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Kadji Defosso comme Françoise Foning

Contentieux électoral : Kadji Defosso comme Françoise Foning


Des incertitudes planent sur la gestion des sept mairies où l’annulation des municipales de 2007 a été confirmée.
Jean Francis Belibi


Les membres de la liste Rdpc défaite lors des municipales du 22 juillet 2007 dans la commune de Bafoussam 3 ne savaient pas à quel saint se vouer à la clôture des travaux de la séance de l’Assemblée plénière de la Cour suprême vendredi dernier. Eux qui avaient obtenu l’annulation de l’élection de la liste du Sdf au cours du contentieux passé au niveau de la Chambre administrative de la Cour suprême en août 2007. L’affaire concernant leur commune n’a simplement pas été inscrite au rôle de l’audience qui a permis à la haute instance judiciaire de vider le contentieux sur cette élection municipale. Difficile d’y trouver une réponse. Du côté de l’administration, une source avertie affirme pourtant que le mémoire y relatif a été déposé au greffe de la Cour suprême et que le processus aurait dû suivre son cours normal comme pour toutes les autres affaires. Il ne nous a pas été possible de joindre le greffe de la Cour suprême pour la vérification de cette information sur laquelle nous reviendrons.

Pour l’instant, le scrutin est à reprendre dans sept localités. En plus de Douala 5, où les compteurs sont remis à zéro pour Françoise Foning, Pette (la seule commune qui était entièrement contrôlée par l’Andp de Hamadou Moustapha), que nous indiquions déjà dans notre édition de vendredi dernier, sont venus s’ajouter à la liste, Bafang où Pierre Kwemo, le premier vice-Président du Sdf semble jouer son avenir politique comme tête de liste de cette formation politique après avoir perdu son fauteuil de député, Bana où l’octogénaire Kadji Defosso devra retourner devant ses électeurs après que la Cour suprême a confirmé les graves fraudes qui le mettaient directement en cause. Le cas Bana qui a fortement embarrassé la Cour suprême au point où cette affaire a été mise en délibéré jeudi dernier pour être tranchée 24 heures plus tard.

Retournerons également aux urnes, les électeurs de Matomb dans le Nyong et Kellé et Mogode dans le département du Mayo Tsanaga dans la province de l’Extrême Nord. Pour leur part, les conseillers municipaux des communes de Mbanga et Biyouha devront procéder à l’élection des maires.
Sur la suite du processus qui s’est enclenché dès la publication des décisions de l’Assemblée plénière de la Cour suprême, les élections municipales auront lieu dans les localités concernées, contrairement à ce que nous annoncions vendredi dernier, dans un délai de 60 jours, comme le précise les dispositions de l’alinéa 3 de l’article 120 de la loi n°91/20 du 16 janvier 1991 fixant les conditions d’élection des députés à l’Assemblée nationale qui sont applicables mutatis mutandis à l’élection des conseillers municipaux. " En cas d’annulation de tout ou partie des opérations électorales, il est organisé de nouvelles élections dans un délai maximum de soixante (60) jours à compter de la date d’annulation… ".

C’est dans ces 60 jours qu’il faut compter les 30 jours nécessaires au président de la République pour procéder à la convocation du corps électoral appelé à prendre part à cette élection. Dans les localités concernées, les élections concernent uniquement les partis politiques qui y avaient pris part le 22 juillet 2007. Sur la gestion au quotidien des communes concernées par l’annulation de l’élection des conseillers municipaux, la loi est muette. Mais des sources proches du ministère de l’Administration territoriale et de la décentralisation (Minatd) laissent entendre que l’on s’achemine vers la mise sur pied de délégations spéciales aux attributions précises, comme ce fut le cas dans la commune de Lobo il y a un an. Afin d’assurer la continuité du service public.

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Contentieux électoral : Kadji Defosso comme Françoise Foning


Des incertitudes planent sur la gestion des sept mairies où l’annulation des municipales de 2007 a été confirmée.
Jean Francis Belibi


Les membres de la liste Rdpc défaite lors des municipales du 22 juillet 2007 dans la commune de Bafoussam 3 ne savaient pas à quel saint se vouer à la clôture des travaux de la séance de l’Assemblée plénière de la Cour suprême vendredi dernier. Eux qui avaient obtenu l’annulation de l’élection de la liste du Sdf au cours du contentieux passé au niveau de la Chambre administrative de la Cour suprême en août 2007. L’affaire concernant leur commune n’a simplement pas été inscrite au rôle de l’audience qui a permis à la haute instance judiciaire de vider le contentieux sur cette élection municipale. Difficile d’y trouver une réponse. Du côté de l’administration, une source avertie affirme pourtant que le mémoire y relatif a été déposé au greffe de la Cour suprême et que le processus aurait dû suivre son cours normal comme pour toutes les autres affaires. Il ne nous a pas été possible de joindre le greffe de la Cour suprême pour la vérification de cette information sur laquelle nous reviendrons.

