la production nationale était de 800.000t/an. Contrairement à ce que l’Acdic affirme à savoir que le Pnafm a été conçu pour booster la production, je dis que l’objectif chiffré de départ était d’améliorer celle-ci de 10%.

Et avec les prévisions de 2008 qui font état de 1.2 millions de tonnes, nous sommes même allés au-delà en trois ans seulement." Il ajoute aussi que le vrai succès à ses yeux est "le changement des mentalités chez les paysans qui utilisent dorénavant 35% de semences de qualité, cela parce que le programme a formé 564 multiplicateurs répartis dans les régions méridionales de notre pays". Sur la crise du maïs qui serait le fait de cette escroquerie dont l’affuble l’Acdic, M. Sikapin précise que "sur la production attendue en 2008 par exemple, seuls 6600t, soit 0.05%, concerne la subvention du Pnafm. Est-ce cela qui va causer une crise?" Une question à laquelle l’avenir permettra de répondre. Puisque, au vu de tout ce qui ce passe, il y a à parier que la vérité reste à découvrir. Surtout que la Conac s’est donnée un mois pour voir plus clair dans cette affaire.

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Paul Tessa a rencontré Bernard Njonga samedi à Yaoundé au sujet des détournements dans le secteur.
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Samedi dernier, Bernard Njonga était l’hôte de Paul Tessa, le président de la Commission nationale anti-corruption (Conac). Une réunion où rien n’a filtré, mais qui laisse penser que cette institution a décidé d’investiguer dans cette affaire où le Minader, via le Programme national d’appui à la filière maïs (Pnafm) a été fortement pris à partie par un documentaire qui affirme que "62% des Gics financés par le programme sont fictifs."
Une affirmation pour laquelle Paul Sikapen, le responsable dudit programme, a tenu à apporter des éclairages, tout comme sur d’autres points de litige qui, de son point de vue, sont légion dans le travail ainsi proposé par l’Acdic. "Je voudrais savoir la méthode utilisée au cours de cette enquête et le cabinet assermenté qui a été commis à l’occasion". Avant de rentrer dans le vif du sujet. Où il fait savoir qu’un "appui du Minepat a été apporté en son temps à la filière avicole à hauteur de 1.2 milliards pour la production des poulets d’un jour. Ce fut alors une mesure spéciale qui allait porter ladite production de 200.000 à 600.000. Une mesure dont le maïs n’a pas profité alors qu’il n’y a pas d’élevage sans maïsiculture."

Mais ce qui semble déranger le plus M. Sikapin ce sont les méthodes que l’Acdic affirme avoir été mises sur pied en vue de détourner les fonds destinés aux paysans via les Gics. Sur la première qui indique la présence des Gics fictifs sur les listes des bénéficiaires pour en récolter les montants, M. Sikapin prend l’exemple du Gic de Mekalat dans le Sud Cameroun. Où il est constaté qu’il "y a eu effectivement erreur de localité à ce niveau. Mais il n’a point été question d’escroquerie puisque le Gic bénéficiaire est celui de Mengong."
Sur le deuxième grief qui concerne le non reversement aux paysans des sommes pourtant déchargées, il apert que le Gic Addibe de Bansoa qui figure dans le documentaire n’existe point dans le listing des bénéficiaires signé par le Premier ministre. S’agissant du Gic Agripel de Souza dont le nom du délégué ayant déchargé l’argent (Jean-claude Kepemo) n’est pas membre de ce Gic sur le document d’identification du Gic présenté par le coordonnateur du Pnafm. Plus grave, Antoine Yangoua témoigne depuis une porcherie alors que le Gic se définit comme s’occupant "de la production et de la commercialisation du maïs".

Mentalités
Sur la troisième méthode de tripatouillage qui dit que le Gic perçoit moins que la somme déchargée, M. Sikapin explique que "les différences observées dans les montants relèvent des frais de suivi des microprojets. Leur pourcentage (entre 5 et 10%) varie suivant les montants et en fonction des régions dont certaines sont plus vastes que d’autres." Le quatrième grief est lié au matériel qui est déchargé au Pnafm, mais n’arrive pas jusqu’au paysan. Ici, M. Sikapin affirme que le Programme "ne donne jamais de matériel." Mais par dessus-tout, le responsable du Pnafm signale que "jusqu’au démarrage du programme en 2005, la production nationale était de 800.000t/an. Contrairement à ce que l’Acdic affirme à savoir que le Pnafm a été conçu pour booster la production, je dis que l’objectif chiffré de départ était d’améliorer celle-ci de 10%.

