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Le directeur de l’hôpital de Nkongsamba à Kondengui


La justice n’a pas fini d’interpeller les suspects s’étant octroyé des libertés dans la gestion des fonds de la Santé publique au Cameroun. Deux nouveaux prévenus sont aux arrêts depuis jeudi dernier, 7 septembre 2008, à la prison centrale de Yaoundé (Pcy). Il s’agit de Dr Mouangué Antoine et Tseck Moïse. Le premier était jusqu’à son interpellation, directeur de l’hôpital provincial de Nkongsamba et responsable de l’Unité provinciale de lutte contre le paludisme dans le Littoral. Quant au second, il serait prestataire de service auprès d’un cabinet appartenant au frère du Dr Okalla Raphaël, ex-secrétaire permanent du Comité national de lutte contre le paludisme (Roll back malaria). Ces derniers sont pour l’instant en détention provisoire dans une cellule de passage à la prison centrale de Yaoundé (Pcy). En attendant d’être affectés dans les quartiers du pénitencier.
Les deux hommes se retrouvent au gnouf après un passage chez le juge d’instruction. Ils y ont été entendus le 6 septembre 2008. C’est ensuite que le magistrat a délivré des mandats de détention préventive contre eux. Dr Antoine Mouangué et Tseck Moïse rejoignent ainsi d’autres personnes interpellées dans le cadre de la même affaire. Il s’agit notamment de l’ex-ministre de la Santé publique, Urbain Olanguena Awono, des secrétaires permanents des comités nationaux de lutte contre le paludisme, le sida et la tuberculose… Tous mis sous mandat de dépôt le 9 avril dernier. 

Par Edouard Tamba

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Le directeur de l’hôpital de Nkongsamba à Kondengui


La justice n’a pas fini d’interpeller les suspects s’étant octroyé des libertés dans la gestion des fonds de la Santé publique au Cameroun. Deux nouveaux prévenus sont aux arrêts depuis jeudi dernier, 7 septembre 2008, à la prison centrale de Yaoundé (Pcy). Il s’agit de Dr Mouangué Antoine et Tseck Moïse. Le premier était jusqu’à son interpellation, directeur de l’hôpital provincial de Nkongsamba et responsable de l’Unité provinciale de lutte contre le paludisme dans le Littoral. Quant au second, il serait prestataire de service auprès d’un cabinet appartenant au frère du Dr Okalla Raphaël, ex-secrétaire permanent du Comité national de lutte contre le paludisme (Roll back malaria). Ces derniers sont pour l’instant en détention provisoire dans une cellule de passage à la prison centrale de Yaoundé (Pcy). En attendant d’être affectés dans les quartiers du pénitencier.
Les deux hommes se retrouvent au gnouf après un passage chez le juge d’instruction. Ils y ont été entendus le 6 septembre 2008. C’est ensuite que le magistrat a délivré des mandats de détention préventive contre eux. Dr Antoine Mouangué et Tseck Moïse rejoignent ainsi d’autres personnes interpellées dans le cadre de la même affaire. Il s’agit notamment de l’ex-ministre de la Santé publique, Urbain Olanguena Awono, des secrétaires permanents des comités nationaux de lutte contre le paludisme, le sida et la tuberculose… Tous mis sous mandat de dépôt le 9 avril dernier. 

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La justice n’a pas fini d’interpeller les suspects s’étant octroyé des libertés dans la gestion des fonds de la Santé publique au Cameroun. Deux nouveaux prévenus sont aux arrêts depuis jeudi dernier, 7 septembre 2008, à la prison centrale de Yaoundé (Pcy). Il s’agit de Dr Mouangué Antoine et Tseck Moïse. Le premier était jusqu’à son interpellation, directeur de l’hôpital provincial de Nkongsamba et responsable de l’Unité provinciale de lutte contre le paludisme dans le Littoral. Quant au second, il serait prestataire de service auprès d’un cabinet appartenant au frère du Dr Okalla Raphaël, ex-secrétaire permanent du Comité national de lutte contre le paludisme (Roll back malaria). Ces derniers sont pour l’instant en détention provisoire dans une cellule de passage à la prison centrale de Yaoundé (Pcy). En attendant d’être affectés dans les quartiers du pénitencier.
Les deux hommes se retrouvent au gnouf après un passage chez le juge d’instruction. Ils y ont été entendus le 6 septembre 2008. C’est ensuite que le magistrat a délivré des mandats de détention préventive contre eux. Dr Antoine Mouangué et Tseck Moïse rejoignent ainsi d’autres personnes interpellées dans le cadre de la même affaire. Il s’agit notamment de l’ex-ministre de la Santé publique, Urbain Olanguena Awono, des secrétaires permanents des comités nationaux de lutte contre le paludisme, le sida et la tuberculose… Tous mis sous mandat de dépôt le 9 avril dernier. 

