Non classé

Le sous-préfet de Balikumbat accusé de viol



Jean Claude Owoutou parle de manipulation mais des sources policières confirment l’existence d’une plainte.
Jean Baptiste Ketchateng


La petite G., collégienne à Balikumbat, a-t-elle été violée mardi dernier par le sous-préfet de Balikumbat, Jean Claude Théophile Owoutou ? Le bouillant arrondissement du Ngoketunjia dans le Nord-Ouest a commencé à bruire dans les milieux de l’administration, comme dans une demeure de cette cité, de cette " nouvelle ", au point d’animer les conversations de l’élite du coin à Yaoundé et à Bamenda. Pourtant, l’affaire, si tant est qu’elle se confirmera, vient à peine de commencer. Une source familiale indique en effet que les parents se concertent encore pour que justice soit rendue à G., une élève de 5ème que les siens ont mis à l’abri des regards et des commentaires de l’entourage. " Nous nous sommes effectivement rendus à la gendarmerie et nous attendons que notre plainte soit prise en compte. C’est tout ce que nous pouvons vous dire pour le moment ", résume un des parents de l’enfant au centre du différend que nous avons joint au téléphone hier à Balikumbat.

De sources policières également, l’on apprend que le sous-préfet de Balikumbat a bien été mis en cause par une plainte appuyée par un certificat médical établi par les services médicaux publics de l’arrondissement. C’est une plainte qui a été diffusée auprès des autorités locales jusqu’au sous-préfet et qui a été transmise, indique enfin une source judiciaire, au tribunal de grande instance du Ngoketunjia à Ndop. La police judiciaire locale à Balikumbat n’attend donc plus que des instructions, pour " avancer, puisqu’il s’agit quand même du chef de l’arrondissement. "
Jean Claude Owoutou par contre tombe des nues en apprenant la nouvelle. C’est tout au moins une manipulation. Mieux, une cabale, dont il connaît bien les commanditaires, clame l’administrateur de Balikumbat. S’il est vrai que Balikumbat est réputé pour la violence de ses mœurs politiques –plusieurs affrontements politiques se sont soldées par des blessés et un mort, John Kohtem, militant du Sdf, assassiné en 2007 avant les législatives, ne s’agit-il point là d’une affaire de mœurs qui n’a rien à voir avec la gestion de la cité ?

Bagarre
Le sous-préfet répond : non. Et à ceux qui tireraient les ficelles dans l’ombre pour le déstabiliser, il commande de ne point utiliser des coups en dessous de la ceinture pour abattre quelque adversaire. Tout au plus, admet-il, s’il y a une jeune personne dans son environnement, c’est cette fille qui au téléphone ne semble rien comprendre à l’affaire. Il n’y a donc rien à signaler à l’hôtel particulier du sous-préfet de Balikumbat.
Et pourtant, les manipulateurs qu’ils pointent du doigt ne se sentent point embêtés. De sources diverses, l’on apprend en effet qu’il existe bien un conflit entre le sous-préfet et certain élu.

Et même que, indique une source proche du sous-préfet : " J’ai eu l’impression qu’il considérait que certaines personnes n’avaient pas de respect pour son autorité. Il a dû les dénoncer dans une lettre administrative de rappel à l’ordre. Cela a fait problème. Mais je ne puis vous dire si au-delà de cette bagarre de chefs, notre sous-préfet est mis en cause dans une telle affaire. Il n’y a que la personne du député [Emmanuel Banmi, ndlr] qui semblait poser poblème." " Il ne s’agit pas seulement d’une personne, mais de plusieurs membres de l’élite politique qui ont maille à partir avec lui [le sous-préfet]. Pourquoi faut-il mettre les deux problèmes dans le même sac ? Ce d’autant plus qu’il s’agit d’une récidive ? ", se demande par contre un haut fonctionnaire originaire de Balikumbat.

