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« Le plus grand dictateur » de l’histoire du Camerou

Biya devient "le plus grand dictateur" de l’histoire du Cameroun

YAOUNDÉ – Le président camerounais Paul Biya, au pouvoir depuis 1982 et qui va pouvoir briguer sa propre succession en 2011 grâce à une réforme constitutionnelle adoptée jeudi, va devenir "le plus grand dictateur" de l’histoire du Cameroun, a déclaré vendredi à l’AFP l’opposant John Fru Ndi.

"Avec cette révision, Biya vient de s’arroger plus de pouvoir qu’il n’en avait déjà au détriment des Camerounais et est en passe de devenir le plus grand dictateur que le Cameroun ait jamais connu", a estimé le président du principal parti d’opposition, le Social Democratic Front (SDF).

Pour autant, le parti à dominante anglophone dans ce pays d’Afrique centrale majoritairement francophone, n’a pas encore décidé s’il appellerait à manifester pour dénoncer la révision de la Constitution qui abroge la limitation du nombre de mandats présidentiels.

"Le bureau national du SDF va se réunir dans deux semaines pour définir une stratégie pour la suite", s’est borné à annoncer le "chairman" du parti.

L’Assemblée nationale, au sein de laquelle le Rassemblement démocratique du peuple camerounais (RDPC) de Paul Biya dispose d’une majorité écrasante, a adopté jeudi la révision constitutionnelle. Les 15 députés du SDF n’ont pas pris part au vote.

Le vice-président du SDF Joshua Osih a, lui, dénoncé un "coup d’Etat constitutionnel" et promis un "front commun" pour le contrer, sans donner plus de précisions.

"Cette révision est une fuite en avant. Nous affirmons toujours qu’il fallait un large débat autour de ce projet", a-t-il affirmé à l’AFP, estimant qu’il n’était "pas honnête" de laisser l’Assemblée nationale trancher "quand on sait le taux élevé d’abstention" lors des élections législatives de juillet.

L’opposition avait dénoncé des fraudes et contesté les résultats de ce scrutin, à l’issue duquel le RDPC avait obtenu 153 des 180 sièges de députés, soit bien plus que la majorité des 3/5e nécessaire pour amender la Constitution.

(©AFP / 11 avril 2008 18h40)

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YAOUNDÉ – Le président camerounais Paul Biya, au pouvoir depuis 1982 et qui va pouvoir briguer sa propre succession en 2011 grâce à une réforme constitutionnelle adoptée jeudi, va devenir "le plus grand dictateur" de l’histoire du Cameroun, a déclaré vendredi à l’AFP l’opposant John Fru Ndi.

"Avec cette révision, Biya vient de s’arroger plus de pouvoir qu’il n’en avait déjà au détriment des Camerounais et est en passe de devenir le plus grand dictateur que le Cameroun ait jamais connu", a estimé le président du principal parti d’opposition, le Social Democratic Front (SDF).

Pour autant, le parti à dominante anglophone dans ce pays d’Afrique centrale majoritairement francophone, n’a pas encore décidé s’il appellerait à manifester pour dénoncer la révision de la Constitution qui abroge la limitation du nombre de mandats présidentiels.

"Le bureau national du SDF va se réunir dans deux semaines pour définir une stratégie pour la suite", s’est borné à annoncer le "chairman" du parti.

L’Assemblée nationale, au sein de laquelle le Rassemblement démocratique du peuple camerounais (RDPC) de Paul Biya dispose d’une majorité écrasante, a adopté jeudi la révision constitutionnelle. Les 15 députés du SDF n’ont pas pris part au vote.

Le vice-président du SDF Joshua Osih a, lui, dénoncé un "coup d’Etat constitutionnel" et promis un "front commun" pour le contrer, sans donner plus de précisions.

"Cette révision est une fuite en avant. Nous affirmons toujours qu’il fallait un large débat autour de ce projet", a-t-il affirmé à l’AFP, estimant qu’il n’était "pas honnête" de laisser l’Assemblée nationale trancher "quand on sait le taux élevé d’abstention" lors des élections législatives de juillet.

L’opposition avait dénoncé des fraudes et contesté les résultats de ce scrutin, à l’issue duquel le RDPC avait obtenu 153 des 180 sièges de députés, soit bien plus que la majorité des 3/5e nécessaire pour amender la Constitution.

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YAOUNDÉ – Le président camerounais Paul Biya, au pouvoir depuis 1982 et qui va pouvoir briguer sa propre succession en 2011 grâce à une réforme constitutionnelle adoptée jeudi, va devenir "le plus grand dictateur" de l’histoire du Cameroun, a déclaré vendredi à l’AFP l’opposant John Fru Ndi.

"Avec cette révision, Biya vient de s’arroger plus de pouvoir qu’il n’en avait déjà au détriment des Camerounais et est en passe de devenir le plus grand dictateur que le Cameroun ait jamais connu", a estimé le président du principal parti d’opposition, le Social Democratic Front (SDF).

Pour autant, le parti à dominante anglophone dans ce pays d’Afrique centrale majoritairement francophone, n’a pas encore décidé s’il appellerait à manifester pour dénoncer la révision de la Constitution qui abroge la limitation du nombre de mandats présidentiels.

"Le bureau national du SDF va se réunir dans deux semaines pour définir une stratégie pour la suite", s’est borné à annoncer le "chairman" du parti.

L’Assemblée nationale, au sein de laquelle le Rassemblement démocratique du peuple camerounais (RDPC) de Paul Biya dispose d’une majorité écrasante, a adopté jeudi la révision constitutionnelle. Les 15 députés du SDF n’ont pas pris part au vote.

