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Déficit énergétique au Cameroun : La fin du calvaire ?


L’arrivée d’un deuxième opérateur dans le secteur de l’électricité ouvre de meilleures perspectives pour le secteur productif et les ménages.

Kribi power development company (Kpdc) est née. Lundi 08 septembre 2008, ces géniteurs ont paraphé son acte de naissance. La toute première assemblée générale des actionnaires de la Kpdc s’est tenue, tout comme son premier conseil d’administration. Toujours à l’issue de cette rencontre, les dirigeants de cette société ont été nommés. M. Christ Larsson est le tout premier directeur général, il a pour adjoint Frédéric Mvondo. Qu’apporte cette nouvelle société dans le secteur énergétique camerounais ? Kribi Power Development Company va selon le ministre de l’Eau et de l’énergie contribué à la résorption de la crise énergétique dont souffre le Cameroun depuis quelques années.
La Kpdc a pour objet, le développement, la construction et l’exploitation des centrales de quelque nature que ce soit et d’installation de production d’énergie électrique ; la production, le transport, l’exploitation, l’importation et la vente de l’énergie électrique. Dans le contrat de concession liant Aes Sonel à l’Etat du Cameroun, Aes Sonel ne se limite qu’à la production, le transport et la distribution de l’énergie électrique au Cameroun. En plus de cette activité de fourniture de l’énergie électrique dans les ménages et les unités de production, ce deuxième opérateur du secteur de l’énergie électrique au Cameroun (Kpdc) doit donc construire et développer les infrastructures nécessaires à la production de l’électricité. Ces infrastructures sont constituées de centrales hydroélectriques ou thermiques. C’est à ce titre que la Kribi power development company conduit en ce moment deux grands projets : la centrale de Yassa-Dibamba (88MW) à Douala et la Centrale à gaz de Kribi d’une capacité comprise entre 150 et 330 MW et dont le coût global de construction est estimé à 137 milliards de Fcfa. A terme, ces deux projets viendront accroître l’offre énergétique de près de 410 Mw. Un apport considérable quant on sait que jusqu’à présent, Aes Sonel produit environ 930 Mw, et que le gap à combler est d’un peu plus de 120 Mw. Vu sous cet angle, l’arrivée d’un deuxième opérateur dans le secteur de l’énergie électrique au Cameroun redonne espoir aux entreprises et aux ménages. Faut-il le rappeler, la crise énergétique figure au top des entraves à l’investissement privé au Cameroun. Reste à espérer que les deux opérateurs vont consolider leurs plans d’investissement respectif, afin de satisfaire la demande sans cesse croissante de l’énergie électrique au Cameroun.
Géographie du capital
La société Kpdc (Kribi power development company) est aujourd’hui une société unipersonnelle au capital de 13 milliards 640 millions de Fcfa détenu par le groupe Aes. Il est prévu avant la fin de cette année une augmentation de capital avec la contribution de la République du Cameroun à hauteur de 44 % et du groupe Aes 56 %. Le montant de ce capital a été totalement libéré : soit 6 milliards 1 million 600.000 Fcfa correspondant aux 44 % de participation de l’Etat du Cameroun, et 7 milliards 638 millions 400.000 Fcfa, représentant les 56 % de participation du groupe Aes. Cette partie du capital entièrement libérée, représente le financement en fonds propres du projet de la centrale à fioul lourd de Yassa-Dibamba actuellement en construction. Le montant global de cet investissement est de l’ordre de 62 milliards de Fcfa. Une augmentation de capital est prévue au cours de l’année 2008 qui portera le capital de la société Kpdc de 13,6 à 49,8 milliards de Fcfa. 

Par Léopold Chendjou

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L’arrivée d’un deuxième opérateur dans le secteur de l’électricité ouvre de meilleures perspectives pour le secteur productif et les ménages.

