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La mère de Donatien Koagne est morte


Denise Memdjofeng est décédée avant-hier à 73 ans à Bafoussam des suites de maladie.
Jérôme Serge Todjom et Robert Nkaké


La maison familiale, au quartier Djeleng V, à Bafoussam, porte le deuil. C’est que Denise Memdjofeng, la mère de Donatien Koagne, a rendu l’âme dans la nuit du 8 au 9 décembre dernier, aux environs de 22h45 à l’hôpital régional de Bafoussam. D’après de témoignages proches de la famille de la défunte, elle souffrait d’une hépatite C, ayant débouché sur une cirrhose de foie. Une triste nouvelle qui affecte la famille.

Ce 9 décembre 2008, les sons de requiem retentissaient à Bafoussam, ville qui l’a vu naître. A l’entrée du portail principal est dressée une grande tente qui donne l’ombre jusqu’à l’intérieur de la concession, un immeuble de trois niveaux. Là, sont dressés quatre grands portraits de la disparue, en plus celui de son époux, mort en décembre 2000. Débout, quelques femmes, entonnent des chansons funèbres en langue locale, en l’occurrence le füssep. Elles forment un cercle où l’une d’entre elles tient un portrait en main.

Pendant que de nombreuses autres, assises répondent, la voix pleine de douleur. Tout à côté, sur un long banc en face, une dizaine d’hommes se régalent d’un plat de couscous accompagné de légumes, sans doute question de reprendre un peu de force avant de se lancer dans le deuil. Sur la barrière, quelques jeunes garçons tripotent les câbles électriques, pour alimenter la grande cour. Visiblement, ses enfants sont inconsolables. "Regardez ce que maman nous a fait, comment peut-elle nous laisser comme ça", implore l’une de ses filles les yeux presque enflés.

Il s’agit d’une reine mère de la chefferie supérieure Bafoussam. Petit à petit, la cour est pleine de monde. Des gens qui viennent compatir à la douleur. " Comment se présente le programme ? " S’interroge une dame, affectée. " On attend l’arrivée de nos frères qui sont en Europe ", répond un autre fils. Dans le même intervalle, Honoré Notué et Samuel Tchoumtchoua, ses deux fils, sont déjà présents sur les lieux. Ils s’affairent à d’autres tâches, sans doute protocolaires. Le choc est là. Mama Memdjofeng, comme on aimait à l’appeler affectueusement, a tiré sa révérence. Celle qui, à partir de 1995, présidait aux destinées de Racing de Bafoussam, équipe de football célèbre au Cameroun. Avec comme palmarès, en 95/96, un trophée de Coupe du Cameroun du sport roi. Elle avait même été, en début des années 90, chef d’entreprises et présidente de l’Organisation des femmes du rassemblement démocratique du peuple Camerounais (Ofrdpc) dans sa section départementale de la Mifi.

Elle faisait partie de l’une des familles les plus médiatisées de la ville de Bafoussam. Elle n’était point une inconnue. Puisqu’elle était la génitrice de neuf enfants, dont Donatien Koagne : " Le Roi du Cameroun. Celui-là même dont le pays natal célébrait la fortune et l’aisance matérielle, le non moins protégé de Jean Fochivé, [et qui] croupit aujourd’hui dans une prison yéménite. Après une carrière mouvementée dans les hautes sphères de l’escroquerie mondiale ", dixit Les Cahiers de Mutations, volume 047, parus en octobre 2007.
Un malheur de plus vient de frapper cette famille. On se souvient de la mort du père, David Koagne, dans un accident de la circulation en décembre 2000 sur l’axe lourd Bafoussam-Bamenda. Tout comme l’on a en mémoire le décès de Jeanne Meguing, lâchement égorgée dans son domicile au quartier Santa Barbara à Yaoundé, en novembre 2005…

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Denise Memdjofeng est décédée avant-hier à 73 ans à Bafoussam des suites de maladie.
Jérôme Serge Todjom et Robert Nkaké


La maison familiale, au quartier Djeleng V, à Bafoussam, porte le deuil. C’est que Denise Memdjofeng, la mère de Donatien Koagne, a rendu l’âme dans la nuit du 8 au 9 décembre dernier, aux environs de 22h45 à l’hôpital régional de Bafoussam. D’après de témoignages proches de la famille de la défunte, elle souffrait d’une hépatite C, ayant débouché sur une cirrhose de foie. Une triste nouvelle qui affecte la famille.

