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Tic : Le Cameroun expose son génie à Laval

 

Une équipe de jeunes informaticiens représentera le pays au salon européen technologique qui s’ouvre ce jour en France.

Ce mardi 7 avril, onze étudiants de l’Institut africain d’informatique (Iai) et de L’Institut supérieur de formation aux métiers des télécommunications, de l’innovation technologique, de commerce et de gestion (Iftic-Sup) s’envolent pour Laval en France. Ces jeunes étudiants vont y représenter le Cameroun à la 12e édition des Rencontres internationales de la réalité virtuelle baptisées Laval-Virtual, prévues du 7 au 11 avril prochains.
Avec pour lourde tâche : faire mieux qu’à l’édition précédente où le Cameroun, pour sa première participation à ce salon européen consacré aux technologies de la réalité virtuelle, de la 3D temps réel et des techniques interactives, était reparti avec le prix de Jeune espoir. C’est à travers leur projet "Camer virtuel 2010", une sorte de présentation du Cameroun en mode numérique, que cette équipe entend défendre le pays.
Ce projet est calqué sur le cinquantenaire de l’indépendance, un "thème (qui) vibre dans le même diapason que l’actualité camerounaise", assure Merveille Mbakop Wanda, l’une des compétitrices. Avant de soumettre leur réalisation au jury de Laval-Virtual, c’est devant le ministre de la Communication (Mincom) Issa Tchiroma Bakary et le représentant résident de l’Iai au Cameroun, que ces jeunes informaticiens ont d’abord présenté ledit projet.

Projet
C’était hier au siège de cette structure de formation sise au quartier Dragage à Yaoundé. Selon Bertin Léonel Benyomo Abene, un autre compétiteur, ce projet est "une idée qui part de la représentation d’un Cameroun virtuel (et) futuriste à l’horizon 2035 dont rêvent tous les Camerounais." A travers un avatar (représentation graphique dans une réalité virtuelle), le visiteur va à la découverte du Cameroun en revisitant son histoire, sa culture et son épopée sportive. Un Cameroun virtuel où gratte-ciel et ponts se le disputent au paysage. Une vision qui, avancent les compétiteurs, "deviendra réalité dans les prochaines 50 années".

Pour encourager ces derniers, le Mincom leur a recommandé de faire de la devise de Barack Obama (Yes we can !), la leur. "Ne doutez de rien car vous avez le soutien de la nation. N’ayez peur de rien car vous êtes des Lions indomptables", a déclaré Issa Tchiroma Bakary, en annonçant qu’une somme de 100.000 Fcfa sera accordée à chacun d’entre eux. Bien plus, le ministre a indiqué qu’il pèsera dorénavant de tout son poids auprès du Premier ministre pour qu’un budget soit alloué à l’équipe qui ira représenter le Cameroun à ce salon technologique, comme "cela est le cas avec les Lions." "L’Occident est certes plus avancé que nous dans les outils techniques. Toutefois, nous comptons sur notre génie créateur pour nous mettre en avant", rassure de son côté Christian Njiki, confiant quant à la suite de l’aventure lavalloise.

Patricia Ngo Ngouem

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Tic : Le Cameroun expose son génie à Laval

 

Une équipe de jeunes informaticiens représentera le pays au salon européen technologique qui s’ouvre ce jour en France.

