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Intempéries : Le centre ville de Yaoundé inondé

Suite à la pluie qui s’est abattue entre 17 heures et 17 heures 30, le centre ville était inondé. Au rond point de la poste centrale, le niveau de l’eau se situait presqu’à 30 centimètres du sol. Du côté de l’Avenue Kennedy, les véhicules pataugeaient pratiquement dans l’eau. 

Honoré Kamdem, commerçant dans une galerie à l’Avenue Kennedy, un sceau d’eau à la main s’exclame: "on ne comprend plus rien ici. La Communauté Urbaine travaille depuis l’année dernière, et nous avons aussi fait des cotisations à notre niveau pour mieux construire nos édifices. A peine les pluies commencent, on se retrouve dans le même malaise". On se souvient en effet que l’année dernière, le centre ville de Yaoundé avait connu des inondations similaires, qui ont poussé la Communauté Urbaine de Yaoundé à engager de grands travaux en ces lieux.

Fabrice Ateba
(Stagiaire)

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Intempéries : Le centre ville de Yaoundé inondé

Suite à la pluie qui s’est abattue entre 17 heures et 17 heures 30, le centre ville était inondé. Au rond point de la poste centrale, le niveau de l’eau se situait presqu’à 30 centimètres du sol. Du côté de l’Avenue Kennedy, les véhicules pataugeaient pratiquement dans l’eau. 

Honoré Kamdem, commerçant dans une galerie à l’Avenue Kennedy, un sceau d’eau à la main s’exclame: "on ne comprend plus rien ici. La Communauté Urbaine travaille depuis l’année dernière, et nous avons aussi fait des cotisations à notre niveau pour mieux construire nos édifices. A peine les pluies commencent, on se retrouve dans le même malaise". On se souvient en effet que l’année dernière, le centre ville de Yaoundé avait connu des inondations similaires, qui ont poussé la Communauté Urbaine de Yaoundé à engager de grands travaux en ces lieux.

Fabrice Ateba
(Stagiaire)

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Intempéries : Le centre ville de Yaoundé inondé

Suite à la pluie qui s’est abattue entre 17 heures et 17 heures 30, le centre ville était inondé. Au rond point de la poste centrale, le niveau de l’eau se situait presqu’à 30 centimètres du sol. Du côté de l’Avenue Kennedy, les véhicules pataugeaient pratiquement dans l’eau. 

Honoré Kamdem, commerçant dans une galerie à l’Avenue Kennedy, un sceau d’eau à la main s’exclame: "on ne comprend plus rien ici. La Communauté Urbaine travaille depuis l’année dernière, et nous avons aussi fait des cotisations à notre niveau pour mieux construire nos édifices. A peine les pluies commencent, on se retrouve dans le même malaise". On se souvient en effet que l’année dernière, le centre ville de Yaoundé avait connu des inondations similaires, qui ont poussé la Communauté Urbaine de Yaoundé à engager de grands travaux en ces lieux.

Fabrice Ateba
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Festivals régionaux : La culture comme preuve d’existence

Plusieurs rendez-vous de promotion de la culture de certaines localités voient le jour, le plus souvent pour satisfaire les désirs de leurs promoteurs.
Parfait Tabapsi (Stagiaire) –




Combien sont-ils ces festivals qui pullulent au Cameroun et qui se positionnent comme des rendez-vous régionaux et de valorisation symbolique de la culture camerounaise et de ces localités ? " Une dizaine ", répond un chroniqueur culturel. A l’observation, il y en a un peu plus dans la mesure où il se trouve " qu’il en existe de moins connus qui existent malgré une régularité incertaine ", ajoute la source. Pour le chroniqueur Maurice Simo Djom, " à côté de quelques festivals culturels possédant déjà une âme comme le Ngondo ou le Ngouon, il y a en qui surgissent et qui sont à la recherche de leur identité: leur programme varient d’année en année, positivement d’ailleurs, avant de regretter plus loin que ces initiatives sont encore minoritaires dans leur portée et leur amplitude. Dans un pays aussi diversifié sur le plan culturel que le Cameroun, les festivals de cette nature devraient s’organiser toutes les semaines. C’est une preuve de vitalité et de dynamisme culturels, mais aussi d’enracinement tellurique et de solidité existentielle "
Au chapitre des motivations et des objectifs, les organisateurs répondent souvent en chœur que "L’objectif principal consiste finalement à permettre aux jeunes qui sont nés en ville et qui n’ont pas toujours la possibilité de vivre ces moments au village, de se familiariser avec les traditions. " Ainsi donc, il est question avant tout comme le relève le chroniqueur culturel Jean-marie Mollo Olinga de montrer que " L’Afrique a son mot à dire, son visage à présenter par elle-même. Cela peut nous permettre de nous inscrire dans la civilisation mondiale ".

