Non classé

Lions indomptables : Otto Pfister et Roger Milla s’engueulent devant Augustin Edjoa

ImageLa réunion de crise convoquée hier par le ministre des Sports s’est achevée à la primature. Un sursis a été accordé au staff technique.

Otto Pfister est rouge de colère lorsqu’il sort de la salle Vip du ministère des Sports. Il est environ 16h30. L’entraîneur des Lions Indomptables du Cameroun vient de prendre part à la réunion de crise convoquée hier par le ministre des Sports après leur déroute au Ghana lors du premier match du dernier tour des éliminatoires Can/coupe du monde 2010 face au Togo (1-0). La réunion se tient à huis-clos, mais elle est si houleuse que les éclats de voix retentissent jusque dans la cour où une meute de journalistes attend pour glaner des informations.

ImageOtto Pfister prend Roger Milla à partie. Il accuse le « vieux Lion » de l’avoir « saboté dans les journaux ». Suffisant pour faire monter l’ire de Roger Milla, accroché sur une canne depuis qu’il a été victime d’une fracture. « Quoi ? Montre-moi le journal dans lequel j’ai parlé de toi. On m’a demandé de faire un travail et je l’ai fait. Je n’ai cité ton nom nulle part… Tu racontes que tu as qualifié le Togo pour la coupe du monde. C’est faux ! Tu arrêtes de me parler comme ça ! tu n’es pas chez toi ici ! Et c’est la dernière fois que je te le dis ! Tu m’as déjà vu chez toi ? », crie Roger Milla, outré.

Otto Pfister ne se laisse pas faire non plus. Sous le regard médusé du ministre des Sports, Augustin Edjoa, du président de la Fécafoot, Iya Mohamed, de Gweha Ikouam, etc. « Comment peut-on travailler dans ces conditions ? S’interroge l’entraîneur des Lions. Pendant que je suis en train de préparer mon match, j’entends parler des commissions Milla et commissions ceci et cela alors que j’ai besoin de concentration… La Fécafoot est incompétente ! Voilà le petit Alexandre Song qui n’a pas pu jouer parce que vous avez été incapable de faire lever sa suspension. Je fais mon travail. Je ne suis pas là pour les tralala ».

Après ces échanges houleux et peu courtois, tous se dirigent vers les services du Premier ministre. Lequel recevra, pour un autre huis-clos d’un peu plus de deux heures, Augustin Edjoa, Iya Mohamed, Otto Pfister et Roger Milla. Selon certaines indiscrétions, Inoni Ephraïm a demandé d’éviter non seulement de prendre des décisions hâtives, mais aussi de jeter l’anathème sur qui que ce soit. Pour le Pm, les fautes sont collectives. Il a ajouté que tout n’est pas perdu et a prescrit une « union sacrée sincère » autour de l’équipe nationale, tout en indiquant que la participation du Cameroun à la prochaine coupe du monde est une cause nationale. Un sursis a donc été accordé à Otto Pfister et à ses adjoints pour le match de la dernière chance, celui du 6 juin prochain contre le Maroc à Yaoundé.

Jean Bruno Tagne

Leave your vote

Start typing and press Enter to search

Non classé

Lions indomptables : Otto Pfister et Roger Milla s’engueulent devant Augustin Edjoa

ImageLa réunion de crise convoquée hier par le ministre des Sports s’est achevée à la primature. Un sursis a été accordé au staff technique.

Otto Pfister est rouge de colère lorsqu’il sort de la salle Vip du ministère des Sports. Il est environ 16h30. L’entraîneur des Lions Indomptables du Cameroun vient de prendre part à la réunion de crise convoquée hier par le ministre des Sports après leur déroute au Ghana lors du premier match du dernier tour des éliminatoires Can/coupe du monde 2010 face au Togo (1-0). La réunion se tient à huis-clos, mais elle est si houleuse que les éclats de voix retentissent jusque dans la cour où une meute de journalistes attend pour glaner des informations.

ImageOtto Pfister prend Roger Milla à partie. Il accuse le « vieux Lion » de l’avoir « saboté dans les journaux ». Suffisant pour faire monter l’ire de Roger Milla, accroché sur une canne depuis qu’il a été victime d’une fracture. « Quoi ? Montre-moi le journal dans lequel j’ai parlé de toi. On m’a demandé de faire un travail et je l’ai fait. Je n’ai cité ton nom nulle part… Tu racontes que tu as qualifié le Togo pour la coupe du monde. C’est faux ! Tu arrêtes de me parler comme ça ! tu n’es pas chez toi ici ! Et c’est la dernière fois que je te le dis ! Tu m’as déjà vu chez toi ? », crie Roger Milla, outré.

Otto Pfister ne se laisse pas faire non plus. Sous le regard médusé du ministre des Sports, Augustin Edjoa, du président de la Fécafoot, Iya Mohamed, de Gweha Ikouam, etc. « Comment peut-on travailler dans ces conditions ? S’interroge l’entraîneur des Lions. Pendant que je suis en train de préparer mon match, j’entends parler des commissions Milla et commissions ceci et cela alors que j’ai besoin de concentration… La Fécafoot est incompétente ! Voilà le petit Alexandre Song qui n’a pas pu jouer parce que vous avez été incapable de faire lever sa suspension. Je fais mon travail. Je ne suis pas là pour les tralala ».

