Non classé

L’hôpital de Ngambe en désuétude

Sanaga Maritime :


L’établissement vieux de près de 60 ans a perdu une partie de son toit.
Jacques Eric Andjick, à Ngambe


" Je n’en peux plus. Ça me fait de la peine de visiter un hôpital en proie à toutes les difficultés ". C’est en substance le dégoût d’une consultante de la Société financière internationale (Sfi), présente, mardi, 22 juillet dernier à Ngambe, dans le cadre de la lutte contre l’onchocercose, qu’entreprend la société Aes Sonel avec l’appui de la banque mondiale.
Bien qu’étant le principal point de santé dans la région, l’hôpital de district de Ngambe n’en a pas l’air. La maternité est depuis trois ans à la merci des pluies. " Le toit de la maternité a été emporté par le vent, il y a plus de trois ans. Mais ce n’est que maintenant qu’on entreprend les travaux pour remettre le toit, grâce à un crédit de l’Etat ", explique un agent de cet établissement. Entre temps, les naissances ont lieu à l’intérieur du bloc opératoire. Qui ne compte qu’une table d’accouchement et une balance pour peser les nouveaux nés.

En plus, le matériel de travail est en général vétuste. Notamment, les autoclaves servant à la stérilisation des instruments de travail sont hors service depuis 15 ans. Pour ne pas arranger les choses, " nous n’avons pas d’ambulance qui aurait pourtant servi à transporter vers nous, les malades provenant des différents villages de l’arrondissement de Ngambe ou de transférer à Edéa les cas sérieux ", se plaint Dr Lambert Florent Eyene, le jeune directeur de l’hôpital de Ngambe. Vu l’enclavement, avec la moitié du trajet non goudronnée, qui relie Ngambe à Edéa, une ambulance qu’utiliserait l’hôpital ne serait pas de trop. Surtout qu’aucune compagnie de transport ne dessert régulièrement cette localité du département de la Sanaga maritime.

Construit en 1952 et fonctionnel depuis 1953, l’hôpital de Ngambe situé au sommet d’une des multiples collines que compte l’arrondissement de Ngambe, dans le département de la Sanaga maritime, n’a jamais été rénové. C’est ce que laissent entendre les rares personnels de santé opérant dans l’établissement. En dehors du logement d’astreinte, aucun local n’a été ajouté. En plus, " l’hôpital a passé 5 ans sans toiture, entre 1990 et 1995. Et il est resté dans le noir pendant dix ans (de 1990 à 2000). C’est donc seulement depuis 7 ans que l’hôpital de Ngambe est sorti de l’obscurité", raconte un vieil infirmier. Le fait que la maternité de l’hôpital de Ngambe soit sans fenêtres et surtout sans toit depuis trois ans n’est donc pas une première.

Avec un matériel vétuste et des infrastructures délabrées, les patients de Ngambe ne sont pas mieux lotis. " Je suis venu ici parce que je n’ai pas trouvé la voiture pour aller à Sakbayeme, à Pouma ou à Edéa. Malheureusement ici à l’hôpital de Ngambe, il n’y a aucune structure pour une bonne hospitalisation des malades. De plus, certains instruments utilisés pour soigner la population ne sont pas sains ", déplore une patiente prénommée Marie. Mais malgré les problèmes sus évoqués et le fait que la région de Ngambe soit très touchée par l’onchocercose et d’autres maladies parasitaires, Dr Florent Lambert Eyene affirme qu " il n’y a heureusement pas beaucoup de cas graves dans notre centre hospitalier ".
Mais d’après des habitants de Ngambe, rencontrés à l’hôpital, dès qu’il y a des situations dans lesquelles le malade se trouve dans un état critique, il est très souvent évacué par sa famille, vers Edéa, Pouma ou Sakbayeme, qui disposent de bien meilleures structures hospitalières.