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La justice n’a pas fini d’interpeller les suspects s’étant octroyé des libertés dans la gestion des fonds de la Santé publique au Cameroun. Deux nouveaux prévenus sont aux arrêts depuis jeudi dernier, 7 septembre 2008, à la prison centrale de Yaoundé (Pcy). Il s’agit de Dr Mouangué Antoine et Tseck Moïse. Le premier était jusqu’à son interpellation, directeur de l’hôpital provincial de Nkongsamba et responsable de l’Unité provinciale de lutte contre le paludisme dans le Littoral. Quant au second, il serait prestataire de service auprès d’un cabinet appartenant au frère du Dr Okalla Raphaël, ex-secrétaire permanent du Comité national de lutte contre le paludisme (Roll back malaria). Ces derniers sont pour l’instant en détention provisoire dans une cellule de passage à la prison centrale de Yaoundé (Pcy). En attendant d’être affectés dans les quartiers du pénitencier.
Les deux hommes se retrouvent au gnouf après un passage chez le juge d’instruction. Ils y ont été entendus le 6 septembre 2008. C’est ensuite que le magistrat a délivré des mandats de détention préventive contre eux. Dr Antoine Mouangué et Tseck Moïse rejoignent ainsi d’autres personnes interpellées dans le cadre de la même affaire. Il s’agit notamment de l’ex-ministre de la Santé publique, Urbain Olanguena Awono, des secrétaires permanents des comités nationaux de lutte contre le paludisme, le sida et la tuberculose… Tous mis sous mandat de dépôt le 9 avril dernier. 

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Emigration clandestine : sensibilisation par le livre

Débat et remise de l’ouvrage « Immigration et diaspora : un regard africain » à des associations de jeunes de Yaoundé.
Raphaël MVOGO –

Des centaines de jeunes rassemblés au Cercle municipal de Yaoundé, pour prendre part à un débat sur l’émigration clandestine. Face à eux, Jean Emmanuel Pondi, secrétaire général de l’Université de Yaoundé II, assailli par des questions de cet auditoire avide des éclairages du politologue dont le nom apparaît en exergue sur l’ouvrage collectif de référence « Immigration et diaspora : un regard africain », publié en 2007 aux éditions Afrédit, en partenariat avec Maisonneuve & Larose.

Mercredi dernier, la remise de ce livre à des associations de jeunes de la capitale a donné lieu à une cérémonie solennelle, marquée par la présence de l’ambassadeur de Suisse, Etienne Thevoz, parrain de la manifestation. C’est une opération s’inscrivant dans le cadre des activités de sensibilisation de l’Association de lutte contre l’émigration clandestine (ALCEC). Elle a été ponctuée par un débat animé, au cours duquel Jean Emmanuel Pondi a été amené à expliquer les enjeux des mouvements migratoires, en en insistant sur la dimension irrégulière ou clandestine.

Dans son analyse, Jean Emmanuel Pondi décrit le « mal-être » comme étant à la base de l’obsession de partir des jeunes camerounais. Selon lui, les conditions ne sont pas suffisamment réunies pour permettre de les fixer dans leur environnement. Il dénonce par exemple les défaillances du système éducatif, qui poussent de nombreux étudiants à quitter le pays pour s’inscrire dans des universités étrangères. « S’il y a un pays où les ressortissants ne sont pas toujours enthousiastes à partir, c’est bien le Cameroun », observe-t-il.

Comme solution pour mettre un terme à la fuite des cerveaux, le politologue préconise une véritable prise de conscience qui consiste à mettre en place de meilleures garanties de développement et d’épanouissement intellectuel. « Il n’y a pas de fatalité », soutient le politologue, s’appuyant sur les exemples du Japon (troisième puissance économique mondiale), de la Chine (quatrième puissance économique) et de l’île Maurice, qui a su se doter d’une capacité de pays industrialisé après avoir été un pays sous-développé. Il suggère de prendre en compte le rôle de la diaspora dans les processus de développement et demande que ceux qui partent reviennent bâtir leur pays.

Créée en 2003, l’ALCEC se distingue sur le terrain de la sensibilisation contre l’émigration clandestine. Elle prévoit l’organisation d’une université d’été en juillet, sur le thème « immigration clandestine, causes et solutions alternatives ».

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