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Lapiro reconduit enchaîné à Nkongsamba


Transféré le 20 août dernier à la prison de Mbanga, le célèbre homme politique et leader d’opinion a été reconduit manu militari hier au pénitencier où il a passé 4 mois de détention dans des conditions particulièrement difficiles.

Lambo Pierre Roger dit Lapiro de Mbanga n’est pas au bout de ses peines. Alors qu’il croyait s’être affranchi des conditions de détention dures de la prison de Nkongsamba, du moins provisoirement en attendant le verdict du tribunal de première instance du Moungo, l’homme politique et leader d’opinion viennent d’être désillusionné. Sur la demande expresse du procureur de la République de Mbanga exécutant un ordre provenant de Nkongsamba. “ Il est venu (le procureur de Mbanga, Ndlr) le chercher après avoir remis au régisseur de la prison une note. Je n’ai pas vu la note, donc je ne peux pas vous dire qui en est le signataire ”, déclare l’épouse de Lapiro joint au téléphone par Le Messager alors que le prisonnier et ses anges gardiens étaient en route pour Nkongsamba.
Qui a signé la fameuse décision ? Me Augustin Mbami, l’avocat constitué par le Sdf pour défendre Lapiro avoue son ignorance. “ Je fais tout depuis que je l’ai appris pour joindre le procureur de la République de Nkongsamba, en vain. Tout ce que je sais pour l’instant, c’est que le procureur de la République de Mbanga lui a signifié l’ordre de rejoindre Nkongsamba ”. Mais pour autant, le conseil de l’accusé suggère quelques pistes pour comprendre ce qui a pu se passer. “ Nous sommes dans le cadre d’une décision administrative et comme telle, il peut y avoir des retournements. Cette initiative peut provenir du procureur de la République de Nkongsamba, du procureur général ou de la chancellerie ”, explique au Messager Me Augustin Mbami. Selon l’homme de lois, la décision de ramener Lapiro de Mbanga à la prison de Nkongsamba ne peut provenir que de ces trois sphères, ne pouvant émaner du juge qui n’a pas la compétence nécessaire.
Quoi qu’il en soit, le retransfèrement du célèbre musicien, de surcroît enchaîné, suscite une interrogation centrale : qu’est-ce qui a motivé la décision de le ramener au pénitencier de Nkongsamba à 15 jours du verdict ? D’autant plus que les raisons ayant conduit à son transfèrement sont liées à son état de santé chancelant. “ Il est gravement malade au point qu’il ne supporte pas la station assise. Actuellement il est sous traitement. A l’hôpital, on a diagnostiqué la typhoïde, le palu, le mal de nerfs et de dos… ”, confirme, ébranlée, Louisette son épouse. Me Augustin Mbami y voit “ une chasse aux sorcières ” dont est victime “ son client depuis quelques jours ”. “ A Mbanga, il était dans sa ville, dans sa commune. Il m’était plus facile de lui rendre visite et les conditions d’accueil étaient un peu plus humaines. Aujourd’hui, il a les mains enchaînées. Chaque moment de visite est un calvaire ”, se plaignait-elle déjà le 3 juillet dernier dans les colonnes du Messager. Ce retour ne va pas arranger les choses…
L’incarcération de Lapiro survient après les émeutes de la faim de fin février dernier. Accusé de “ complicité de pillage en bande, destruction des biens, incendies volontaires, obstacle à la voie publique, dégradation des biens publics ou classés et attroupement ”, il est placé en détention provisoire le 9 avril. Ce n’est que le 10 juin, deux mois plus tard, que Lapiro est envoyé devant le Tgi du Moungo statuant en matière criminelle. Le 20 août dernier, au terme de 4 mois de procédure, il obtient l’autorisation d’être transféré à la prison de Mbanga, sa ville natale. C’est de là qu’il se présente au Tgi où le 27 août, on assiste à un revirement spectaculaire de l’accusation. La Société anonyme des brasseries du Cameroun se déconstitue partie civile alors que la Société des plantations de Mbanga (Spm) soutient qu’elle n’a jamais porté plainte contre l’accusé mais contre “ X ” en sollicitant néanmoins du tribunal des dommages et intérêts de un milliard Fcfa. La Cour a renvoyé le délibéré au 24 septembre 2008. 

