Non classé

LA SEMAINE DE LYLY

Pour ouvrir le bal, j’ai commencé une Valse avec Bachir sur un rock indépendant israélien. Une valse sur du rock ? me direz vous. C’est tout l’esprit de ce documentaire d’animation dont les très belles images semblent détachées des arrières plan. Cet effet marque d’autant plus le décalage de cet ancien jeune soldat israélien au Liban, quarantenaire aujourd’hui, et ses souvenirs amnésiés. Le réalisateur Ari Folman  essaie de retrouver sa mémoire à travers l’interview de ses frères d’arme. Et pourtant malgré des idées originales (que ce soit la forme ou le fond), ou sa nomination à Cannes, rien n’a réussi à rendre ce film exceptionnel. Je reste tout de même persuadée qu’il est nécessaire de le voir pour essayer de comprendre le vécu des hommes réinsérés dans la société qui ont dû commettre des horreurs pour quelques raisons que ce soit. En outre, ce film m’a donné envie d’en savoir plus sur le massacre de Sabra et Chatila.

Pour sortir de la guerre, je me suis plongée dans une bonne BD dont les auteurs ont un profond respect des autres et apportent une nouvelle dimension à ce genre. C’est dans Le bar du vieux français que je me suis prélassée, en compagnie de Jean Philippe Stassen et de Denis Lapière. L’occident s’enfuit vers l’Afrique. L’Afrique s’enfuit vers l’occident. A la croisée des chemins, le bar du vieux français qui a trouvé refuge, au milieu du désert. Chacun son destin : l’un sans l’autre, l’un avec l’autre. C’est également, l’histoire du destin de La dame aux Camélia. La chorégraphie et la mise en scène de John Neumeier datant de1978, sont simplement audacieuses (les corps dévoilés, les cheveux lâchés, les scènes d’amour réalistes, une large part laissée à l’expression théâtrale…) et elles sont en même temps respectueuses de la tradition des chorégraphies et des mises en scène des ballets classiques. John Neumeier a eu le génie de coupler ces deux grandes figures de la littérature romanesque de Marguerite Gauthier et Manon Lescault. L’une étant le pendant de la vie de l’autre. Le travail de Jürgen Rose est également le pendant du génie de John Neumeier. Quel bonheur d’entendre les froufroutements des étoffes sublimes des costumes dignes des très grands couturiers, s’accordant aux pas des danseuses étoiles.



Leave your vote

Start typing and press Enter to search

Non classé

LA SEMAINE DE LYLY

Pour ouvrir le bal, j’ai commencé une Valse avec Bachir sur un rock indépendant israélien. Une valse sur du rock ? me direz vous. C’est tout l’esprit de ce documentaire d’animation dont les très belles images semblent détachées des arrières plan. Cet effet marque d’autant plus le décalage de cet ancien jeune soldat israélien au Liban, quarantenaire aujourd’hui, et ses souvenirs amnésiés. Le réalisateur Ari Folman  essaie de retrouver sa mémoire à travers l’interview de ses frères d’arme. Et pourtant malgré des idées originales (que ce soit la forme ou le fond), ou sa nomination à Cannes, rien n’a réussi à rendre ce film exceptionnel. Je reste tout de même persuadée qu’il est nécessaire de le voir pour essayer de comprendre le vécu des hommes réinsérés dans la société qui ont dû commettre des horreurs pour quelques raisons que ce soit. En outre, ce film m’a donné envie d’en savoir plus sur le massacre de Sabra et Chatila.

Pour sortir de la guerre, je me suis plongée dans une bonne BD dont les auteurs ont un profond respect des autres et apportent une nouvelle dimension à ce genre. C’est dans Le bar du vieux français que je me suis prélassée, en compagnie de Jean Philippe Stassen et de Denis Lapière. L’occident s’enfuit vers l’Afrique. L’Afrique s’enfuit vers l’occident. A la croisée des chemins, le bar du vieux français qui a trouvé refuge, au milieu du désert. Chacun son destin : l’un sans l’autre, l’un avec l’autre. C’est également, l’histoire du destin de La dame aux Camélia. La chorégraphie et la mise en scène de John Neumeier datant de1978, sont simplement audacieuses (les corps dévoilés, les cheveux lâchés, les scènes d’amour réalistes, une large part laissée à l’expression théâtrale…) et elles sont en même temps respectueuses de la tradition des chorégraphies et des mises en scène des ballets classiques. John Neumeier a eu le génie de coupler ces deux grandes figures de la littérature romanesque de Marguerite Gauthier et Manon Lescault. L’une étant le pendant de la vie de l’autre. Le travail de Jürgen Rose est également le pendant du génie de John Neumeier. Quel bonheur d’entendre les froufroutements des étoffes sublimes des costumes dignes des très grands couturiers, s’accordant aux pas des danseuses étoiles.