Pour l’instant, le scrutin est à reprendre dans sept localités. En plus de Douala 5, où les compteurs sont remis à zéro pour Françoise Foning, Pette (la seule commune qui était entièrement contrôlée par l’Andp de Hamadou Moustapha), que nous indiquions déjà dans notre édition de vendredi dernier, sont venus s’ajouter à la liste, Bafang où Pierre Kwemo, le premier vice-Président du Sdf semble jouer son avenir politique comme tête de liste de cette formation politique après avoir perdu son fauteuil de député, Bana où l’octogénaire Kadji Defosso devra retourner devant ses électeurs après que la Cour suprême a confirmé les graves fraudes qui le mettaient directement en cause. Le cas Bana qui a fortement embarrassé la Cour suprême au point où cette affaire a été mise en délibéré jeudi dernier pour être tranchée 24 heures plus tard.

Retournerons également aux urnes, les électeurs de Matomb dans le Nyong et Kellé et Mogode dans le département du Mayo Tsanaga dans la province de l’Extrême Nord. Pour leur part, les conseillers municipaux des communes de Mbanga et Biyouha devront procéder à l’élection des maires.
Sur la suite du processus qui s’est enclenché dès la publication des décisions de l’Assemblée plénière de la Cour suprême, les élections municipales auront lieu dans les localités concernées, contrairement à ce que nous annoncions vendredi dernier, dans un délai de 60 jours, comme le précise les dispositions de l’alinéa 3 de l’article 120 de la loi n°91/20 du 16 janvier 1991 fixant les conditions d’élection des députés à l’Assemblée nationale qui sont applicables mutatis mutandis à l’élection des conseillers municipaux. " En cas d’annulation de tout ou partie des opérations électorales, il est organisé de nouvelles élections dans un délai maximum de soixante (60) jours à compter de la date d’annulation… ".

C’est dans ces 60 jours qu’il faut compter les 30 jours nécessaires au président de la République pour procéder à la convocation du corps électoral appelé à prendre part à cette élection. Dans les localités concernées, les élections concernent uniquement les partis politiques qui y avaient pris part le 22 juillet 2007. Sur la gestion au quotidien des communes concernées par l’annulation de l’élection des conseillers municipaux, la loi est muette. Mais des sources proches du ministère de l’Administration territoriale et de la décentralisation (Minatd) laissent entendre que l’on s’achemine vers la mise sur pied de délégations spéciales aux attributions précises, comme ce fut le cas dans la commune de Lobo il y a un an. Afin d’assurer la continuité du service public.

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Les membres de la liste Rdpc défaite lors des municipales du 22 juillet 2007 dans la commune de Bafoussam 3 ne savaient pas à quel saint se vouer à la clôture des travaux de la séance de l’Assemblée plénière de la Cour suprême vendredi dernier. Eux qui avaient obtenu l’annulation de l’élection de la liste du Sdf au cours du contentieux passé au niveau de la Chambre administrative de la Cour suprême en août 2007. L’affaire concernant leur commune n’a simplement pas été inscrite au rôle de l’audience qui a permis à la haute instance judiciaire de vider le contentieux sur cette élection municipale. Difficile d’y trouver une réponse. Du côté de l’administration, une source avertie affirme pourtant que le mémoire y relatif a été déposé au greffe de la Cour suprême et que le processus aurait dû suivre son cours normal comme pour toutes les autres affaires. Il ne nous a pas été possible de joindre le greffe de la Cour suprême pour la vérification de cette information sur laquelle nous reviendrons.

Pour l’instant, le scrutin est à reprendre dans sept localités. En plus de Douala 5, où les compteurs sont remis à zéro pour Françoise Foning, Pette (la seule commune qui était entièrement contrôlée par l’Andp de Hamadou Moustapha), que nous indiquions déjà dans notre édition de vendredi dernier, sont venus s’ajouter à la liste, Bafang où Pierre Kwemo, le premier vice-Président du Sdf semble jouer son avenir politique comme tête de liste de cette formation politique après avoir perdu son fauteuil de député, Bana où l’octogénaire Kadji Defosso devra retourner devant ses électeurs après que la Cour suprême a confirmé les graves fraudes qui le mettaient directement en cause. Le cas Bana qui a fortement embarrassé la Cour suprême au point où cette affaire a été mise en délibéré jeudi dernier pour être tranchée 24 heures plus tard.