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Jean Claude Owoutou parle de manipulation mais des sources policières confirment l’existence d’une plainte.
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La petite G., collégienne à Balikumbat, a-t-elle été violée mardi dernier par le sous-préfet de Balikumbat, Jean Claude Théophile Owoutou ? Le bouillant arrondissement du Ngoketunjia dans le Nord-Ouest a commencé à bruire dans les milieux de l’administration, comme dans une demeure de cette cité, de cette " nouvelle ", au point d’animer les conversations de l’élite du coin à Yaoundé et à Bamenda. Pourtant, l’affaire, si tant est qu’elle se confirmera, vient à peine de commencer. Une source familiale indique en effet que les parents se concertent encore pour que justice soit rendue à G., une élève de 5ème que les siens ont mis à l’abri des regards et des commentaires de l’entourage. " Nous nous sommes effectivement rendus à la gendarmerie et nous attendons que notre plainte soit prise en compte. C’est tout ce que nous pouvons vous dire pour le moment ", résume un des parents de l’enfant au centre du différend que nous avons joint au téléphone hier à Balikumbat.

De sources policières également, l’on apprend que le sous-préfet de Balikumbat a bien été mis en cause par une plainte appuyée par un certificat médical établi par les services médicaux publics de l’arrondissement. C’est une plainte qui a été diffusée auprès des autorités locales jusqu’au sous-préfet et qui a été transmise, indique enfin une source judiciaire, au tribunal de grande instance du Ngoketunjia à Ndop. La police judiciaire locale à Balikumbat n’attend donc plus que des instructions, pour " avancer, puisqu’il s’agit quand même du chef de l’arrondissement. "
Jean Claude Owoutou par contre tombe des nues en apprenant la nouvelle. C’est tout au moins une manipulation. Mieux, une cabale, dont il connaît bien les commanditaires, clame l’administrateur de Balikumbat. S’il est vrai que Balikumbat est réputé pour la violence de ses mœurs politiques –plusieurs affrontements politiques se sont soldées par des blessés et un mort, John Kohtem, militant du Sdf, assassiné en 2007 avant les législatives, ne s’agit-il point là d’une affaire de mœurs qui n’a rien à voir avec la gestion de la cité ?

Bagarre
Le sous-préfet répond : non. Et à ceux qui tireraient les ficelles dans l’ombre pour le déstabiliser, il commande de ne point utiliser des coups en dessous de la ceinture pour abattre quelque adversaire. Tout au plus, admet-il, s’il y a une jeune personne dans son environnement, c’est cette fille qui au téléphone ne semble rien comprendre à l’affaire. Il n’y a donc rien à signaler à l’hôtel particulier du sous-préfet de Balikumbat.
Et pourtant, les manipulateurs qu’ils pointent du doigt ne se sentent point embêtés. De sources diverses, l’on apprend en effet qu’il existe bien un conflit entre le sous-préfet et certain élu.

Et même que, indique une source proche du sous-préfet : " J’ai eu l’impression qu’il considérait que certaines personnes n’avaient pas de respect pour son autorité. Il a dû les dénoncer dans une lettre administrative de rappel à l’ordre. Cela a fait problème. Mais je ne puis vous dire si au-delà de cette bagarre de chefs, notre sous-préfet est mis en cause dans une telle affaire. Il n’y a que la personne du député [Emmanuel Banmi, ndlr] qui semblait poser poblème." " Il ne s’agit pas seulement d’une personne, mais de plusieurs membres de l’élite politique qui ont maille à partir avec lui [le sous-préfet]. Pourquoi faut-il mettre les deux problèmes dans le même sac ? Ce d’autant plus qu’il s’agit d’une récidive ? ", se demande par contre un haut fonctionnaire originaire de Balikumbat.