Leave your vote

Start typing and press Enter to search

Non classé

LA SEMAINE DE LYLY

Pour ouvrir le bal, j’ai commencé une Valse avec Bachir sur un rock indépendant israélien. Une valse sur du rock ? me direz vous. C’est tout l’esprit de ce documentaire d’animation dont les très belles images semblent détachées des arrières plan. Cet effet marque d’autant plus le décalage de cet ancien jeune soldat israélien au Liban, quarantenaire aujourd’hui, et ses souvenirs amnésiés. Le réalisateur Ari Folman  essaie de retrouver sa mémoire à travers l’interview de ses frères d’arme. Et pourtant malgré des idées originales (que ce soit la forme ou le fond), ou sa nomination à Cannes, rien n’a réussi à rendre ce film exceptionnel. Je reste tout de même persuadée qu’il est nécessaire de le voir pour essayer de comprendre le vécu des hommes réinsérés dans la société qui ont dû commettre des horreurs pour quelques raisons que ce soit. En outre, ce film m’a donné envie d’en savoir plus sur le massacre de Sabra et Chatila.

Pour sortir de la guerre, je me suis plongée dans une bonne BD dont les auteurs ont un profond respect des autres et apportent une nouvelle dimension à ce genre. C’est dans Le bar du vieux français que je me suis prélassée, en compagnie de Jean Philippe Stassen et de Denis Lapière. L’occident s’enfuit vers l’Afrique. L’Afrique s’enfuit vers l’occident. A la croisée des chemins, le bar du vieux français qui a trouvé refuge, au milieu du désert. Chacun son destin : l’un sans l’autre, l’un avec l’autre. C’est également, l’histoire du destin de La dame aux Camélia. La chorégraphie et la mise en scène de John Neumeier datant de1978, sont simplement audacieuses (les corps dévoilés, les cheveux lâchés, les scènes d’amour réalistes, une large part laissée à l’expression théâtrale…) et elles sont en même temps respectueuses de la tradition des chorégraphies et des mises en scène des ballets classiques. John Neumeier a eu le génie de coupler ces deux grandes figures de la littérature romanesque de Marguerite Gauthier et Manon Lescault. L’une étant le pendant de la vie de l’autre. Le travail de Jürgen Rose est également le pendant du génie de John Neumeier. Quel bonheur d’entendre les froufroutements des étoffes sublimes des costumes dignes des très grands couturiers, s’accordant aux pas des danseuses étoiles.



Leave your vote

Start typing and press Enter to search

Non classé

LA SEMAINE DE LYLY

Pour ouvrir le bal, j’ai commencé une Valse avec Bachir sur un rock indépendant israélien. Une valse sur du rock ? me direz vous. C’est tout l’esprit de ce documentaire d’animation dont les très belles images semblent détachées des arrières plan. Cet effet marque d’autant plus le décalage de cet ancien jeune soldat israélien au Liban, quarantenaire aujourd’hui, et ses souvenirs amnésiés. Le réalisateur Ari Folman  essaie de retrouver sa mémoire à travers l’interview de ses frères d’arme. Et pourtant malgré des idées originales (que ce soit la forme ou le fond), ou sa nomination à Cannes, rien n’a réussi à rendre ce film exceptionnel. Je reste tout de même persuadée qu’il est nécessaire de le voir pour essayer de comprendre le vécu des hommes réinsérés dans la société qui ont dû commettre des horreurs pour quelques raisons que ce soit. En outre, ce film m’a donné envie d’en savoir plus sur le massacre de Sabra et Chatila.

