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Musique : Une danse pour Africains et Antillais

L’album zouké-décalé veut contribuer aux rapprochements de frères séparés par l’histoire.
Jules Romuald Nkonlak –  


Le titre en lui même est tout un programme. Celui que se donne la compil réalisée en novembre 2005 chez Wagram Music par Claudy Siar. Zouké Décalé, comme on peut le deviner, met ensemble le zouk et le coupé-décalé. Cet album met surtout ensemble deux peuples qui auraient pu être toujours ensemble, mais que l’histoire a séparés. Africains et Antillais se retrouveront donc dans ces titres très dansants, comportant en leur sein des influences diverses.
Si pour les Antilles, le choix du zouk va presque de soi, celui du coupé-décalé est plus lié à l’émergence actuelle de cette musique qui prend certes sa source en Côte d’ivoire, mais dans laquelle des Africains d’autres pays, de l’Afrique centrale notamment, se retrouvent sans peine. Le résultat : des chansons qui qui dans les textes et dans la musique essaient de faire le pont entre les deux aires géographiques.

En fait, zouké-décalé est plus une matérialisation d’un rapprochement déjà effectif entre musiciens antillais et africains depuis le début des années 2000, qu’une simple association de zouk et de coupé-décalé. C’est pourquoi, à côté des grands noms de la musique antillaise (Kaysha, Talina, Ludo, Princess Lover, Jocelyne Labylle, Jacob Dévarieux, et Claudy Siar), des têtes de file de la tendance coupé-décalé (Dj Kitoko, Erickson, Inno 100 Versatche BB Ramazani), on note également des artistes venus d’ailleurs, à l’instar d’Aurlus Mabélé (République démocratique du Congo) ou encore Awadi (Sénégal).
La compil zouké décalé, produite par Couleurs Music Publishing, compte en tout 20 titres. Certains d’entre eux existaient avant la conception du projet. Quant aux autres, au nombre de 14, ils sont inédits.

Ils permettent surtout de voir certains artistes, qui étaient plus ou moins catalogués, sous un autre jour. Les fans de coup-décalé ou de zouk ont de quoi s’amuser, mais surtout les amateurs de musique d’ambiance tout court, car les 20 titres de ce Cd se caractérisent tous par leur côté festif. Un des éléments, peut-être, qui rassemble le plus l’Afrique et les Antilles.
Qu’y avait-il donc de mieux que la musique pour matérialiser la fraternité progressivement retrouvée entre des frères que l’esclavage a maintenu éloignés ? C’est le combat que Claudy Siar, mène depuis des années sur la chaîne Radio France internationale (Rfi) à travers l’émission Couleurs tropicales. C’est le même combat qu’il mène à travers cette compil à laquelle se sont associés d’autres artistes qui comptent au sein de la diaspora africaine.

Quotidienmutations

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Radios et Tv Privées : Le Cnc recale Freedom Fm

Le Conseil national de la communication a émis un avis défavorable sur la demande de licence de Puis Njawé.
Justin Blaise Akono


Freedom Fm ne recevra pas de licence de création et d’exploitation. Ainsi en a décidé le Conseil national de la communication (Cnc) réuni de lundi à hier jeudi à son siège de Yaoundé. Les membres du Conseil ont estimé qu’il fallait surseoir momentanément sur ce cas car, nous a confié un un membre du Cnc : "Il y a un différend qui oppose en ce moment cette radio au ministère de la Communication (Mincom). Nous avons pensé qu’il fallait renvoyer l’examen de ce dossier à plus tard, le problème étant encore pendant en justice".

Freedom Fm, la radio de Pius Njawé, par ailleurs directeur de la publication du quotidien Le Messager et qui a son siège à Douala dans la province du Littoral, avait défrayé la chronique en 2003. En fait, la radio, qui devait lancer ses émissions le 24 mai 2003 s’était vue apposer des scellés le 23 mai 2003 par le délégué provincial de la Sûreté nationale du Littoral. L’affaire avait alors été portée en justice. Des négociations avaient été entamées entre Pius Njawé et le Mincom. Puis, la machine s’était grippée. Pius Njawé dit avoir investi plus de 50.000.000 Fcfa partis en fumée.

203 dossiers étaient sur la table des membres du Cnc réunis dans le cadre de leur première session ordinaire de l’année 2006. Il était question de donner leur avis sur les dossiers de demandes de licences de création et d’exploitation d’entreprises privées de communication audiovisuelle. L’avis du Cnc étant obligatoirement requis dans la procédure de délivrance de ces licences, conformément aux textes organisant l’institution. Le Cnc a travaillé sur la base d’un rapport de deux réunions interministérielles tenues le 24 novembre 2004 et le 31 août 2005, réunions présidées par les différents ministres (Jacques Famé Ndongo et Pierre Moukoko Mbonjo).