Et avec les prévisions de 2008 qui font état de 1.2 millions de tonnes, nous sommes même allés au-delà en trois ans seulement." Il ajoute aussi que le vrai succès à ses yeux est "le changement des mentalités chez les paysans qui utilisent dorénavant 35% de semences de qualité, cela parce que le programme a formé 564 multiplicateurs répartis dans les régions méridionales de notre pays". Sur la crise du maïs qui serait le fait de cette escroquerie dont l’affuble l’Acdic, M. Sikapin précise que "sur la production attendue en 2008 par exemple, seuls 6600t, soit 0.05%, concerne la subvention du Pnafm. Est-ce cela qui va causer une crise?" Une question à laquelle l’avenir permettra de répondre. Puisque, au vu de tout ce qui ce passe, il y a à parier que la vérité reste à découvrir. Surtout que la Conac s’est donnée un mois pour voir plus clair dans cette affaire.

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Paul Tessa a rencontré Bernard Njonga samedi à Yaoundé au sujet des détournements dans le secteur.
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Samedi dernier, Bernard Njonga était l’hôte de Paul Tessa, le président de la Commission nationale anti-corruption (Conac). Une réunion où rien n’a filtré, mais qui laisse penser que cette institution a décidé d’investiguer dans cette affaire où le Minader, via le Programme national d’appui à la filière maïs (Pnafm) a été fortement pris à partie par un documentaire qui affirme que "62% des Gics financés par le programme sont fictifs."
Une affirmation pour laquelle Paul Sikapen, le responsable dudit programme, a tenu à apporter des éclairages, tout comme sur d’autres points de litige qui, de son point de vue, sont légion dans le travail ainsi proposé par l’Acdic. "Je voudrais savoir la méthode utilisée au cours de cette enquête et le cabinet assermenté qui a été commis à l’occasion". Avant de rentrer dans le vif du sujet. Où il fait savoir qu’un "appui du Minepat a été apporté en son temps à la filière avicole à hauteur de 1.2 milliards pour la production des poulets d’un jour. Ce fut alors une mesure spéciale qui allait porter ladite production de 200.000 à 600.000. Une mesure dont le maïs n’a pas profité alors qu’il n’y a pas d’élevage sans maïsiculture."

Mais ce qui semble déranger le plus M. Sikapin ce sont les méthodes que l’Acdic affirme avoir été mises sur pied en vue de détourner les fonds destinés aux paysans via les Gics. Sur la première qui indique la présence des Gics fictifs sur les listes des bénéficiaires pour en récolter les montants, M. Sikapin prend l’exemple du Gic de Mekalat dans le Sud Cameroun. Où il est constaté qu’il "y a eu effectivement erreur de localité à ce niveau. Mais il n’a point été question d’escroquerie puisque le Gic bénéficiaire est celui de Mengong."
Sur le deuxième grief qui concerne le non reversement aux paysans des sommes pourtant déchargées, il apert que le Gic Addibe de Bansoa qui figure dans le documentaire n’existe point dans le listing des bénéficiaires signé par le Premier ministre. S’agissant du Gic Agripel de Souza dont le nom du délégué ayant déchargé l’argent (Jean-claude Kepemo) n’est pas membre de ce Gic sur le document d’identification du Gic présenté par le coordonnateur du Pnafm. Plus grave, Antoine Yangoua témoigne depuis une porcherie alors que le Gic se définit comme s’occupant "de la production et de la commercialisation du maïs".