Mais est-ce toujours le cas ? On peut oser la question étant entendu que ces manifestations ne répondent pas toujours à ces préoccupations, plombées qu’elles sont par les problèmes liés à l’organisation. Camille Nlend, promoteur des " Après-midi des traditions ", n’en pense pas moins quand il déclare que " Il n’y a peut-être pas suffisamment de moyens. Ceux qui sont supposés les apporter, ce sont les entreprises. Or, avec la conjoncture somme toute un peu difficile que connaissent certaines d’entre elles, des événements comme le nôtre sont les premiers sanctionnés. Avec leurs difficultés, les entreprises vont d’abord cesser ou réduire leur contribution de sponsor à des manifestations culturelles. Du coup, nous sommes obligés de faire avec le peu que nous avons, ce qui a un impact sur le plan organisationnel. Non pas sur le know-how mais sur le côté matériel de l’organisation. "
Dès lors, il apert que le festival devient, avec toute la charge qui le constitue, l’affaire d’une poignée d’individus animés par des ambitions qui sont souvent loin de celles du festival. Ce que réfute mollement Lazare Kolyang qui argue que " la fête du coq ne peut pas être une fête qui permette à une seule personne de se mettre en valeur. Donc, le festival " n’appartient " à personne. D’ailleurs, il arrive même que certaines personnes refusent la présidence pour être simple membre du comité d’organisation. "

Personnalisation
Jean-marie Mollo Olinga, lui, préfère regarder ailleurs. " Il y a lieu de relever avant tout et pour le saluer ces initiatives qui tentent de redonner vie à nos cultures. A ce niveau, il convient d’ailleurs d’en féliciter les organisateurs et les initiateurs car il faut plus que du courage pour monter un festival, fût-ce à coloration locale. Maintenant, il convient pour eux de se mettre en retrait et de laisser parler et agir les véritables acteurs que sont les artistes qui sont mieux outillés pour faire montre de la culture du terroir ". Ce qui n’est pas souvent une sinécure tant l’organisateur en chef qui aime tant à se faire donner du " président " comprendrait difficilement que quelqu’un lui fasse ombrage.
Pourtant, c’est à cette aune souvent que l’initiative peut s’enrichir et se pérenniser selon les observateurs. Jean-marie Mollo Olinga conditionne d’ailleurs cette pérennité au recours à l’expertise culturelle qui de son point de vue existe localement et ne demande qu’à servir.

C’est pourquoi il avertit que " si ces festivals ne se professionnalisent pas, elles vont mourir et ce sera bien dommage pour notre culture. De plus, je pense qu’il serait de bon ton pour ces manifestations de programmer des bilans en début de festival, histoire de jeter un regard critique sur l’évolution de la culture depuis les précédente rencontre et de renouveler les objectifs ". Renouveler les objectifs pour être présents différemment à côté d’autres civilisations qui essaiment le " village planétaire " d’aujourd’hui. Voilà peut-être le levier sur lequel devrait reposer ces festivals culturels. Qui gagneraient tout autant " à s’ouvrir et à se départir de ces objectifs décoratifs qui sont souvent leur apanage, précise Jean-marie Mollo Olinga. C’est à ce prix qu’elles auront une résonance au-delà de l’ère culturelle qu’elles essaient de valoriser ". Au festival du coq, on ne l‘a que trop bien compris : " l’habitude que nous avons prise de délocaliser les manifestations permet aux membres de la communauté de rester en contact d’abord entre eux, mais aussi de montrer aux autres ce que nous avons de culturel et dire que nous n’oublions pas nos racines. "

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