Suggestions
Selon certains membres du Cnc, qui ont travaillé sous le contrôle du secrétaire permanent, Laurent Charles Boyomo Assala, l’objectif était de rendre effective la libéralisation de l’espace audiovisuel camerounais rendu possible par un arrêté du Premier ministre le 3 avril 2000. Raison pour laquelle, la plupart des dossiers des radios et télévisions privées ont reçu des avis favorables. L’on parle, sans vouloir exagérer, de 95% d’avis favorables. Ceux qui ont été rejetés seront retournés au comité technique interministériel, selon le président du Cnc, Félix Sabal Lecco.
"Certains demandeurs membres du Cnc [Ndlr: de Jean-Marie Amougou Bélinga (Satellite Fm Yaoundé), Jean-Marie Bodo (Radio Reine Yaoundé) et Jean-Bosco Tchoubet (Tbc- Yaoundé)] sortaient souvent de la salle chaque fois que leur dossier était étudié, selon un des membres”.

Le Cnc a proposé que les montants devant être payés pour pouvoir obtenir une licence d’exploitation, soient revus à la baisse. Montants qualifiés d’exorbitants par certains promoteurs. Il a aussi suggéré que la redevance audiovisuelle aujourd’hui attribuée à la Cameroon radio and Television (Crtv) soit partagée entre tous les médias. Le Conseil national de la communication a par ailleurs suggéré que les chaînes locales, qui avaient été autorisées à couvrir un espace limité du territoire et qui se retrouvent à aller au-delà, puissent être tolérées, comme c’est le cas avec les chaînes (de radios) internationales émettant au Cameroun telles Bbc et Rfi.
"Les avis émis seront envoyés au Premier ministre qui nous a envoyé les dossiers. Le ministère de la Communication prendra l’acte d’attribuer les licences", a conclu le président du Cnc, Félix Sabal Lecco.

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Le Conseil national de la communication a émis un avis défavorable sur la demande de licence de Puis Njawé.
Justin Blaise Akono


Freedom Fm ne recevra pas de licence de création et d’exploitation. Ainsi en a décidé le Conseil national de la communication (Cnc) réuni de lundi à hier jeudi à son siège de Yaoundé. Les membres du Conseil ont estimé qu’il fallait surseoir momentanément sur ce cas car, nous a confié un un membre du Cnc : "Il y a un différend qui oppose en ce moment cette radio au ministère de la Communication (Mincom). Nous avons pensé qu’il fallait renvoyer l’examen de ce dossier à plus tard, le problème étant encore pendant en justice".

Freedom Fm, la radio de Pius Njawé, par ailleurs directeur de la publication du quotidien Le Messager et qui a son siège à Douala dans la province du Littoral, avait défrayé la chronique en 2003. En fait, la radio, qui devait lancer ses émissions le 24 mai 2003 s’était vue apposer des scellés le 23 mai 2003 par le délégué provincial de la Sûreté nationale du Littoral. L’affaire avait alors été portée en justice. Des négociations avaient été entamées entre Pius Njawé et le Mincom. Puis, la machine s’était grippée. Pius Njawé dit avoir investi plus de 50.000.000 Fcfa partis en fumée.

203 dossiers étaient sur la table des membres du Cnc réunis dans le cadre de leur première session ordinaire de l’année 2006. Il était question de donner leur avis sur les dossiers de demandes de licences de création et d’exploitation d’entreprises privées de communication audiovisuelle. L’avis du Cnc étant obligatoirement requis dans la procédure de délivrance de ces licences, conformément aux textes organisant l’institution. Le Cnc a travaillé sur la base d’un rapport de deux réunions interministérielles tenues le 24 novembre 2004 et le 31 août 2005, réunions présidées par les différents ministres (Jacques Famé Ndongo et Pierre Moukoko Mbonjo).

Suggestions
Selon certains membres du Cnc, qui ont travaillé sous le contrôle du secrétaire permanent, Laurent Charles Boyomo Assala, l’objectif était de rendre effective la libéralisation de l’espace audiovisuel camerounais rendu possible par un arrêté du Premier ministre le 3 avril 2000. Raison pour laquelle, la plupart des dossiers des radios et télévisions privées ont reçu des avis favorables. L’on parle, sans vouloir exagérer, de 95% d’avis favorables. Ceux qui ont été rejetés seront retournés au comité technique interministériel, selon le président du Cnc, Félix Sabal Lecco.
"Certains demandeurs membres du Cnc [Ndlr: de Jean-Marie Amougou Bélinga (Satellite Fm Yaoundé), Jean-Marie Bodo (Radio Reine Yaoundé) et Jean-Bosco Tchoubet (Tbc- Yaoundé)] sortaient souvent de la salle chaque fois que leur dossier était étudié, selon un des membres”.