Mentalités
Sur la troisième méthode de tripatouillage qui dit que le Gic perçoit moins que la somme déchargée, M. Sikapin explique que "les différences observées dans les montants relèvent des frais de suivi des microprojets. Leur pourcentage (entre 5 et 10%) varie suivant les montants et en fonction des régions dont certaines sont plus vastes que d’autres." Le quatrième grief est lié au matériel qui est déchargé au Pnafm, mais n’arrive pas jusqu’au paysan. Ici, M. Sikapin affirme que le Programme "ne donne jamais de matériel." Mais par dessus-tout, le responsable du Pnafm signale que "jusqu’au démarrage du programme en 2005, la production nationale était de 800.000t/an. Contrairement à ce que l’Acdic affirme à savoir que le Pnafm a été conçu pour booster la production, je dis que l’objectif chiffré de départ était d’améliorer celle-ci de 10%.

Et avec les prévisions de 2008 qui font état de 1.2 millions de tonnes, nous sommes même allés au-delà en trois ans seulement." Il ajoute aussi que le vrai succès à ses yeux est "le changement des mentalités chez les paysans qui utilisent dorénavant 35% de semences de qualité, cela parce que le programme a formé 564 multiplicateurs répartis dans les régions méridionales de notre pays". Sur la crise du maïs qui serait le fait de cette escroquerie dont l’affuble l’Acdic, M. Sikapin précise que "sur la production attendue en 2008 par exemple, seuls 6600t, soit 0.05%, concerne la subvention du Pnafm. Est-ce cela qui va causer une crise?" Une question à laquelle l’avenir permettra de répondre. Puisque, au vu de tout ce qui ce passe, il y a à parier que la vérité reste à découvrir. Surtout que la Conac s’est donnée un mois pour voir plus clair dans cette affaire.

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FESTIVALS D’ETE :AFRICAJARC A 10 ANS ! DEJA ?

Dates
Du 24-07-2008 au 27-07-2008

Lieu
Plan d’Eau (plein air)
46160 Cajarc –
On a volontairement vite fait d’oublier, ou alors de simplement couvrir la petite flamme qui a pris demeure dans les cœurs des cajarquois depuis le jour où, s’inspirant du mode de vie empreint de convivialité, d’amitié et d’amour pour les choses les plus simples mais procurant les joies les plus profondes, les organisateurs de la première rencontre culturelle à physionomie africaine de la ville de Cajarc ( dans le département français du Lot ), ont tourné leurs regards vers le continent noir.
Certains venaient de longuement y séjourner dans un cadre professionnel et ne retrouvaient presque plus leurs repaires dans ce qu’il a toujours été convenu d’appeler : « la grande civilisation ».
Désormais se sentir à l’étroit ici dans la ville rendue célèbre par Georges Pompidou qui en a été le Maire avant sa présidentielle montée à Paris, l’écrivaine de talent Françoise Sagan qui y est née et retournée en dernière demeure, sans oublier Coluche avec un de ses célèbres sketchs.
Il était désormais question pour ces africains « devenus », si non de reconstituer leur sahel ici, alors de présenter à leurs concitoyens, un vivant récit de leur séjour en terres baignées de soleil. AFRICAJARC est né, on a peine à croire que l’histoire dure dix ans. « Déjà ».
La ville s’est levée tôt pour faire de cet anniversaire un événement qui donne à chanter en chœur les petites centaines des premiers visiteurs du défie, et la vingtaine de milliers de spectateurs qui affluent désormais chaque jour de festival dans la ville qui a dédié la plus grande partie de sa superficie à la réalisation de l’événement AFRICAJARC.
Cette année 2008, rendez-vous est donné à tous du 24 au 26 juillet. Deux parrains ont été désignés : Tiken Jah Fakoly et Manu Dibango, comme pour fusionner et réunir toute l’Afrique musicale en un même lieu.
AFRICAJARC est un lieu de rencontre pluridisciplinaire où s’invitent écrivains, plasticiens, cinéastes et artisans divers. Incontestablement, avec ses 400 bénévoles (le tiers de la population de la ville), c’est à ce jour, la plus grande manifestation culturelle invitant l’Afrique en France.
Cette année, Manu Dibango déjà cité, les jumeaux du masao, les chanteurs de gospel d’Emmanuel Djob, Binda Ngazolo et Gaston Kelman représenteront les populations CAMER. CAJARC sera dans le FEELING. Vous demandez-vous encore où vous passerez une partie de vos vacances d’été 2008 en France ? Nous, non, le choix est fait et il se devine facilement.

Jean-Claude NYOUNG

Site Internet : www.africajarc.com

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