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L’établissement vieux de près de 60 ans a perdu une partie de son toit.
Jacques Eric Andjick, à Ngambe


" Je n’en peux plus. Ça me fait de la peine de visiter un hôpital en proie à toutes les difficultés ". C’est en substance le dégoût d’une consultante de la Société financière internationale (Sfi), présente, mardi, 22 juillet dernier à Ngambe, dans le cadre de la lutte contre l’onchocercose, qu’entreprend la société Aes Sonel avec l’appui de la banque mondiale.
Bien qu’étant le principal point de santé dans la région, l’hôpital de district de Ngambe n’en a pas l’air. La maternité est depuis trois ans à la merci des pluies. " Le toit de la maternité a été emporté par le vent, il y a plus de trois ans. Mais ce n’est que maintenant qu’on entreprend les travaux pour remettre le toit, grâce à un crédit de l’Etat ", explique un agent de cet établissement. Entre temps, les naissances ont lieu à l’intérieur du bloc opératoire. Qui ne compte qu’une table d’accouchement et une balance pour peser les nouveaux nés.

En plus, le matériel de travail est en général vétuste. Notamment, les autoclaves servant à la stérilisation des instruments de travail sont hors service depuis 15 ans. Pour ne pas arranger les choses, " nous n’avons pas d’ambulance qui aurait pourtant servi à transporter vers nous, les malades provenant des différents villages de l’arrondissement de Ngambe ou de transférer à Edéa les cas sérieux ", se plaint Dr Lambert Florent Eyene, le jeune directeur de l’hôpital de Ngambe. Vu l’enclavement, avec la moitié du trajet non goudronnée, qui relie Ngambe à Edéa, une ambulance qu’utiliserait l’hôpital ne serait pas de trop. Surtout qu’aucune compagnie de transport ne dessert régulièrement cette localité du département de la Sanaga maritime.

Construit en 1952 et fonctionnel depuis 1953, l’hôpital de Ngambe situé au sommet d’une des multiples collines que compte l’arrondissement de Ngambe, dans le département de la Sanaga maritime, n’a jamais été rénové. C’est ce que laissent entendre les rares personnels de santé opérant dans l’établissement. En dehors du logement d’astreinte, aucun local n’a été ajouté. En plus, " l’hôpital a passé 5 ans sans toiture, entre 1990 et 1995. Et il est resté dans le noir pendant dix ans (de 1990 à 2000). C’est donc seulement depuis 7 ans que l’hôpital de Ngambe est sorti de l’obscurité", raconte un vieil infirmier. Le fait que la maternité de l’hôpital de Ngambe soit sans fenêtres et surtout sans toit depuis trois ans n’est donc pas une première.

Avec un matériel vétuste et des infrastructures délabrées, les patients de Ngambe ne sont pas mieux lotis. " Je suis venu ici parce que je n’ai pas trouvé la voiture pour aller à Sakbayeme, à Pouma ou à Edéa. Malheureusement ici à l’hôpital de Ngambe, il n’y a aucune structure pour une bonne hospitalisation des malades. De plus, certains instruments utilisés pour soigner la population ne sont pas sains ", déplore une patiente prénommée Marie. Mais malgré les problèmes sus évoqués et le fait que la région de Ngambe soit très touchée par l’onchocercose et d’autres maladies parasitaires, Dr Florent Lambert Eyene affirme qu " il n’y a heureusement pas beaucoup de cas graves dans notre centre hospitalier ".
Mais d’après des habitants de Ngambe, rencontrés à l’hôpital, dès qu’il y a des situations dans lesquelles le malade se trouve dans un état critique, il est très souvent évacué par sa famille, vers Edéa, Pouma ou Sakbayeme, qui disposent de bien meilleures structures hospitalières.

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L’établissement vieux de près de 60 ans a perdu une partie de son toit.
Jacques Eric Andjick, à Ngambe


" Je n’en peux plus. Ça me fait de la peine de visiter un hôpital en proie à toutes les difficultés ". C’est en substance le dégoût d’une consultante de la Société financière internationale (Sfi), présente, mardi, 22 juillet dernier à Ngambe, dans le cadre de la lutte contre l’onchocercose, qu’entreprend la société Aes Sonel avec l’appui de la banque mondiale.
Bien qu’étant le principal point de santé dans la région, l’hôpital de district de Ngambe n’en a pas l’air. La maternité est depuis trois ans à la merci des pluies. " Le toit de la maternité a été emporté par le vent, il y a plus de trois ans. Mais ce n’est que maintenant qu’on entreprend les travaux pour remettre le toit, grâce à un crédit de l’Etat ", explique un agent de cet établissement. Entre temps, les naissances ont lieu à l’intérieur du bloc opératoire. Qui ne compte qu’une table d’accouchement et une balance pour peser les nouveaux nés.

