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Entreprises publiques : Examen de la Camtel, la Camair, la Snec et la Sonara

Les réformes des entreprises publiques, voilà un des sujets inscrits aux travaux de la 6ème revue du programme économique et financier du Cameroun. La Camair, la Camtel, la Snec et la Sonara sont les sociétés qui intéressent les experts du Fonds monétaire international,

de la Banque mondiale et de la Banque africaine de développement en séjour à Yaoundé depuis le 28 août 2008. Le sujet était inscrit aux discussions du 3 septembre dernier.
En 1999, un an après sa création, la Cameroon telecomunications (Camtel) intègre la liste des entreprises étatiques à privatiser. La Camtel n’a toujours pas trouvé preneur.  La privatisation vise la cession de 51 % du capital à un partenaire. Des sociétés ont pourtant fait des propositions que l’Etat a cependant jugées insuffisantes, car selon des chiffres avancés au Minfi, le Cameroun a investi en 20 ans près de 500 milliards de F cfa dans les télécommunications.
La Cameroon Airlines a été officiellement mise en liquidation le 14 mars 2008. Auparavant, le 11 septembre 2006, le président Paul Biya  avait crée, par un décret, sa remplaçante, Cameroon Airlines Corporation (Camair Co). L’administrateur provisoire  de la Camair, Paul Ngamo Hamani, avait été limogé. En attendant la mise en place de la nouvelle entreprise, deux co-liquidateurs ont été placés à la tête de la Camair. L’entreprise traîne une dette de 80 milliards de F cfa et ses 800 employés seront licenciés au tiers.   
La Société nationale des eaux du Cameroun (Snec) n’existe plus. Son processus de privatisation a donné naissance à deux sociétés. La Cameroon water utilities corporation (Camwater), entreprise à capitaux publics, doit gérer les biens du réseau d’eau dont l’État reste propriétaire. Le volet exploitation du réseau (production, transport, traitement, stockage, distribution et commercialisation) a été repris par les Marocains de l’Office national des eaux potables (Onep).
La Société nationale de raffinage (Sonara) doit connaître une restructuration. L’entreprise ne traite pas le pétrole brut camerounais, jugé trop lourd. Elle importe une variété plus légère et plus adaptéeà ses infrastructures.

Assongmo Necdem   

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Entreprises publiques : Examen de la Camtel, la Camair, la Snec et la Sonara

Les réformes des entreprises publiques, voilà un des sujets inscrits aux travaux de la 6ème revue du programme économique et financier du Cameroun. La Camair, la Camtel, la Snec et la Sonara sont les sociétés qui intéressent les experts du Fonds monétaire international,

de la Banque mondiale et de la Banque africaine de développement en séjour à Yaoundé depuis le 28 août 2008. Le sujet était inscrit aux discussions du 3 septembre dernier.
En 1999, un an après sa création, la Cameroon telecomunications (Camtel) intègre la liste des entreprises étatiques à privatiser. La Camtel n’a toujours pas trouvé preneur.  La privatisation vise la cession de 51 % du capital à un partenaire. Des sociétés ont pourtant fait des propositions que l’Etat a cependant jugées insuffisantes, car selon des chiffres avancés au Minfi, le Cameroun a investi en 20 ans près de 500 milliards de F cfa dans les télécommunications.
La Cameroon Airlines a été officiellement mise en liquidation le 14 mars 2008. Auparavant, le 11 septembre 2006, le président Paul Biya  avait crée, par un décret, sa remplaçante, Cameroon Airlines Corporation (Camair Co). L’administrateur provisoire  de la Camair, Paul Ngamo Hamani, avait été limogé. En attendant la mise en place de la nouvelle entreprise, deux co-liquidateurs ont été placés à la tête de la Camair. L’entreprise traîne une dette de 80 milliards de F cfa et ses 800 employés seront licenciés au tiers.   
La Société nationale des eaux du Cameroun (Snec) n’existe plus. Son processus de privatisation a donné naissance à deux sociétés. La Cameroon water utilities corporation (Camwater), entreprise à capitaux publics, doit gérer les biens du réseau d’eau dont l’État reste propriétaire. Le volet exploitation du réseau (production, transport, traitement, stockage, distribution et commercialisation) a été repris par les Marocains de l’Office national des eaux potables (Onep).
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Les réformes des entreprises publiques, voilà un des sujets inscrits aux travaux de la 6ème revue du programme économique et financier du Cameroun. La Camair, la Camtel, la Snec et la Sonara sont les sociétés qui intéressent les experts du Fonds monétaire international,

de la Banque mondiale et de la Banque africaine de développement en séjour à Yaoundé depuis le 28 août 2008. Le sujet était inscrit aux discussions du 3 septembre dernier.
En 1999, un an après sa création, la Cameroon telecomunications (Camtel) intègre la liste des entreprises étatiques à privatiser. La Camtel n’a toujours pas trouvé preneur.  La privatisation vise la cession de 51 % du capital à un partenaire. Des sociétés ont pourtant fait des propositions que l’Etat a cependant jugées insuffisantes, car selon des chiffres avancés au Minfi, le Cameroun a investi en 20 ans près de 500 milliards de F cfa dans les télécommunications.
La Cameroon Airlines a été officiellement mise en liquidation le 14 mars 2008. Auparavant, le 11 septembre 2006, le président Paul Biya  avait crée, par un décret, sa remplaçante, Cameroon Airlines Corporation (Camair Co). L’administrateur provisoire  de la Camair, Paul Ngamo Hamani, avait été limogé. En attendant la mise en place de la nouvelle entreprise, deux co-liquidateurs ont été placés à la tête de la Camair. L’entreprise traîne une dette de 80 milliards de F cfa et ses 800 employés seront licenciés au tiers.   
La Société nationale des eaux du Cameroun (Snec) n’existe plus. Son processus de privatisation a donné naissance à deux sociétés. La Cameroon water utilities corporation (Camwater), entreprise à capitaux publics, doit gérer les biens du réseau d’eau dont l’État reste propriétaire. Le volet exploitation du réseau (production, transport, traitement, stockage, distribution et commercialisation) a été repris par les Marocains de l’Office national des eaux potables (Onep).
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Imane Ayissi : Redécouvrir la femme reine !