Par Frédéric Boungou

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Lapiro reconduit enchaîné à Nkongsamba


Transféré le 20 août dernier à la prison de Mbanga, le célèbre homme politique et leader d’opinion a été reconduit manu militari hier au pénitencier où il a passé 4 mois de détention dans des conditions particulièrement difficiles.

Lambo Pierre Roger dit Lapiro de Mbanga n’est pas au bout de ses peines. Alors qu’il croyait s’être affranchi des conditions de détention dures de la prison de Nkongsamba, du moins provisoirement en attendant le verdict du tribunal de première instance du Moungo, l’homme politique et leader d’opinion viennent d’être désillusionné. Sur la demande expresse du procureur de la République de Mbanga exécutant un ordre provenant de Nkongsamba. “ Il est venu (le procureur de Mbanga, Ndlr) le chercher après avoir remis au régisseur de la prison une note. Je n’ai pas vu la note, donc je ne peux pas vous dire qui en est le signataire ”, déclare l’épouse de Lapiro joint au téléphone par Le Messager alors que le prisonnier et ses anges gardiens étaient en route pour Nkongsamba.
Qui a signé la fameuse décision ? Me Augustin Mbami, l’avocat constitué par le Sdf pour défendre Lapiro avoue son ignorance. “ Je fais tout depuis que je l’ai appris pour joindre le procureur de la République de Nkongsamba, en vain. Tout ce que je sais pour l’instant, c’est que le procureur de la République de Mbanga lui a signifié l’ordre de rejoindre Nkongsamba ”. Mais pour autant, le conseil de l’accusé suggère quelques pistes pour comprendre ce qui a pu se passer. “ Nous sommes dans le cadre d’une décision administrative et comme telle, il peut y avoir des retournements. Cette initiative peut provenir du procureur de la République de Nkongsamba, du procureur général ou de la chancellerie ”, explique au Messager Me Augustin Mbami. Selon l’homme de lois, la décision de ramener Lapiro de Mbanga à la prison de Nkongsamba ne peut provenir que de ces trois sphères, ne pouvant émaner du juge qui n’a pas la compétence nécessaire.
Quoi qu’il en soit, le retransfèrement du célèbre musicien, de surcroît enchaîné, suscite une interrogation centrale : qu’est-ce qui a motivé la décision de le ramener au pénitencier de Nkongsamba à 15 jours du verdict ? D’autant plus que les raisons ayant conduit à son transfèrement sont liées à son état de santé chancelant. “ Il est gravement malade au point qu’il ne supporte pas la station assise. Actuellement il est sous traitement. A l’hôpital, on a diagnostiqué la typhoïde, le palu, le mal de nerfs et de dos… ”, confirme, ébranlée, Louisette son épouse. Me Augustin Mbami y voit “ une chasse aux sorcières ” dont est victime “ son client depuis quelques jours ”. “ A Mbanga, il était dans sa ville, dans sa commune. Il m’était plus facile de lui rendre visite et les conditions d’accueil étaient un peu plus humaines. Aujourd’hui, il a les mains enchaînées. Chaque moment de visite est un calvaire ”, se plaignait-elle déjà le 3 juillet dernier dans les colonnes du Messager. Ce retour ne va pas arranger les choses…
L’incarcération de Lapiro survient après les émeutes de la faim de fin février dernier. Accusé de “ complicité de pillage en bande, destruction des biens, incendies volontaires, obstacle à la voie publique, dégradation des biens publics ou classés et attroupement ”, il est placé en détention provisoire le 9 avril. Ce n’est que le 10 juin, deux mois plus tard, que Lapiro est envoyé devant le Tgi du Moungo statuant en matière criminelle. Le 20 août dernier, au terme de 4 mois de procédure, il obtient l’autorisation d’être transféré à la prison de Mbanga, sa ville natale. C’est de là qu’il se présente au Tgi où le 27 août, on assiste à un revirement spectaculaire de l’accusation. La Société anonyme des brasseries du Cameroun se déconstitue partie civile alors que la Société des plantations de Mbanga (Spm) soutient qu’elle n’a jamais porté plainte contre l’accusé mais contre “ X ” en sollicitant néanmoins du tribunal des dommages et intérêts de un milliard Fcfa. La Cour a renvoyé le délibéré au 24 septembre 2008. 

