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Thomas Ngijol : Debout de rire

L’humoriste d’origine camerounaise s’impose progressivement en France.
J. R. N. (Source francoffonies.fr) –

Au Cameroun, c’est à travers le câble qu’on l’a découvert. Et beaucoup d’habitués de Canal+horizons ont plutôt gardé un bon souvenir de Thomas Ngijol, jeune humoriste d’origine camerounaise qu’ils ont découvert grâce au Jamel Comedy Club. Des premiers pas à la télévision guidés par Jamel Debbouze, qui lui ouvrent un bail plus long sur les écrans. Dès le 4 septembre prochain en effet, il tiendra une chronique dans le "Grand journal". Chaque jour, il interviendra dans la première partie de l’émission de Michel Denisot. Ce qui lui donnera l’occasion de faire rire à la télé. Et peut-être même de rire de la télé comme il le faisait déjà dans un de ses sketches : "Vous avez vu ? Un journaliste noir au journal de 20h !! Je dirais plutôt 20h10, 20h15. Faut pas oublier que le gars, il est d’origine martiniquaise !"

Les critiques sur les spectacles donnés dans les salles françaises par Thomas Ngijol sont très positives. On voit en lui l’une des futures stars de l’humour en France, et même le maître actuel du "stand up", genre importé des Etats-Unis d’Amérique. " C’est certain que j’ai été influencé par l’humour américain, mais j’ai grandi en France et c’est dans ce milieu que j’ai développé mon style, explique-t-il. Mais à l’époque, contrairement aux États-Unis, il n’y avait pas d’humoristes noirs en France. Je me reconnaissais donc plus dans des personnages comme Richard Pryor. ", déclarait l’artiste.
Agé de 27 ans, Thomas Ngijol est né en France de parents camerounais. De ses origines et du milieu où il a vécu jusqu’à présent, il a tiré de l’inspiration pour son art. "C’est du stand-up, lance-t-il. Tout le spectacle est basé sur moi, sur mes expériences. J’ai 27 ans et j’ai grandi en banlieue, je parle de tout ça. Il y a également un fond de discours social, mais c’est plutôt en sous-titre, ce n’est pas percutant."

Morceaux choisis : "Chez nous, au Cameroun, on fait pas le choses à moitié. Quand y’a un court-circuit, c’est tout le pays qui est dans le noir" (…) "Je suis ok pour la discrimination positive. Je suis ok pour intégrer plus de petits blancs en équipe de France de foot (…) "On me demande souvent : ‘qu’est-ce que tu penses de Dieudonné ?’ Est-ce qu’on demande aux humoristes blancs : ‘qu’est-ce que vous pensez d’ Anne Roumanoff ?’".
Sur la scène du Café-Théâtre Moloko de Paris, le jeune humoriste a présenté plusieurs fois ses spectacles, contribuant à faire de plus en plus parler de lui. Il s’est également exprimé au cours du festival Juste pour Rire, de l’hommage à Richard Pryor ou encore au festival francophone de Nantes.

Quotidienmutations

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Magic Fm : Les musiques du Sahel arrosent la capit

L’émission de Issa Mamoudou souffle ce mois de juin sur ses trois bougies.
Justin Blaise Akono


Tous les vendredis lorsqu’il est 15h 15, un air de musique propre aux régions septentrionales et celles de l’Ouest de l’Afrique souffle sur la ville de Yaoundé et ses environs à travers les ondes de Magic Fm. Une des radios urbaines émettant sur la fréquence de modulation (Fm) 100.1. Faddah Kawtal du Cameroun, Youssou Ndour, Baba Maal, Ismaël Lô, Coumba Gawlo du Sénégal, Oumou Sangaré et Aïcha Koné du Mali, Mory Kanté de la Guinée constituent généralement la sélection de Issa Mamoudou, "le Diamant des ondes" sous ses oripeaux d’animateur.

