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50.000 francs pour un portrait d’Ahidjo

Yaoundé :


La photo exposée au carrefour de la poste centrale attire des curieux.
Parfait Tabapsi


Ces derniers mois, le nom de l’ancien président de la République Ahmadou Ahidjo s’est invité à l’actualité politique camerounaise. Surtout avec le récent passage du défunt Emile Derlin Zinsou, ancien président du Bénin à Yaoundé où il a été reçu par le président Biya. Depuis, beaucoup d’encre et de salive ont coulé s’agissant d’un probable rapatriement de la dépouille de celui-là qui s’éteignit à Dakar en septembre 1989, loin de ce pays qu’il avait dirigé d’une main ferme pendant plus de deux décades.

Au centre ville de Yaoundé depuis quelques jours maintenant, les passants ont l’impression que le fantôme de l’ex-président rode. A l’avant de la Cathédrale Notre dame actuellement en chantier, une grande photographie de l’homme trône. En plein milieu de ce lieu vétuste et exigu où les Yaoundéens se ravitaillent en produits divers. D’un bouquin à un Cd en passant par des souliers et autres objets qui traduisent la modernité, la photo est là. Avec l’inscription " A vendre " en son fronton supérieur. Si elle est là, c’est qu’il y a été amené par Guy Takam, vendeur de livres du poteau. " C’est une photo prise par mon père Zacharie Tchio. Je ne sais pas à quand remonte sa prise, mais je pense que c’était au plus fort du pouvoir de Ahidjo". Un regard permet en effet de constater qu’il s’agit d’une œuvre de cette époque là, même si le regard du modèle semble naïf et fuyant. Pour un passant, " c’est la preuve même que cet homme était sous ses aspects extérieurs une sorte de velours qui cachait une main de fer qui a régné sans partage pendant longtemps". Avec la poigne que l’on sait.

Sur la provenance de cette œuvre, Guy Takam explique qu’il "fait partie des nombreux portraits que mon père a réalisé du temps où il était actif dans le reportage pour le compte de la présidence de la République. Il a accompagné plusieurs fois le président et a fait beaucoup de photos. Celle-ci est issue de la collection qui se trouvait dans notre maison ici à Yaoundé et qui a été vendue. Après déménagement, et vu qu’elle était encombrante, j’ai décidé de le vendre". Sans toutefois demander l’avis du père. Qui " aurait peut-être refusé ", ajoute-t-il.
S’agissant de son prix, " je le vends à 50.000 francs ; même si je sais que ce prix n’est pas à la hauteur de la marchandise ". Une œuvre qui a commencé à subir le coup des intempéries dans la mesure où la conservation laisse quelque peu à désirer. Surtout que la protection vitrée prévue a disparu. " Beaucoup de gens se sont renseignés sur la photo, mais j’attends toujours des propositions concrètes, car je suis sûr qu’il y a des gens qui recherchent cette photo ". En attendant une éventuelle acquisition, les citadins peuvent continuer de s’arrêter devant la photo. Et contribuer à rendre les lieux plus exigus encore.

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La photo exposée au carrefour de la poste centrale attire des curieux.
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Ces derniers mois, le nom de l’ancien président de la République Ahmadou Ahidjo s’est invité à l’actualité politique camerounaise. Surtout avec le récent passage du défunt Emile Derlin Zinsou, ancien président du Bénin à Yaoundé où il a été reçu par le président Biya. Depuis, beaucoup d’encre et de salive ont coulé s’agissant d’un probable rapatriement de la dépouille de celui-là qui s’éteignit à Dakar en septembre 1989, loin de ce pays qu’il avait dirigé d’une main ferme pendant plus de deux décades.

Au centre ville de Yaoundé depuis quelques jours maintenant, les passants ont l’impression que le fantôme de l’ex-président rode. A l’avant de la Cathédrale Notre dame actuellement en chantier, une grande photographie de l’homme trône. En plein milieu de ce lieu vétuste et exigu où les Yaoundéens se ravitaillent en produits divers. D’un bouquin à un Cd en passant par des souliers et autres objets qui traduisent la modernité, la photo est là. Avec l’inscription " A vendre " en son fronton supérieur. Si elle est là, c’est qu’il y a été amené par Guy Takam, vendeur de livres du poteau. " C’est une photo prise par mon père Zacharie Tchio. Je ne sais pas à quand remonte sa prise, mais je pense que c’était au plus fort du pouvoir de Ahidjo". Un regard permet en effet de constater qu’il s’agit d’une œuvre de cette époque là, même si le regard du modèle semble naïf et fuyant. Pour un passant, " c’est la preuve même que cet homme était sous ses aspects extérieurs une sorte de velours qui cachait une main de fer qui a régné sans partage pendant longtemps". Avec la poigne que l’on sait.

