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Bernard Njonga plaide coupable au tribunal


Arrêté, puis déferré par devant le procureur, Bernard Njonga et ses 4 co-accusés ont tous plaidé coupable des faits qui leur sont reprochés. Le procès initialement prévu pour 7h et 30 min commence finalement à11h et 54 min ce vendredi 12 décembre 2008 au tribunal de première instance centre administratif de Yaoundé. Le juge lit le chef d’accusation et appelle à la barre les 5 prévenus : Otele Atangana, Soh Gilles Yannick, François Awomo, Joseph Ndonfack, et Bernard Njonga (président de l’Acdic). Vérification de leur identité est faite.
Le juge rappelle ce qui leur est reproché : manifestation non déclarée sur la voie publique. Le premier des prévenus à être interrogé s’appelle Otele Atangana. Il plaide non coupable pour manifestation sur la voie publique et coupable pour manifestation non autorisée. Le juge du jour le reprend sur le fait et lui rappelle qu’il s’agit d’un chef d’accusation unique. Interrogés par la suite, le reste des prévenus ont plaidé coupable. Le juge prend ensuite la parole pour rappeler aux prévenus qu’ils ont d’après les dispositions de la loi la possibilité de demander un report aux fins de mieux se pourvoir .A la demande des prévenus et de leur avocate Me Eveline Jouonzo, l’affaire est renvoyée au 23 janvier 2009.
Pourquoi avoir plaidé coupable ? Bernard Njonga répond : « Nous avons plaidé coupable parce que nous sommes tout à fait sereins. Il y a un fait qui ne saurait être contourné. Nous avions émis des billets en direction de nos adhérents. Ils étaient nombreux au rendez-vous de Yaoundé en cette date du 10 décembre. Nous ne saurions nier le fait que nous sommes une association qui a vocation à se réunir chaque fois que cela est possible. C’est ce qui s’est passé le 10 décembre 2008. » Au sujet du motif de la manifestation (détournement au ministère de l’Agriculture et du développement rural), le président de l’Acdic affirme : « En la matière, nous avons des arguments en béton. Nous avons mené une enquête de terrain au cours de laquelle nous avons identifié au moins les 80% des tracteurs dans les propriétés où ils sont utilisés. Cette méthode assise sur la précision des faits et des chiffres fatiguera les contradicteurs qui n’auront plus qu’à se plier au verdict de la vérité. » Evidemment, ce n’est pas pour cela que des membres de l’Acdic sont interpellés.
Et s’ils perdaient le procès ? « Nous avons envisagé tous les cas de figure ; nous avons intégré celui que vous évoquez. Nous ne sommes pas dans l’illégalité en tant que telle. Nous avons manifesté à l’intérieur de notre siège, ou si vous le voulez en face. Il n’y a pas dans ce cas trouble sur la voie publique. Nos adhérents étaient à cet endroit en nombre important certes, mais nous manifestions en interne. » Les juges leur donneront-ils raison ? 

Par Pierre Marie DJONGO

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Arrêté, puis déferré par devant le procureur, Bernard Njonga et ses 4 co-accusés ont tous plaidé coupable des faits qui leur sont reprochés. Le procès initialement prévu pour 7h et 30 min commence finalement à11h et 54 min ce vendredi 12 décembre 2008 au tribunal de première instance centre administratif de Yaoundé. Le juge lit le chef d’accusation et appelle à la barre les 5 prévenus : Otele Atangana, Soh Gilles Yannick, François Awomo, Joseph Ndonfack, et Bernard Njonga (président de l’Acdic). Vérification de leur identité est faite.
Le juge rappelle ce qui leur est reproché : manifestation non déclarée sur la voie publique. Le premier des prévenus à être interrogé s’appelle Otele Atangana. Il plaide non coupable pour manifestation sur la voie publique et coupable pour manifestation non autorisée. Le juge du jour le reprend sur le fait et lui rappelle qu’il s’agit d’un chef d’accusation unique. Interrogés par la suite, le reste des prévenus ont plaidé coupable. Le juge prend ensuite la parole pour rappeler aux prévenus qu’ils ont d’après les dispositions de la loi la possibilité de demander un report aux fins de mieux se pourvoir .A la demande des prévenus et de leur avocate Me Eveline Jouonzo, l’affaire est renvoyée au 23 janvier 2009.
Pourquoi avoir plaidé coupable ? Bernard Njonga répond : « Nous avons plaidé coupable parce que nous sommes tout à fait sereins. Il y a un fait qui ne saurait être contourné. Nous avions émis des billets en direction de nos adhérents. Ils étaient nombreux au rendez-vous de Yaoundé en cette date du 10 décembre. Nous ne saurions nier le fait que nous sommes une association qui a vocation à se réunir chaque fois que cela est possible. C’est ce qui s’est passé le 10 décembre 2008. » Au sujet du motif de la manifestation (détournement au ministère de l’Agriculture et du développement rural), le président de l’Acdic affirme : « En la matière, nous avons des arguments en béton. Nous avons mené une enquête de terrain au cours de laquelle nous avons identifié au moins les 80% des tracteurs dans les propriétés où ils sont utilisés. Cette méthode assise sur la précision des faits et des chiffres fatiguera les contradicteurs qui n’auront plus qu’à se plier au verdict de la vérité. » Evidemment, ce n’est pas pour cela que des membres de l’Acdic sont interpellés.
Et s’ils perdaient le procès ? « Nous avons envisagé tous les cas de figure ; nous avons intégré celui que vous évoquez. Nous ne sommes pas dans l’illégalité en tant que telle. Nous avons manifesté à l’intérieur de notre siège, ou si vous le voulez en face. Il n’y a pas dans ce cas trouble sur la voie publique. Nos adhérents étaient à cet endroit en nombre important certes, mais nous manifestions en interne. » Les juges leur donneront-ils raison ? 