"Il fallait répondre aux besoins de la forte communauté sahélienne vivant à Yaoundé", explique Issa Mamoudou qui n’est pas étranger à cette région. Pour ce faire, la tâche n’est pas des plus aisée. Dès lundi, il se rend dans les différents points de concentration de ces communautés pour avoir les disques et échanger aussi avec le public cible, dans le but de comprendre les chansons et mieux les présenter aux auditeurs. Il se rend aussi dans les lieux de vente de disques où cette musique est malheureusement très rare, selon le présentateur. Jeudi, "le Diamant des ondes" navigue sur internet pour avoir la dernière actualité sur les musiques choisies et la communauté entière, avant de dresser son conducteur d’antenne. Lequel conducteur d’antenne attend souvent d’être prêt le jour de diffusion de l’émission, au regard de la rareté des musiques.

Le vendredi après-midi, l’émission commence après le bulletin d’information bilingue de la radio. "Nangadef", bonjour en Wolof, une langue du Sénégal ou "Djamna", bonjour en foulbé, une langue des provinces septentrionales du Cameroun constituent l’entrée en matière selon que la première musique est sénégalaise ou camerounaise. La voix du présentateur, qui est généralement tonitruante lors des autres émissions qu’il présente à l’instar du journal d’information ou du journal de sport, est plutôt langoureuse. Souvent, Issa Mamoudou est accompagné de Jean-Baptiste Etogo Ebogo, "le Casamançais". Parfois, c’est un membre de la communauté cible vient sur le plateau, proposer des chansons tirées de sa propre discothèque.

La première partie de l’émission, environ quinze minutes, est essentiellement musicale. C’est à peine si l’animateur annonce le titre et l’auteur de la chanson afin de situer les auditeurs. "J’ai décidé de procéder de cette manière car, les appels téléphoniques ne permettaient pas d’écouter la musique", se justifie Issa Mamoudou. La deuxième partie de l’émission, une demi heure, est interactive. En même temps que les musiques sont diffusées, les auditeurs peuvent appeler. Soit pour faire des dédicaces, soit pour passer des messages ou échanger avec le présentateur qui en profite pour en savoir un peu plus sur la communauté ou le pays de l’auditeur qui appelle. Lorsque vient l’heure de la fin de l’émission, le téléphone de la radio continue à crépiter. Les auditeurs veulent intervenir. Issa Mamoudou leur donne alors rendez-vous pour le vendredi suivant pour d’autres musiques du Sahel.

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Magic Fm : Les musiques du Sahel arrosent la capit

L’émission de Issa Mamoudou souffle ce mois de juin sur ses trois bougies.
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Tous les vendredis lorsqu’il est 15h 15, un air de musique propre aux régions septentrionales et celles de l’Ouest de l’Afrique souffle sur la ville de Yaoundé et ses environs à travers les ondes de Magic Fm. Une des radios urbaines émettant sur la fréquence de modulation (Fm) 100.1. Faddah Kawtal du Cameroun, Youssou Ndour, Baba Maal, Ismaël Lô, Coumba Gawlo du Sénégal, Oumou Sangaré et Aïcha Koné du Mali, Mory Kanté de la Guinée constituent généralement la sélection de Issa Mamoudou, "le Diamant des ondes" sous ses oripeaux d’animateur.

"Il fallait répondre aux besoins de la forte communauté sahélienne vivant à Yaoundé", explique Issa Mamoudou qui n’est pas étranger à cette région. Pour ce faire, la tâche n’est pas des plus aisée. Dès lundi, il se rend dans les différents points de concentration de ces communautés pour avoir les disques et échanger aussi avec le public cible, dans le but de comprendre les chansons et mieux les présenter aux auditeurs. Il se rend aussi dans les lieux de vente de disques où cette musique est malheureusement très rare, selon le présentateur. Jeudi, "le Diamant des ondes" navigue sur internet pour avoir la dernière actualité sur les musiques choisies et la communauté entière, avant de dresser son conducteur d’antenne. Lequel conducteur d’antenne attend souvent d’être prêt le jour de diffusion de l’émission, au regard de la rareté des musiques.

