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En finir avec l’amateurisme des pêcheurs


L’Ademppa s’investit depuis deux ans pour viabiliser le secteur de la pêche artisanale sur les côtes du Littoral.

L’appellation de ce groupe est tout un programme. Association pour le développement des métiers de la pisciculture, des pêches, de la protection de l’environnement et de la biodiversité aquatique, en abrégé Ademppa. Selon le président Jacques Matike Otti, l’association se prévaut du récépissé de déclaration d’association numéro 000556/Rda/Jo6/Bapp signé le 30 mai 2006 par le préfet du Mfoundi Beti Assomo Joseph. Depuis lors, Matike affirme se battre, sur les bordures des eaux de Youpwe, Mouanko, Limbe et même à Bakassi pour sensibiliser et éduquer les pêcheurs sur l’utilité de la protection de la population halieutique et des eaux. Il faut, selon lui, faire comprendre à ces pêcheurs qui vivent des fruits de leur activité, l’intérêt qu’ils ont à prendre soin de l’environnement dans lequel ils évoluent, tout en assurant la pérennisation des espèces halieutiques par la non utilisation des pesticides.
En plus, l’Ademppa entend organiser les citoyens formés en groupe d’initiatives communes (Gic), encadrer les professionnels des métiers de la pisciculture et de la pêche artisanale dans les étangs (complexes de bassins piscicoles), dans les eaux territoriales, les lacs, les retenues d’eau ainsi que sur les barrages du Cameroun. Ces professionnels et Gic devraient alors devenir membre de l’association.

Camerouniser la pêche sur les îles
L’un des défis que se propose de relever l’Ademppa, c’est d’intéresser les Camerounais à la pêche artisanale. Selon son responsable, “ cette activité est complètement abandonnée aux Nigérians et Ghanéens, qui se font un argent fou sur nos côtes. Vous ne pouvez pas imaginer la masse monétaire qui sort chaque jour par ces côtes pour l’étranger ”, dit Matike Otti. Il a dès lors l’intention, avec le concours des partenaires étrangers, de mettre à la disposition des pêcheurs camerounais qui souhaitent s’investir dans le domaine, des assortiments complets relatifs à leur activité, de faciliter la supervision et la distribution de tous les produits halieutiques de ses membres.
Dans le cadre de ses activités, l’Ademppa a participé lundi 8 septembre à Youpwe Douala, à une réunion convoquée par l’association des pêcheurs artisans de Douala 1er. Matike Otti tenait à sensibiliser ces derniers sur la nécessité de resserrer leurs rangs, car la bataille est ardue, mais peut être gagnée avec un peu de volonté et d’engagement. Il leur faisait surtout part d’un séminaire en préparation pour le mois de novembre à Douala, qui leur donnera des outils pour mieux s’approprier l’activité de la pêche sur les côtes et îles camerounaises, et au final éviter l’évasion fiscale qui à cours dans le silence des eaux.  

Par Roland TSAPI

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En finir avec l’amateurisme des pêcheurs


L’Ademppa s’investit depuis deux ans pour viabiliser le secteur de la pêche artisanale sur les côtes du Littoral.

L’appellation de ce groupe est tout un programme. Association pour le développement des métiers de la pisciculture, des pêches, de la protection de l’environnement et de la biodiversité aquatique, en abrégé Ademppa. Selon le président Jacques Matike Otti, l’association se prévaut du récépissé de déclaration d’association numéro 000556/Rda/Jo6/Bapp signé le 30 mai 2006 par le préfet du Mfoundi Beti Assomo Joseph. Depuis lors, Matike affirme se battre, sur les bordures des eaux de Youpwe, Mouanko, Limbe et même à Bakassi pour sensibiliser et éduquer les pêcheurs sur l’utilité de la protection de la population halieutique et des eaux. Il faut, selon lui, faire comprendre à ces pêcheurs qui vivent des fruits de leur activité, l’intérêt qu’ils ont à prendre soin de l’environnement dans lequel ils évoluent, tout en assurant la pérennisation des espèces halieutiques par la non utilisation des pesticides.
En plus, l’Ademppa entend organiser les citoyens formés en groupe d’initiatives communes (Gic), encadrer les professionnels des métiers de la pisciculture et de la pêche artisanale dans les étangs (complexes de bassins piscicoles), dans les eaux territoriales, les lacs, les retenues d’eau ainsi que sur les barrages du Cameroun. Ces professionnels et Gic devraient alors devenir membre de l’association.