Par Frédéric Boungou

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Transféré le 20 août dernier à la prison de Mbanga, le célèbre homme politique et leader d’opinion a été reconduit manu militari hier au pénitencier où il a passé 4 mois de détention dans des conditions particulièrement difficiles.

Lambo Pierre Roger dit Lapiro de Mbanga n’est pas au bout de ses peines. Alors qu’il croyait s’être affranchi des conditions de détention dures de la prison de Nkongsamba, du moins provisoirement en attendant le verdict du tribunal de première instance du Moungo, l’homme politique et leader d’opinion viennent d’être désillusionné. Sur la demande expresse du procureur de la République de Mbanga exécutant un ordre provenant de Nkongsamba. “ Il est venu (le procureur de Mbanga, Ndlr) le chercher après avoir remis au régisseur de la prison une note. Je n’ai pas vu la note, donc je ne peux pas vous dire qui en est le signataire ”, déclare l’épouse de Lapiro joint au téléphone par Le Messager alors que le prisonnier et ses anges gardiens étaient en route pour Nkongsamba.
Qui a signé la fameuse décision ? Me Augustin Mbami, l’avocat constitué par le Sdf pour défendre Lapiro avoue son ignorance. “ Je fais tout depuis que je l’ai appris pour joindre le procureur de la République de Nkongsamba, en vain. Tout ce que je sais pour l’instant, c’est que le procureur de la République de Mbanga lui a signifié l’ordre de rejoindre Nkongsamba ”. Mais pour autant, le conseil de l’accusé suggère quelques pistes pour comprendre ce qui a pu se passer. “ Nous sommes dans le cadre d’une décision administrative et comme telle, il peut y avoir des retournements. Cette initiative peut provenir du procureur de la République de Nkongsamba, du procureur général ou de la chancellerie ”, explique au Messager Me Augustin Mbami. Selon l’homme de lois, la décision de ramener Lapiro de Mbanga à la prison de Nkongsamba ne peut provenir que de ces trois sphères, ne pouvant émaner du juge qui n’a pas la compétence nécessaire.
Quoi qu’il en soit, le retransfèrement du célèbre musicien, de surcroît enchaîné, suscite une interrogation centrale : qu’est-ce qui a motivé la décision de le ramener au pénitencier de Nkongsamba à 15 jours du verdict ? D’autant plus que les raisons ayant conduit à son transfèrement sont liées à son état de santé chancelant. “ Il est gravement malade au point qu’il ne supporte pas la station assise. Actuellement il est sous traitement. A l’hôpital, on a diagnostiqué la typhoïde, le palu, le mal de nerfs et de dos… ”, confirme, ébranlée, Louisette son épouse. Me Augustin Mbami y voit “ une chasse aux sorcières ” dont est victime “ son client depuis quelques jours ”. “ A Mbanga, il était dans sa ville, dans sa commune. Il m’était plus facile de lui rendre visite et les conditions d’accueil étaient un peu plus humaines. Aujourd’hui, il a les mains enchaînées. Chaque moment de visite est un calvaire ”, se plaignait-elle déjà le 3 juillet dernier dans les colonnes du Messager. Ce retour ne va pas arranger les choses…
L’incarcération de Lapiro survient après les émeutes de la faim de fin février dernier. Accusé de “ complicité de pillage en bande, destruction des biens, incendies volontaires, obstacle à la voie publique, dégradation des biens publics ou classés et attroupement ”, il est placé en détention provisoire le 9 avril. Ce n’est que le 10 juin, deux mois plus tard, que Lapiro est envoyé devant le Tgi du Moungo statuant en matière criminelle. Le 20 août dernier, au terme de 4 mois de procédure, il obtient l’autorisation d’être transféré à la prison de Mbanga, sa ville natale. C’est de là qu’il se présente au Tgi où le 27 août, on assiste à un revirement spectaculaire de l’accusation. La Société anonyme des brasseries du Cameroun se déconstitue partie civile alors que la Société des plantations de Mbanga (Spm) soutient qu’elle n’a jamais porté plainte contre l’accusé mais contre “ X ” en sollicitant néanmoins du tribunal des dommages et intérêts de un milliard Fcfa. La Cour a renvoyé le délibéré au 24 septembre 2008. 