Après ces échanges houleux et peu courtois, tous se dirigent vers les services du Premier ministre. Lequel recevra, pour un autre huis-clos d’un peu plus de deux heures, Augustin Edjoa, Iya Mohamed, Otto Pfister et Roger Milla. Selon certaines indiscrétions, Inoni Ephraïm a demandé d’éviter non seulement de prendre des décisions hâtives, mais aussi de jeter l’anathème sur qui que ce soit. Pour le Pm, les fautes sont collectives. Il a ajouté que tout n’est pas perdu et a prescrit une « union sacrée sincère » autour de l’équipe nationale, tout en indiquant que la participation du Cameroun à la prochaine coupe du monde est une cause nationale. Un sursis a donc été accordé à Otto Pfister et à ses adjoints pour le match de la dernière chance, celui du 6 juin prochain contre le Maroc à Yaoundé.

Jean Bruno Tagne

Leave your vote

Start typing and press Enter to search

Non classé

Lions indomptables : Otto Pfister et Roger Milla s’engueulent devant Augustin Edjoa

ImageLa réunion de crise convoquée hier par le ministre des Sports s’est achevée à la primature. Un sursis a été accordé au staff technique.

Otto Pfister est rouge de colère lorsqu’il sort de la salle Vip du ministère des Sports. Il est environ 16h30. L’entraîneur des Lions Indomptables du Cameroun vient de prendre part à la réunion de crise convoquée hier par le ministre des Sports après leur déroute au Ghana lors du premier match du dernier tour des éliminatoires Can/coupe du monde 2010 face au Togo (1-0). La réunion se tient à huis-clos, mais elle est si houleuse que les éclats de voix retentissent jusque dans la cour où une meute de journalistes attend pour glaner des informations.

ImageOtto Pfister prend Roger Milla à partie. Il accuse le « vieux Lion » de l’avoir « saboté dans les journaux ». Suffisant pour faire monter l’ire de Roger Milla, accroché sur une canne depuis qu’il a été victime d’une fracture. « Quoi ? Montre-moi le journal dans lequel j’ai parlé de toi. On m’a demandé de faire un travail et je l’ai fait. Je n’ai cité ton nom nulle part… Tu racontes que tu as qualifié le Togo pour la coupe du monde. C’est faux ! Tu arrêtes de me parler comme ça ! tu n’es pas chez toi ici ! Et c’est la dernière fois que je te le dis ! Tu m’as déjà vu chez toi ? », crie Roger Milla, outré.

Otto Pfister ne se laisse pas faire non plus. Sous le regard médusé du ministre des Sports, Augustin Edjoa, du président de la Fécafoot, Iya Mohamed, de Gweha Ikouam, etc. « Comment peut-on travailler dans ces conditions ? S’interroge l’entraîneur des Lions. Pendant que je suis en train de préparer mon match, j’entends parler des commissions Milla et commissions ceci et cela alors que j’ai besoin de concentration… La Fécafoot est incompétente ! Voilà le petit Alexandre Song qui n’a pas pu jouer parce que vous avez été incapable de faire lever sa suspension. Je fais mon travail. Je ne suis pas là pour les tralala ».

Après ces échanges houleux et peu courtois, tous se dirigent vers les services du Premier ministre. Lequel recevra, pour un autre huis-clos d’un peu plus de deux heures, Augustin Edjoa, Iya Mohamed, Otto Pfister et Roger Milla. Selon certaines indiscrétions, Inoni Ephraïm a demandé d’éviter non seulement de prendre des décisions hâtives, mais aussi de jeter l’anathème sur qui que ce soit. Pour le Pm, les fautes sont collectives. Il a ajouté que tout n’est pas perdu et a prescrit une « union sacrée sincère » autour de l’équipe nationale, tout en indiquant que la participation du Cameroun à la prochaine coupe du monde est une cause nationale. Un sursis a donc été accordé à Otto Pfister et à ses adjoints pour le match de la dernière chance, celui du 6 juin prochain contre le Maroc à Yaoundé.

Jean Bruno Tagne

Leave your vote

Start typing and press Enter to search

Non classé

Lions indomptables : Otto Pfister et Roger Milla s’engueulent devant Augustin Edjoa

ImageLa réunion de crise convoquée hier par le ministre des Sports s’est achevée à la primature. Un sursis a été accordé au staff technique.

Otto Pfister est rouge de colère lorsqu’il sort de la salle Vip du ministère des Sports. Il est environ 16h30. L’entraîneur des Lions Indomptables du Cameroun vient de prendre part à la réunion de crise convoquée hier par le ministre des Sports après leur déroute au Ghana lors du premier match du dernier tour des éliminatoires Can/coupe du monde 2010 face au Togo (1-0). La réunion se tient à huis-clos, mais elle est si houleuse que les éclats de voix retentissent jusque dans la cour où une meute de journalistes attend pour glaner des informations.

