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Eau potable : le Mungo abreuvera Douala

Vendredi dernier, le Premier ministre a, avec les partenaires chinois, posé la première pierre d’une usine de captage, près de Dibombari.

Il y avait du monde à Ayatto, près de Dibombari, vendredi dernier. Le Premier ministre, chef du gouvernement est venu y présider la cérémonie de la pose de la première pierre de l’usine de captage adossée sur le fleuve Mungo pour le renforcement et l’amélioration de l’alimentation en eau potable de la ville de Douala. Ephraim Inoni était notamment entouré du ministre de l’Energie et de l’Eau, Jean-Bernard Sindeu, de l’ambassadeur de la République populaire de Chine au Cameroun, Huang Changqing et du directeur général de la Cameroon Water Utilities Corporation (Camwter) Basile Atangana Kouna. D’autres membres du gouvernement et de directeurs généraux d’entreprises publiques étaient présents.

Comme le rappellent les orateurs du jour, le projet financé à hauteur de 11 milliards de francs Cfa par la République populaire de Chine, a été initié en août 2004. Accord cadre et convention de financement avaient été signés en 2007 avant que le processus ne soit parachevé le 14 décembre dernier par un contrat d’exécution signé entre la CGC Overseas Construction, entreprise chinoise, et la Camwater, société de patrimoine depuis la réforme du secteur public de l’eau potable et maître d’ouvrage dans le développement des infrastructures. A en croire son directeur général, la société a à cœur d’offrir de l’eau potable aux Camerounais, priorité du chef de l’Etat qui, lui-même, voudrait voir le Cameroun atteindre les objectifs du millénaire.

Le projet comprend une première phase qui comporte donc la construction de l’usine du Mungo qui permettra à la Camwater de faire passer sa capacité de production à Douala de 115 000 m3 par jour actuellement à 180 000 m3 par jour bientôt. Les travaux de construction de l’usine dureront un an et ne feront que précéder d’autres travaux dont la construction et la réhabilitation de forages à Douala et la construction d’une station de pompage à Bonaberi.

Voilà qui permettra de couvrir le déficit en eau potable accusé par une capitale économique dont les besoins quotidiens en eau potable sont estimés à 250 000 m3. Les populations des contrées voisines ainsi que les industries pourront également trouver satisfaction. Huang Changqing, l’ambassadeur de la Chine populaire, leur promet d’ailleurs une eau « saine, claire et même sucrée » et ne manque pas de rappeler toutes les autres réalisations chinoises au Cameroun.

Le ministre de l’Energie et de l’Eau, lui, se félicite de la nouvelle configuration du secteur public de l’Eau, avec la privatisation de la Snec, la création de la Camerounaise des eaux avec en son sein, la Camwater d’une part et celle d’un fermier, l’Onep (Office national de l’eau potable du Maroc) d’autre part. Mais, fait remarquer Jean-Bernard Sindeu, l’amélioration de l’approvisionnement en eau ne concerne pas que Douala et Yaoundé. Ce sont 105 localités à travers le triangle national qui devraient également en profiter. Des avancées aujourd’hui possibles grâce à la coopération avec la Chine, mais également avec le Maroc, modèle de coopération Sud-Sud, selon le Premier ministre Ephraim Inoni.

Stéphane TCHAKAM

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Eau potable : le Mungo abreuvera Douala

Vendredi dernier, le Premier ministre a, avec les partenaires chinois, posé la première pierre d’une usine de captage, près de Dibombari.

Il y avait du monde à Ayatto, près de Dibombari, vendredi dernier. Le Premier ministre, chef du gouvernement est venu y présider la cérémonie de la pose de la première pierre de l’usine de captage adossée sur le fleuve Mungo pour le renforcement et l’amélioration de l’alimentation en eau potable de la ville de Douala. Ephraim Inoni était notamment entouré du ministre de l’Energie et de l’Eau, Jean-Bernard Sindeu, de l’ambassadeur de la République populaire de Chine au Cameroun, Huang Changqing et du directeur général de la Cameroon Water Utilities Corporation (Camwter) Basile Atangana Kouna. D’autres membres du gouvernement et de directeurs généraux d’entreprises publiques étaient présents.