Pour sortir de la guerre, je me suis plongée dans une bonne BD dont les auteurs ont un profond respect des autres et apportent une nouvelle dimension à ce genre. C’est dans Le bar du vieux français que je me suis prélassée, en compagnie de Jean Philippe Stassen et de Denis Lapière. L’occident s’enfuit vers l’Afrique. L’Afrique s’enfuit vers l’occident. A la croisée des chemins, le bar du vieux français qui a trouvé refuge, au milieu du désert. Chacun son destin : l’un sans l’autre, l’un avec l’autre. C’est également, l’histoire du destin de La dame aux Camélia. La chorégraphie et la mise en scène de John Neumeier datant de1978, sont simplement audacieuses (les corps dévoilés, les cheveux lâchés, les scènes d’amour réalistes, une large part laissée à l’expression théâtrale…) et elles sont en même temps respectueuses de la tradition des chorégraphies et des mises en scène des ballets classiques. John Neumeier a eu le génie de coupler ces deux grandes figures de la littérature romanesque de Marguerite Gauthier et Manon Lescault. L’une étant le pendant de la vie de l’autre. Le travail de Jürgen Rose est également le pendant du génie de John Neumeier. Quel bonheur d’entendre les froufroutements des étoffes sublimes des costumes dignes des très grands couturiers, s’accordant aux pas des danseuses étoiles.



Leave your vote

Start typing and press Enter to search

Non classé

Brice Wassy

Brice Wassy –

 

 

 

On connaît surtout du Cameroun la musique Makossa, popularisée en France par quelques grandes figures musicales comme Manu Dibango.

Mais cette région (notamment l’ouest du pays) recèle beaucoup d’autres richesses rythmiques, dont certaines appartiennent encore au seul registre traditionnel.

Aujourd’hui, Brice Wassy, musicien camerounais ayant derrière lui une longue expérience d’interprète et de nombreuses rencontres musicales, nous fait, (re)découvrir "Manga Mbeu", "Kou Nga" et autres "Bikout-si", qui n’ont pas fini de nous étonner.

Déjà, au Cameroun, ces musiques originellement jouées lors des cérémonies de funérailles, rejoignent peu à peu les pistes des bals et des fêtes de mariage !

Brice Wassy a commencé‚ sa carrière en jouant sur de casseroles et des poêles à frire, s’est retrouvé à 7 ans au sein d’un orchestre de quinze musiciens dans un club de Yaoundé, a joué dans différents orchestres camerounais jusqu’à l’age de 12 ans, et n’a plus, depuis, quitté le monde de la musique.

Arrivé à Paris en 1974, il joue avec Wally Badarou puis avec Manu Dibango durant six ans. L’enregistrement de l’album "Waka Juju" en 1991 met en valeur ses qualités, dès lors largement reconnues dans le milieu musical.

On trouve ensuite dans son parcours les noms de Pierre Akendengé‚ (Gabon), Francis Bebey (Carneroun), Uta Bella (Cameroun), Touré Kounda (sénégal), Daniel Balavoine, Louis Chédid et Jacques Higelin (France), etc., mais aussi des jazzmen (qui apprécient sa maitrise de la musique ternaire) comme Colin Walcott, Don Cherry et Jim Pepper (USA).

A partir de 1994, Brice Wassy sera durant six ans directeur rnusical de l’orchestre de Salif Keita, après avoir participer à l’enregistrement de l’album "SORO", puis jouera régulièrement avec Myriam Makeba. Il fait parti de Tam-Tam l’Europe (orchestre de 9 batteurs), et on le rencontre fréquemment sur les meilleures scènes de jazz à Paris.

Et quand, habité par les diverses rythmiques de sa terre d’origine, le Cameroun, et par tout ce qu’il a joué ailleurs, Brice Wassy commence à écrire sa propre musique, celle-ci séduit très vite : en 1991 il est co-producteur de l’album de Jean-Luc Ponty, trouve les musiciens et compose la plupart des morceaux dont celui qui a donné son titre à l’album "Tchokola".

Aujourd’hui, Brice Wassy déploie toute la richesse de cette musique profondément enracinée en Afrique, mais ouverte à toutes les rencontres. Et derrière l’étonnante complexité de la "Kù Music" surgit la simplicité d’une "African Jazz Dance" qui appelle chacun à ressentir la musique, toute la musique, rien que la musique …

Leave your vote

Start typing and press Enter to search

close

Log In

Forgot password?

Forgot password?

Enter your account data and we will send you a link to reset your password.

Your password reset link appears to be invalid or expired.

Log in

Privacy Policy

Add to Collection

No Collections

Here you'll find all collections you've created before.