Ce mardi 7 avril, onze étudiants de l’Institut africain d’informatique (Iai) et de L’Institut supérieur de formation aux métiers des télécommunications, de l’innovation technologique, de commerce et de gestion (Iftic-Sup) s’envolent pour Laval en France. Ces jeunes étudiants vont y représenter le Cameroun à la 12e édition des Rencontres internationales de la réalité virtuelle baptisées Laval-Virtual, prévues du 7 au 11 avril prochains.
Avec pour lourde tâche : faire mieux qu’à l’édition précédente où le Cameroun, pour sa première participation à ce salon européen consacré aux technologies de la réalité virtuelle, de la 3D temps réel et des techniques interactives, était reparti avec le prix de Jeune espoir. C’est à travers leur projet "Camer virtuel 2010", une sorte de présentation du Cameroun en mode numérique, que cette équipe entend défendre le pays.
Ce projet est calqué sur le cinquantenaire de l’indépendance, un "thème (qui) vibre dans le même diapason que l’actualité camerounaise", assure Merveille Mbakop Wanda, l’une des compétitrices. Avant de soumettre leur réalisation au jury de Laval-Virtual, c’est devant le ministre de la Communication (Mincom) Issa Tchiroma Bakary et le représentant résident de l’Iai au Cameroun, que ces jeunes informaticiens ont d’abord présenté ledit projet.

Projet
C’était hier au siège de cette structure de formation sise au quartier Dragage à Yaoundé. Selon Bertin Léonel Benyomo Abene, un autre compétiteur, ce projet est "une idée qui part de la représentation d’un Cameroun virtuel (et) futuriste à l’horizon 2035 dont rêvent tous les Camerounais." A travers un avatar (représentation graphique dans une réalité virtuelle), le visiteur va à la découverte du Cameroun en revisitant son histoire, sa culture et son épopée sportive. Un Cameroun virtuel où gratte-ciel et ponts se le disputent au paysage. Une vision qui, avancent les compétiteurs, "deviendra réalité dans les prochaines 50 années".

Pour encourager ces derniers, le Mincom leur a recommandé de faire de la devise de Barack Obama (Yes we can !), la leur. "Ne doutez de rien car vous avez le soutien de la nation. N’ayez peur de rien car vous êtes des Lions indomptables", a déclaré Issa Tchiroma Bakary, en annonçant qu’une somme de 100.000 Fcfa sera accordée à chacun d’entre eux. Bien plus, le ministre a indiqué qu’il pèsera dorénavant de tout son poids auprès du Premier ministre pour qu’un budget soit alloué à l’équipe qui ira représenter le Cameroun à ce salon technologique, comme "cela est le cas avec les Lions." "L’Occident est certes plus avancé que nous dans les outils techniques. Toutefois, nous comptons sur notre génie créateur pour nous mettre en avant", rassure de son côté Christian Njiki, confiant quant à la suite de l’aventure lavalloise.

Patricia Ngo Ngouem

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Une équipe de jeunes informaticiens représentera le pays au salon européen technologique qui s’ouvre ce jour en France.

Ce mardi 7 avril, onze étudiants de l’Institut africain d’informatique (Iai) et de L’Institut supérieur de formation aux métiers des télécommunications, de l’innovation technologique, de commerce et de gestion (Iftic-Sup) s’envolent pour Laval en France. Ces jeunes étudiants vont y représenter le Cameroun à la 12e édition des Rencontres internationales de la réalité virtuelle baptisées Laval-Virtual, prévues du 7 au 11 avril prochains.
Avec pour lourde tâche : faire mieux qu’à l’édition précédente où le Cameroun, pour sa première participation à ce salon européen consacré aux technologies de la réalité virtuelle, de la 3D temps réel et des techniques interactives, était reparti avec le prix de Jeune espoir. C’est à travers leur projet "Camer virtuel 2010", une sorte de présentation du Cameroun en mode numérique, que cette équipe entend défendre le pays.
Ce projet est calqué sur le cinquantenaire de l’indépendance, un "thème (qui) vibre dans le même diapason que l’actualité camerounaise", assure Merveille Mbakop Wanda, l’une des compétitrices. Avant de soumettre leur réalisation au jury de Laval-Virtual, c’est devant le ministre de la Communication (Mincom) Issa Tchiroma Bakary et le représentant résident de l’Iai au Cameroun, que ces jeunes informaticiens ont d’abord présenté ledit projet.