En plus, le matériel de travail est en général vétuste. Notamment, les autoclaves servant à la stérilisation des instruments de travail sont hors service depuis 15 ans. Pour ne pas arranger les choses, " nous n’avons pas d’ambulance qui aurait pourtant servi à transporter vers nous, les malades provenant des différents villages de l’arrondissement de Ngambe ou de transférer à Edéa les cas sérieux ", se plaint Dr Lambert Florent Eyene, le jeune directeur de l’hôpital de Ngambe. Vu l’enclavement, avec la moitié du trajet non goudronnée, qui relie Ngambe à Edéa, une ambulance qu’utiliserait l’hôpital ne serait pas de trop. Surtout qu’aucune compagnie de transport ne dessert régulièrement cette localité du département de la Sanaga maritime.

Construit en 1952 et fonctionnel depuis 1953, l’hôpital de Ngambe situé au sommet d’une des multiples collines que compte l’arrondissement de Ngambe, dans le département de la Sanaga maritime, n’a jamais été rénové. C’est ce que laissent entendre les rares personnels de santé opérant dans l’établissement. En dehors du logement d’astreinte, aucun local n’a été ajouté. En plus, " l’hôpital a passé 5 ans sans toiture, entre 1990 et 1995. Et il est resté dans le noir pendant dix ans (de 1990 à 2000). C’est donc seulement depuis 7 ans que l’hôpital de Ngambe est sorti de l’obscurité", raconte un vieil infirmier. Le fait que la maternité de l’hôpital de Ngambe soit sans fenêtres et surtout sans toit depuis trois ans n’est donc pas une première.

Avec un matériel vétuste et des infrastructures délabrées, les patients de Ngambe ne sont pas mieux lotis. " Je suis venu ici parce que je n’ai pas trouvé la voiture pour aller à Sakbayeme, à Pouma ou à Edéa. Malheureusement ici à l’hôpital de Ngambe, il n’y a aucune structure pour une bonne hospitalisation des malades. De plus, certains instruments utilisés pour soigner la population ne sont pas sains ", déplore une patiente prénommée Marie. Mais malgré les problèmes sus évoqués et le fait que la région de Ngambe soit très touchée par l’onchocercose et d’autres maladies parasitaires, Dr Florent Lambert Eyene affirme qu " il n’y a heureusement pas beaucoup de cas graves dans notre centre hospitalier ".
Mais d’après des habitants de Ngambe, rencontrés à l’hôpital, dès qu’il y a des situations dans lesquelles le malade se trouve dans un état critique, il est très souvent évacué par sa famille, vers Edéa, Pouma ou Sakbayeme, qui disposent de bien meilleures structures hospitalières.

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L’établissement vieux de près de 60 ans a perdu une partie de son toit.
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" Je n’en peux plus. Ça me fait de la peine de visiter un hôpital en proie à toutes les difficultés ". C’est en substance le dégoût d’une consultante de la Société financière internationale (Sfi), présente, mardi, 22 juillet dernier à Ngambe, dans le cadre de la lutte contre l’onchocercose, qu’entreprend la société Aes Sonel avec l’appui de la banque mondiale.
Bien qu’étant le principal point de santé dans la région, l’hôpital de district de Ngambe n’en a pas l’air. La maternité est depuis trois ans à la merci des pluies. " Le toit de la maternité a été emporté par le vent, il y a plus de trois ans. Mais ce n’est que maintenant qu’on entreprend les travaux pour remettre le toit, grâce à un crédit de l’Etat ", explique un agent de cet établissement. Entre temps, les naissances ont lieu à l’intérieur du bloc opératoire. Qui ne compte qu’une table d’accouchement et une balance pour peser les nouveaux nés.