Le vice-président du SDF Joshua Osih a, lui, dénoncé un "coup d’Etat constitutionnel" et promis un "front commun" pour le contrer, sans donner plus de précisions.

"Cette révision est une fuite en avant. Nous affirmons toujours qu’il fallait un large débat autour de ce projet", a-t-il affirmé à l’AFP, estimant qu’il n’était "pas honnête" de laisser l’Assemblée nationale trancher "quand on sait le taux élevé d’abstention" lors des élections législatives de juillet.

L’opposition avait dénoncé des fraudes et contesté les résultats de ce scrutin, à l’issue duquel le RDPC avait obtenu 153 des 180 sièges de députés, soit bien plus que la majorité des 3/5e nécessaire pour amender la Constitution.

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"Avec cette révision, Biya vient de s’arroger plus de pouvoir qu’il n’en avait déjà au détriment des Camerounais et est en passe de devenir le plus grand dictateur que le Cameroun ait jamais connu", a estimé le président du principal parti d’opposition, le Social Democratic Front (SDF).

Pour autant, le parti à dominante anglophone dans ce pays d’Afrique centrale majoritairement francophone, n’a pas encore décidé s’il appellerait à manifester pour dénoncer la révision de la Constitution qui abroge la limitation du nombre de mandats présidentiels.

"Le bureau national du SDF va se réunir dans deux semaines pour définir une stratégie pour la suite", s’est borné à annoncer le "chairman" du parti.

L’Assemblée nationale, au sein de laquelle le Rassemblement démocratique du peuple camerounais (RDPC) de Paul Biya dispose d’une majorité écrasante, a adopté jeudi la révision constitutionnelle. Les 15 députés du SDF n’ont pas pris part au vote.

Le vice-président du SDF Joshua Osih a, lui, dénoncé un "coup d’Etat constitutionnel" et promis un "front commun" pour le contrer, sans donner plus de précisions.

"Cette révision est une fuite en avant. Nous affirmons toujours qu’il fallait un large débat autour de ce projet", a-t-il affirmé à l’AFP, estimant qu’il n’était "pas honnête" de laisser l’Assemblée nationale trancher "quand on sait le taux élevé d’abstention" lors des élections législatives de juillet.

L’opposition avait dénoncé des fraudes et contesté les résultats de ce scrutin, à l’issue duquel le RDPC avait obtenu 153 des 180 sièges de députés, soit bien plus que la majorité des 3/5e nécessaire pour amender la Constitution.

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Les Lions ne sont pas morts

En battant la Zambie (5-1) samedi dernier, le Cameroun conserve ses chances de qualification pour les quarts de finale. –

Les supporters des Lions Indomptables attendaient une réaction de leur équipe après la claque reçu face à l’Egypte il y a presqu’une semaine. Les joueurs camerounais ont répondu à leurs attentes. Ils ont littéralement marché sur la Zambie sur le score de cinq buts à un. Samedi dernier au Baba Yara Stadium de Kumasi, le sursaut d’orgueil des Camerounais sur le terrain, a été à la mesure de la désillusion essuyée six jours plus tôt. En surclassant la Zambie , le Cameroun s’est bien relancé dans la compétition. Il a fallu un peu plus de 25 minutes de jeu aux Camerounais pour constituer leur feu d’artifice. Et c’est Geremi Njitap qui le premier, a fait sauter le verrou zambien à la 27e mn sur coup franc. Il a ensuite été imité par Joseph Désiré Job (31e), Achille Emana (44e), Samuel Eto’o Fils (64e sur penalty) et une fois encore Job (81e). Les Zambiens pour leur part ont sauvé l’honneur grâce à leur capitaine, Christopher Katongo à la 90e mn.

Au-delà de la victoire, les Lions Indomptables ont montré un bien meilleur visage que lors de leur première sortie. Même si l’opposition zambienne n’était pas à la hauteur de celle des Egyptiens, les Chipolopolo n’ont pas démérité face aux Camerounais. Mais face à eux, les Lions Indomptables ont retrouvé quelques-unes de vertus qui ont établi leur réputation : engagement physique, détermination et réalisme. Sur le terrain, cela s’est traduit par des phases de jeu intéressantes au cours desquelles les Camerounais ont atténué les critiques qui se sont abattues sur eux il y a quelques jours. L’un des symboles de ce réveil camerounais a été le milieu de terrain où, Achille Emana, Alexandre Song Billong et Modeste Mbami, trois nouveaux éléments dans le onze de départ ont montré de belles choses. Ces trois joueurs ont apporté un peu plus de dynamisme à l’entrejeu camerounais et ont permis à l’équipe de se créer des occasions de marquer. En l’occurrence, ils ont poussé les Zambiens à la faute. Et ces derniers ont ainsi « offert» aux Camerounais , quatre buts sur un plateau d’argent.

Toujours est-il que s’il y a eu des améliorations sur le plan individuel, par rapport au premier match, la machine camerounaise n’est pas encore véritablement huilée. La défense camerounaise n’offre toujours pas des garanties de sécurité. En tout cas, malgré le large avantage acquis très tôt au score, les Lions Indomptables ont presque toujours été aux abois lorsque les Zambiens amorçaient des offensives. Par ailleurs, l’attaque camerounaise a été rarement mise sur orbite. Du reste, le bouquet offensif face à La Zambie , est plus le fait d’erreurs défensives zambiennes, que d’actions bien élaborées côté camerounais. Autant dire, qu’Otto Pfister a encore du boulot. Mais face aux Chipolopolo, les Lions Indomptables complètement apathiques face à l’Egypte ont montré des signes d’embellie. Ils auront l’occasion mercredi prochain face au Soudan de se mettre définitivement en confiance et de se repositionner comme un potentiel vainqueur de la CAN 2008.

Simon Pierre ETOUNDI

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