Camerouniser la pêche sur les îles
L’un des défis que se propose de relever l’Ademppa, c’est d’intéresser les Camerounais à la pêche artisanale. Selon son responsable, “ cette activité est complètement abandonnée aux Nigérians et Ghanéens, qui se font un argent fou sur nos côtes. Vous ne pouvez pas imaginer la masse monétaire qui sort chaque jour par ces côtes pour l’étranger ”, dit Matike Otti. Il a dès lors l’intention, avec le concours des partenaires étrangers, de mettre à la disposition des pêcheurs camerounais qui souhaitent s’investir dans le domaine, des assortiments complets relatifs à leur activité, de faciliter la supervision et la distribution de tous les produits halieutiques de ses membres.
Dans le cadre de ses activités, l’Ademppa a participé lundi 8 septembre à Youpwe Douala, à une réunion convoquée par l’association des pêcheurs artisans de Douala 1er. Matike Otti tenait à sensibiliser ces derniers sur la nécessité de resserrer leurs rangs, car la bataille est ardue, mais peut être gagnée avec un peu de volonté et d’engagement. Il leur faisait surtout part d’un séminaire en préparation pour le mois de novembre à Douala, qui leur donnera des outils pour mieux s’approprier l’activité de la pêche sur les côtes et îles camerounaises, et au final éviter l’évasion fiscale qui à cours dans le silence des eaux.  

Par Roland TSAPI

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L’Ademppa s’investit depuis deux ans pour viabiliser le secteur de la pêche artisanale sur les côtes du Littoral.

L’appellation de ce groupe est tout un programme. Association pour le développement des métiers de la pisciculture, des pêches, de la protection de l’environnement et de la biodiversité aquatique, en abrégé Ademppa. Selon le président Jacques Matike Otti, l’association se prévaut du récépissé de déclaration d’association numéro 000556/Rda/Jo6/Bapp signé le 30 mai 2006 par le préfet du Mfoundi Beti Assomo Joseph. Depuis lors, Matike affirme se battre, sur les bordures des eaux de Youpwe, Mouanko, Limbe et même à Bakassi pour sensibiliser et éduquer les pêcheurs sur l’utilité de la protection de la population halieutique et des eaux. Il faut, selon lui, faire comprendre à ces pêcheurs qui vivent des fruits de leur activité, l’intérêt qu’ils ont à prendre soin de l’environnement dans lequel ils évoluent, tout en assurant la pérennisation des espèces halieutiques par la non utilisation des pesticides.
En plus, l’Ademppa entend organiser les citoyens formés en groupe d’initiatives communes (Gic), encadrer les professionnels des métiers de la pisciculture et de la pêche artisanale dans les étangs (complexes de bassins piscicoles), dans les eaux territoriales, les lacs, les retenues d’eau ainsi que sur les barrages du Cameroun. Ces professionnels et Gic devraient alors devenir membre de l’association.

Camerouniser la pêche sur les îles
L’un des défis que se propose de relever l’Ademppa, c’est d’intéresser les Camerounais à la pêche artisanale. Selon son responsable, “ cette activité est complètement abandonnée aux Nigérians et Ghanéens, qui se font un argent fou sur nos côtes. Vous ne pouvez pas imaginer la masse monétaire qui sort chaque jour par ces côtes pour l’étranger ”, dit Matike Otti. Il a dès lors l’intention, avec le concours des partenaires étrangers, de mettre à la disposition des pêcheurs camerounais qui souhaitent s’investir dans le domaine, des assortiments complets relatifs à leur activité, de faciliter la supervision et la distribution de tous les produits halieutiques de ses membres.
Dans le cadre de ses activités, l’Ademppa a participé lundi 8 septembre à Youpwe Douala, à une réunion convoquée par l’association des pêcheurs artisans de Douala 1er. Matike Otti tenait à sensibiliser ces derniers sur la nécessité de resserrer leurs rangs, car la bataille est ardue, mais peut être gagnée avec un peu de volonté et d’engagement. Il leur faisait surtout part d’un séminaire en préparation pour le mois de novembre à Douala, qui leur donnera des outils pour mieux s’approprier l’activité de la pêche sur les côtes et îles camerounaises, et au final éviter l’évasion fiscale qui à cours dans le silence des eaux.  

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L’Ademppa s’investit depuis deux ans pour viabiliser le secteur de la pêche artisanale sur les côtes du Littoral.

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En plus, l’Ademppa entend organiser les citoyens formés en groupe d’initiatives communes (Gic), encadrer les professionnels des métiers de la pisciculture et de la pêche artisanale dans les étangs (complexes de bassins piscicoles), dans les eaux territoriales, les lacs, les retenues d’eau ainsi que sur les barrages du Cameroun. Ces professionnels et Gic devraient alors devenir membre de l’association.