Ce 9 décembre 2008, les sons de requiem retentissaient à Bafoussam, ville qui l’a vu naître. A l’entrée du portail principal est dressée une grande tente qui donne l’ombre jusqu’à l’intérieur de la concession, un immeuble de trois niveaux. Là, sont dressés quatre grands portraits de la disparue, en plus celui de son époux, mort en décembre 2000. Débout, quelques femmes, entonnent des chansons funèbres en langue locale, en l’occurrence le füssep. Elles forment un cercle où l’une d’entre elles tient un portrait en main.

Pendant que de nombreuses autres, assises répondent, la voix pleine de douleur. Tout à côté, sur un long banc en face, une dizaine d’hommes se régalent d’un plat de couscous accompagné de légumes, sans doute question de reprendre un peu de force avant de se lancer dans le deuil. Sur la barrière, quelques jeunes garçons tripotent les câbles électriques, pour alimenter la grande cour. Visiblement, ses enfants sont inconsolables. "Regardez ce que maman nous a fait, comment peut-elle nous laisser comme ça", implore l’une de ses filles les yeux presque enflés.

Il s’agit d’une reine mère de la chefferie supérieure Bafoussam. Petit à petit, la cour est pleine de monde. Des gens qui viennent compatir à la douleur. " Comment se présente le programme ? " S’interroge une dame, affectée. " On attend l’arrivée de nos frères qui sont en Europe ", répond un autre fils. Dans le même intervalle, Honoré Notué et Samuel Tchoumtchoua, ses deux fils, sont déjà présents sur les lieux. Ils s’affairent à d’autres tâches, sans doute protocolaires. Le choc est là. Mama Memdjofeng, comme on aimait à l’appeler affectueusement, a tiré sa révérence. Celle qui, à partir de 1995, présidait aux destinées de Racing de Bafoussam, équipe de football célèbre au Cameroun. Avec comme palmarès, en 95/96, un trophée de Coupe du Cameroun du sport roi. Elle avait même été, en début des années 90, chef d’entreprises et présidente de l’Organisation des femmes du rassemblement démocratique du peuple Camerounais (Ofrdpc) dans sa section départementale de la Mifi.

Elle faisait partie de l’une des familles les plus médiatisées de la ville de Bafoussam. Elle n’était point une inconnue. Puisqu’elle était la génitrice de neuf enfants, dont Donatien Koagne : " Le Roi du Cameroun. Celui-là même dont le pays natal célébrait la fortune et l’aisance matérielle, le non moins protégé de Jean Fochivé, [et qui] croupit aujourd’hui dans une prison yéménite. Après une carrière mouvementée dans les hautes sphères de l’escroquerie mondiale ", dixit Les Cahiers de Mutations, volume 047, parus en octobre 2007.
Un malheur de plus vient de frapper cette famille. On se souvient de la mort du père, David Koagne, dans un accident de la circulation en décembre 2000 sur l’axe lourd Bafoussam-Bamenda. Tout comme l’on a en mémoire le décès de Jeanne Meguing, lâchement égorgée dans son domicile au quartier Santa Barbara à Yaoundé, en novembre 2005…

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Denise Memdjofeng est décédée avant-hier à 73 ans à Bafoussam des suites de maladie.
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Ce 9 décembre 2008, les sons de requiem retentissaient à Bafoussam, ville qui l’a vu naître. A l’entrée du portail principal est dressée une grande tente qui donne l’ombre jusqu’à l’intérieur de la concession, un immeuble de trois niveaux. Là, sont dressés quatre grands portraits de la disparue, en plus celui de son époux, mort en décembre 2000. Débout, quelques femmes, entonnent des chansons funèbres en langue locale, en l’occurrence le füssep. Elles forment un cercle où l’une d’entre elles tient un portrait en main.