Kribi power development company (Kpdc) est née. Lundi 08 septembre 2008, ces géniteurs ont paraphé son acte de naissance. La toute première assemblée générale des actionnaires de la Kpdc s’est tenue, tout comme son premier conseil d’administration. Toujours à l’issue de cette rencontre, les dirigeants de cette société ont été nommés. M. Christ Larsson est le tout premier directeur général, il a pour adjoint Frédéric Mvondo. Qu’apporte cette nouvelle société dans le secteur énergétique camerounais ? Kribi Power Development Company va selon le ministre de l’Eau et de l’énergie contribué à la résorption de la crise énergétique dont souffre le Cameroun depuis quelques années.
La Kpdc a pour objet, le développement, la construction et l’exploitation des centrales de quelque nature que ce soit et d’installation de production d’énergie électrique ; la production, le transport, l’exploitation, l’importation et la vente de l’énergie électrique. Dans le contrat de concession liant Aes Sonel à l’Etat du Cameroun, Aes Sonel ne se limite qu’à la production, le transport et la distribution de l’énergie électrique au Cameroun. En plus de cette activité de fourniture de l’énergie électrique dans les ménages et les unités de production, ce deuxième opérateur du secteur de l’énergie électrique au Cameroun (Kpdc) doit donc construire et développer les infrastructures nécessaires à la production de l’électricité. Ces infrastructures sont constituées de centrales hydroélectriques ou thermiques. C’est à ce titre que la Kribi power development company conduit en ce moment deux grands projets : la centrale de Yassa-Dibamba (88MW) à Douala et la Centrale à gaz de Kribi d’une capacité comprise entre 150 et 330 MW et dont le coût global de construction est estimé à 137 milliards de Fcfa. A terme, ces deux projets viendront accroître l’offre énergétique de près de 410 Mw. Un apport considérable quant on sait que jusqu’à présent, Aes Sonel produit environ 930 Mw, et que le gap à combler est d’un peu plus de 120 Mw. Vu sous cet angle, l’arrivée d’un deuxième opérateur dans le secteur de l’énergie électrique au Cameroun redonne espoir aux entreprises et aux ménages. Faut-il le rappeler, la crise énergétique figure au top des entraves à l’investissement privé au Cameroun. Reste à espérer que les deux opérateurs vont consolider leurs plans d’investissement respectif, afin de satisfaire la demande sans cesse croissante de l’énergie électrique au Cameroun.
Géographie du capital
La société Kpdc (Kribi power development company) est aujourd’hui une société unipersonnelle au capital de 13 milliards 640 millions de Fcfa détenu par le groupe Aes. Il est prévu avant la fin de cette année une augmentation de capital avec la contribution de la République du Cameroun à hauteur de 44 % et du groupe Aes 56 %. Le montant de ce capital a été totalement libéré : soit 6 milliards 1 million 600.000 Fcfa correspondant aux 44 % de participation de l’Etat du Cameroun, et 7 milliards 638 millions 400.000 Fcfa, représentant les 56 % de participation du groupe Aes. Cette partie du capital entièrement libérée, représente le financement en fonds propres du projet de la centrale à fioul lourd de Yassa-Dibamba actuellement en construction. Le montant global de cet investissement est de l’ordre de 62 milliards de Fcfa. Une augmentation de capital est prévue au cours de l’année 2008 qui portera le capital de la société Kpdc de 13,6 à 49,8 milliards de Fcfa. 