Projet
C’était hier au siège de cette structure de formation sise au quartier Dragage à Yaoundé. Selon Bertin Léonel Benyomo Abene, un autre compétiteur, ce projet est "une idée qui part de la représentation d’un Cameroun virtuel (et) futuriste à l’horizon 2035 dont rêvent tous les Camerounais." A travers un avatar (représentation graphique dans une réalité virtuelle), le visiteur va à la découverte du Cameroun en revisitant son histoire, sa culture et son épopée sportive. Un Cameroun virtuel où gratte-ciel et ponts se le disputent au paysage. Une vision qui, avancent les compétiteurs, "deviendra réalité dans les prochaines 50 années".

Pour encourager ces derniers, le Mincom leur a recommandé de faire de la devise de Barack Obama (Yes we can !), la leur. "Ne doutez de rien car vous avez le soutien de la nation. N’ayez peur de rien car vous êtes des Lions indomptables", a déclaré Issa Tchiroma Bakary, en annonçant qu’une somme de 100.000 Fcfa sera accordée à chacun d’entre eux. Bien plus, le ministre a indiqué qu’il pèsera dorénavant de tout son poids auprès du Premier ministre pour qu’un budget soit alloué à l’équipe qui ira représenter le Cameroun à ce salon technologique, comme "cela est le cas avec les Lions." "L’Occident est certes plus avancé que nous dans les outils techniques. Toutefois, nous comptons sur notre génie créateur pour nous mettre en avant", rassure de son côté Christian Njiki, confiant quant à la suite de l’aventure lavalloise.

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Une équipe de jeunes informaticiens représentera le pays au salon européen technologique qui s’ouvre ce jour en France.

Ce mardi 7 avril, onze étudiants de l’Institut africain d’informatique (Iai) et de L’Institut supérieur de formation aux métiers des télécommunications, de l’innovation technologique, de commerce et de gestion (Iftic-Sup) s’envolent pour Laval en France. Ces jeunes étudiants vont y représenter le Cameroun à la 12e édition des Rencontres internationales de la réalité virtuelle baptisées Laval-Virtual, prévues du 7 au 11 avril prochains.
Avec pour lourde tâche : faire mieux qu’à l’édition précédente où le Cameroun, pour sa première participation à ce salon européen consacré aux technologies de la réalité virtuelle, de la 3D temps réel et des techniques interactives, était reparti avec le prix de Jeune espoir. C’est à travers leur projet "Camer virtuel 2010", une sorte de présentation du Cameroun en mode numérique, que cette équipe entend défendre le pays.
Ce projet est calqué sur le cinquantenaire de l’indépendance, un "thème (qui) vibre dans le même diapason que l’actualité camerounaise", assure Merveille Mbakop Wanda, l’une des compétitrices. Avant de soumettre leur réalisation au jury de Laval-Virtual, c’est devant le ministre de la Communication (Mincom) Issa Tchiroma Bakary et le représentant résident de l’Iai au Cameroun, que ces jeunes informaticiens ont d’abord présenté ledit projet.

Projet
C’était hier au siège de cette structure de formation sise au quartier Dragage à Yaoundé. Selon Bertin Léonel Benyomo Abene, un autre compétiteur, ce projet est "une idée qui part de la représentation d’un Cameroun virtuel (et) futuriste à l’horizon 2035 dont rêvent tous les Camerounais." A travers un avatar (représentation graphique dans une réalité virtuelle), le visiteur va à la découverte du Cameroun en revisitant son histoire, sa culture et son épopée sportive. Un Cameroun virtuel où gratte-ciel et ponts se le disputent au paysage. Une vision qui, avancent les compétiteurs, "deviendra réalité dans les prochaines 50 années".

Pour encourager ces derniers, le Mincom leur a recommandé de faire de la devise de Barack Obama (Yes we can !), la leur. "Ne doutez de rien car vous avez le soutien de la nation. N’ayez peur de rien car vous êtes des Lions indomptables", a déclaré Issa Tchiroma Bakary, en annonçant qu’une somme de 100.000 Fcfa sera accordée à chacun d’entre eux. Bien plus, le ministre a indiqué qu’il pèsera dorénavant de tout son poids auprès du Premier ministre pour qu’un budget soit alloué à l’équipe qui ira représenter le Cameroun à ce salon technologique, comme "cela est le cas avec les Lions." "L’Occident est certes plus avancé que nous dans les outils techniques. Toutefois, nous comptons sur notre génie créateur pour nous mettre en avant", rassure de son côté Christian Njiki, confiant quant à la suite de l’aventure lavalloise.