Pendant que de nombreuses autres, assises répondent, la voix pleine de douleur. Tout à côté, sur un long banc en face, une dizaine d’hommes se régalent d’un plat de couscous accompagné de légumes, sans doute question de reprendre un peu de force avant de se lancer dans le deuil. Sur la barrière, quelques jeunes garçons tripotent les câbles électriques, pour alimenter la grande cour. Visiblement, ses enfants sont inconsolables. "Regardez ce que maman nous a fait, comment peut-elle nous laisser comme ça", implore l’une de ses filles les yeux presque enflés.

Il s’agit d’une reine mère de la chefferie supérieure Bafoussam. Petit à petit, la cour est pleine de monde. Des gens qui viennent compatir à la douleur. " Comment se présente le programme ? " S’interroge une dame, affectée. " On attend l’arrivée de nos frères qui sont en Europe ", répond un autre fils. Dans le même intervalle, Honoré Notué et Samuel Tchoumtchoua, ses deux fils, sont déjà présents sur les lieux. Ils s’affairent à d’autres tâches, sans doute protocolaires. Le choc est là. Mama Memdjofeng, comme on aimait à l’appeler affectueusement, a tiré sa révérence. Celle qui, à partir de 1995, présidait aux destinées de Racing de Bafoussam, équipe de football célèbre au Cameroun. Avec comme palmarès, en 95/96, un trophée de Coupe du Cameroun du sport roi. Elle avait même été, en début des années 90, chef d’entreprises et présidente de l’Organisation des femmes du rassemblement démocratique du peuple Camerounais (Ofrdpc) dans sa section départementale de la Mifi.

Elle faisait partie de l’une des familles les plus médiatisées de la ville de Bafoussam. Elle n’était point une inconnue. Puisqu’elle était la génitrice de neuf enfants, dont Donatien Koagne : " Le Roi du Cameroun. Celui-là même dont le pays natal célébrait la fortune et l’aisance matérielle, le non moins protégé de Jean Fochivé, [et qui] croupit aujourd’hui dans une prison yéménite. Après une carrière mouvementée dans les hautes sphères de l’escroquerie mondiale ", dixit Les Cahiers de Mutations, volume 047, parus en octobre 2007.
Un malheur de plus vient de frapper cette famille. On se souvient de la mort du père, David Koagne, dans un accident de la circulation en décembre 2000 sur l’axe lourd Bafoussam-Bamenda. Tout comme l’on a en mémoire le décès de Jeanne Meguing, lâchement égorgée dans son domicile au quartier Santa Barbara à Yaoundé, en novembre 2005…

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Denise Memdjofeng est décédée avant-hier à 73 ans à Bafoussam des suites de maladie.
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Ce 9 décembre 2008, les sons de requiem retentissaient à Bafoussam, ville qui l’a vu naître. A l’entrée du portail principal est dressée une grande tente qui donne l’ombre jusqu’à l’intérieur de la concession, un immeuble de trois niveaux. Là, sont dressés quatre grands portraits de la disparue, en plus celui de son époux, mort en décembre 2000. Débout, quelques femmes, entonnent des chansons funèbres en langue locale, en l’occurrence le füssep. Elles forment un cercle où l’une d’entre elles tient un portrait en main.

Pendant que de nombreuses autres, assises répondent, la voix pleine de douleur. Tout à côté, sur un long banc en face, une dizaine d’hommes se régalent d’un plat de couscous accompagné de légumes, sans doute question de reprendre un peu de force avant de se lancer dans le deuil. Sur la barrière, quelques jeunes garçons tripotent les câbles électriques, pour alimenter la grande cour. Visiblement, ses enfants sont inconsolables. "Regardez ce que maman nous a fait, comment peut-elle nous laisser comme ça", implore l’une de ses filles les yeux presque enflés.