Le vendredi après-midi, l’émission commence après le bulletin d’information bilingue de la radio. "Nangadef", bonjour en Wolof, une langue du Sénégal ou "Djamna", bonjour en foulbé, une langue des provinces septentrionales du Cameroun constituent l’entrée en matière selon que la première musique est sénégalaise ou camerounaise. La voix du présentateur, qui est généralement tonitruante lors des autres émissions qu’il présente à l’instar du journal d’information ou du journal de sport, est plutôt langoureuse. Souvent, Issa Mamoudou est accompagné de Jean-Baptiste Etogo Ebogo, "le Casamançais". Parfois, c’est un membre de la communauté cible vient sur le plateau, proposer des chansons tirées de sa propre discothèque.

La première partie de l’émission, environ quinze minutes, est essentiellement musicale. C’est à peine si l’animateur annonce le titre et l’auteur de la chanson afin de situer les auditeurs. "J’ai décidé de procéder de cette manière car, les appels téléphoniques ne permettaient pas d’écouter la musique", se justifie Issa Mamoudou. La deuxième partie de l’émission, une demi heure, est interactive. En même temps que les musiques sont diffusées, les auditeurs peuvent appeler. Soit pour faire des dédicaces, soit pour passer des messages ou échanger avec le présentateur qui en profite pour en savoir un peu plus sur la communauté ou le pays de l’auditeur qui appelle. Lorsque vient l’heure de la fin de l’émission, le téléphone de la radio continue à crépiter. Les auditeurs veulent intervenir. Issa Mamoudou leur donne alors rendez-vous pour le vendredi suivant pour d’autres musiques du Sahel.

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L’émission de Issa Mamoudou souffle ce mois de juin sur ses trois bougies.
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Tous les vendredis lorsqu’il est 15h 15, un air de musique propre aux régions septentrionales et celles de l’Ouest de l’Afrique souffle sur la ville de Yaoundé et ses environs à travers les ondes de Magic Fm. Une des radios urbaines émettant sur la fréquence de modulation (Fm) 100.1. Faddah Kawtal du Cameroun, Youssou Ndour, Baba Maal, Ismaël Lô, Coumba Gawlo du Sénégal, Oumou Sangaré et Aïcha Koné du Mali, Mory Kanté de la Guinée constituent généralement la sélection de Issa Mamoudou, "le Diamant des ondes" sous ses oripeaux d’animateur.

"Il fallait répondre aux besoins de la forte communauté sahélienne vivant à Yaoundé", explique Issa Mamoudou qui n’est pas étranger à cette région. Pour ce faire, la tâche n’est pas des plus aisée. Dès lundi, il se rend dans les différents points de concentration de ces communautés pour avoir les disques et échanger aussi avec le public cible, dans le but de comprendre les chansons et mieux les présenter aux auditeurs. Il se rend aussi dans les lieux de vente de disques où cette musique est malheureusement très rare, selon le présentateur. Jeudi, "le Diamant des ondes" navigue sur internet pour avoir la dernière actualité sur les musiques choisies et la communauté entière, avant de dresser son conducteur d’antenne. Lequel conducteur d’antenne attend souvent d’être prêt le jour de diffusion de l’émission, au regard de la rareté des musiques.

Le vendredi après-midi, l’émission commence après le bulletin d’information bilingue de la radio. "Nangadef", bonjour en Wolof, une langue du Sénégal ou "Djamna", bonjour en foulbé, une langue des provinces septentrionales du Cameroun constituent l’entrée en matière selon que la première musique est sénégalaise ou camerounaise. La voix du présentateur, qui est généralement tonitruante lors des autres émissions qu’il présente à l’instar du journal d’information ou du journal de sport, est plutôt langoureuse. Souvent, Issa Mamoudou est accompagné de Jean-Baptiste Etogo Ebogo, "le Casamançais". Parfois, c’est un membre de la communauté cible vient sur le plateau, proposer des chansons tirées de sa propre discothèque.