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Arrêté, puis déferré par devant le procureur, Bernard Njonga et ses 4 co-accusés ont tous plaidé coupable des faits qui leur sont reprochés. Le procès initialement prévu pour 7h et 30 min commence finalement à11h et 54 min ce vendredi 12 décembre 2008 au tribunal de première instance centre administratif de Yaoundé. Le juge lit le chef d’accusation et appelle à la barre les 5 prévenus : Otele Atangana, Soh Gilles Yannick, François Awomo, Joseph Ndonfack, et Bernard Njonga (président de l’Acdic). Vérification de leur identité est faite.
Le juge rappelle ce qui leur est reproché : manifestation non déclarée sur la voie publique. Le premier des prévenus à être interrogé s’appelle Otele Atangana. Il plaide non coupable pour manifestation sur la voie publique et coupable pour manifestation non autorisée. Le juge du jour le reprend sur le fait et lui rappelle qu’il s’agit d’un chef d’accusation unique. Interrogés par la suite, le reste des prévenus ont plaidé coupable. Le juge prend ensuite la parole pour rappeler aux prévenus qu’ils ont d’après les dispositions de la loi la possibilité de demander un report aux fins de mieux se pourvoir .A la demande des prévenus et de leur avocate Me Eveline Jouonzo, l’affaire est renvoyée au 23 janvier 2009.
Pourquoi avoir plaidé coupable ? Bernard Njonga répond : « Nous avons plaidé coupable parce que nous sommes tout à fait sereins. Il y a un fait qui ne saurait être contourné. Nous avions émis des billets en direction de nos adhérents. Ils étaient nombreux au rendez-vous de Yaoundé en cette date du 10 décembre. Nous ne saurions nier le fait que nous sommes une association qui a vocation à se réunir chaque fois que cela est possible. C’est ce qui s’est passé le 10 décembre 2008. » Au sujet du motif de la manifestation (détournement au ministère de l’Agriculture et du développement rural), le président de l’Acdic affirme : « En la matière, nous avons des arguments en béton. Nous avons mené une enquête de terrain au cours de laquelle nous avons identifié au moins les 80% des tracteurs dans les propriétés où ils sont utilisés. Cette méthode assise sur la précision des faits et des chiffres fatiguera les contradicteurs qui n’auront plus qu’à se plier au verdict de la vérité. » Evidemment, ce n’est pas pour cela que des membres de l’Acdic sont interpellés.
Et s’ils perdaient le procès ? « Nous avons envisagé tous les cas de figure ; nous avons intégré celui que vous évoquez. Nous ne sommes pas dans l’illégalité en tant que telle. Nous avons manifesté à l’intérieur de notre siège, ou si vous le voulez en face. Il n’y a pas dans ce cas trouble sur la voie publique. Nos adhérents étaient à cet endroit en nombre important certes, mais nous manifestions en interne. » Les juges leur donneront-ils raison ? 

