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Une oreille attentive pour les filles mères

La pose de la première pierre du centre d’accueil et d’écoute des jeunes femmes a lieu il y a quelques jours à Douala.

L’idée d’abandonner leur progéniture ou encore de recourir à des avortements précoces ne doit plus traverser l’esprit des jeunes filles mères. La Mutuelle de promotion d’action féminine (Mupromaf), en collaboration avec les femmes des entreprises telles que la Crtv et Aes Sonel, va construire, dans les prochains jours, un centre d’accueil à Yassa. L’objectif principal étant de venir en aides aux filles des couches sociales défavorisées. D’un coût total de 50 millions de francs Cfa, dont 20 % issus des fonds de la Mupromaf et 75 % d’apport extérieur. Le centre d’hébergement aura une capacité de 100 places dont 50 pour les mamans et 50 pour les enfants et sera destiné en priorité aux filles mères âgées entre 12 et 15 ans.

Pour Josiane Belle, présidente de la mutuelle, « il s‘agit de lutter contre les avortements, le désespoir et l’abandon des enfants dans les décharges, les poubelles et l’exclusion sous toutes ses formes ». Car, a insisté la présidente de la Mupromaf, quelle que soit la famille, un accouchement en milieu familial fragilise les relations entre parents et enfants. Josiane Belle précise néanmoins que la mutuelle n’encourage pas les grossesses précoces.

En dehors de l’accueil, la Mupromaf se charge de la formation des jeunes filles mères dans plusieurs domaines pour leur autonomie financière future. A court terme, la mutuelle aide les jeunes filles à trouver des emplois, le but étant d’encourager l’épargne pour une participation à leur formation. Loin de faire de l’assistanat, la Mupromaf milite pour une approche participative de lutte contre la pauvreté en milieu jeune et féminin. 

Mireille ONANA MEBENGA

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La pose de la première pierre du centre d’accueil et d’écoute des jeunes femmes a lieu il y a quelques jours à Douala.

L’idée d’abandonner leur progéniture ou encore de recourir à des avortements précoces ne doit plus traverser l’esprit des jeunes filles mères. La Mutuelle de promotion d’action féminine (Mupromaf), en collaboration avec les femmes des entreprises telles que la Crtv et Aes Sonel, va construire, dans les prochains jours, un centre d’accueil à Yassa. L’objectif principal étant de venir en aides aux filles des couches sociales défavorisées. D’un coût total de 50 millions de francs Cfa, dont 20 % issus des fonds de la Mupromaf et 75 % d’apport extérieur. Le centre d’hébergement aura une capacité de 100 places dont 50 pour les mamans et 50 pour les enfants et sera destiné en priorité aux filles mères âgées entre 12 et 15 ans.

Pour Josiane Belle, présidente de la mutuelle, « il s‘agit de lutter contre les avortements, le désespoir et l’abandon des enfants dans les décharges, les poubelles et l’exclusion sous toutes ses formes ». Car, a insisté la présidente de la Mupromaf, quelle que soit la famille, un accouchement en milieu familial fragilise les relations entre parents et enfants. Josiane Belle précise néanmoins que la mutuelle n’encourage pas les grossesses précoces.

En dehors de l’accueil, la Mupromaf se charge de la formation des jeunes filles mères dans plusieurs domaines pour leur autonomie financière future. A court terme, la mutuelle aide les jeunes filles à trouver des emplois, le but étant d’encourager l’épargne pour une participation à leur formation. Loin de faire de l’assistanat, la Mupromaf milite pour une approche participative de lutte contre la pauvreté en milieu jeune et féminin. 

Mireille ONANA MEBENGA

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La pose de la première pierre du centre d’accueil et d’écoute des jeunes femmes a lieu il y a quelques jours à Douala.

L’idée d’abandonner leur progéniture ou encore de recourir à des avortements précoces ne doit plus traverser l’esprit des jeunes filles mères. La Mutuelle de promotion d’action féminine (Mupromaf), en collaboration avec les femmes des entreprises telles que la Crtv et Aes Sonel, va construire, dans les prochains jours, un centre d’accueil à Yassa. L’objectif principal étant de venir en aides aux filles des couches sociales défavorisées. D’un coût total de 50 millions de francs Cfa, dont 20 % issus des fonds de la Mupromaf et 75 % d’apport extérieur. Le centre d’hébergement aura une capacité de 100 places dont 50 pour les mamans et 50 pour les enfants et sera destiné en priorité aux filles mères âgées entre 12 et 15 ans.