Retournerons également aux urnes, les électeurs de Matomb dans le Nyong et Kellé et Mogode dans le département du Mayo Tsanaga dans la province de l’Extrême Nord. Pour leur part, les conseillers municipaux des communes de Mbanga et Biyouha devront procéder à l’élection des maires.
Sur la suite du processus qui s’est enclenché dès la publication des décisions de l’Assemblée plénière de la Cour suprême, les élections municipales auront lieu dans les localités concernées, contrairement à ce que nous annoncions vendredi dernier, dans un délai de 60 jours, comme le précise les dispositions de l’alinéa 3 de l’article 120 de la loi n°91/20 du 16 janvier 1991 fixant les conditions d’élection des députés à l’Assemblée nationale qui sont applicables mutatis mutandis à l’élection des conseillers municipaux. " En cas d’annulation de tout ou partie des opérations électorales, il est organisé de nouvelles élections dans un délai maximum de soixante (60) jours à compter de la date d’annulation… ".

C’est dans ces 60 jours qu’il faut compter les 30 jours nécessaires au président de la République pour procéder à la convocation du corps électoral appelé à prendre part à cette élection. Dans les localités concernées, les élections concernent uniquement les partis politiques qui y avaient pris part le 22 juillet 2007. Sur la gestion au quotidien des communes concernées par l’annulation de l’élection des conseillers municipaux, la loi est muette. Mais des sources proches du ministère de l’Administration territoriale et de la décentralisation (Minatd) laissent entendre que l’on s’achemine vers la mise sur pied de délégations spéciales aux attributions précises, comme ce fut le cas dans la commune de Lobo il y a un an. Afin d’assurer la continuité du service public.

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Danielle Mitterrand investit dans l’éducation au Cameroun

La présidente de la fondation “ France libertés ” a inauguré, hier, à Douala, une école sous-régionale d’ingénieurs. –

C’est une institution qui se donne pour objectifs d’éviter l’expatriation des cadres aux postes d’encadrement opérationnel dans les entreprises. Selon des recherches menées à l’université de Douala, 20à 25% des jeunes diplômés camerounais s’expatrient chaque année. Pour renverser cette tendance, l’Ecole supérieure d’ingénieurs d’Afrique centrale se propose de former sur place pour une insertion garantie dans les entreprises des jeunes détenteurs Bts et maîtrise en télécommunication, informatique, génie énergétique et industrie environnement. Une action que Danielle Mitterrand trouve louable. C’est pour cette raison que l’ex-première dame de France, par ailleurs présidente de la fondation France libertés, a accordé une “ aide matérielle ” à la réalisation de ce projet.
Selon elle, “ l’apport de la fondation n’est pas financier. La fondation est pauvre, nous épaulons l’Esiac en matière de conseils, de création des liens qui ont permis aux structures françaises d’investir dans le projet ”. Pour Danielle Mitterrand, c’est une nouvelle façon de faire de l’humanitaire. Elle qui a traversé un siècle voit dans l’éducation des jeunes le moyen de “ rompre avec l’individualisme qui se renforce dans nos pays africains ”.
Lors du point de presse qui a précédé la cérémonie d’inauguration de cette institution universitaire à caractère sous-régional, les journalistes n’ont pas manqué d’évoquer les autres dimensions de l’hôte de marque, malgré les rappels à l’ordre des organisateurs et quelques mises au point de Danielle Mitterrand. “ Je ne suis pas là pour la promotion de mon dernier livre ”, martèle-t-elle, avant d’ajouter que “ Le livre de ma mémoire ” comme il s’intitule, n’est pas le livre de sa vie. Edité en 2007 par Jean Claude Gawsewitch, il est plutôt, selon elle, un ensemble d’histoires qui ont marqué sa vie, qui justifient ce qu’elle est, et pourquoi elle “ tient un discours qui dérange ”. Les valeurs socialistes chères à l’ex-première dame de France ont aussi été abordées. Danielle Mitterrand est intarissable sur le sujet. Son combat pour l’accès à l’eau potable, et maintenant à l’éducation surtout dans les pays du Tiers monde, donc de l’Afrique, part du constat de la souffrance des habitants de ses pays. “ J’ai remarqué que les gens ont des difficultés à envoyer des enfants à l’école. Ils sont de plus en plus miséreux. On ne peut que dénoncer les mauvaises politiques à l’origine de cela”, explique-t-elle.
La présidente de la fondation France libertés promet d’épauler, autant que possible, Jean Ngwet, promoteur de cette école supérieure d’ingénieurs d’Afrique centrale dont la première vague de diplômés opérationnels sera sur le terrain en juillet 2010. L’école pratique la formation à distance en partenariat avec quatre institutions françaises qui accueilleront les étudiants à mi-parcours de leur formation. Placée sous la tutelle du ministère de l’Enseignement supérieur, elle a obtenu ses autorisations de création et de fonctionnement ce début de semaine, lors de la rencontre entre Danielle Mitterrand et Jacques Fame Ndongo.

Carole Yemelong
LNE

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