Il s’agit d’une reine mère de la chefferie supérieure Bafoussam. Petit à petit, la cour est pleine de monde. Des gens qui viennent compatir à la douleur. " Comment se présente le programme ? " S’interroge une dame, affectée. " On attend l’arrivée de nos frères qui sont en Europe ", répond un autre fils. Dans le même intervalle, Honoré Notué et Samuel Tchoumtchoua, ses deux fils, sont déjà présents sur les lieux. Ils s’affairent à d’autres tâches, sans doute protocolaires. Le choc est là. Mama Memdjofeng, comme on aimait à l’appeler affectueusement, a tiré sa révérence. Celle qui, à partir de 1995, présidait aux destinées de Racing de Bafoussam, équipe de football célèbre au Cameroun. Avec comme palmarès, en 95/96, un trophée de Coupe du Cameroun du sport roi. Elle avait même été, en début des années 90, chef d’entreprises et présidente de l’Organisation des femmes du rassemblement démocratique du peuple Camerounais (Ofrdpc) dans sa section départementale de la Mifi.

Elle faisait partie de l’une des familles les plus médiatisées de la ville de Bafoussam. Elle n’était point une inconnue. Puisqu’elle était la génitrice de neuf enfants, dont Donatien Koagne : " Le Roi du Cameroun. Celui-là même dont le pays natal célébrait la fortune et l’aisance matérielle, le non moins protégé de Jean Fochivé, [et qui] croupit aujourd’hui dans une prison yéménite. Après une carrière mouvementée dans les hautes sphères de l’escroquerie mondiale ", dixit Les Cahiers de Mutations, volume 047, parus en octobre 2007.
Un malheur de plus vient de frapper cette famille. On se souvient de la mort du père, David Koagne, dans un accident de la circulation en décembre 2000 sur l’axe lourd Bafoussam-Bamenda. Tout comme l’on a en mémoire le décès de Jeanne Meguing, lâchement égorgée dans son domicile au quartier Santa Barbara à Yaoundé, en novembre 2005…

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Les « habits neufs » de Blaz Design

Après deux décennies de sacrifice et d’investissement à la mode, Blaz J.E Essomba passe de la haute couture à l’entreprenariat financier. –

« Mettre une entreprise sur pied et la faire prospérer demande beaucoup de volonté et d’acharnement au travail. C’est pour cela que j’ai coutume de dire : créer, c’est bâtir, entreprendre et gérer. Cela se passe en trois étapes ». Blaz J.E Essomba, l’auteur de ces propos est ce qu’il convient d’appeler un self-made-man. De retour au pays depuis deux décennies, et faisant face à un environnement économique difficile, le spécialiste de la mode et de la haute couture s’est donné quinze années de recherche et de créativité ; pour réorganiser sa structure. Il a eu pour souci de remettre la charrue à la bonne place et les bœufs pour la tirer. Blaz J.E Essomba s’est battu et continue de se battre dans la création d’une entreprise industrielle. « Travailler et toujours travailler pour un chef d’entreprise est la démarche qui lui permet de matérialiser son idée. Le faire m’a donné l’habitude de ne pas m’arrêter pour évaluer mes résultats », affirme-t-il. Pour avoir eu la chance de travailler aux côtés des grands noms de la Haute couture, Blaz Design a réussi à percer le vrai secret de cet art ; fait d’optimisme, de constance et de raffinement.
Il y a quelques jours, on a vu Blaz Design se mettre au service de la jeunesse ; en acceptant d’encourager les jeunes créateurs et stylistes. Débordant de générosité, il a aidé les responsables de l’hebdomadaire « Gestion et Perspective » à célébrer en beauté, le premier anniversaire de leur organe de presse. « Ils ont choisi de mettre une structure en place pour s’exprimer. Nous pensons qu’ils méritent nos encouragements, car ils en ont vraiment besoin. Ailleurs, ce genre de rencontre permet la naissance d’une synergie des valeurs différentes au départ, mais qui à la fin peuvent produire des résultats favorables à la création des entreprises… C’est là mon plus grand souhait. Plus il y aura des gens courageux pour créer des entreprises, mieux il y aura de l’espoir et du rêve pour nos concitoyens », clame Blaz J.E Essomba.