La dernière collection du styliste camerounais est une ode aux femmes.
Propos recueillis par Ingrid Ngounou, à Paris –




Reine de Sabah, Hatschepsout, Anna Zingha, Nefertiti, Cléôpatre, Abla Pokou, Victoria Cathérine de Médicis, Assomo Ngono Ella, Marie Antoinette… Vous avez décidé de rendre hommage aux femmes…
Elles viennent des cultures différentes, ont marqué le monde différemment et surtout ne sont pas de la même époque. Mais toutes ces femmes, leurs destins, j’ai décidé de les retracer pour transmettre un message clair : le passé peut raconter le présent. Le miroir ancestral qui a reflété les images des femmes du passé tiendra aux femmes du présent le même message. Celui de la magnificence. Les femmes ont toujours été des fortes têtes et ont parfois tenu la dragée haute face à certains hommes dans les combats anciens. J’ai revisité leur destin dans ma nouvelle collection. Elle s’appelle Next Queens : les prochaines reines. Avec comme marraine, Aïssa Maïga.

Pourquoi avoir choisi le chalet de la porte jaune à Vincennes pour présenter cette collection ? Le lieu vous a-t-il semblé symbolique ?
La collection 2008 était sur le thème et le titre Next Queens, les prochaines reines. Pour dire que les prochaines reines sont les femmes de tous les jours. Chaque femme porte une couronne à sa manière, à sa façon et j’ai trouvé que le lieu allait bien avec ma collection

Chaque collection a une inspiration et veut transmettre un message. Qu’en est il de Next Queens ?
L’histoire est peuplée de richesse et c’est à nous de faire le point sur ces grandes choses. Les gens de notre génération ne se soucient pas toujours de notre histoire. On s’accroche à tout ce qui est américain et pourtant on a encore beaucoup à apprendre de notre histoire. J’ai voulu remercier les femmes sui se sont battues, chaque femme dans son domaine. Quelque soit les couleurs et les origines. La première femme pharaon, les reines d’Afrique, c’est notre histoire et c’est à nous de la faire véhiculer. J’ai parlé de Myriam Makeba qui est une figure très importante par rapport à ce qu’elle a fait et ce qu’elle représente. J’ai parlé de Catherine de Médicis en France, la femme de Charles Atangana au Cameroun.

On a connu un Imane Ayissi mannequin et aujourd’hui on a un Imane Ayissi Styliste. Comment s’est opéré le changement ?
Je crois que c’est venu progressivement. Dans mon enfance au Cameroun, je dessinais, je faisais déjà des robes pour mes tantes, mes cousines, ma maman et quand je suis arrivé ici, j’ai fais du mannequinât que je faisais déjà au Cameroun en amateur. Je crois que les deux vont de pair, il suffit juste de faire un peu attention. J’ai été bien entouré. Des gens comme Katoucha, Rebecca Yoko, Déborah m’ont aidé à passer de l’autre coté. Ce changement, je le vois comme une évolution naturelle de ma carrière.

Vous avez aujourd’hui atteint un échelon supérieur et obtenu une reconnaissance. Quels sont vos rapports avec les autres stylistes camerounais ?
Je crois qu’il y’a de la place pour tout le monde et je ne vois pas pourquoi je vais cogner ma tête avec celle des autres. Je n’ai jamais eu de problème d’ego dans ma vie. Je suis ouvert à tout le monde. Il arrive qu’on se croise dans des manifestations, il n’y a aucun problème. S’il m’arrive de devoir aider ou passer un tuyau, je le fais.

Si Imane Ayissi était une couleur, quelle serait -elle ?
Le noir et le blanc parce qu’à partir du noir, on peut tout obtenir. Le blanc c’est le bonheur, c’est la lumière.

Si Imane Ayissi était un tissu lequel ce sera ?
La soie c’est un tissu noble, doux. J’aime aussi le caoutchouc parce qu’il est brut et qu’on peut faire des choses merveilleuses avec.
Si Imane Ayissi était un accessoire?
J’aime les pierres, les belles pierres.

Quand on a en face de soi un homme dont le métier est d’habiller les femmes, on envie de lui demander de définir ce qu’il entend par belle femme ?
Je me méfie aujourd’hui de la beauté plastique. Pour moi il y’a belle femme et femme belle. Pour moi, la vraie beauté doit être la beauté plastique mais aussi la beauté d’intérieur. On l’a vu avec Katoucha qui est morte il n’y a pas très longtemps. Ce n’était pas la plus belle femme. Elle était mannequin donc, avait certaines mensurations et une élégance particulière, brute naturelle Mais elle avait quelque de l’intérieur et qui rayonnait en elle. Elle était différente des belles femmes qu’on voit tous les jours. Une belle femme est une belle personne et chaque femme peut être belle à sa manière.

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