La première partie de l’émission, environ quinze minutes, est essentiellement musicale. C’est à peine si l’animateur annonce le titre et l’auteur de la chanson afin de situer les auditeurs. "J’ai décidé de procéder de cette manière car, les appels téléphoniques ne permettaient pas d’écouter la musique", se justifie Issa Mamoudou. La deuxième partie de l’émission, une demi heure, est interactive. En même temps que les musiques sont diffusées, les auditeurs peuvent appeler. Soit pour faire des dédicaces, soit pour passer des messages ou échanger avec le présentateur qui en profite pour en savoir un peu plus sur la communauté ou le pays de l’auditeur qui appelle. Lorsque vient l’heure de la fin de l’émission, le téléphone de la radio continue à crépiter. Les auditeurs veulent intervenir. Issa Mamoudou leur donne alors rendez-vous pour le vendredi suivant pour d’autres musiques du Sahel.

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L’émission de Issa Mamoudou souffle ce mois de juin sur ses trois bougies.
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Tous les vendredis lorsqu’il est 15h 15, un air de musique propre aux régions septentrionales et celles de l’Ouest de l’Afrique souffle sur la ville de Yaoundé et ses environs à travers les ondes de Magic Fm. Une des radios urbaines émettant sur la fréquence de modulation (Fm) 100.1. Faddah Kawtal du Cameroun, Youssou Ndour, Baba Maal, Ismaël Lô, Coumba Gawlo du Sénégal, Oumou Sangaré et Aïcha Koné du Mali, Mory Kanté de la Guinée constituent généralement la sélection de Issa Mamoudou, "le Diamant des ondes" sous ses oripeaux d’animateur.

"Il fallait répondre aux besoins de la forte communauté sahélienne vivant à Yaoundé", explique Issa Mamoudou qui n’est pas étranger à cette région. Pour ce faire, la tâche n’est pas des plus aisée. Dès lundi, il se rend dans les différents points de concentration de ces communautés pour avoir les disques et échanger aussi avec le public cible, dans le but de comprendre les chansons et mieux les présenter aux auditeurs. Il se rend aussi dans les lieux de vente de disques où cette musique est malheureusement très rare, selon le présentateur. Jeudi, "le Diamant des ondes" navigue sur internet pour avoir la dernière actualité sur les musiques choisies et la communauté entière, avant de dresser son conducteur d’antenne. Lequel conducteur d’antenne attend souvent d’être prêt le jour de diffusion de l’émission, au regard de la rareté des musiques.

Le vendredi après-midi, l’émission commence après le bulletin d’information bilingue de la radio. "Nangadef", bonjour en Wolof, une langue du Sénégal ou "Djamna", bonjour en foulbé, une langue des provinces septentrionales du Cameroun constituent l’entrée en matière selon que la première musique est sénégalaise ou camerounaise. La voix du présentateur, qui est généralement tonitruante lors des autres émissions qu’il présente à l’instar du journal d’information ou du journal de sport, est plutôt langoureuse. Souvent, Issa Mamoudou est accompagné de Jean-Baptiste Etogo Ebogo, "le Casamançais". Parfois, c’est un membre de la communauté cible vient sur le plateau, proposer des chansons tirées de sa propre discothèque.

La première partie de l’émission, environ quinze minutes, est essentiellement musicale. C’est à peine si l’animateur annonce le titre et l’auteur de la chanson afin de situer les auditeurs. "J’ai décidé de procéder de cette manière car, les appels téléphoniques ne permettaient pas d’écouter la musique", se justifie Issa Mamoudou. La deuxième partie de l’émission, une demi heure, est interactive. En même temps que les musiques sont diffusées, les auditeurs peuvent appeler. Soit pour faire des dédicaces, soit pour passer des messages ou échanger avec le présentateur qui en profite pour en savoir un peu plus sur la communauté ou le pays de l’auditeur qui appelle. Lorsque vient l’heure de la fin de l’émission, le téléphone de la radio continue à crépiter. Les auditeurs veulent intervenir. Issa Mamoudou leur donne alors rendez-vous pour le vendredi suivant pour d’autres musiques du Sahel.

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