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Transféré le 20 août dernier à la prison de Mbanga, le célèbre homme politique et leader d’opinion a été reconduit manu militari hier au pénitencier où il a passé 4 mois de détention dans des conditions particulièrement difficiles.

Lambo Pierre Roger dit Lapiro de Mbanga n’est pas au bout de ses peines. Alors qu’il croyait s’être affranchi des conditions de détention dures de la prison de Nkongsamba, du moins provisoirement en attendant le verdict du tribunal de première instance du Moungo, l’homme politique et leader d’opinion viennent d’être désillusionné. Sur la demande expresse du procureur de la République de Mbanga exécutant un ordre provenant de Nkongsamba. “ Il est venu (le procureur de Mbanga, Ndlr) le chercher après avoir remis au régisseur de la prison une note. Je n’ai pas vu la note, donc je ne peux pas vous dire qui en est le signataire ”, déclare l’épouse de Lapiro joint au téléphone par Le Messager alors que le prisonnier et ses anges gardiens étaient en route pour Nkongsamba.
Qui a signé la fameuse décision ? Me Augustin Mbami, l’avocat constitué par le Sdf pour défendre Lapiro avoue son ignorance. “ Je fais tout depuis que je l’ai appris pour joindre le procureur de la République de Nkongsamba, en vain. Tout ce que je sais pour l’instant, c’est que le procureur de la République de Mbanga lui a signifié l’ordre de rejoindre Nkongsamba ”. Mais pour autant, le conseil de l’accusé suggère quelques pistes pour comprendre ce qui a pu se passer. “ Nous sommes dans le cadre d’une décision administrative et comme telle, il peut y avoir des retournements. Cette initiative peut provenir du procureur de la République de Nkongsamba, du procureur général ou de la chancellerie ”, explique au Messager Me Augustin Mbami. Selon l’homme de lois, la décision de ramener Lapiro de Mbanga à la prison de Nkongsamba ne peut provenir que de ces trois sphères, ne pouvant émaner du juge qui n’a pas la compétence nécessaire.
Quoi qu’il en soit, le retransfèrement du célèbre musicien, de surcroît enchaîné, suscite une interrogation centrale : qu’est-ce qui a motivé la décision de le ramener au pénitencier de Nkongsamba à 15 jours du verdict ? D’autant plus que les raisons ayant conduit à son transfèrement sont liées à son état de santé chancelant. “ Il est gravement malade au point qu’il ne supporte pas la station assise. Actuellement il est sous traitement. A l’hôpital, on a diagnostiqué la typhoïde, le palu, le mal de nerfs et de dos… ”, confirme, ébranlée, Louisette son épouse. Me Augustin Mbami y voit “ une chasse aux sorcières ” dont est victime “ son client depuis quelques jours ”. “ A Mbanga, il était dans sa ville, dans sa commune. Il m’était plus facile de lui rendre visite et les conditions d’accueil étaient un peu plus humaines. Aujourd’hui, il a les mains enchaînées. Chaque moment de visite est un calvaire ”, se plaignait-elle déjà le 3 juillet dernier dans les colonnes du Messager. Ce retour ne va pas arranger les choses…
L’incarcération de Lapiro survient après les émeutes de la faim de fin février dernier. Accusé de “ complicité de pillage en bande, destruction des biens, incendies volontaires, obstacle à la voie publique, dégradation des biens publics ou classés et attroupement ”, il est placé en détention provisoire le 9 avril. Ce n’est que le 10 juin, deux mois plus tard, que Lapiro est envoyé devant le Tgi du Moungo statuant en matière criminelle. Le 20 août dernier, au terme de 4 mois de procédure, il obtient l’autorisation d’être transféré à la prison de Mbanga, sa ville natale. C’est de là qu’il se présente au Tgi où le 27 août, on assiste à un revirement spectaculaire de l’accusation. La Société anonyme des brasseries du Cameroun se déconstitue partie civile alors que la Société des plantations de Mbanga (Spm) soutient qu’elle n’a jamais porté plainte contre l’accusé mais contre “ X ” en sollicitant néanmoins du tribunal des dommages et intérêts de un milliard Fcfa. La Cour a renvoyé le délibéré au 24 septembre 2008. 

