Non classé

Albatros : Yves Michel Fotso s’explique

Dans son allocution d’ouverture du conseil d’administration, le président est revenu sur son implication dans l’opération épervier II.

Le président du groupe Commercial Bank était attendu au tournant. Depuis son interpellation dans le cadre de l’achat foireux d’un avion pour les services de la présidence de la République, il n’avait pas encore rencontré les membres de son conseil d’administration réunis. C’est tout naturellement que ces derniers brûlaient d’envie de savoir ce qui se passe et où on en est avec la procédure. Il est notamment reproché à Yves-Michel Fotso d’avoir mal géré un aspect du dossier, du temps où il était encore administrateur directeur général de la Camair. En pareilles circonstances, l’on a souvent vu des interpellations muter en inculpations pour finir en incarcérations.
Le Conseil d’administration du groupe qui s’est tenu jeudi 24 juillet 2008 à Douala a enfin donné l’occasion de dissiper officiellement les inquiétudes de ses co-administrateurs. A-t-il convaincu ? Toujours est-il que dans son propos introductif, Yves Michel Fotso a tenté de rassurer les administrateurs : « …Au-delà des assauts répétés par médias interposés de ceux que je peux me permettre de qualifier [d’ennemis de l’ombre] et qui s’érigent en procureurs de la République, je reste, pour ma part, convaincu que la justice ne se fait pas dans la rue, et encore moins dans les journaux », affirme-t-il. «Comme je l’ai toujours dit, j’ai confiance en la Justice de mon pays et reste persuadé que les faits tangibles, portés à la connaissance des responsables chargés de l’instruction de l’affaire, vont permettre d’établir clairement les responsabilités des différents acteurs impliqués dans ce que j’appelle, une fois encore, une [bien malheureuse affaire]…».
Ce préalable vidé, les plénipotentiaires du groupe – ils sont venus du Tchad, de Centrafrique, de Sao Tomé et Principe, du Gabon, du Mali et du Cameroun, des pays qui abritent les différentes filiales bancaires et financières du Groupe Commercial Bank – étaient appelés, du 24 au 26 juillet 2008, à participer sereinement aux « Journées de Réflexion Stratégique » (Jrs) organisées chaque année pour coordonner l’activité des filiales et évaluer l’exécution des budgets à mi-parcours.
Ces Jrs 2008 se tiennent dans un contexte fortement concurrentiel qui impose plus que jamais au Groupe de « grandir en étant performant et en évitant la médiocrité», indique le président. C’est pourquoi il astreint tous les cadres dirigeants plus que jamais à l’obligation de résultats. Au cours de cette session, les échanges ont essentiellement porté sur la mise en œuvre de la nouvelle stratégie commerciale, l’état d’avancement de certains grands projets qui visent l’amélioration de l’offre et la qualité du service, l’appréhension des risques bancaires à travers l’application des normes Bâle II, les questions liées à l’information financière, de même que la politique de gestion des ressources humaines au sein du Groupe.  

Par Mathieu Nathanaël NJOG

Leave your vote

Start typing and press Enter to search

Non classé

Albatros : Yves Michel Fotso s’explique

Dans son allocution d’ouverture du conseil d’administration, le président est revenu sur son implication dans l’opération épervier II.

Le président du groupe Commercial Bank était attendu au tournant. Depuis son interpellation dans le cadre de l’achat foireux d’un avion pour les services de la présidence de la République, il n’avait pas encore rencontré les membres de son conseil d’administration réunis. C’est tout naturellement que ces derniers brûlaient d’envie de savoir ce qui se passe et où on en est avec la procédure. Il est notamment reproché à Yves-Michel Fotso d’avoir mal géré un aspect du dossier, du temps où il était encore administrateur directeur général de la Camair. En pareilles circonstances, l’on a souvent vu des interpellations muter en inculpations pour finir en incarcérations.
Le Conseil d’administration du groupe qui s’est tenu jeudi 24 juillet 2008 à Douala a enfin donné l’occasion de dissiper officiellement les inquiétudes de ses co-administrateurs. A-t-il convaincu ? Toujours est-il que dans son propos introductif, Yves Michel Fotso a tenté de rassurer les administrateurs : « …Au-delà des assauts répétés par médias interposés de ceux que je peux me permettre de qualifier [d’ennemis de l’ombre] et qui s’érigent en procureurs de la République, je reste, pour ma part, convaincu que la justice ne se fait pas dans la rue, et encore moins dans les journaux », affirme-t-il. «Comme je l’ai toujours dit, j’ai confiance en la Justice de mon pays et reste persuadé que les faits tangibles, portés à la connaissance des responsables chargés de l’instruction de l’affaire, vont permettre d’établir clairement les responsabilités des différents acteurs impliqués dans ce que j’appelle, une fois encore, une [bien malheureuse affaire]…».
Ce préalable vidé, les plénipotentiaires du groupe – ils sont venus du Tchad, de Centrafrique, de Sao Tomé et Principe, du Gabon, du Mali et du Cameroun, des pays qui abritent les différentes filiales bancaires et financières du Groupe Commercial Bank – étaient appelés, du 24 au 26 juillet 2008, à participer sereinement aux « Journées de Réflexion Stratégique » (Jrs) organisées chaque année pour coordonner l’activité des filiales et évaluer l’exécution des budgets à mi-parcours.
Ces Jrs 2008 se tiennent dans un contexte fortement concurrentiel qui impose plus que jamais au Groupe de « grandir en étant performant et en évitant la médiocrité», indique le président. C’est pourquoi il astreint tous les cadres dirigeants plus que jamais à l’obligation de résultats. Au cours de cette session, les échanges ont essentiellement porté sur la mise en œuvre de la nouvelle stratégie commerciale, l’état d’avancement de certains grands projets qui visent l’amélioration de l’offre et la qualité du service, l’appréhension des risques bancaires à travers l’application des normes Bâle II, les questions liées à l’information financière, de même que la politique de gestion des ressources humaines au sein du Groupe.  