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De sources policières également, l’on apprend que le sous-préfet de Balikumbat a bien été mis en cause par une plainte appuyée par un certificat médical établi par les services médicaux publics de l’arrondissement. C’est une plainte qui a été diffusée auprès des autorités locales jusqu’au sous-préfet et qui a été transmise, indique enfin une source judiciaire, au tribunal de grande instance du Ngoketunjia à Ndop. La police judiciaire locale à Balikumbat n’attend donc plus que des instructions, pour " avancer, puisqu’il s’agit quand même du chef de l’arrondissement. "
Jean Claude Owoutou par contre tombe des nues en apprenant la nouvelle. C’est tout au moins une manipulation. Mieux, une cabale, dont il connaît bien les commanditaires, clame l’administrateur de Balikumbat. S’il est vrai que Balikumbat est réputé pour la violence de ses mœurs politiques –plusieurs affrontements politiques se sont soldées par des blessés et un mort, John Kohtem, militant du Sdf, assassiné en 2007 avant les législatives, ne s’agit-il point là d’une affaire de mœurs qui n’a rien à voir avec la gestion de la cité ?

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Le sous-préfet répond : non. Et à ceux qui tireraient les ficelles dans l’ombre pour le déstabiliser, il commande de ne point utiliser des coups en dessous de la ceinture pour abattre quelque adversaire. Tout au plus, admet-il, s’il y a une jeune personne dans son environnement, c’est cette fille qui au téléphone ne semble rien comprendre à l’affaire. Il n’y a donc rien à signaler à l’hôtel particulier du sous-préfet de Balikumbat.
Et pourtant, les manipulateurs qu’ils pointent du doigt ne se sentent point embêtés. De sources diverses, l’on apprend en effet qu’il existe bien un conflit entre le sous-préfet et certain élu.

Et même que, indique une source proche du sous-préfet : " J’ai eu l’impression qu’il considérait que certaines personnes n’avaient pas de respect pour son autorité. Il a dû les dénoncer dans une lettre administrative de rappel à l’ordre. Cela a fait problème. Mais je ne puis vous dire si au-delà de cette bagarre de chefs, notre sous-préfet est mis en cause dans une telle affaire. Il n’y a que la personne du député [Emmanuel Banmi, ndlr] qui semblait poser poblème." " Il ne s’agit pas seulement d’une personne, mais de plusieurs membres de l’élite politique qui ont maille à partir avec lui [le sous-préfet]. Pourquoi faut-il mettre les deux problèmes dans le même sac ? Ce d’autant plus qu’il s’agit d’une récidive ? ", se demande par contre un haut fonctionnaire originaire de Balikumbat.

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De sources policières également, l’on apprend que le sous-préfet de Balikumbat a bien été mis en cause par une plainte appuyée par un certificat médical établi par les services médicaux publics de l’arrondissement. C’est une plainte qui a été diffusée auprès des autorités locales jusqu’au sous-préfet et qui a été transmise, indique enfin une source judiciaire, au tribunal de grande instance du Ngoketunjia à Ndop. La police judiciaire locale à Balikumbat n’attend donc plus que des instructions, pour " avancer, puisqu’il s’agit quand même du chef de l’arrondissement. "
Jean Claude Owoutou par contre tombe des nues en apprenant la nouvelle. C’est tout au moins une manipulation. Mieux, une cabale, dont il connaît bien les commanditaires, clame l’administrateur de Balikumbat. S’il est vrai que Balikumbat est réputé pour la violence de ses mœurs politiques –plusieurs affrontements politiques se sont soldées par des blessés et un mort, John Kohtem, militant du Sdf, assassiné en 2007 avant les législatives, ne s’agit-il point là d’une affaire de mœurs qui n’a rien à voir avec la gestion de la cité ?

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Le sous-préfet répond : non. Et à ceux qui tireraient les ficelles dans l’ombre pour le déstabiliser, il commande de ne point utiliser des coups en dessous de la ceinture pour abattre quelque adversaire. Tout au plus, admet-il, s’il y a une jeune personne dans son environnement, c’est cette fille qui au téléphone ne semble rien comprendre à l’affaire. Il n’y a donc rien à signaler à l’hôtel particulier du sous-préfet de Balikumbat.
Et pourtant, les manipulateurs qu’ils pointent du doigt ne se sentent point embêtés. De sources diverses, l’on apprend en effet qu’il existe bien un conflit entre le sous-préfet et certain élu.