ImageOtto Pfister prend Roger Milla à partie. Il accuse le « vieux Lion » de l’avoir « saboté dans les journaux ». Suffisant pour faire monter l’ire de Roger Milla, accroché sur une canne depuis qu’il a été victime d’une fracture. « Quoi ? Montre-moi le journal dans lequel j’ai parlé de toi. On m’a demandé de faire un travail et je l’ai fait. Je n’ai cité ton nom nulle part… Tu racontes que tu as qualifié le Togo pour la coupe du monde. C’est faux ! Tu arrêtes de me parler comme ça ! tu n’es pas chez toi ici ! Et c’est la dernière fois que je te le dis ! Tu m’as déjà vu chez toi ? », crie Roger Milla, outré.

Otto Pfister ne se laisse pas faire non plus. Sous le regard médusé du ministre des Sports, Augustin Edjoa, du président de la Fécafoot, Iya Mohamed, de Gweha Ikouam, etc. « Comment peut-on travailler dans ces conditions ? S’interroge l’entraîneur des Lions. Pendant que je suis en train de préparer mon match, j’entends parler des commissions Milla et commissions ceci et cela alors que j’ai besoin de concentration… La Fécafoot est incompétente ! Voilà le petit Alexandre Song qui n’a pas pu jouer parce que vous avez été incapable de faire lever sa suspension. Je fais mon travail. Je ne suis pas là pour les tralala ».

Après ces échanges houleux et peu courtois, tous se dirigent vers les services du Premier ministre. Lequel recevra, pour un autre huis-clos d’un peu plus de deux heures, Augustin Edjoa, Iya Mohamed, Otto Pfister et Roger Milla. Selon certaines indiscrétions, Inoni Ephraïm a demandé d’éviter non seulement de prendre des décisions hâtives, mais aussi de jeter l’anathème sur qui que ce soit. Pour le Pm, les fautes sont collectives. Il a ajouté que tout n’est pas perdu et a prescrit une « union sacrée sincère » autour de l’équipe nationale, tout en indiquant que la participation du Cameroun à la prochaine coupe du monde est une cause nationale. Un sursis a donc été accordé à Otto Pfister et à ses adjoints pour le match de la dernière chance, celui du 6 juin prochain contre le Maroc à Yaoundé.

Jean Bruno Tagne

Leave your vote

Start typing and press Enter to search

Non classé

Sam Fan Thomas : « Je veux me réapproprier le makassi »

Le musicien annonce la sortie d’un album qui va relancer le rythme qui l’a fait connaître et qui aurait inspiré les chanteurs du coupé-décalé. –

Vous vouliez rencontrer la ministre de la Culture, pourquoi ?
Je l’ai rencontrée le mois dernier. Je voulais lui présenter le trophée que j’ai reçu le 25 avril dernier aux Oscars de la musique burkinabé des mains de Chantal Compaoré, l’épouse du chef de l’Etat burkinabé.

Les organisateurs m’ont décerné le "Kundé Hommage" pour l’ensemble de ma carrière musicale. C’était en compagnie de  Maurice Sempore, qui fut un grand pionnier de la musique burkinabé. Il a aussi été une grande vedette du mythique orchestre "l’Harmonie Voltaïque" créé en 1948 par feu Antoine Ouedraogo.
Outre cette distinction, que devient Sam Fan Thomas ?
Je suis en studio pour la réalisation de mon prochain album. A travers "Redressement", son titre, qui sort probablement avant la fin de cette année, je veux me réapproprier mon rythme musical, le makassi. Les Ivoiriens s’en sont fortement inspirés. Je n’ai pas disparu. En trente ans de carrière musicale, j’ai fait au moins un album tous les 2 ans. J’en ai environ une  vingtaine. Le dernier, intitulé "Emotion", est sorti il y a sept ans.
Comment expliquez-vous votre absence sur le plan international ?
Je suis assez connu à l’échelle mondiale. Peut-être pas autant que Youssou N’Dour ou Salif Kéita et bien d’autres. Non pas parce que je ne suis pas de leur trame, bien au contraire ! Mais c’est tout simplement parce que je ne me suis pas toujours entouré de professionnels pouvant me rendre plus visible. Pourtant, je me souviens avoir été approché par de grandes maisons de production comme Pathé Marconi.
Quel rapport entretenez-vous avec la jeune génération de musiciens camerounais ?
J’ai de bons rapports avec les jeunes avec qui je travaille régulièrement dans mon studio d’enregistrement. C’est le cas, notamment, de Lady Ponce, dont j’ai arrangé le tout dernier album. 

par Cathy Yogo 
LEJOUR

Leave your vote

Start typing and press Enter to search

close

Log In

Forgot password?

Forgot password?

Enter your account data and we will send you a link to reset your password.

Your password reset link appears to be invalid or expired.

Log in

Privacy Policy

Add to Collection

No Collections

Here you'll find all collections you've created before.