Sur la provenance de cette œuvre, Guy Takam explique qu’il "fait partie des nombreux portraits que mon père a réalisé du temps où il était actif dans le reportage pour le compte de la présidence de la République. Il a accompagné plusieurs fois le président et a fait beaucoup de photos. Celle-ci est issue de la collection qui se trouvait dans notre maison ici à Yaoundé et qui a été vendue. Après déménagement, et vu qu’elle était encombrante, j’ai décidé de le vendre". Sans toutefois demander l’avis du père. Qui " aurait peut-être refusé ", ajoute-t-il.
S’agissant de son prix, " je le vends à 50.000 francs ; même si je sais que ce prix n’est pas à la hauteur de la marchandise ". Une œuvre qui a commencé à subir le coup des intempéries dans la mesure où la conservation laisse quelque peu à désirer. Surtout que la protection vitrée prévue a disparu. " Beaucoup de gens se sont renseignés sur la photo, mais j’attends toujours des propositions concrètes, car je suis sûr qu’il y a des gens qui recherchent cette photo ". En attendant une éventuelle acquisition, les citadins peuvent continuer de s’arrêter devant la photo. Et contribuer à rendre les lieux plus exigus encore.

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Au centre ville de Yaoundé depuis quelques jours maintenant, les passants ont l’impression que le fantôme de l’ex-président rode. A l’avant de la Cathédrale Notre dame actuellement en chantier, une grande photographie de l’homme trône. En plein milieu de ce lieu vétuste et exigu où les Yaoundéens se ravitaillent en produits divers. D’un bouquin à un Cd en passant par des souliers et autres objets qui traduisent la modernité, la photo est là. Avec l’inscription " A vendre " en son fronton supérieur. Si elle est là, c’est qu’il y a été amené par Guy Takam, vendeur de livres du poteau. " C’est une photo prise par mon père Zacharie Tchio. Je ne sais pas à quand remonte sa prise, mais je pense que c’était au plus fort du pouvoir de Ahidjo". Un regard permet en effet de constater qu’il s’agit d’une œuvre de cette époque là, même si le regard du modèle semble naïf et fuyant. Pour un passant, " c’est la preuve même que cet homme était sous ses aspects extérieurs une sorte de velours qui cachait une main de fer qui a régné sans partage pendant longtemps". Avec la poigne que l’on sait.

Sur la provenance de cette œuvre, Guy Takam explique qu’il "fait partie des nombreux portraits que mon père a réalisé du temps où il était actif dans le reportage pour le compte de la présidence de la République. Il a accompagné plusieurs fois le président et a fait beaucoup de photos. Celle-ci est issue de la collection qui se trouvait dans notre maison ici à Yaoundé et qui a été vendue. Après déménagement, et vu qu’elle était encombrante, j’ai décidé de le vendre". Sans toutefois demander l’avis du père. Qui " aurait peut-être refusé ", ajoute-t-il.
S’agissant de son prix, " je le vends à 50.000 francs ; même si je sais que ce prix n’est pas à la hauteur de la marchandise ". Une œuvre qui a commencé à subir le coup des intempéries dans la mesure où la conservation laisse quelque peu à désirer. Surtout que la protection vitrée prévue a disparu. " Beaucoup de gens se sont renseignés sur la photo, mais j’attends toujours des propositions concrètes, car je suis sûr qu’il y a des gens qui recherchent cette photo ". En attendant une éventuelle acquisition, les citadins peuvent continuer de s’arrêter devant la photo. Et contribuer à rendre les lieux plus exigus encore.

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Au centre ville de Yaoundé depuis quelques jours maintenant, les passants ont l’impression que le fantôme de l’ex-président rode. A l’avant de la Cathédrale Notre dame actuellement en chantier, une grande photographie de l’homme trône. En plein milieu de ce lieu vétuste et exigu où les Yaoundéens se ravitaillent en produits divers. D’un bouquin à un Cd en passant par des souliers et autres objets qui traduisent la modernité, la photo est là. Avec l’inscription " A vendre " en son fronton supérieur. Si elle est là, c’est qu’il y a été amené par Guy Takam, vendeur de livres du poteau. " C’est une photo prise par mon père Zacharie Tchio. Je ne sais pas à quand remonte sa prise, mais je pense que c’était au plus fort du pouvoir de Ahidjo". Un regard permet en effet de constater qu’il s’agit d’une œuvre de cette époque là, même si le regard du modèle semble naïf et fuyant. Pour un passant, " c’est la preuve même que cet homme était sous ses aspects extérieurs une sorte de velours qui cachait une main de fer qui a régné sans partage pendant longtemps". Avec la poigne que l’on sait.