Et même que, indique une source proche du sous-préfet : " J’ai eu l’impression qu’il considérait que certaines personnes n’avaient pas de respect pour son autorité. Il a dû les dénoncer dans une lettre administrative de rappel à l’ordre. Cela a fait problème. Mais je ne puis vous dire si au-delà de cette bagarre de chefs, notre sous-préfet est mis en cause dans une telle affaire. Il n’y a que la personne du député [Emmanuel Banmi, ndlr] qui semblait poser poblème." " Il ne s’agit pas seulement d’une personne, mais de plusieurs membres de l’élite politique qui ont maille à partir avec lui [le sous-préfet]. Pourquoi faut-il mettre les deux problèmes dans le même sac ? Ce d’autant plus qu’il s’agit d’une récidive ? ", se demande par contre un haut fonctionnaire originaire de Balikumbat.

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Cinéma : Une nuit pour le court métrage

Dix jeunes réalisateurs recevront leurs prix samedi prochain à Douala.
Eric Roland Kongou –




Après le festival "Ecrans noirs", voici " La nuit du court métrage ". L’événement qui aura lieu demain samedi au Centre culturel français Blaise Cendras de Douala consistera à primer dix jeunes réalisateurs. Les différentes catégories en compétition sont le meilleur scénario, la meilleure image, la meilleure interprétation masculine, la meilleure interprétation féminine, le meilleur décor, le meilleur maquillage, le meilleure son, le meilleur montage, la meilleure réalisation, le meilleur costume, la meilleure musique de film, le meilleur court métrage, et le meilleur film d’animation.
La soirée proprement dite comprend deux articulations : en première partie, il sera question de visionner tous les dix courts métrages retenus et en seconde partie, la remise des prix aux meilleurs .Le but recherché à travers ce concept "est d’encourager la production du court métrage, de cultiver chez les jeunes cinéastes l’esprit de compétition afin de mieux préparer les lendemains du 7ème art africain ", explique Michel Kuate, réalisateur à Canal 2 International et coordonnateur général de cette première édition de " la nuit du court métrage ".

Parrainage
Sur le motif de la création de cette première édition de " la nuit du court métrage ", Michel Kuate, le coordonnateur général du concept explique : " nous diffusons sur Canal 2 et ce depuis un an l’émission  »Ciné Feeling ». La rubrique  »intégrale » de ce programme permet de diffuser un court métrage d’environ cinq minutes. Et comme l’émission est mensuelle, nous ne diffusons qu’un court métrage par mois or nous recevons des jeunes beaucoup de courts métrages intéressants. C’est la raison pour laquelle nous avons lancé ce concept pour primer les jeunes et leur donner une visibilité mondiale ", explique le réalisateur de Ciné Feeling. Depuis le 20 novembre 2007 un message synthé a invité les jeunes réalisateurs à déposer leurs courts métrages au comité d’organisation. A en croire ces derniers, ils ont reçu une quarantaine de courts métrages qui sont venus de cinq provinces du Cameroun. Après appréciation, le jury a retenu dix œuvres qui seront primées demain soir.

Pour évaluer les différents courts métrages, le jury est constitué des professionnels du cinéma, des musiciens, et des animateurs télés. Parmi ces membres du jury, on cite Jean Pierre Dikongue Pipa (le président), Bernard Kouamo, Gérard Nguili, Prince Dubois Onana, Eloi Ndzana, Arthur Bernadeau, Kamga Donovan, Toni Nobody, etc. Cette première édition de la nuit du court métrage est placée sous le parrainage de Daniel Kamwa, l’un des meubles du cinéma camerounais. De l’avis du comité d’organisation, les lauréats au-delà de gagner un trophée et des diplômes d’honneur, saisiront d’autres opportunités : " il y a des organisateurs des festivals du monde entier qui nous appellent tous les jours pour que nos lauréats participent également à leur festivals ", soutient Michel Kuate.

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