En plus, le matériel de travail est en général vétuste. Notamment, les autoclaves servant à la stérilisation des instruments de travail sont hors service depuis 15 ans. Pour ne pas arranger les choses, " nous n’avons pas d’ambulance qui aurait pourtant servi à transporter vers nous, les malades provenant des différents villages de l’arrondissement de Ngambe ou de transférer à Edéa les cas sérieux ", se plaint Dr Lambert Florent Eyene, le jeune directeur de l’hôpital de Ngambe. Vu l’enclavement, avec la moitié du trajet non goudronnée, qui relie Ngambe à Edéa, une ambulance qu’utiliserait l’hôpital ne serait pas de trop. Surtout qu’aucune compagnie de transport ne dessert régulièrement cette localité du département de la Sanaga maritime.

Construit en 1952 et fonctionnel depuis 1953, l’hôpital de Ngambe situé au sommet d’une des multiples collines que compte l’arrondissement de Ngambe, dans le département de la Sanaga maritime, n’a jamais été rénové. C’est ce que laissent entendre les rares personnels de santé opérant dans l’établissement. En dehors du logement d’astreinte, aucun local n’a été ajouté. En plus, " l’hôpital a passé 5 ans sans toiture, entre 1990 et 1995. Et il est resté dans le noir pendant dix ans (de 1990 à 2000). C’est donc seulement depuis 7 ans que l’hôpital de Ngambe est sorti de l’obscurité", raconte un vieil infirmier. Le fait que la maternité de l’hôpital de Ngambe soit sans fenêtres et surtout sans toit depuis trois ans n’est donc pas une première.

Avec un matériel vétuste et des infrastructures délabrées, les patients de Ngambe ne sont pas mieux lotis. " Je suis venu ici parce que je n’ai pas trouvé la voiture pour aller à Sakbayeme, à Pouma ou à Edéa. Malheureusement ici à l’hôpital de Ngambe, il n’y a aucune structure pour une bonne hospitalisation des malades. De plus, certains instruments utilisés pour soigner la population ne sont pas sains ", déplore une patiente prénommée Marie. Mais malgré les problèmes sus évoqués et le fait que la région de Ngambe soit très touchée par l’onchocercose et d’autres maladies parasitaires, Dr Florent Lambert Eyene affirme qu " il n’y a heureusement pas beaucoup de cas graves dans notre centre hospitalier ".
Mais d’après des habitants de Ngambe, rencontrés à l’hôpital, dès qu’il y a des situations dans lesquelles le malade se trouve dans un état critique, il est très souvent évacué par sa famille, vers Edéa, Pouma ou Sakbayeme, qui disposent de bien meilleures structures hospitalières.

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Lancement de « Star Attitude », un remake de la « Star Academy » pour promouvoir les talents de la musique togolaise

Le Togo lance « Star Attitude », un concept qui vise à produire et à promouvoir des jeunes talents de la musique togolaise, à l’instar de la célèbre émission télévisée Star Academy, a annoncé son promoteur le à Togolais Matthias Latta. –

APA-Lomé(Togo)

Financé à hauteur de 165 millions de francs CFA (environ 252 000 euros), "Star Attitude" contribuera à produire et à promouvoir les artistes togolais à l’échelle internationale.

« Notre ambition est de donner la chance aux jeunes artistes de rayonner musicalement, et faire parler du Togo sur le plan international », à dit à APA le promoteur du projet.

Il est question de sélectionner les jeunes artistes musiciens et de leur apporter une dotation d’un million de francs (environ 1500 euros) en vue de la production d’albums et d’organiser des concerts au Togo et ailleurs.

« Le Togo n’a pas d’identité musicale. Notre but est d’arriver à produire 4 artistes togolais par an. Nous voudrions qu’on puisse avoir d’ici cinq à dix ans, des artistes togolais de renommée internationale », a précisé la même source.

Les artistes bénéficiaires de "Star Attitude" seront décelés à partir d’un casting qui va démarrer dès juillet prochain. Une caravane va sillonner tout le Togo pour sélectionner 50 candidats.

Les présélectionnés seront ensuite internés pendant plusieurs mois dans une villa à Kégué (banlieue nord de Lomé), où il est prévu une équipe de musiciens professionnels pour former les futurs artistes.

« Chanter ne s’improvise pas. Tous les jours, ils apprendront à jouer aux instruments, ils auront des cours de danse et de chant », a précisé M. Latta.

Il est même prévu un salaire pour tous les "élève-artistes" qui auront la chance d’être sélectionnés pour continuer le reste de la compétition.

C’est la première fois qu’une telle initiative voit le jour au Togo.

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