Blaz Design Management & Investment S.A.
Dans la haute couture, Blaz Design se distingue par son savoir faire. Dans l’optique de développement de son entreprise, il vient de créer « Blaz Design Management & Investment S.A. », pour consolider l’âme financière de son groupe et permettre à toutes les autres structures d’avoir un outil financier viable. Interrogé sur sa démarche, Blaz J.E Essomba affirme que la polyvalence est l’un des atouts de son succès. Les résultats qu’il a obtenus depuis quelques années avec son groupe, l’ont poussé à une restructuration et à un réajustement spectaculaires. « Dans mon métier, on dit que la haute couture est un état d’esprit fait d’optimisme, de constance et de raffinement. Dieu m’a donné des dons que j’essaie de capitaliser. C’est ainsi que j’arrive à transformer tout ce que je touche. Il nous faut pour cela harmoniser, consolider et renforcer les acquis. Nous devons mettre chaque maillon de la chaîne à sa place pour parvenir à la création d’une structure où, tout le monde est préparé à accueillir les partenaires au développement », affirme-t-il. A l’en croire, les choses ne se sont pas toujours bien passées depuis une dizaine d’années. Il y a eu au niveau du secteur public, un manque de soutien aux projets industriels. L’Etat n’a pas suffisamment encouragé les acteurs économiques à mettre en place les projets industriels devant contribuer à la création des emplois, pour le bien-être des populations.
« Dans son discours de fin d’année 2007, le chef de l’Etat Paul Biya qui a pensé à un secteur public facilitateur, a favorablement exprimé le vœu d’avoir un secteur privé en pleine expansion. Il a clairement invoqué la nécessité d’un réel partenariat entre les deux », rappelle JE Essomba. Très critique de la pauvreté des expertises dans le secteur privé, Blaz J.E Essomba pense que les personnes ayant eu certaines ouvertures et possibilités de développement, n’ont pas affiché les capacités et les compétences qu’on reconnaît aux chefs d’entreprise. « Il y a une faillite de structures capables de prendre le relais de l’investissement et de la création des entreprises de développement. Et pourtant, c’est cela qui a fait la force des pays comme la Corée, Taiwan…, où l’investissement direct étranger est très développé. Malheureusement chez nous, le manque de cet esprit qui fait les vrais entrepreneurs est tel que nous n’arrivons pas à utiliser les possibilités mises à la disposition de notre pays par des partenaires de choix. On a même vu arriver à la tête de certaines structures nouvellement créées, des gens qui ont utilisé de l’argent pour financer autre chose », pense-t-il.

Perspectives
Faisant appel à la somme des expériences qu’il a accumulées avec les partenaires au développement, à l’intérieur et à l’extérieur du pays, Blaz J.E Essomba soutient que le secteur privé à la différence du secteur public est éligible. Même si les fonds mis à la disposition du secteur privé par les partenaires au développement restent sous-utilisés. « Les partenaires au développement ne veulent plus approvisionner les caisses de certaines structures gérées par les pouvoirs publics. Malheureusement, dans le secteur privé, il y a un manque de projets bien pensés, pour déclencher certains mécanismes de développement ». Au moment où il met la dernière main sur l’organisation de sa structure, Blaz J.E Essomba réfléchit sur la consolidation de son groupe et l’orientation vers d’autres opportunités. « Nous avons tiré les leçons de ce qui se passe dans des pays comme le Ghana, le Lesotho… Au Cameroun, des structures existent, même si elles restent inefficaces, à cause d’une gestion opaque des comités parallèles. Nous allons continuer de travailler de telle sorte que si les investisseurs et les partenaires au développement arrivent au Cameroun aujourd’hui, ils n’aient plus à sonder le terrain, ni même à commencer à partir de rien. Ils trouveront en place des structures d’accueil dont ils auront besoin et avec lesquelles, ils vont nouer des accords de partenariat à l’investissement », conclut-il.  

Par Souley ONOHIOLO

ITW BLAZ DESIGN – TENDANCES TV

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