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Guerre contre le désordre : des renforts attendus


Guerre contre le désordre urbain : des renforts attendus

La lutte entamée par la Cud contre le désordre urbain nécessite des renforts logistiques et humains.

L’initiative est en passe de produire les effets d’un coup d’épée dans l’eau. Et pourtant, en créant Métropolis, la Communauté urbaine de Douala entendait engager une lutte sans merci contre le désordre urbain. Mais après les premières opérations de descente sur le terrain, certains commerçants s’entêtent encore à occuper les emprises publiques et la chaussée, multipliant des entraves liées à la circulation des biens et des personnes.

A l’observation et de l’avis de Basile Marcelin Mangog, chef d’un secteur de Métropolis, ce sont les mêmes points chauds qui font de la résistance : le rond point Deido, le boulevard de la Réunification, l’avenue Ahmadou Ahidjo, la rue Gallieni et même certaines rues de Bonanjo sont envahies à partir de 15 h 30 par des commerçants qui jaillissent de nulle part. Pire encore, le carrefour Ndokoti. A la même période, il accueille des grappes de marchands qui délaissent les marchés riverains, voire même celui de Mboppi, pour prendre position sur la chaussée, au grand dam des usagers.

Face à cette situation qui ruine les efforts de la Cud, les responsables de la brigade en charge de la lutte contre le désordre urbain, sont unanimes sur un fait : il faut des renforts en hommes et en matériels. « A l’heure actuelle, déclare Basile Marcelin Mangog, nous ne disposons que de 34 brigadiers pour toute la ville. C’est peu, il en faut encore au moins 200 autres auxquels il faut ajouter l’appui permanent des forces de maintien de l’ordre pour assurer une veille permanente dans les zones rebelles. » A en croire notre interlocuteur, le délégué du gouvernement Fritz Ntone Ntone a promis une solution allant dans ce sens. Pour l’heure, « nous en sommes encore à la phase de sensibilisation, mais nous procédons tout de même à certaines saisies opérées auprès des récidivistes qui encombrent les emprises. »

Bon an mal an, les agents de Métropolis continuent d’assurer leur mission jusqu’au delà de 18 heures. Leurs tâches comprennent essentiellement des démolitions et des descentes ponctuelles sur des sites spécifiques à problème. Pour Basile Marcelin Mangog, beaucoup de sites, à l’instar du carrefour Ndokoti, seront complètement libérés à la faveur des aménagements paysagers annoncés par la Cud : « je vois mal comment des gens viendront vendre sur la pelouse protégée par des grilles d’acier. »

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Guerre contre le désordre urbain : des renforts attendus

La lutte entamée par la Cud contre le désordre urbain nécessite des renforts logistiques et humains.

L’initiative est en passe de produire les effets d’un coup d’épée dans l’eau. Et pourtant, en créant Métropolis, la Communauté urbaine de Douala entendait engager une lutte sans merci contre le désordre urbain. Mais après les premières opérations de descente sur le terrain, certains commerçants s’entêtent encore à occuper les emprises publiques et la chaussée, multipliant des entraves liées à la circulation des biens et des personnes.

A l’observation et de l’avis de Basile Marcelin Mangog, chef d’un secteur de Métropolis, ce sont les mêmes points chauds qui font de la résistance : le rond point Deido, le boulevard de la Réunification, l’avenue Ahmadou Ahidjo, la rue Gallieni et même certaines rues de Bonanjo sont envahies à partir de 15 h 30 par des commerçants qui jaillissent de nulle part. Pire encore, le carrefour Ndokoti. A la même période, il accueille des grappes de marchands qui délaissent les marchés riverains, voire même celui de Mboppi, pour prendre position sur la chaussée, au grand dam des usagers.

Face à cette situation qui ruine les efforts de la Cud, les responsables de la brigade en charge de la lutte contre le désordre urbain, sont unanimes sur un fait : il faut des renforts en hommes et en matériels. « A l’heure actuelle, déclare Basile Marcelin Mangog, nous ne disposons que de 34 brigadiers pour toute la ville. C’est peu, il en faut encore au moins 200 autres auxquels il faut ajouter l’appui permanent des forces de maintien de l’ordre pour assurer une veille permanente dans les zones rebelles. » A en croire notre interlocuteur, le délégué du gouvernement Fritz Ntone Ntone a promis une solution allant dans ce sens. Pour l’heure, « nous en sommes encore à la phase de sensibilisation, mais nous procédons tout de même à certaines saisies opérées auprès des récidivistes qui encombrent les emprises. »

Bon an mal an, les agents de Métropolis continuent d’assurer leur mission jusqu’au delà de 18 heures. Leurs tâches comprennent essentiellement des démolitions et des descentes ponctuelles sur des sites spécifiques à problème. Pour Basile Marcelin Mangog, beaucoup de sites, à l’instar du carrefour Ndokoti, seront complètement libérés à la faveur des aménagements paysagers annoncés par la Cud : « je vois mal comment des gens viendront vendre sur la pelouse protégée par des grilles d’acier. »

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Guerre contre le désordre urbain : des renforts attendus

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A l’observation et de l’avis de Basile Marcelin Mangog, chef d’un secteur de Métropolis, ce sont les mêmes points chauds qui font de la résistance : le rond point Deido, le boulevard de la Réunification, l’avenue Ahmadou Ahidjo, la rue Gallieni et même certaines rues de Bonanjo sont envahies à partir de 15 h 30 par des commerçants qui jaillissent de nulle part. Pire encore, le carrefour Ndokoti. A la même période, il accueille des grappes de marchands qui délaissent les marchés riverains, voire même celui de Mboppi, pour prendre position sur la chaussée, au grand dam des usagers.