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France : Une sans-papiers dénoncée après son passage en mairie

Elle s’est rendue à la mairie du Ve à Paris pour inscrire son fils à l’école. Le mois d’après, elle était convoquée au commissariat. Delanoë s’indigne, RESF appelle à un rassemblement. – La convocation au commissariat d’une habitante sans-papiers du Ve arrondissement, après qu’elle ait inscrit son fils à l’école, suscite la colère des associations. Et «l’indignation» de Bertrand Delanoë. Dans un communiqué publié aujourd’hui, le maire de Paris annonce qu’ «une enquête administrative sera diligentée afin d’établir précisément les responsabilités de chacun dans la conduite de ce dossier.»

Il entend également «rappeler à tous les agents concernés ainsi qu’aux maires d’arrondissement eux-mêmes que l’inscription des enfants n’est pas subordonnée à la régularité de la situation des parents et que les données recueillies auprès de ces derniers ne doivent en aucun cas comporter de mention relative à la régularité du séjour qui ne rentre pas dans la procédure d’inscription à l’école.»

L’histoire remonte au mois de juillet. Mme M, équatorienne, emménage avec son fils dans le Ve arrondissement de Paris. Elle se rend donc à la mairie du Ve (dirigée par Jean Tiberi) pour inscrire son fils à l’école de son quartier. «Et là, curieusement, on lui demande si elle possède un titre de séjour, document qui n’a pas à être demandé lors d’une inscription scolaire», rapporte Réseau éducation sans frontière (RESF) sur son site. Trois pièces suffisent en effet pour inscrire son enfant à l’école: le livret de famille, un document attestant que l’enfant a subi les vaccinations obligatoires et un justificatif de domicile.

«Des dénonciations de ce genre assez fréquentes»

Fin août, Mme M. reçoit une première convocation au commissariat. Inquiète, elle ne donne pas suite. Fin octobre, nouvelle convocation au commissariat, et cette fois la raison est donnée. «Motif : suite à l’inscription de votre enfant à l’école et votre situation alors irrégulière en France (…)» (la convocation est consultable en cliquant ici)

Pour le collectif RESF, cela ne fait aucun doute : «Ce sont les services de la Mairie du Ve qui ont dénoncé la situation de Mme M. à la police.» Et ce ne serait pas une première selon Brigitte Wieser, porte-parole de RESF interrogée par Libération, qui rappelle que «des dénonciations de ce genre sont assez fréquentes dans les villes de province… On a déjà vu par exemple des sans-papiers arrêtés à leur sortie de l’hôpital !»

«Les droits fondamentaux sont bafoués: si un sans-papiers ne peut même plus avoir accès aux soins ou même inscrire son enfant à l’école, c’est vraiment grave» s’indigne Brigitte Weiser, rappelant que «les rafles sont également de plus en plus fréquentes sur les lieux de travail… Du coup, on arrête les sans-papiers les plus intégrés dans la société!» Et de reprendre l’exemple de Mme M. Elle avait déposé une demande de régularisation dans le cadre de son travail. Femme de ménage, «elle a un contrat de travail en bonne et due forme».

RESF appelle à un rassemblement devant le commissariat de police afin «d’accompagner Mme M.» à sa convocation, demain jeudi à 9h30, rue de la Montagne Sainte Geneviève.

Mme M. pourrait également bénéficier du soutien de Bertrand Delanoë qui, dans son communiqué, «en appelle au préfet de police afin que cette maman, qui travaille, qui a engagé les démarches requises et élève seule son enfant, puisse rapidement obtenir le titre de séjour qu’elle sollicite».

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