Par Mathieu Nathanaël NJOG

Leave your vote

Start typing and press Enter to search

Non classé

Albatros : Yves Michel Fotso s’explique

Dans son allocution d’ouverture du conseil d’administration, le président est revenu sur son implication dans l’opération épervier II.

Le président du groupe Commercial Bank était attendu au tournant. Depuis son interpellation dans le cadre de l’achat foireux d’un avion pour les services de la présidence de la République, il n’avait pas encore rencontré les membres de son conseil d’administration réunis. C’est tout naturellement que ces derniers brûlaient d’envie de savoir ce qui se passe et où on en est avec la procédure. Il est notamment reproché à Yves-Michel Fotso d’avoir mal géré un aspect du dossier, du temps où il était encore administrateur directeur général de la Camair. En pareilles circonstances, l’on a souvent vu des interpellations muter en inculpations pour finir en incarcérations.
Le Conseil d’administration du groupe qui s’est tenu jeudi 24 juillet 2008 à Douala a enfin donné l’occasion de dissiper officiellement les inquiétudes de ses co-administrateurs. A-t-il convaincu ? Toujours est-il que dans son propos introductif, Yves Michel Fotso a tenté de rassurer les administrateurs : « …Au-delà des assauts répétés par médias interposés de ceux que je peux me permettre de qualifier [d’ennemis de l’ombre] et qui s’érigent en procureurs de la République, je reste, pour ma part, convaincu que la justice ne se fait pas dans la rue, et encore moins dans les journaux », affirme-t-il. «Comme je l’ai toujours dit, j’ai confiance en la Justice de mon pays et reste persuadé que les faits tangibles, portés à la connaissance des responsables chargés de l’instruction de l’affaire, vont permettre d’établir clairement les responsabilités des différents acteurs impliqués dans ce que j’appelle, une fois encore, une [bien malheureuse affaire]…».
Ce préalable vidé, les plénipotentiaires du groupe – ils sont venus du Tchad, de Centrafrique, de Sao Tomé et Principe, du Gabon, du Mali et du Cameroun, des pays qui abritent les différentes filiales bancaires et financières du Groupe Commercial Bank – étaient appelés, du 24 au 26 juillet 2008, à participer sereinement aux « Journées de Réflexion Stratégique » (Jrs) organisées chaque année pour coordonner l’activité des filiales et évaluer l’exécution des budgets à mi-parcours.
Ces Jrs 2008 se tiennent dans un contexte fortement concurrentiel qui impose plus que jamais au Groupe de « grandir en étant performant et en évitant la médiocrité», indique le président. C’est pourquoi il astreint tous les cadres dirigeants plus que jamais à l’obligation de résultats. Au cours de cette session, les échanges ont essentiellement porté sur la mise en œuvre de la nouvelle stratégie commerciale, l’état d’avancement de certains grands projets qui visent l’amélioration de l’offre et la qualité du service, l’appréhension des risques bancaires à travers l’application des normes Bâle II, les questions liées à l’information financière, de même que la politique de gestion des ressources humaines au sein du Groupe.  

Par Mathieu Nathanaël NJOG

Leave your vote

Start typing and press Enter to search

Non classé

Albatros : Yves Michel Fotso s’explique

Dans son allocution d’ouverture du conseil d’administration, le président est revenu sur son implication dans l’opération épervier II.