Face à cette situation qui ruine les efforts de la Cud, les responsables de la brigade en charge de la lutte contre le désordre urbain, sont unanimes sur un fait : il faut des renforts en hommes et en matériels. « A l’heure actuelle, déclare Basile Marcelin Mangog, nous ne disposons que de 34 brigadiers pour toute la ville. C’est peu, il en faut encore au moins 200 autres auxquels il faut ajouter l’appui permanent des forces de maintien de l’ordre pour assurer une veille permanente dans les zones rebelles. » A en croire notre interlocuteur, le délégué du gouvernement Fritz Ntone Ntone a promis une solution allant dans ce sens. Pour l’heure, « nous en sommes encore à la phase de sensibilisation, mais nous procédons tout de même à certaines saisies opérées auprès des récidivistes qui encombrent les emprises. »

Bon an mal an, les agents de Métropolis continuent d’assurer leur mission jusqu’au delà de 18 heures. Leurs tâches comprennent essentiellement des démolitions et des descentes ponctuelles sur des sites spécifiques à problème. Pour Basile Marcelin Mangog, beaucoup de sites, à l’instar du carrefour Ndokoti, seront complètement libérés à la faveur des aménagements paysagers annoncés par la Cud : « je vois mal comment des gens viendront vendre sur la pelouse protégée par des grilles d’acier. »

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L’initiative est en passe de produire les effets d’un coup d’épée dans l’eau. Et pourtant, en créant Métropolis, la Communauté urbaine de Douala entendait engager une lutte sans merci contre le désordre urbain. Mais après les premières opérations de descente sur le terrain, certains commerçants s’entêtent encore à occuper les emprises publiques et la chaussée, multipliant des entraves liées à la circulation des biens et des personnes.

A l’observation et de l’avis de Basile Marcelin Mangog, chef d’un secteur de Métropolis, ce sont les mêmes points chauds qui font de la résistance : le rond point Deido, le boulevard de la Réunification, l’avenue Ahmadou Ahidjo, la rue Gallieni et même certaines rues de Bonanjo sont envahies à partir de 15 h 30 par des commerçants qui jaillissent de nulle part. Pire encore, le carrefour Ndokoti. A la même période, il accueille des grappes de marchands qui délaissent les marchés riverains, voire même celui de Mboppi, pour prendre position sur la chaussée, au grand dam des usagers.

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Queen Etémé entre en scène

L’ex-choriste de Manu Dibango effectue une série de spectacles dans les cabarets depuis hier, avec des vedettes locales.
Alain TCHAKOUNTE –

Rachel Tchoungui, Krotal, Anne-Marie Ndzié. Voilà le plateau qu’a choisi l’auteur de l’album « Soki » (2003) pour meubler la résidence de chanson qu’elle organise depuis hier au cabaret Lysa et Christopher, au quartier Tsinga à Yaoundé. Pendant trois jours, celle qu’on a vue récemment aux côtés de Manu Dibango lors de l’hommage rendu au saxophoniste par la nation, veut se rapprocher du public camerounais, dans des espaces où la proximité n’est pas une vue de l’esprit. « C’est pour que ceux qui me voient à la télé, ou de loin, puissent communier avec moi. J’offre une culture qui doit être démocratisée », explique l’énergique chanteuse qui aura passé plus d’une quinzaine d’années hors du pays. « Le cabaret, parce que je suis une artiste de studio. Ce n’est pas l’endroit qui compte, c’est ce qu’on chante », ajoute-t-elle.

Hier soir, en principe, Rachel Tchoungui a poussé la chansonnette, avec les bons soins de Queen Etémé. Avec comme volonté de l’organisation, de faire découvrir aux jeunes ces générations d’artistes qui ont compté. Ce jour dès 20h ce sera le tour de l’icône du rap camerounais Krotal. Et demain, la « totale » avec Anne Marie Ndzié, quelques chansons de Queen Etémé en bonus. « Je veux que les jeunes comprennent le cheminement d’un artiste. Nous voulons vendre notre différence », ajoute-t-elle.

Et sa différence, Queen Etémé veut l’afficher. Spontanément. Activement. De l’action, justement, cela passera par le Festival des Nuits atypiques du Cameroun, dont la première édition pourrait avoir lieu l’année prochaine. Basé sur le modèle hexagonal. C’est sa façon à elle de réaliser son rêve pour le Cameroun, son rêve de voir enfin les énormes potentialités artistiques du pays reconnues. « Avec le Fesnac, il s’agira de créer un pont entre les jeunes des campagnes et de la ville. Ce sera dans un cadre qui revalorise les matériaux locaux, un retour aux sources. On évoquera aussi les sujets tabous », explique-t-elle. Il est question de redonner leur place aux artistes, « chanter pour ceux qui les respectent ». Vaste programme, n’est-ce pas ?

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