Comme le rappellent les orateurs du jour, le projet financé à hauteur de 11 milliards de francs Cfa par la République populaire de Chine, a été initié en août 2004. Accord cadre et convention de financement avaient été signés en 2007 avant que le processus ne soit parachevé le 14 décembre dernier par un contrat d’exécution signé entre la CGC Overseas Construction, entreprise chinoise, et la Camwater, société de patrimoine depuis la réforme du secteur public de l’eau potable et maître d’ouvrage dans le développement des infrastructures. A en croire son directeur général, la société a à cœur d’offrir de l’eau potable aux Camerounais, priorité du chef de l’Etat qui, lui-même, voudrait voir le Cameroun atteindre les objectifs du millénaire.

Le projet comprend une première phase qui comporte donc la construction de l’usine du Mungo qui permettra à la Camwater de faire passer sa capacité de production à Douala de 115 000 m3 par jour actuellement à 180 000 m3 par jour bientôt. Les travaux de construction de l’usine dureront un an et ne feront que précéder d’autres travaux dont la construction et la réhabilitation de forages à Douala et la construction d’une station de pompage à Bonaberi.

Voilà qui permettra de couvrir le déficit en eau potable accusé par une capitale économique dont les besoins quotidiens en eau potable sont estimés à 250 000 m3. Les populations des contrées voisines ainsi que les industries pourront également trouver satisfaction. Huang Changqing, l’ambassadeur de la Chine populaire, leur promet d’ailleurs une eau « saine, claire et même sucrée » et ne manque pas de rappeler toutes les autres réalisations chinoises au Cameroun.

Le ministre de l’Energie et de l’Eau, lui, se félicite de la nouvelle configuration du secteur public de l’Eau, avec la privatisation de la Snec, la création de la Camerounaise des eaux avec en son sein, la Camwater d’une part et celle d’un fermier, l’Onep (Office national de l’eau potable du Maroc) d’autre part. Mais, fait remarquer Jean-Bernard Sindeu, l’amélioration de l’approvisionnement en eau ne concerne pas que Douala et Yaoundé. Ce sont 105 localités à travers le triangle national qui devraient également en profiter. Des avancées aujourd’hui possibles grâce à la coopération avec la Chine, mais également avec le Maroc, modèle de coopération Sud-Sud, selon le Premier ministre Ephraim Inoni.

Stéphane TCHAKAM

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Vendredi dernier, le Premier ministre a, avec les partenaires chinois, posé la première pierre d’une usine de captage, près de Dibombari.

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Comme le rappellent les orateurs du jour, le projet financé à hauteur de 11 milliards de francs Cfa par la République populaire de Chine, a été initié en août 2004. Accord cadre et convention de financement avaient été signés en 2007 avant que le processus ne soit parachevé le 14 décembre dernier par un contrat d’exécution signé entre la CGC Overseas Construction, entreprise chinoise, et la Camwater, société de patrimoine depuis la réforme du secteur public de l’eau potable et maître d’ouvrage dans le développement des infrastructures. A en croire son directeur général, la société a à cœur d’offrir de l’eau potable aux Camerounais, priorité du chef de l’Etat qui, lui-même, voudrait voir le Cameroun atteindre les objectifs du millénaire.

Le projet comprend une première phase qui comporte donc la construction de l’usine du Mungo qui permettra à la Camwater de faire passer sa capacité de production à Douala de 115 000 m3 par jour actuellement à 180 000 m3 par jour bientôt. Les travaux de construction de l’usine dureront un an et ne feront que précéder d’autres travaux dont la construction et la réhabilitation de forages à Douala et la construction d’une station de pompage à Bonaberi.

Voilà qui permettra de couvrir le déficit en eau potable accusé par une capitale économique dont les besoins quotidiens en eau potable sont estimés à 250 000 m3. Les populations des contrées voisines ainsi que les industries pourront également trouver satisfaction. Huang Changqing, l’ambassadeur de la Chine populaire, leur promet d’ailleurs une eau « saine, claire et même sucrée » et ne manque pas de rappeler toutes les autres réalisations chinoises au Cameroun.