Le président du groupe Commercial Bank était attendu au tournant. Depuis son interpellation dans le cadre de l’achat foireux d’un avion pour les services de la présidence de la République, il n’avait pas encore rencontré les membres de son conseil d’administration réunis. C’est tout naturellement que ces derniers brûlaient d’envie de savoir ce qui se passe et où on en est avec la procédure. Il est notamment reproché à Yves-Michel Fotso d’avoir mal géré un aspect du dossier, du temps où il était encore administrateur directeur général de la Camair. En pareilles circonstances, l’on a souvent vu des interpellations muter en inculpations pour finir en incarcérations.
Le Conseil d’administration du groupe qui s’est tenu jeudi 24 juillet 2008 à Douala a enfin donné l’occasion de dissiper officiellement les inquiétudes de ses co-administrateurs. A-t-il convaincu ? Toujours est-il que dans son propos introductif, Yves Michel Fotso a tenté de rassurer les administrateurs : « …Au-delà des assauts répétés par médias interposés de ceux que je peux me permettre de qualifier [d’ennemis de l’ombre] et qui s’érigent en procureurs de la République, je reste, pour ma part, convaincu que la justice ne se fait pas dans la rue, et encore moins dans les journaux », affirme-t-il. «Comme je l’ai toujours dit, j’ai confiance en la Justice de mon pays et reste persuadé que les faits tangibles, portés à la connaissance des responsables chargés de l’instruction de l’affaire, vont permettre d’établir clairement les responsabilités des différents acteurs impliqués dans ce que j’appelle, une fois encore, une [bien malheureuse affaire]…».
Ce préalable vidé, les plénipotentiaires du groupe – ils sont venus du Tchad, de Centrafrique, de Sao Tomé et Principe, du Gabon, du Mali et du Cameroun, des pays qui abritent les différentes filiales bancaires et financières du Groupe Commercial Bank – étaient appelés, du 24 au 26 juillet 2008, à participer sereinement aux « Journées de Réflexion Stratégique » (Jrs) organisées chaque année pour coordonner l’activité des filiales et évaluer l’exécution des budgets à mi-parcours.
Ces Jrs 2008 se tiennent dans un contexte fortement concurrentiel qui impose plus que jamais au Groupe de « grandir en étant performant et en évitant la médiocrité», indique le président. C’est pourquoi il astreint tous les cadres dirigeants plus que jamais à l’obligation de résultats. Au cours de cette session, les échanges ont essentiellement porté sur la mise en œuvre de la nouvelle stratégie commerciale, l’état d’avancement de certains grands projets qui visent l’amélioration de l’offre et la qualité du service, l’appréhension des risques bancaires à travers l’application des normes Bâle II, les questions liées à l’information financière, de même que la politique de gestion des ressources humaines au sein du Groupe.  

Par Mathieu Nathanaël NJOG

Leave your vote

Start typing and press Enter to search

Non classé

Mgr Tonye Bakot fustige le mensonge et l’hypocrisie

La messe de Pâques hier a été l’occasion pour l’archevêque de Yaoundé d’appeler les fidèles à une prise de conscience. –

La cathédrale Notre-Dame-des-Victoires de Yaoundé a connu une affluence des grands jours hier à l’occasion de la fête de Pâques. La communauté chrétienne célébrait ainsi la résurrection du Christ, après sa mort sur la croix, pour sauver l’humanité de ses péchés. Occasion pour l’Eglise catholique romaine qui est Cameroun, de rendre grâce au Seigneur, pour tous ses bienfaits. Et cela s’est traduit en actes et en attitudes, au cours de la messe célébrée par l’archevêque de Yaoundé, Mgr Victor Tonye Bakot. « Le Seigneur est vraiment ressuscité, Jésus est sorti vainqueur de la mort, il est revenu à la vie, pour être le seigneur des morts et des vivants. Un événement inédit qui marque la transcendance de Dieu », a-t-il clamé.

Mais l’homélie de l’archevêque de Yaoundé sera marquée par un retour sur l’actualité récente, liée aux émeutes qui ont perturbé la paix sociale à la fin du mois de février. « Il y a quelques semaines, la vie sociale a connu une conjoncture morose, des hommes ont perdu la vie, d’autres ont vu réduit à néant le fruit de leurs efforts ; la peur a gagné les uns et les autres. Heureusement, l’ordre est revenu dans le pays, et le bon sens a pris le dessus », a observé le prélat. Pour Mgr Tonye Bakot, faisant le liant avec Pâques, la mort a cédé place à la vie, et chacun doit porter la bonne nouvelle aux autres, en se disant : « Plus jamais ça ». « Un fossé toujours grandissant entre riches et pauvres, les vieux abandonnés à eux-mêmes, la manipulation des consciences, plus jamais ça ! » Le célébrant conclura en conseillant de « quitter résolument le mensonge, l’hypocrisie, la délation (…). Cessons de vilipender les autres gratuitement, sachons maîtriser la langue assassine qui créée du tort aux autres. Arrêtons de nous jeter la pierre et réfléchissons… »

Pour André Blaise Essama, fidèle, le message de l’archevêque a été pertinent. « Le Cameroun a connu, un peu comme Jésus-Christ des moments de flagellation. Mais le Christ demande à ses fidèles de le porter dans son cœur pendant les souffrances, et le message de l’archevêque va dans ce sens », pense-t-il. Pâques s’est poursuivie dans les familles, où on a fêté baptêmes et premières communions. Et pour reprendre les propos de l’archevêque : « Allelluia, le Christ est ressuscité, paix dans nos familles et dans le monde ».

Alain TCHAKOUNTE

Leave your vote

Start typing and press Enter to search

close

Log In

Forgot password?

Forgot password?

Enter your account data and we will send you a link to reset your password.

Your password reset link appears to be invalid or expired.

Log in

Privacy Policy

Add to Collection

No Collections

Here you'll find all collections you've created before.