Pour Josiane Belle, présidente de la mutuelle, « il s‘agit de lutter contre les avortements, le désespoir et l’abandon des enfants dans les décharges, les poubelles et l’exclusion sous toutes ses formes ». Car, a insisté la présidente de la Mupromaf, quelle que soit la famille, un accouchement en milieu familial fragilise les relations entre parents et enfants. Josiane Belle précise néanmoins que la mutuelle n’encourage pas les grossesses précoces.

En dehors de l’accueil, la Mupromaf se charge de la formation des jeunes filles mères dans plusieurs domaines pour leur autonomie financière future. A court terme, la mutuelle aide les jeunes filles à trouver des emplois, le but étant d’encourager l’épargne pour une participation à leur formation. Loin de faire de l’assistanat, la Mupromaf milite pour une approche participative de lutte contre la pauvreté en milieu jeune et féminin. 

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Pour Josiane Belle, présidente de la mutuelle, « il s‘agit de lutter contre les avortements, le désespoir et l’abandon des enfants dans les décharges, les poubelles et l’exclusion sous toutes ses formes ». Car, a insisté la présidente de la Mupromaf, quelle que soit la famille, un accouchement en milieu familial fragilise les relations entre parents et enfants. Josiane Belle précise néanmoins que la mutuelle n’encourage pas les grossesses précoces.

En dehors de l’accueil, la Mupromaf se charge de la formation des jeunes filles mères dans plusieurs domaines pour leur autonomie financière future. A court terme, la mutuelle aide les jeunes filles à trouver des emplois, le but étant d’encourager l’épargne pour une participation à leur formation. Loin de faire de l’assistanat, la Mupromaf milite pour une approche participative de lutte contre la pauvreté en milieu jeune et féminin. 

Mireille ONANA MEBENGA

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Claude Ndam : état de santé « sous contrôle »

Plus d’une semaine après son accident cardio-vasculaire, le chanteur reste aux soins intensifs.
Raphaël MVOGO –

«Il faut prier pour lui ». Chez la mère de Claude Ndam, l’assurance n’est pas tout à fait au rendez-vous. « Mine de rien, ça fait déjà une semaine », souffle-t-elle. Admis à l’Hôpital général de Yaoundé le 17 janvier à la suite d’un accident cardio-vasculaire, le chanteur reste aux soins intensifs. Hier dans l’après-midi, au sortir d’une nouvelle échographie, les médecins se montraient réservés, hésitant à parler de stabilité et se limitant à dire que l’état du patient demeure « sous contrôle ».

Des signes d’amélioration ? « C’est comme vous voyez là. Il bouge la main, rien de plus. Hier (mercredi), il ne bougeait pas », fait observer la maman. Mardi, les proches de Claude Ndam, dont ses sœurs et Geneviève Abeng, sa compagne depuis vingt-sept ans, avaient retrouvé un peu de sourire et de confiance. Ce jour-là, pour la première fois depuis sa maladie, l’artiste, informent-ils, était revenu à la conscience. « Il a demandé ses lunettes et de l’eau à boire », confient-ils.

« Il y a un léger mieux. Quand Claude a été conduit ici, il ne respirait pas », remarque à son tour Ottou Marcellin, qui chemine avec Claude Ndam sur la scène musicale, depuis l’époque de l’émission « La roue libre », animée par Lucien Mamba au Poste national dans les années soixante-dix. C’est Ottou Marcellin qui, appelé par Marie Ngumeche, sœur cadette de Claude Ndam, saisi le ministre de la Culture pour l’informer de la dégradation de l’état de santé de son collègue artiste. Par les soins d’Ama Tutu Muna, la somme de 500.000 F sera aussitôt débloquée, qui servira à l’intervention chirurgicale d’urgence décidée par les médecins pour sauver Claude Ndam du pire.

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