Le ministre de l’Energie et de l’Eau, lui, se félicite de la nouvelle configuration du secteur public de l’Eau, avec la privatisation de la Snec, la création de la Camerounaise des eaux avec en son sein, la Camwater d’une part et celle d’un fermier, l’Onep (Office national de l’eau potable du Maroc) d’autre part. Mais, fait remarquer Jean-Bernard Sindeu, l’amélioration de l’approvisionnement en eau ne concerne pas que Douala et Yaoundé. Ce sont 105 localités à travers le triangle national qui devraient également en profiter. Des avancées aujourd’hui possibles grâce à la coopération avec la Chine, mais également avec le Maroc, modèle de coopération Sud-Sud, selon le Premier ministre Ephraim Inoni.

Stéphane TCHAKAM

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Dora Decca : et de deux !

Troisième du nom de la dynastie chantante, elle est de retour avec un nouvel album, « Dor’attitude ».

Stéphane TCHAKAM


Dora Decca – Engame
Clip réalisé par Nicolas BWANGA camerfeeling

Il y avait là quelques fans transis d’émotion et d’étonnement. Pour dire au revoir et à bientôt, elle a chaleureusement embrassé tout le monde. A très bientôt, même parce qu’on verra et entendra Dora Decca partout ou presque. La jeune chanteuse qui, pour son premier album, avait, avec bonheur, arboré les atours de " Aphrodite ", est de retour avec un nouvel enregistrement : " Dor’attitude ". La reine grecque avait déjà semé l’amour et célébré la beauté. Mais une reine ne se refait pas et Dora remet un peu ça. Amour et solidarité sont une fois encore au rendez-vous. Justement, il n’y avait pas de raison de changer la recette et Dora a joué la carte de la fidélité. Requin des requins, le mentor Aladji Touré, en maestro, est encore présent et fait un peu de place au " jeune " et iconoclaste Etienne Mbappe, venu jouer de la guitare et faire des arrangements dans deux titres. La carte de l’ouverture.

Dora Decca a forcément gagné en confiance et en maturité. Ce n’est plus la bleue qui n’aurait pas, il y a quelques années, imposer ses choix à son arrangeur attitré. Cette fois, elle a fait venir des guitaristes du pays tels Mouasso Elame, Alex Mpome ou Aubin Sandjo. La variété de rythmes que l’on avait appréciée dès les débuts est remise au goût du jour, non sans une revendication des racines. Dora Decca se défend de faire ce qu’on appellerait de la musique urbaine et rappelle que ses origines musicales vont jusqu’à Lobe Lobe Rameau et Nelle Eyoum, entre makossa originel, bolobo et ambass bey.

L’artiste qui tient à faire passer des émotions savait à quelle porte frapper pour obtenir les sons qu’elle recherchait. Le résultat annonce de bons augures. Manifestement, ce qui intéresse la chanteuse, c’est bien le message qu’elle veut transmettre. L’Amour avec un grand A. Tenez, dans le titre " Ewombe ", Dora rend hommage à ces femmes qui, même si elles n’ont pas enfanté, élèvent et protégent des enfants. Avec " Sida ", elle poursuit son engagement contre la pandémie et contre toutes les autres formes de souffrance. Et à côté de ces variations, il y a quand même l’amour, entre sentiments et romantisme, véritable partition de Dora Decca.

L’émancipation par rapport au clan est également en marche avec cette option de rempiler avec Aladji Touré. Mieux encore, et c’est assez surprenant, Dora Decca a produit elle-même cet album. Une envie de liberté, explique-t-elle. Avec les contraintes qui vont avec. Artiste et chef d’entreprise. Dm2 Prod est ainsi né. A ce compte-là, Dora s’investit dans la promotion de " Dor’attitude ", heureusement soutenue par Liliane de Massok, attachée de presse, et Martin Edjangue, producteur exécutif, la " garde prétorienne " qui veille sur la fragile jeune femme. Fragile ? Plus vraiment. Cette image de petite fille est désormais loin derrière nous. " Dor’attitude " sort dans la première quinzaine du mois de septembre.

CT

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