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La Kpdc a pour objet, le développement, la construction et l’exploitation des centrales de quelque nature que ce soit et d’installation de production d’énergie électrique ; la production, le transport, l’exploitation, l’importation et la vente de l’énergie électrique. Dans le contrat de concession liant Aes Sonel à l’Etat du Cameroun, Aes Sonel ne se limite qu’à la production, le transport et la distribution de l’énergie électrique au Cameroun. En plus de cette activité de fourniture de l’énergie électrique dans les ménages et les unités de production, ce deuxième opérateur du secteur de l’énergie électrique au Cameroun (Kpdc) doit donc construire et développer les infrastructures nécessaires à la production de l’électricité. Ces infrastructures sont constituées de centrales hydroélectriques ou thermiques. C’est à ce titre que la Kribi power development company conduit en ce moment deux grands projets : la centrale de Yassa-Dibamba (88MW) à Douala et la Centrale à gaz de Kribi d’une capacité comprise entre 150 et 330 MW et dont le coût global de construction est estimé à 137 milliards de Fcfa. A terme, ces deux projets viendront accroître l’offre énergétique de près de 410 Mw. Un apport considérable quant on sait que jusqu’à présent, Aes Sonel produit environ 930 Mw, et que le gap à combler est d’un peu plus de 120 Mw. Vu sous cet angle, l’arrivée d’un deuxième opérateur dans le secteur de l’énergie électrique au Cameroun redonne espoir aux entreprises et aux ménages. Faut-il le rappeler, la crise énergétique figure au top des entraves à l’investissement privé au Cameroun. Reste à espérer que les deux opérateurs vont consolider leurs plans d’investissement respectif, afin de satisfaire la demande sans cesse croissante de l’énergie électrique au Cameroun.
Géographie du capital
La société Kpdc (Kribi power development company) est aujourd’hui une société unipersonnelle au capital de 13 milliards 640 millions de Fcfa détenu par le groupe Aes. Il est prévu avant la fin de cette année une augmentation de capital avec la contribution de la République du Cameroun à hauteur de 44 % et du groupe Aes 56 %. Le montant de ce capital a été totalement libéré : soit 6 milliards 1 million 600.000 Fcfa correspondant aux 44 % de participation de l’Etat du Cameroun, et 7 milliards 638 millions 400.000 Fcfa, représentant les 56 % de participation du groupe Aes. Cette partie du capital entièrement libérée, représente le financement en fonds propres du projet de la centrale à fioul lourd de Yassa-Dibamba actuellement en construction. Le montant global de cet investissement est de l’ordre de 62 milliards de Fcfa. Une augmentation de capital est prévue au cours de l’année 2008 qui portera le capital de la société Kpdc de 13,6 à 49,8 milliards de Fcfa. 

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La Kpdc a pour objet, le développement, la construction et l’exploitation des centrales de quelque nature que ce soit et d’installation de production d’énergie électrique ; la production, le transport, l’exploitation, l’importation et la vente de l’énergie électrique. Dans le contrat de concession liant Aes Sonel à l’Etat du Cameroun, Aes Sonel ne se limite qu’à la production, le transport et la distribution de l’énergie électrique au Cameroun. En plus de cette activité de fourniture de l’énergie électrique dans les ménages et les unités de production, ce deuxième opérateur du secteur de l’énergie électrique au Cameroun (Kpdc) doit donc construire et développer les infrastructures nécessaires à la production de l’électricité. Ces infrastructures sont constituées de centrales hydroélectriques ou thermiques. C’est à ce titre que la Kribi power development company conduit en ce moment deux grands projets : la centrale de Yassa-Dibamba (88MW) à Douala et la Centrale à gaz de Kribi d’une capacité comprise entre 150 et 330 MW et dont le coût global de construction est estimé à 137 milliards de Fcfa. A terme, ces deux projets viendront accroître l’offre énergétique de près de 410 Mw. Un apport considérable quant on sait que jusqu’à présent, Aes Sonel produit environ 930 Mw, et que le gap à combler est d’un peu plus de 120 Mw. Vu sous cet angle, l’arrivée d’un deuxième opérateur dans le secteur de l’énergie électrique au Cameroun redonne espoir aux entreprises et aux ménages. Faut-il le rappeler, la crise énergétique figure au top des entraves à l’investissement privé au Cameroun. Reste à espérer que les deux opérateurs vont consolider leurs plans d’investissement respectif, afin de satisfaire la demande sans cesse croissante de l’énergie électrique au Cameroun.
Géographie du capital
La société Kpdc (Kribi power development company) est aujourd’hui une société unipersonnelle au capital de 13 milliards 640 millions de Fcfa détenu par le groupe Aes. Il est prévu avant la fin de cette année une augmentation de capital avec la contribution de la République du Cameroun à hauteur de 44 % et du groupe Aes 56 %. Le montant de ce capital a été totalement libéré : soit 6 milliards 1 million 600.000 Fcfa correspondant aux 44 % de participation de l’Etat du Cameroun, et 7 milliards 638 millions 400.000 Fcfa, représentant les 56 % de participation du groupe Aes. Cette partie du capital entièrement libérée, représente le financement en fonds propres du projet de la centrale à fioul lourd de Yassa-Dibamba actuellement en construction. Le montant global de cet investissement est de l’ordre de 62 milliards de Fcfa. Une augmentation de capital est prévue au cours de l’année 2008 qui portera le capital de la société Kpdc de 13,6 à 49,8 milliards de Fcfa. 