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Cinéma/Richard Djiméli

“ Chez Nous Les Gosses 1 ” ou la responsabilité des parents –

Son tout premier long métrage a été diffusé mardi dernier à 19 heures au centre culturel français de Douala. La salle de spectacle du centre culturel français de Douala était envahie mardi, 08 avril, par plus d’une cinquantaine de personnes. La diffusion du long métrage “ Chez Nous les Gosses 1 ”, du réalisateur Richard Djimeli Fouofié sera diffusée à 19 heures. Ce film qui dure 1 heure 17 minutes, a été tourné en 2 ans et 6 mois. C’est l’histoire d’un couple généreux qui a choisi d’adopter deux enfants de la rue : Panpaf et Alima. Dès ce moment, ces enfants aspireront au bonheur. Mais, les mauvais traitements à eux infligés par M. Kamdem leur feront mal très mal. Les démons de la rue viendront chaque fois les hanter. Mama Eyenga, qui n’apprécie pas ces mauvais traitements pense que la patience dans l’éducation d’un enfant n’a pas de limite. Elle se battra de toutes ses forces pour convaincre son époux à plus de patience dans leur éducation. Incertitude, amour, tortures, bagarres, maltraitance sont les principaux thèmes qui ressortent de ce film.
Tout au long de la diffusion de cette oeuvre, le public n’a pas manqué de manifester sa désolation par rapport au comportement de M. Kamdem : “ M Kamdem est méchant ”, pouvait-on entendre ou encore : “ Mais les enfants sont aussi désordonnés ”. Ce film est une interprétation pure et simple de la réalité camerounaise, quant à la responsabilité des parents au sujet de l’éducation des enfants . “ Je suis très honoré que des jeunes gens puissent encore réaliser de telles œuvres au Cameroun. Ce film appelle vraiment à la responsabilité des parents. Si on ne peut pas garder et éduquer un enfant, il ne faut pas en faire. Moi j’encourage cette jeunesse. Il faut que les gens s’intéressent à ce qui est camerounais ”, affirme satisfait, un spectateur. Un avis qui semble être partagé par la plupart du public présent.
Richard Djimeli Fouofié âgé de 30 ans, est étudiant à la Faculté des Arts de l’université de Yaoundé I, filière Arts du spectacle. Il est comédien et a eu à interpréter des rôles dans plusieurs courts métrages tels G2m de Agnès Zibbie, les procès de maître Hell. Aujourd’hui, il est le réalisateur du film “ Chez Nous Les Gosses I ”. Il nous raconte en quelques mots quelle a été sa source d’inspiration. “ Un jour, je me suis rendu dans une prison de notre pays, et j’avais été frappé par l’écart d’âge qui y avait entre les prisonniers. J’ai vu des jeunes enfants abandonnés à leur propre sort. Cet état de chose m’a amené à me poser un certain nombre de question ”, nous confie Richard avec beaucoup d’émotion. Et d’ajouter “ Il m’avait été rapporté par l’intendant de cette prison que ces enfants n’étaient que des enfants de la rue ”. Le réalisateur à travers ce film, invite à une autre réflexion : Est-il plus facile de combattre la désertion des cases familiales par les enfants ? Il interpelle les parents à plus de responsabilité. Car un parent absent est un enfant délinquant. La première responsabilité de l’éducation d’un enfant revient aux parents. “ La réaction du public, c’est ma seule consolation. Vous l’avez vu le public a bien réagi et cela me réjouit ”, conclut-il. Le réalisateur du long métrage “ Chez Nous les Gosses I ”, promet au public l’arrivée dans les tous prochains jours de Chez Nous les Gosses II, III et IV. On ne perd rien à attendre !
 

Par Catherine Aimée Biloa (Stagiaire)

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