Le Cnc a proposé que les montants devant être payés pour pouvoir obtenir une licence d’exploitation, soient revus à la baisse. Montants qualifiés d’exorbitants par certains promoteurs. Il a aussi suggéré que la redevance audiovisuelle aujourd’hui attribuée à la Cameroon radio and Television (Crtv) soit partagée entre tous les médias. Le Conseil national de la communication a par ailleurs suggéré que les chaînes locales, qui avaient été autorisées à couvrir un espace limité du territoire et qui se retrouvent à aller au-delà, puissent être tolérées, comme c’est le cas avec les chaînes (de radios) internationales émettant au Cameroun telles Bbc et Rfi.
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Freedom Fm, la radio de Pius Njawé, par ailleurs directeur de la publication du quotidien Le Messager et qui a son siège à Douala dans la province du Littoral, avait défrayé la chronique en 2003. En fait, la radio, qui devait lancer ses émissions le 24 mai 2003 s’était vue apposer des scellés le 23 mai 2003 par le délégué provincial de la Sûreté nationale du Littoral. L’affaire avait alors été portée en justice. Des négociations avaient été entamées entre Pius Njawé et le Mincom. Puis, la machine s’était grippée. Pius Njawé dit avoir investi plus de 50.000.000 Fcfa partis en fumée.

203 dossiers étaient sur la table des membres du Cnc réunis dans le cadre de leur première session ordinaire de l’année 2006. Il était question de donner leur avis sur les dossiers de demandes de licences de création et d’exploitation d’entreprises privées de communication audiovisuelle. L’avis du Cnc étant obligatoirement requis dans la procédure de délivrance de ces licences, conformément aux textes organisant l’institution. Le Cnc a travaillé sur la base d’un rapport de deux réunions interministérielles tenues le 24 novembre 2004 et le 31 août 2005, réunions présidées par les différents ministres (Jacques Famé Ndongo et Pierre Moukoko Mbonjo).

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"Certains demandeurs membres du Cnc [Ndlr: de Jean-Marie Amougou Bélinga (Satellite Fm Yaoundé), Jean-Marie Bodo (Radio Reine Yaoundé) et Jean-Bosco Tchoubet (Tbc- Yaoundé)] sortaient souvent de la salle chaque fois que leur dossier était étudié, selon un des membres”.

Le Cnc a proposé que les montants devant être payés pour pouvoir obtenir une licence d’exploitation, soient revus à la baisse. Montants qualifiés d’exorbitants par certains promoteurs. Il a aussi suggéré que la redevance audiovisuelle aujourd’hui attribuée à la Cameroon radio and Television (Crtv) soit partagée entre tous les médias. Le Conseil national de la communication a par ailleurs suggéré que les chaînes locales, qui avaient été autorisées à couvrir un espace limité du territoire et qui se retrouvent à aller au-delà, puissent être tolérées, comme c’est le cas avec les chaînes (de radios) internationales émettant au Cameroun telles Bbc et Rfi.
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Freedom Fm, la radio de Pius Njawé, par ailleurs directeur de la publication du quotidien Le Messager et qui a son siège à Douala dans la province du Littoral, avait défrayé la chronique en 2003. En fait, la radio, qui devait lancer ses émissions le 24 mai 2003 s’était vue apposer des scellés le 23 mai 2003 par le délégué provincial de la Sûreté nationale du Littoral. L’affaire avait alors été portée en justice. Des négociations avaient été entamées entre Pius Njawé et le Mincom. Puis, la machine s’était grippée. Pius Njawé dit avoir investi plus de 50.000.000 Fcfa partis en fumée.

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"Certains demandeurs membres du Cnc [Ndlr: de Jean-Marie Amougou Bélinga (Satellite Fm Yaoundé), Jean-Marie Bodo (Radio Reine Yaoundé) et Jean-Bosco Tchoubet (Tbc- Yaoundé)] sortaient souvent de la salle chaque fois que leur dossier était étudié, selon un des membres”.

Le Cnc a proposé que les montants devant être payés pour pouvoir obtenir une licence d’exploitation, soient revus à la baisse. Montants qualifiés d’exorbitants par certains promoteurs. Il a aussi suggéré que la redevance audiovisuelle aujourd’hui attribuée à la Cameroon radio and Television (Crtv) soit partagée entre tous les médias. Le Conseil national de la communication a par ailleurs suggéré que les chaînes locales, qui avaient été autorisées à couvrir un espace limité du territoire et qui se retrouvent à aller au-delà, puissent être tolérées, comme c’est le cas avec les chaînes (de radios) internationales émettant au Cameroun telles Bbc et Rfi.
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