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Le juge rappelle ce qui leur est reproché : manifestation non déclarée sur la voie publique. Le premier des prévenus à être interrogé s’appelle Otele Atangana. Il plaide non coupable pour manifestation sur la voie publique et coupable pour manifestation non autorisée. Le juge du jour le reprend sur le fait et lui rappelle qu’il s’agit d’un chef d’accusation unique. Interrogés par la suite, le reste des prévenus ont plaidé coupable. Le juge prend ensuite la parole pour rappeler aux prévenus qu’ils ont d’après les dispositions de la loi la possibilité de demander un report aux fins de mieux se pourvoir .A la demande des prévenus et de leur avocate Me Eveline Jouonzo, l’affaire est renvoyée au 23 janvier 2009.
Pourquoi avoir plaidé coupable ? Bernard Njonga répond : « Nous avons plaidé coupable parce que nous sommes tout à fait sereins. Il y a un fait qui ne saurait être contourné. Nous avions émis des billets en direction de nos adhérents. Ils étaient nombreux au rendez-vous de Yaoundé en cette date du 10 décembre. Nous ne saurions nier le fait que nous sommes une association qui a vocation à se réunir chaque fois que cela est possible. C’est ce qui s’est passé le 10 décembre 2008. » Au sujet du motif de la manifestation (détournement au ministère de l’Agriculture et du développement rural), le président de l’Acdic affirme : « En la matière, nous avons des arguments en béton. Nous avons mené une enquête de terrain au cours de laquelle nous avons identifié au moins les 80% des tracteurs dans les propriétés où ils sont utilisés. Cette méthode assise sur la précision des faits et des chiffres fatiguera les contradicteurs qui n’auront plus qu’à se plier au verdict de la vérité. » Evidemment, ce n’est pas pour cela que des membres de l’Acdic sont interpellés.
Et s’ils perdaient le procès ? « Nous avons envisagé tous les cas de figure ; nous avons intégré celui que vous évoquez. Nous ne sommes pas dans l’illégalité en tant que telle. Nous avons manifesté à l’intérieur de notre siège, ou si vous le voulez en face. Il n’y a pas dans ce cas trouble sur la voie publique. Nos adhérents étaient à cet endroit en nombre important certes, mais nous manifestions en interne. » Les juges leur donneront-ils raison ? 

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Rodrigue Mbock Noumb : Sérigraphe en quête de sensations

Malgré des lauriers, il continue de créer. Pour le bonheur de l’art.
Parfait Tabapsi –




Du 15 au 20 juillet prochain, Yaoundé vibrera aux sons et rythmes du hip hop, du slam et du rap. Ce sera dans le cadre du festival " Couleurs urbaines ". Un événement que Rodrigue Mbock Noumb aura marqué de son empreinte. Lui qui en a réalisé le visuel. " J’ai été bien sûr heureux d’avoir gagné ce concours. Sans plus. Car cela rentre dans le parcours d’un artiste qui n’est pas à sa première expérience ", commente-t-il laconique. Un concours donc de gagné qui fait suite à nombre d’autres.

Ici et ailleurs. Comme le logotype de la Fondation Muna. Ou encore le concours panafricain de l’association française Réseau médicaments et développement (ReMed) qui lui a réservé la 2è place derrière un Malien. Des lauriers qui sont loin de donner la grosse tête à ce jeune homme de 29 ans, originaire d’Edéa, qui arpente les sentiers de la sérigraphie depuis plus de dix ans. " Je suis en fait un autodidacte de la sérigraphie, frappé que je suis par l’expression artistique des couleurs dans toute leur harmonie ", précise-t-il. Des harmonies que le public peut constater à l’Espace Oyenga, sis pas loin de la direction d’Hysacam à Yaoundé où il expose depuis quelques semaines.

Là bas, il pourra apprécier les premières tentatives de ce que Rodrigue Mbock nomme " No limit ". " C’est en fait un concept que je me suis mis à butiner depuis peu et qui consiste à faire savoir et montrer que chacun peut être son propre designer. Ainsi, je reçois ceux qui le souhaitent, les écoute sur ce qu’ils souhaitent voir figurer sur les T-shirt et leur fait des propositions ". Au bout, des résultats étonnants qui commencent à plaire. Sauf que l’artiste regrette de ne pouvoir produire en grande quantité du fait de certaines difficultés dont la moindre n’est pas la qualité du matériel. " Ce qui est disponible n’est que le 2è, voire le 3è choix. Des produits asiatiques qui sont loin de donner la qualité espérée. Les fournisseurs arguent de ce que les produits de qualité ne s’écoulent pas ".

Toujours au rayon des problèmes, il y a la forte concurrence chinoise qui " a l’avantage d’être réalisée à domicile à des coûts favorables. Ce qui n’est pas mon cas ". Des difficultés qui limitent la clientèle. Mais qui ne découragent pas celui qui a depuis la rentrée 2007 pris une inscription en Arts et spectacles à l’université de Yaoundé I. Histoire de " rechercher une complémentarité artistique dans la mesure où je créée en permanence. Si je peux bien me tenir en sérigraphie et en art plastique, il n’en est pas de même des autres pans de l’art ". Avec sans doute l’ambition à terme d’être " le plus polyvalent possible ". Même s’il se considère par dessus-tout " graphiste dans l’âme ".

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