Sur la provenance de cette œuvre, Guy Takam explique qu’il "fait partie des nombreux portraits que mon père a réalisé du temps où il était actif dans le reportage pour le compte de la présidence de la République. Il a accompagné plusieurs fois le président et a fait beaucoup de photos. Celle-ci est issue de la collection qui se trouvait dans notre maison ici à Yaoundé et qui a été vendue. Après déménagement, et vu qu’elle était encombrante, j’ai décidé de le vendre". Sans toutefois demander l’avis du père. Qui " aurait peut-être refusé ", ajoute-t-il.
S’agissant de son prix, " je le vends à 50.000 francs ; même si je sais que ce prix n’est pas à la hauteur de la marchandise ". Une œuvre qui a commencé à subir le coup des intempéries dans la mesure où la conservation laisse quelque peu à désirer. Surtout que la protection vitrée prévue a disparu. " Beaucoup de gens se sont renseignés sur la photo, mais j’attends toujours des propositions concrètes, car je suis sûr qu’il y a des gens qui recherchent cette photo ". En attendant une éventuelle acquisition, les citadins peuvent continuer de s’arrêter devant la photo. Et contribuer à rendre les lieux plus exigus encore.

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Démarrage prévu samedi de la plus grande fête culturelle du Burkina

La 14è édition de la Semaine nationale de la culture (SNC), la plus ancienne et la plus grande manifestation culturelle du Burkina Faso, s’ouvre samedi à Bobo-Dioulasso, sous le thème « Une éducation culturelle pour une jeunesse citoyenne ». –

APA-Ouagadougou(Burkina)

Plus de trois mille artistes vont se produire dans les domaines des arts du spectacle, des arts plastiques, des arts culinaires et en littérature.

Plus de 80 groupes et artistes sont attendus pour des prestations en art du spectacle, notamment en danse et musique et en chansons traditionnelles, mais aussi en chanson moderne, en chœurs populaires, en théâtre, orchestre, ballet et création chorégraphique.

La compétition en lutte traditionnelle et au tir à l’arc sont d’autres disciplines au programme de la manifestation.

La SNC donne également lieu à une compétition littéraire en roman, théâtre, nouvelle, conte poésie et en bande dessinée, en français mais aussi en langues traditionnelles – dioula, moré et fulfulde-. Selon le président du Comité d’organisation, Souleymane Ouédraogo, 400 mille festivaliers sont attendus lors de cette manifestation.

Les différentes manifestations de compétition se déroulent au Théâtre de l’Amitié, au centre culturel français Henri Matisse et au Stade Wobi. Une foire, l’une des originalités de cette manifestation, dotée d’une galerie de la gastronomie et d’un stand du tourisme burkinabé dénommé «Destination Burkina» se tient au siège de la SNC.

Elle permet l’exposition en de produits de l’artisanat, de la manufacture et de la petite industrie. Pour la première foire, des filles font monter dans l’arène pour des compétitions en lutte. La musique traditionnelle instrumentale fait également son entrée cette année à la SNC.

Comme habituellement, le SNC ouvre en outre son « Village », un ensemble de marchés traditionnels organisés à la Place de la mairie, et où la diaspora des différentes régions, vient rencontrer les troupes et artistes de leurs localités.

Durant sept jours, la SNC mobilise les populations de la capitale économique aussi bien de part les différentes compétitions que par l’ambiance assurée sur des dizaines de podiums aussi installés dans les plus grands espaces publics et aux ronds-points.

Pour mettre la jeunesse au cœur de l’événement et se coller au thème de la rencontre, le festival a prévu des activités d’initiation des jeunes aux métiers des arts. De même il organise des concours et jeux pour les enfants.

« Nous devons permettre à la jeunesse de s’approprier de la substance de la culture afin de tuer en elle les complexes vis-à-vis d’autres expressions artistiques », a déclaré le secrétaire permanent de la SCN, Bitchibaly Dansa.

Pour lui, le thème « Une éducation culturelle pour une jeunesse citoyenne » a été choisi pour permettre à la jeunesse d’assumer « en toute responsabilité » la relève et la pérennité de la culture nationale.

La mairie de Bobo-Dioulasso a expliqué pour sa part que les feux tricolores, détruits lors des manifestations contre la vie chère les 20 et 21 février derniers ont été remplacés aux endroits stratégiques en entendant l’arrivée d’une commande de 62 millions de francs.

Un grand carnaval rituel de masques « d’inédits répertoriés dans les originalités culturelles » des treize régions du Burkina, rythmé de musique, défilera à l’ouverture officielle prévue samedi soir.

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