Camerouniser la pêche sur les îles
L’un des défis que se propose de relever l’Ademppa, c’est d’intéresser les Camerounais à la pêche artisanale. Selon son responsable, “ cette activité est complètement abandonnée aux Nigérians et Ghanéens, qui se font un argent fou sur nos côtes. Vous ne pouvez pas imaginer la masse monétaire qui sort chaque jour par ces côtes pour l’étranger ”, dit Matike Otti. Il a dès lors l’intention, avec le concours des partenaires étrangers, de mettre à la disposition des pêcheurs camerounais qui souhaitent s’investir dans le domaine, des assortiments complets relatifs à leur activité, de faciliter la supervision et la distribution de tous les produits halieutiques de ses membres.
Dans le cadre de ses activités, l’Ademppa a participé lundi 8 septembre à Youpwe Douala, à une réunion convoquée par l’association des pêcheurs artisans de Douala 1er. Matike Otti tenait à sensibiliser ces derniers sur la nécessité de resserrer leurs rangs, car la bataille est ardue, mais peut être gagnée avec un peu de volonté et d’engagement. Il leur faisait surtout part d’un séminaire en préparation pour le mois de novembre à Douala, qui leur donnera des outils pour mieux s’approprier l’activité de la pêche sur les côtes et îles camerounaises, et au final éviter l’évasion fiscale qui à cours dans le silence des eaux.  

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Théâtre : Scènes de vie quotidienne sur les planches à Yaoundé

La 1ère de la représentation de la comédie musicale “ Der kleine Tag ” a été jouée hier au Centre culturel François Villon de Yaoundé. –

La scène s’ouvre sur un décor assez anodin. Une cantatrice habillée à l’africaine fait quelques formules de politesse en allemand et surchauffe la salle. Tour à tour, sur un pas cadencé et rythmé par des mélodies d’un “ Obom-Mvet ”, rappelant les ambiances des soirs au village, le spectacle peut commencer. Entre temps, le joueur de Mvet est rejoint sur la scène par trois autres instrumentistes (un percussionniste et deux pianistes). De fil en aiguille, de jeunes gens défilent sur les planches. Le mélange des instruments traditionnels et modernes produit une sonorisation agréable. On comprend le souci des metteurs en scène, de créer des symphonies parfaites et une symbiose entre les deux cultures : camerounaise et allemande. La thématique est plurielle, séduisante et très engagée. Même si les jeunes acteurs qui se déploient sur scène parlent essentiellement allemand, les différentes intrigues et leur dénouement sont la peinture crue des réalités quotidiennes.
Si “ Der kleine tag ” est certes une comédie musicale écrite par Rolf zuckowski et Hans Niehaus, à partir d’un récit inspiré de Wolfram Eicke, les metteurs en scène réussissent à “ africaniser ” le déroulement de l’intrigue. Le public exulte de joie. Le spectacle est d’une grande beauté. Les trois cent élèves présents dans l’auditorium du Ccf, visiblement des apprenants de la langue allemande, reprennent en chœur certaines séquences.
Véritable régal artistique, le spectacle séduit tant par les chorégraphies, la multitude des décors, la cadence, le jeu des danseurs et les musiciens. Il a même de quoi garder en éveil les jeunes élèves durant le déroulement de l’intrigue. Son plus grand mérite est qu’il offre une meilleure et dynamique visibilité de la mise en scène. Le stress et la déprime brûlante dans lesquels peuvent être plongés les jeunes apprenants de la langue, s’effacent, pour donner du champs aux leçons de la vie et la quotidienneté. Reste que le jeu des comédiens doit être affiné. Il y a encore quelques insuffisances au niveau du rythme. L’on comprend à l’évidence que les comédiens sont pour la majorité, des jeunes amateurs.
Jeu pédagogique
Si de par son objectif initial, Der kleine Tag n’est qu’une comédie musicale élaborée pour personnifier les jours en les présentant comme des êtres lumineux qui effectuent à tour de rôle un voyage sur la terre, le spectacle reste une série de travaux dirigés pour des élèves. En jouant et en chantant en allemand, les comédiens sur scène lèvent un pan de voile sur la pédagogie. Le spectacle est une production de Thomas Frahm nach dem. La régie est assurée par Zeyang Etoundi, assisté de Désiré Ombba, Hans Niehaus. Alors que Tecle Flor Ngo Baleba, Kisito Tchuinang signent la dramarturgie, le doigté de St. Père Abiassi se ressent dans la scènographie. Le son et les lumières sont l’oeuvre de Richard Pipa Kaka, Daniel Sahmo Sahmo; la musique de Hans Niehaus, Guillaume Ekefe, Ondoua Mbita et les choeurs de Suzy Bilong, Diele Etoundi, Gaëlle Nguefack, Ghislain Massaï, Josiane Molomo, Betrang Mouthe. Les jeunes comédiens sont: Léonore Andela, Sandrine Avomo, Marthe R. Ghoonda Fotso, Eric Kamdem, Teddy Kam Sadja, Ghislain Kuete Tadzong, Marlène Mafeugang, Muriel Magang, Basile Mbarga, Richard Mbilla, Christelle Menoue, Sara Messe Ottou, Christine Moukala, Abdel Mouliom, Viviane Mvolo, Simon Nguele, Christelle Nkondog, Olivier Nlend, Octavia Ongmabok, Linda Sagwo, Wilfried Sojip Sowie Guillaume Ekefe et Désiré Omgba. 

Par Souley ONOHIOLO

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