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Elise Mballa Meka : “ Nous avons réussi le pari d’imposer la danse contemporaine ”

La présidente du Festival international de danses et de percussions “ Abok i Ngoma ” dresse le bilan de la 4ème édition et jette un regard projectif sur l’avenir. –

Au soir de la 4ème édition que peut-on en retenir ?
On peut d’abord retenir que le pari a été tenu. La préparation de la 4ème édition s’est faite assez difficilement. Le Cameroun venait de vivre des évènements regrettables. Face au dilemme de tenir ou de ne pas organiser le festival, le comité d’organisation a choisi de se jeter à l’eau. Nous avons tenu le pari car : toutes les compagnies invitées sont arrivées ; les spectacles étaient de qualité de l’avis du public. Ce qui a renforcé la satisfaction du comité d’organisation par rapport au casting que nous avons fait. Les ateliers, la table ronde et la conférence ont eu lieu. Les artistes étrangers invités ont déjà quitté le Cameroun, satisfaits de leur participation à l’évènement, et ayant reçu leur cachet. Le ministère de la culture a honoré ses engagements. Il y a eu cette fameuse soirée de gala, présidée par la ministre de la Culture où, un lundi soir, la danse a rempli la grande salle du Palais des Congrès de Yaoundé ; alors que nous connaissons de grandes stars qui n’y sont pas parvenues. La subvention promise par le ministère de la culture nous a été donnée. Sans fausse modestie, c’est notre plus belle édition. Elle nous satisfait également dans la mesure où, nous avons le sentiment que le festival a grandi en qualité. Il se professionnalise sur le plan de l’organisation.

En parlant des statistiques, peut-on évaluer le nombre d’entrées tant dans les salles de spectacles qu’au village du festival ?
Oui. Quand nous avons commencé à parler de danse contemporaine au Cameroun, très peu de personnes y croyaient. Aujourd’hui, dans un continent africain où tout le monde danse, mais où les gens ont du mal à croire que la danse est un métier, nous avons réussi le pari d’imposer la danse contemporaine. Nous observons comme une grande adhésion du public, des institutions, du privé… Dans le contexte économique difficile que traverse le pays, nous arrivons à lever des contributions convenables en numéraires ou en échanges de service. L’apport des sponsors est appréciable, lorsqu’on sait qu’ils courent beaucoup plus, quand il s’agit de musique et le football. Il y a aussi des effets multiplicateurs du festival en terme d’emplois. Si on ajoute à cela : les exposants, les commerçants saisonniers sur les sites du festival, les hôtels, les restaurants…, chacun trouve son compte. Le festival a une porté économique et touristique inestimable. Notre vœu est de voir le ministère du tourisme que nous avons approché, s’impliquer davantage. Le soutien institutionnel du seul ministère de la culture ne suffit plus, pour un festival qui accueille les artistes et les hommes de culture de 14 pays étrangers. En ce qui concerne les entrées, le calcul est simple. Il y a les 1000 entrées du Palais de Congrès à la soirée de gala ; les 300 spectateurs présents chaque soir au Centre culturel français ; les 500 places du village… S’ajoute à cela le public venu nombreux aux spectacles hors sites que nous avons programmés dans les maisons d’arrêt de Mfou et Kodengui ; au Campus universitaire de Yaoundé II à Soa. Si l’on prend en compte toutes les statistiques, cela fait près de quinze mille personnes à avoir fait le déplacement des sites du festival pour assister aux spectacles. Il faut également prendre en compte les téléspectateurs qui sont restés accrochés chaque soir devant le petit écran pour voir les séquences de spectacles projetées à la télévision. Globalement, le festival a touché en six jours un nombre important de personnes. 

Par Entretien avec Souley ONOHIOLO

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